23 mars 2010

L'eau cet element sensible aux émotions humaines.

Masaru Emoto, après avoir suivi des études en relations internationales à l'Université de Yokohama, a créé IHM Corporation à Tokyo en 1986. En 1992 il fut diplômé comme docteur en médecine alternative par l'Open International University for Alternative Medicine d'Inde. Il est aujourd'hui responsable de l'institut de recherche d'IHM Corporation, dont il est également le président. Il est également le président du Project of Love and Thanks to Water. Il a publié plusieurs ouvrages présentant des clichés de cristaux de molécules d'eau. Emoto interprète ces cliché comme des preuves que les cristaux réagissent par des changements de structure à diverses influences comme celles d'une musique de Jean-Sébastien Bach ou de hard rock, ainsi qu'à de simples mots comme «Merci». Il existe depuis peu en Europe un Centre de recherche sur l'eau associé à Emoto au Liechtenstein.


du benzene dans les boissons gazeuses infos santée

photo_4211398BENZÈNE DANS     LES BOISSONS FRAÎCHES
    Enquête de TEST-ACHATS
    

    À votre santé...
   

Les boissons rafraîchissantes     étaient déjà suspectées d’entraîner     prise de poids et caries dentaires, voici à présent     que certaines pourraient contenir du benzène, une substance     cancérigène. Mais pas de panique : il existe des     alternatives pour éviter le problème.

   

Le benzène est une     substance utilisée dans l’industrie chimique et qui     est présente notamment dans l’essence super. Elle     se retrouve dans l’air ambiant via les gaz d’échappement     des véhicules. Chacun de nous en inhalerait ainsi chaque     jour quelque 200 µg. La dose inhalée par les fumeurs     est bien plus forte, car les cigarettes contiennent elles aussi     du benzène. Cette exposition n’est pas sans danger.     Plusieurs études ont montré en effet que ceux qui     ont inhalé de fortes doses de benzène au travail     présentent un risque accru de cancer. Le benzène     est considéré par le Centre International de Recherche     sur le Cancer (CIRC) comme cancérigène pour l’homme.     Et on retrouverait cette substance dans des boissons fraîches     ?

   

Le phénomène n’est     pas nouveau

   

Il y a seize ans déjà,     on avait décelé en Amérique du benzène     dans des sodas. Maintenant aussi, on y a retrouvé des     concentrations parfois deux à six fois plus élevées     que la limite considérée par l’Organisation     Mondiale de la Santé (OMS) comme sans danger pour l’eau     potable (10 µg/kg). Par ailleurs, dans une étude     effectuée en mars 2006 par l'Agence alimentaire britannique,     quatre des 150 sodas examinés contenaient plus de 10 µg/kg     de benzène. 38 échantillons présentaient     une teneur en benzène comprise entre 1 et 10 µg/kg.     Et dans plus de deux tiers des échantillons (70 %), on     n’a pas trouvé de benzène du tout. Cela prouve     qu’il est techniquement possible de produire des boissons     fraîches sans concentrations décelables de benzène.    

   

Comment le benzène se retrouve-t-il     dans des sodas ?

   

Le principal élément     déclencheur de la formation de benzène dans des     sodas semble être l’utilisation combinée d’acide     benzoïque et d’acide ascorbique (vitamine C). La réaction     entre ces deux acides serait notamment amplifiée par des     facteurs tels que le degré d’acidité, la température     (d’autant plus à température plus élevée     pendant une plus longue période), la lumière et     la présence de certains ions métalliques. L’acide     benzoïque et ses sels (benzoates) sont utilisés dans     certains aliments et boissons comme conservateurs (E210-213)     pour freiner la dégradation microbiologique. L’acide     ascorbique (E300) est ajouté dans de nombreux aliments     comme antioxydant (et est parfois aussi utilisé comme     argument publicitaire pour attirer les consommateurs).

   

La présence de sucre     semble freiner la réaction chimique entre l’acide     benzoïque et l’acide ascorbique. Dans les produits     light, où les édulcorants remplacent totalement     ou en partie les sucres, le risque de formation de benzène     est donc plus élevé (à condition que les     facteurs déclenchants cités soient présents).    

   

Pas de norme légale

   

Alors que l’US Environmental     Protection Agency fixe la limite de pollution de l’eau potable     par le benzène à 5 µg/kg et l’OMS à     10 µg/kg, la norme européenne stipule que l’eau     potable ne peut contenir qu’1 µg/kg de benzène.     C’est cette même norme qui est recommandée     en Belgique comme valeur de référence acceptable     pour la teneur en benzène des sodas. Le Comité     scientifique belge suit le principe ALARA (as low as reasonably     achievable) : la dose décelable doit être la plus     faible possible. Comme pour toutes les substances cancérigènes,     il n’y a pas de dose à laquelle il n’y aurait     pas d’impact sur la santé. Il est dès lors     très important que tout soit fait à titre préventif     pour réduire le plus possible la présence de benzène     dans les sodas afin de limiter l’exposition.

   

Dans les rayons des magasins

   

Nous avons acheté toute     une série de boissons rafraîchissantes pour les     soumettre à un test. Nous avons choisi des boissons light     (où le sucre est remplacé en tout ou en partie     par des édulcorants) qui contiennent de l’acide benzoïque     (ou des sels correspondants) et de préférence aussi     de la vitamine C, et qui sont vendues dans des bouteilles transparentes     (puisque, comme nous l’avons vu, la lumière favorise     la formation de benzène).

   

Dans 3 des 18 échantillons     testés, la teneur en benzène était supérieure     à la valeur de référence belge, à     savoir 1 µg/kg, et elle était même supérieure     à la norme fixée par l’OMS. Il s’agit     de la Limonade Orange light de Delhaize, Fit’n Lite ananas     de Power Bar et de la limonade light River. Ces trois boissons     contiennent du benzoate de sodium (un sel d’acide benzoïque)     et de l’acide ascorbique. Toutes les autres boissons testées     restent sous la valeur de référence belge.

   

En Espagne et au Portugal,     où les mêmes analyses ont été effectuées,     les résultats sont similaires. Cinq des 19 échantillons     espagnols contiennent du benzène dans des teneurs plus     élevées que la valeur de référence     de 1 µg/kg. Deux d’entre eux dépassent 10 µg/kg     ; dans un des sodas, nous avons même mesuré pas     moins de 56 µg/kg ! Au Portugal, 6 des 15 échantillons     examinés présentent des teneurs en benzène     comprises entre 3 et 10 µg/kg.

   

Pas de quoi paniquer

   

Ces résultats ne doivent     pas vous inquiéter outre mesure. Pour égaler la     quantité de benzène que l’on inhale chaque     jour, il faudrait avaler plus de 20 litres de soda présentant     une teneur en benzène d’environ 10 µg/kg !     Mais comme il s’agit bel et bien d’une substance cancérigène     pour l’homme, il convient d’être prudent et de     tout faire pour limiter le plus possible la teneur des sodas     en benzène. Selon nous, la solution la plus évidente     consiste à remplacer l’acide benzoïque (ou ses     sels, comme le benzoate de sodium) par un autre conservateur,     par exemple l’acide sorbique.

   

Aldi nous a fait savoir que     la recette de la limonade River light à l’orange     a été adaptée en février : le benzoate     de sodium (conservateur) a été remplacé.     Le fabricant de Power Bar nous a lui aussi assuré que     sa boisson n’est plus produite avec le benzoate de sodium     comme conservateur. Et Delhaize a annoncé que des essais     sont en cours pour remplacer les benzoates par une alternative.     Bonnes nouvelles, que nous suivrons de près...

   

Les précautions et lois nécessaires,     svp !

   

Il est de toute manière     recommandé de modérer sa consommation de sodas,     pour prévenir les caries et éviter une prise de     poids. Mais le benzène, une substance cancérigène,     n’a selon nous absolument rien à faire dans des sodas.     Le risque de formation de benzène est le plus élevé     dans les sodas light, où les édulcorants remplacent     le sucre en partie ou en totalité. L’absence de sucre     favorise en effet la réaction entre l’acide benzoïque     (ou ses sels), un conservateur, et l’acide ascorbique, un     antioxydant.

   

Même s’il n’y     a pas lieu pour le consommateur de paniquer, il faut appliquer     le principe de précaution. Au nom de la santé publique,     les autorités doivent dès lors mettre sur pied     une réglementation claire afin de limiter le plus possible     la présence de benzène dans les sodas. Les fabricants     doivent adapter leur processus de production pour éviter     la formation de benzène dans les sodas. Nos analyses prouvent     que c’est possible.

Posté par rusty james à 14:49 - Permalien [#]
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