Extra terrestres

Des formes squelettiques de créatures différentes des humains ont été découvertes, tout particulièrement en Amérique du Sud. Les quotidiens populaires en parlaient mais ils ont été considérés comme des canulars. Et parfois, le secret a été gardé.
{Livre, Messagers de l'Aube, Barbara Marciniak, Ed. Ariane}

Des statuettes ont été découvertes au cours de fouilles dans l'île japonaise de Hondo. Elles datent de bien longtemps avant leur chronologie. La ressemblance de ces figurines avec des cosmonautes est frappante et même évidente. Mais personne ne peut dire comment et pourquoi des artistes japonais ont habillé leurs statuettes de cette façon. Une chose est certaine toutefois : même dans le Japon du début de l'Histoire, on ignorait ce genre de "lunettes de montagnes" et ce genre de verres.
"En 1938, l'archéologue chinois Tschi Pu Tei découvrit, dans les grottes des montagnes de Baian Kara Ula, à la frontière de la Chine et du Tibet, un certain nombre de chambres funéraires. Il y trouva les petits squelettes d'êtres ayant un corps très menu mais un crâne comparativement très développé. Sur les parois des grottes, il découvrit des peintures représentant des êtres coiffés de casques ronds. Les étoiles, le Soleil et la Lune étaient également figurés sur le rocher et reliés par des séries de points gros comme des petits pois."
716 assiettes en granit de 2 cm d'épaisseur qui ressemblaient beaucoup aux disques que lancent nos athlètes ont été récupérés. Les assiettes sont percées, au centre, d'un trou d'où part une double rainure qui rejoint le bord en décrivant une spirale. Les archéologues chinois savaient qu'autrefois, dans cette région abandonnée, avaient vécu les tribus des Dropas et des Khams (Sikang). Et selon les anthropologues, les membres de ces tribus montagnardes étaient de petite stature et ne mesuraient en moyenne que 1,30 m.
En 1962, le Pr Tsum Um Nui, de l'Académie de préhistoire de Pékin put déchiffrer une partie des inscriptions contenues dans les rainures.
"Les inscriptions sur les assiettes de pierre nous font remonter de 12000 ans en arrière et leurs auteurs nous apprennent qu'une partie de leur peuple fut jeté sur la troisième planète de notre système. Mais ses engins de vols - c'est une traduction fidèle des hiéroglyphes- ne furent plus assez puissants pour repartir de ce monde. Les naufragés auraient été anéantis dans les montagnes reculées et difficilement accessibles. Ils n'auraient pas eu le moyen et les possibilités de construire de nouveaux engins aériens.
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Les créatures jetées sur la Terre racontent également qu'elles ont essayé de s'entendre avec les habitants des montagnes mais que ceux-ci les ont pourchassés et massacré. La conclusion du récit est presque textuellement : "Les femmes, les enfants, les hommes se cachèrent dans les grottes jusqu'au lever du soleil. Puis ils crurent au signal et virent que cette fois les autres étaient venus avec des intentions pacifiques.
{Livre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J'Ai Lu}

En Chine, à la lumière du Thibet, dans les montagnes de Bayan Kara Ula, 712 disques de pierre gravés il y a plusieurs millénaires ont été trouvés par des archéologues. Percés en leur milieu, ils sont couverts d'une écriture spiraloïde. "Le professeur Tsum-Oun-Nuy, de l'Académie de préhistoire de Pékin est parvenu à déchiffrer ces hiéroglyphes, les plus anciens que l'on connaisse. Mais le texte qu'ils ont révélé était tellement stupéfiant que le gouvernement de Mao Tsé Toung a mis plusieurs années avant d'autoriser leur publication. On y lit en effet, entre autres choses : "Les Dropa sont descendus du ciel dans leurs glisseurs aériens. Et dix fois, jusqu'au lever du soleil, hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les grottes. Mais finalement ils comprirent les signes et virent que les Dropas étaient venus dans des intentions pacifiques." Ces disques ont été soumis à des analyses : ils ont une forte teneur en cobalt et émettent des vibrations prouvant qu'ils ont jadis été incorporés dans des circuits électriques.
{Livre, Race fabuleuse (La), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

"Dans la revue soviétique Neman (n°12, 1966) Viatcheslav Zaitsev décrit d'étranges disques en pierre découverts dans le district de Baian-Kara-Ula, à la frontière de la Chine et du Tibet. Ils ont des trous dans le centre, tout comme les disques de gramophones. Une double rainure court avec des inscriptions en hiéroglyphes en spirale du centre vers le bord des disques.
Le professeur Tsum-Um-Nui a déchiffré avec l'aide de quatre de ses collègues les inscriptions gravées sur ces sillons. Mais leur "découverte parut tellement sensationnelle que l'Académie de Préhistoire de Pékin refusa au début la publication de ces textes. C'est seulement lorsque l'autorisation fut enfin obtenue que les savants chinois purent publier un livre sous le titre, fait pour intriguer les lecteurs : "Des disques hiéroglyphiques révèlent l'existence de vaisseaux de l'espace, il y a douze mille ans."
Une analyse effectuée à Moscou des particules de la pierre des disques avait donné des résultats surprenants : elle contenait une large quantité de cobalt et quelques autres métaux. Soumis à l'examen d'un oscillographe, les disques manifestaient une fréquence particulière comme s'ils avaient été chargés d'électricité, il y a des milliers d'années.
Les gravures sur ces disques de Baran-Kara-Ula représentent le Soleil, la Lune et les étoiles, ainsi que quelques points étranges glissant du ciel vers la Terre."
{Livre, Secrets de l'Atlantide (Les), Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

Une cosmographie gravée sur la paroi rocheuse d'une grotte du Kohistan représente Vénus et la Terre reliées par des traits qui figurent une route spatiale.
{Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J'Ai Lu}

A Perghana, Ouzbekistan (République soviétique de l'Asie Centrale), le professeur G.V. Chatzky de l'Institut de Samarkand a relevé, à proximité d'une grotte, un dessin représentant une sorte de cosmonaute préhistorique, coiffé d'un casque hermétique pourvu d'antennes, et portant sur le dos un appareil ressemblant à ceux dont on envisage de doter de futurs "piétons de l'espace".
Aux Indes, les dieux se déplaçaient sur des Vimanas, engins volants mus par le rasa (mercure), et le Ramayana conte que le héros Kubera voyageait habituellement sur un chariot volant.
{Livre, Livre des maîtres du monde (Le), Robert Charroux, Ed. Robert Laffont}

De nombreuses gravures ressemblent d'une manière étonnante aux O.V.N.I.
Des dômes, des triangles, des cercles posés sur le sol symbolisent des atterrissages.
L'ingénieur Mario Dondé déclara qu'il avait trouvé une tombe contenant des cadavres à demi momifiés, de cinq hommes blonds, mesurant plus de 2,50 m. Les corps qui avaient été enterrés debout étaient revêtus d'un habit en tissu synthétique.
{Livre, Archives du savoir perdu (Les), Guy Tarade, Ed. Robert Laffont}

La Genèse III, 22 : "Puis Yahvé Dieu dit : "Voilà que l'homme est devenu comme l'un de nous, pour connaître le bien et le mal !". Notez que la pluralité des dieux est évidente... Les origines de nos créateurs ne sont pas un mystère, la Bible est même sans équivoque à ce sujet : "Ils viennent d'un pays lointain, des extrémités du ciel, Yahvé et les instruments de sa colère, pour ravager tout le pays". (Ismaël, XIII, 5)
{Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi}

"Le livre d'Enoch est un livre apocryphe qui n'est pas considéré comme faisant partie de la l'Ancien Testament. Il apparaît en Occident au XVIIIè siècle, mais on le trouve antérieurement dans les pays slaves à diverses dates, la plus ancienne aux environs du Xè siècle de notre ère. Dans ce livre, Enoch raconte : J'ai reçu la visite de "deux hommes de très haute taille, comme je n'en avais jamais vu sur la Terre. Et leurs visages brillaient comme le soleil, et leurs yeux étaient comme des lampes brûlantes. Et le feu jaillissait de leurs lèvres. Leurs vêtements ressemblaient à des plumes. Leurs pieds étaient pourpres, leurs yeux brillaient plus que la neige. Ils m'appelèrent par mon nom.". Enoch visite ainsi sept mondes différents du nôtre. Il y voit des créatures volantes avec des têtes de crocodile et les pieds et la queue des lions. Dans le septième monde, il rencontre en personne le créateur des mondes qui lui explique la formation de la Terre et du système solaire. Des savants soviétiques sérieux pensent qu'il peut s'agir là d'une version déformée d'une visite extra-terrestre sur terre, et du retour d'un homme qui a voyagé avec eux. Ils insistent sur le fait qu'Enoch affirme que pour lui, le voyage a duré peu de jours, mais qu'à son retour sur Terre, des siècles s'étaient écoulés. C'est ce que la relativité annonce pour un voyage interstellaire effectué à une vitesse voisine de celle de la lumière."
{Livre, Extra terrestres m'ont dit (Les), Pierre Monnet, Ed. Alain Lefeuvre}