03_greenedgeSelon toute apparence, c'était une petite boîte blanche qu'ils avaient attachée à un ballon et lancée dans l'atmosphère. Le gouvernement a annoncé au public qu'il ne s'agissait que d'une sonde météorologique. Le dispositif modulait les impulsions d'une façon très étrange. Dans la plupart des cas ils utilisaient un oscillateur CW (ondes entretenues) pour moduler le signal. L'expérience s'est avérée efficace pour la conversion de l'énergie électrique à l'énergie éthérique. Je viens tout juste de commencer à collectionner des radiosondes. Je n'ai jamais vu de récepteur. J'ai découvert qu'on les fabriquait au Brookhaven National Labs. J'ai approché certaines personnes chez Brookhaven et j'ai fait la rencontre d'un retraité de cet institut. Il m'a confié que la conception initiale était l'œuvre de Wilhelm Reich. Ma curiosité fut piquée. On raconte qu'en 1947 Wilhelm Reich avait donné au gouvernement américain un dispositif de contrôle climatique pouvant anéantir les radiations mortelles DOR ( Deadly Orgone Radiations). Reich pensait pouvoir réduire le flux des radiations et ainsi amoindrir les tempêtes. (Les DOR résultent de la rencontre de l'énergie orgonique et d'une source de radiation en milieu clos. Les DOR sont menaçantes et mortelles. Elles sont produites également dans l'atmosphère par d'autres procédés). Le gouvernement a lancé l'engin au cœur d'une tempête et la tempête a diminué d'intensité. Ils étaient tous enchantés du résultat et entamèrent par la suite une autre phase du projet Phœnix, soit la confection de radiosondes qu'ils lancèrent en grandes quantités; je dirais entre 200 à 500 par jour. La radio qui se trouvait à l'intérieur de ces dispositifs avait une portée radar de 60 km.

Ils ont produit un très grand nombre de récepteurs. Je collectionnais jadis les radiorécepteurs; j'en ai environ une centaine. Mais je n'ai jamais vu un récepteur de radiosonde. Quelles fréquences syntonisaient-ils ? Ils utilisaient deux fréquences différentes : 403 MHz et 1680 MHz. Ces fréquences étaient-elles ouvertes simultanément ? Non :c'était l'une ou l'autre, jamais les deux. Les premiers essais utilisaient 403 MHz, plus ou moins 2 MHz. Les derniers utilisaient 1680 MHz, plus ou moins 6 MHz. Le " thermisteur " qui se trouvait à l'intérieur était composé d'or, d'argent, de platine et d'iridium. Reich se servait de capteurs comportant de l'or et de l'argent. Le jaugeur d'humidité est une platine en plastique avec un rebord en argent et des lignes conductrices qui la parcourent. Ils ont ajouté des produits chimiques inhabituels. Contrairement à d'autres jaugeurs, la résistance grimpa sous l'humidité. Ce que nous essayons d'expliquer en ce moment c'est que ces thermistances ou éléments thermosensibles agissent comme des antennes DOR déphasées. Le jaugeur d'humidité agit comme antenne pour capter les ondes d'orgone. La sonde de pression est essentiellement ce qu'ils appellent un interrupteur à spirales, c'est-à-dire un interrupteur du fonctionnement cyclique qui est sensible à la pression. Le dispositif détruirait les DOR et amplifierait l'énergie orgonique.

Le transmetteur était composé de deux oscillateurs, le premier pouvant accommoder la fréquence porteuse (403 ou 1680 MHz), et le deuxième, qui était un oscillateur de 7 MHz, était relié à la grille de l'oscillateur porteur principal et pouvait donc pulser en marche-arrêt. Quel lien voyez-vous entre les radiosondes et les autres projets ? Le gouvernement ne pouvait pas annoncer au public qu'il s'agissait de dispositifs pour la modification artificielle des conditions atmosphériques. En fait, nous assistions à la genèse du projet Montauk, une espèce de combinaison des travaux de Wilhelm Reich et de l'Expérience de Philadelphie. Il y avait deux projets bien distincts dans le cadre du Projet Phœnix.

D'une part, vous aviez un projet de recherche sur l'invisibilité, d'autre part un projet sur la modification du climat. Vers la fin du Projet Phœnix, en utilisant quelques-uns des concepts de Wilhelm Reich et quelques devis de transmission issus du projet des radiosondes, ils ont réalisé que vous pouviez combiner les deux projets et vous en servir à des fins de contrôle mental. Dans certains milieux gouvernementaux, on préférerait que j'emploie le mot "stimulation". Mais ces idiots étaient versés dans le contrôle de la pensée.