img17898Images de la banlieue de Detroit, filmées par un amateur. Cette ville qualifiée de « plus libérale des USA depuis 1974 » où se sont succédés 5 maires afro-américains. Aujourd’hui la cité ressemble à un « no man’s land » digne des films de zombies. Préfigure-t-elle le futur des États-Unis?La population de Detroit a diminué de moitié depuis les années 50, laissant des maisons à l’abandon.
On m’avait prévenu, mais je ne m’attendais pas à cela. Je n’avais jamais rien vu de semblable. Si ce n’est la ville de Gori, en Géorgie, désertée lors des bombardements russes, en août dernier, ou encore Brasilia, capitale du Brésil, et ses immenses routes. Pas facile de savoir ce qui ressemble à Detroit, si ce n’est Detroit.
La ville a été construite pour accueillir 3 millions d’habitants. Elle en a compté environ 2 millions lors de l’âge d’or de l’industrie automobile, dans les années 1950. Aujourd’hui, ils ne sont que 900 000 à habiter Detroit. Curieuse sensation.
A l’approche de l’usine, là encore, la rue est déserte, et les gigantesques parkings habituellement pleins sont presque vides.