B1A7737946DFFEDEBD55E36FE27574le Front National qui dénonce les puissances financières mais dont le programme politique n'envisage aucune mesure économique radicale pour mettre un terme à leur domination et contraindre les maîtres de l'économie à rendre gorge. Contrairement aux campagnes de ce parti, ce ne sont pas les immigrés qui sont responsables du chômage.

Je parle bien entendu de l'immigration qui vient travailler en France avec une qualification, s'y former dans le cadre de contrats avec des entreprises ou des universités ou y est présente depuis plusieurs génération .
Ce qui coûte cher à la France c'est le grand patronat qui attire et utilise cette main d'oeuvre bon marché et inculte pour briser le tissu social et les avancées démocratiques qui sont autant d'obstacles à son enrichissement. Et quand cela lui est insuffisant, il délocalise les entreprises, comme le groupe Michelin, pour faire du chômage en France et produire à moindre coût et bien souvent à qualité inférieure dans des pays à la main d'?uvre corvéable à merci.

Je le rappelle : 350 millions d'enfants sont actuellement surexploités par les transnationales à travers le monde ! Je rappelle également, puisque personne n'en parle, que le grand patronat français a reçu près de 65 milliards d'euros de subventions de l'Etat tout en bénéficiant de 8,5 milliards d'euros d'exonérations fiscales, de 25 milliards d'euros au titre d'une ribambelle de prêts bonifiés et de la baisse du coût du travail, etc.
Dans le même temps l'Etat ne budgétisait que 6 milliards d'euros pour le logement et 5 pour une justice qui se situe déjà parmi les derniers pays d'Europe par son budget !? Ce qui coûte cher à la France, c'est le grand patronat, le chômage qu'il fabrique et son organisation corrompue, le Medef.

Le Front National ne reconnaît pas la lutte des classes, condition essentielle du combat pour l'émancipation humaine, raison pour laquelle il ne pourra pas mener jusqu'au bout le combat qu'il prétend mener, ce qui ne veut pas dire qu'il n'aurait pas un rôle à jouer. Mais pour prétendre être « front » et « national » sans doute faudrait-il qu'il se réfère plus à l'avenir qu'au passé dans son discours et ses propositions et que ses militants n'hésitent pas à se trouver aux côtés des travailleurs en lutte pour la défense de leur avenir au lieu de pratiquer un discours antisyndical d'un autre âge.
Quand le Front National désignera pour cible le clan des milliardaires qui pille la France au lieu des immigrés qui contribuent à l'enrichir par leur travail, quand ce parti proposera et appellera à la lutte pour nationaliser la haute finance, rendre à la nation ce qui lui appartient, développer la démocratie directe, alors celui-ci commencera à être crédible comme « front national ». Cette logique s'inscrirait d'ailleurs dans la lignée de ses propositions pour une « Europe des peuples » par opposition à « l'Europe des banques ».
Pour l'heure il reste enfermé dans un discours anticommuniste, antisyndical, anti-fonctionnaire et s'accroche aux oripeaux du système comme l'église catholique - je parle bien entendu de l'institution et non de la croyance,  Imaginez la force que représenteraient le rassemblement et la mobilisation des organisations - partis politiques, syndicats, associations, etc. - agissant de concert sur des objectifs communs de rupture, chacun conservant, bien évidemment, son identité.

Pourquoi le Front National ne soutient-il pas les travailleurs qui séquestrent les licencieurs dans des entreprises en bonne santé pour exiger des droits nouveaux dans les entreprises ? Visiblement, les propositions de changement font défaut et se limitent plutôt aux périodes électorales qu'au vécu quotidien des français.
Pour finir nous savons tous que les responsables de la crise sont les banques
et le front nationale accuse l'immigration ,il est clair c'est toujours plus facile de frapper sur les plus faibles ,pour ce qui est de s'opposer aux Élites elle est pas folle Marine elle a compris qu'en s'alliant aux puissants elle pourrait véhiculer sa fausse politique basé sur la haine et l'islamophobie soutenue par les Médias a la solde de qui je vous laisse le soin de le deviner .Elle est le cheval de troie d'intéret qui veulent détruire l'islam en France ,mais laissons la s'exprimer :
Ainsi Marine Le Pen déclare t- elle avec le franc parlé qu’on lui connaît lors de l’interview questionnée sur l’alliance extrême droite européenne et Israël :

« Interviewer : Plusieurs de vos collègues seniors de l’extrême droite européenne ont récemment visité Israël, invités par les colons et des groupes de la droite extrême israélienne. Quel est votre opinion concernant cette alliance ?
« Marine Le Pen : L’inquiétude partagée concernant l’Islam radical explique cette relation… Mais c’est aussi possible que derrière cela il y est le besoin pour ces visiteurs d’Europe de changer leur image dans leurs pays…. Après tout le Front national a toujours été Sioniste et a toujours défendu le droit d’exister d’Israël «
Ainsi déclare-t-elle :
« …des régions entières de notre pays sont sous occupation. Que ce soit parce que des lois religieuses islamiques y sont appliquées ou parce que la loi de la Mafia l’est. .. Mon intention c’était de démontrer que les lois de la République en France et la souveraineté nationale de la France disparaissent graduellement. ..  .
Agée de trente-sept ans, la fille du dirigeant d’extrême droite Jean-Marie Le Pen a été élue comme membre du Parlement européen en juin 2004. Elle a adhéré au groupe d’étude France-Israël du Parlement et envisage de se rendre en Israël.
En attendant, les offensives politico-médiatiques n’ont jamais autant raffermi les liens unissant les musulmans et ce même les plus éloignés. Il faut bien comprendre que l’islam est une religion qui grandit à chaque fois qu’on l’attaque. Plus l’on diabolisera les musulmans, plus les gens s’intéresseront à l’islam, c’est en tout cas ce que beaucoup de français de souches convertis à l’islam nous confirment.Effectivement une fois que vous repérez qui fait quoi sur terre et qui est l'ennemi de ces gens ,après il devient normal que l'on se demande pourquoi ?