19 avril 2011

Votre eau doit vous apporter de la «lumière» Brevet pour de l'eau enrichie en biophoton

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. Les Cellules de Notre Corps captent et émettent de La Lumière…
Nos cellules communiquent entre elles par l’échange de " biophotons ", lumière ultra-ténue porteuse d’informations, porteuse de vie. Travaux du biophysicien Fritz Albert Popp sur le rayonnement cellulaire.
Dès 1927, le professeur soviétique Alexander Gurwirtsch découvrait que des radicelles d'oignons communiquaient entre elles sous terre grâce à des émissions de rayonnements ultraviolets. Cette communication déterminait une modification de la multiplication cellulaire dans la radicelle de l'oignon voisin. Gurwitsch appelait cette radiation "radiation mitogénétique".
En 1975,
grâce à des techniques de pointe, le biophysicien allemand Fritz Albert Popp (Université de Kaiserslautern), non seulement confirmait les découvertes d'A. Gurwitsch, mais prouvait par la même voie que toutes les cellules vivantes émettent et captent constamment de la lumière. Il ne s'agissait plus seulement de cellules de végétaux, mais aussi des cellules animales… et humaines.
Prix Nobel 1977, Le professeur Ilya Prigogine (Université de Bruxelles) par son concept de "structures dissipatives", introduit le principe selon lequel de l'énergie fournie localement en des endroits déterminés peur se propager à l'ensemble d'un système, donc se délocaliser. Ceci ne se produit qu'en dehors de tout équilibre.
La lumière, un système de communication codée entre cellules sous forme de biophotons


En réalité, ce que F.A. Popp a découvert est fondamental et est une application des structures dissipatives. La lumière (= énergie) distribuée dans les tissus vivants par ces émissions cellulaires joue un rôle central dans des processus moléculaires profonds. Cette lumière est présente sous la forme de quantités d'énergie bien définies émises de manière synchronisée (photons). Ces photons biologiques ou biophotons (assimilables à des particules de lumière, donc associées à une fréquence électromagnétique lumineuse particulière) excitent les molécules en modifiant leur niveau énergétique et permettent ainsi le déclenchement de réactions biochimiques importantes. Nous pouvons affirmer aujourd'hui que chaque processus chimique dans nos cellules est initié grâce à une émission particulière de biophotons (chaque biophoton représente une quantité définie d'énergie appelée quantum). Ceci nous permet de comprendre que les événements En 2004 deux Français reconnue pour leur compétence exceptionnelle Gérard Dubost Professeur Emerite de L’institut d’électronique et de télécommunications de Rennes – UMR CNRS et A. Bellossi Professeur en biophysique, docteur en médecine à Saint Gildas de Rhuys produisent un document sur l’information transmise par les biophotons intitulé : Modèle physique de la membrane cellulaire dans les spectres infrarouge, visible et ultraviolet. Nous pouvons y lire ceci :
A) Les biophotons sont émis spontanément par tous les systèmes vivants. Par exemple, les filaments d’ADN sont des sources cohérentes de biophotons. Issus du phénomène de luminescence, le nombre de biophotons mesurés traversant par seconde une surface de 1cm2 pour des longueurs d’onde.

Biographie
Dr. Philippe LAGARDE. Docteur en médecine de l’université de Paris, ancien externe des hôpitaux, spécialiste en oncologie et chirurgie maxillo-faciale, le dr. Lagarde gère un centre de traitements oncologiques à San Marin et s’occupe de prévention à Milan. Il est l’auteur de nombreux ouvrages à succès dédiés au cancer, à son traitement et à sa prévention.
Par ailleurs, le Dr philippe Lagarde va dans le même sens que les travaux des Professeur Dubost et BELOSSI :
La biorésonnance, elle consiste en des messages vibratoires et fréquentiels sur des bases électromagnétiques, captés et amplifiés au niveau des membranes cellulaires et des systèmes biologiques contenant des complexes glycoprotéiques et phospholipidiques (qui jouent en fait le rôle de médiateurs de fréquences entre les mondes extra et intracellulaire) et transportés jusqu'à l’ADN cellulaire.
l faut se rappeler que l’ADN est une antenne réceptrice et émettrice, le résonateur capable de faire communiquer le ciel et la terre, l'homme et le monde qui l'entoure. Il existe un échange continu d'informations et de réponses en cascades qui se répercutent sur le corps physique et le mental à la vitesse de la lumière. Les fréquences sont des vibrations photoniques.

En 2006 Monsieur Criist EXCELEX , Chercheur, auteur de cinq brevets de chimie en combustion, Il révolutionne l’approche concernant la production de biophotons.
Monsieur et Madame EXCELEX
2008 Franck RAJJOU invente le purificateur Ojade+999 muni d’un module l’hexahedron 999 produisant des biophotons.
 .fgfFranck RAJJOU à droite en compagnie de Monsieur Chriist EXCELEX inventeur de l’hexahedron 999
dfgdgsfsdflégume arrosé avec de l'eau purifiée

 

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Le secret des 5 pyramides du Louvre

tumblr_kvszcsJxRO1qashxco1_500Le Louvre s’est trouvé bâti à dessein au cœur pacifié d’un immense tourbillon magnétique souterrain qui recouvre toute la région parisienne et dont l’action se répercute circulairement jusque sur la ligne de Fontainebleau et au-delà. Un tourbillon magnétique occulte dont l’épicentre d’activité se situe à cent cinquante-trois mètres environ au-dessous d’un certain endroit, d’un certain nœud d’intégration idéale des tensions architectoniques intérieures de l’ensemble des bâtiments du Louvre, nœud d’intégration idéale que l’on avait nommé l’Abeille. »
Maîtrise du tourbillon magnétique : comme les anciens dolmens - toujours là - et les cathédrales bâties à dessein pour maîtriser le dragon. Ce nœud dispose de trois points d’appui : Montebello, Ponthieu, la Tourelle (bois de Boulogne), tous mués en caches royales.
La pyramide du Louvre - Nécropole royale - est symboliquement le lieu de rencontre de deux mondes : un monde magique, lié aux rites funéraires de retenue indéfinie de la vie ou du passage à une vie supratemporelle ; un monde rationnel qu’évoquent la géométrie et le mode de construction. La pyramide est par ailleurs, autant qu’un tombeau, un observatoire et un symbole ascensionnel ; elle est aussi un catalyseur d’énergie qui favorise la conservation des corps physiques.
Les dispositions intérieures des pyramides permettaient au roi défunt de monter au ciel et d’en redescendre à son gré. La pyramide est chargée de pouvoirs : en projetant concrètement le fruit de sa synthèse interne, l’homme affermit sa tendance à la synthèse nationale. Les travaux du bicentenaire de la Révolution avaient pour but de célébrer la naissance de la nation française moderne. « Transformer le Louvre exigeait d’exceptionnelles précautions. C’est le cœur de la Cité, le cœur de notre histoire. J’ai souhaité une architecture de pureté et de rigueur qui sût allier l’audace et le respect », déclarait en 1993 le bâtisseur Mitterrand.

La pyramide comprend 673 losanges ou parties de losange. On a beaucoup insisté à une époque sur le nombre 666, dit, selon Saint Jean, le « nombre de la Bête ». Des esprits un peu excités ont ainsi fait de la pyramide et des Grands Travaux un hommage architectonique aux forces démoniaques, au prince de ce monde. D’autres, plus goguenards, se sont trompés. En théorie, sans ouvertures, la pyramide comprendrait 684 (666 + 6 + 6 + 6) losanges, soit quatre côtés de 171 : 171 est le nombre divin de 18, c’est-à-dire la somme de tous les chiffres qui vont de 1 à 18. 18 vaut bien sûr en notation babylonienne 6 + 6 + 6. C’est le nombre du verbe créateur. Et 684 vaut également, comme 666, 18 (6 + 8 + 4).

Si la pyramide du Louvre valait 666 losanges (684 - 18), elle aurait besoin d’une face à 153 losanges, soit 18 de moins. 1 + 5 + 3 vaut 9, tout comme 1 + 7 + 1. 153 - somme des 17 premiers nombres - est un nombre sacré ; il est le nombre de la pêche miraculeuse dans l’Evangile selon saint Jean. Ce nombre sacré a servi à la construction d’édifices chrétiens : Cluny ou la place Royale, rebaptisée par la Révolution place des Vosges (les Vosgeois avaient été les seuls à payer leurs impôts). Cette dernière comprend en effet 144 arcades et 153 lucarnes. Faut-il rappeler que l’Evangile de saint jean est l’Evangile favori des ésotéristes ? Si on convertit les losanges (ces doubles triangles) en triangles, on en compte 324 par face. Or 324 x 4 = 1 296 triangles. On retrouve 1296 en multipliant les 72 triangles de la base de la pyramide par 18 cieux. 1296 est un nombre passionnant : il exprime la durée en années de la monarchie française de Clovis à Louis XVI. 1296 divisé par 2 160 donne encore le nombre d’or...

Ce n’est pas tout : la pyramide est entourée de sept bassins triangulaires en granit qui permettent au « ciel » de se refléter. Ces sept bassins sont à relier aux sept cieux et aux sept planètes de l’astrologie traditionnelle. Devant la pyramide sont rangés sept parallélépipèdes présentant chacun les mêmes caractéristiques : sur le sommet du bloc parfaitement poli est gravé un cercle. Au tiers de la hauteur, sur les quatre faces, une ouverture carrée est pratiquée. Un cube surmonté d’une pyramide, c’est exactement la description de la pierre cubique à pointe censée représenter l’idéal maçonnique.
A la place du Sphinx de Gizeh, se trouve la statue équestre en plomb de Louis XIV. Ici on a un symbole alchimique : celui de l’or, le Roi-Soleil Apollon personnification de la Lumière, prisonnier du plomb (les ténèbres) attendant sa transmutation en or lumineux dans la pyramide.

Parcours de la pyramide

Le pilier qui soutient la plate-forme est par analogie l’axis mundi, l’Arbre de Vie, qui relie les Enfers aux Cieux. La symbolique de l’escalier qui mène au souterrain musée prend alors tout son sens. Tel un Orphée, un Énée ou un Dionysos descendant aux Enfers, l’initié (le simple visiteur) descend dans l’intérieur de la terre grâce à un escalier à vis qui s’enroule autour d’une énorme colonne. Ainsi lors de sa descente en spirale (que l’on pense aux ziggourat, aux tours mésopotamiennes), le visiteur effectue un constant retour sur lui-même tout en cheminant autour de l’Arbre de la connaissance du Bien et du Mal. Ce processus involutif de descente au cœur de la terre (magnifiquement illustré par le Frère jules Verne dans le Voyage au centre de la Terre) peut être interprété à la lumière de la fameuse formule maçonnique VITRIOL : visita interiora terme, rectificandoque invenies occultum lapidem, « Descends dans l’intérieur de la terre, en rectifiant, tu trouveras la pierre occulte », pierre philosophale des alchimistes, élixir d’immortalité, symbole de la connaissance transfigurée.

Entre la pyramide du Louvre et l’arc de triomphe du Carrousel est construite une pyramide inversée qui parachève l’ouvrage de Pei. Entre les deux monuments, au niveau du sol, le piéton pressé ne verra qu’une place circulaire, avec en son centre un carré de verre. Là se situe la base de cette étrange construction. L’initié y verra l’union mystique de la terre, représentée par le carré, et du ciel, représenté par le cercle. Au sous-sol, on aura la vision d’une pyramide inversée en verre, dont la pointe sera dans l’axe d’une petite pyramide construite juste en dessous. Il y aura alors six pyramides. Six, nombre du verbe créateur.
La montagne et la caverne. au fait je pensais que nous étions dans une RE publique laïque enfin pendant qu'ils combattent les religions ils imposent et exposent sournoisement  la leur et avec les deniers de l'Etat ......

 

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Chaque cellule forme un émetteur, transformateur et récepteur d’ondes

cropped_wallpaper_129053 Georges Lakhovski (1869-1942) est un ingénieur russe né à Moscou qui a émigré en France en 1913, à la veille de la première guerre mondiale. Vers 1920, il fait des observations qui concernent la désorientation des pigeons voyageurs à l’abord des antennes d’émetteurs d’ondes radiotélégraphiques (TSF). Puis il élabore une théorie selon laquelle les oiseaux se repèrent dans l’espace grâce à la réception de rayons1. Lakhovski commença à s’intéresser à l’influence des ondes hertziennes sur la cellule vivante, puis à l’influence des ondes cosmiques sur les végétaux. Il établit un parallèle entre la qualité des grands millésimes des vins de Bordeaux et les périodes d’activité magnétique intense dues aux éruption solaires.
Il émit alors l’hypothèse que toute cellule vivante fonctionne comme un circuit électromagnétique oscillant, ayant les mêmes propriétés qu’un circuit électrique avec conductance, capacitance et inductance (voltage, ampérage et résistance). Selon lui, la cellule forme un émetteur, transformateur et récepteur d’ondes, dont les interactions avec l’environnement régulent les processus internes. Selon lui, la santé de l’organisme à laquelle appartient la cellule est donc dépendante de facteurs d’ordre vibrationnel.
Il suppose également que lorsque ces trois propriétés électriques vibrent en résonance, la cellule est en santé, alors qu’un déséquilibre vibratoire dans l’un de ces paramètre peut favoriser ou engendrer l’apparition de maladies.
En 1923, il fabrique un Radio-Cellulo-Oscillateur, une première machine thérapeutique, constituée d’un émetteur d’ondes ultracourtes générées à travers un tube à vide (tube de Crookes), une sorte de lampe dont l’ampoule émet des fréquences aux alentours de 150 MHz (150 millions de vibrations par seconde).
L’année suivante, en 1924, il entre en contact avec le Pr. Jacques Arsène D’Arsonval (1851-1940) du Collège de France, qui lui ouvre les portes de l’hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris. Ce dernier, véritable sommité médicale dans la France de l’époque, y avait créé un service d’électrothérapie en 1893.
Les premières recherches entreprises par Lakhovski dans cet hôpital sont faites en décembre 1924 sur des végétaux : il inocula la bactérie agrabacterium tumefaciens à des géraniums qui développèrent des tumeurs cancéreuses. Après plusieurs semaines, le plantes traitées avec le système de Lakhovski guérirent, alors que les plantes témoin moururent.
Entre 1924 et 1929, l’appareil thérapeutique de Lakhovski est testé à la Salpêtrière, dans le service du Pr. Antonin Gosset (1872-1944) où ce dernier l’utilise sur des malades incurables et en particulier, sur des cancéreux inopérables, qui sont guéris par ce système : l’état général des patients s’améliore (diminution des douleurs, retour du sommeil et de l’appétit à un niveau normal et il est constaté une grande réduction des tumeurs).
Le Pr. Gosset voulut présenter ces résultats devant l’Académie de Médecine, mais y renonça finalement… (a-t-il subi des pressions pour l’en dissuader…?)
Plusieurs personnes peuvent rester surprises d’apprendre que dans les années 1920, un appareil de médecine énergétique, basé sur l’usage de vibrations électromagnétiques, fût officiellement utilisé dans le service hospitalier d’un chirurgien réputé, dans l’un des plus grands hôpitaux de Paris. Pour bien comprendre cela, il est nécessaire de se resituer dans le contexte de l’époque et de faire un petit historique de l’électromédecine…
De Thalès à Tesla
L’électricité était déjà connue des Grecs, et même bien avant! En 600 avant J.C., le mathématicien grec Thalès a expérimenté que de l’ambre jaune frottée attirait des corps légers. On lui doit l’appellation de cette énergie appelée électricité, car en grec, le mot elektron désigne justement cette célèbre résine jaune fossilisée. Aussi, les Égyptiens, les Romains et les Grecs (pour ne citer qu’eux) utilisaient l’électricité produite par des poissons pour soulager les douleurs…
Il existe en effet certaines espèces de poissons possédant des organes émetteurs et récepteurs de courants électriques. Ces organes fonctionnent comme une sorte de pile volta ou condensateur biologique, qui amplifie l’influx nerveux de l’animal et peut produire des déchargent atteignant 600 volts! Parmi ces poissons, on trouve : le gymnote (600 volts.), le malaptérure (500V.) et la raie torpille (200V.). Des auteurs anciens dont Aristote (384-322 av. J.C.) relèvent que l’usage de la raie torpille peut produire un engourdissement (torpille vient du mot latin torpere et signifie : être engourdi). Ce poisson produit des ondes électriques ayant donc un effet léthargique et Pline l’Ancien (23-79) en relate également l’usage (Histoires naturelles), de même que l’historien grec Plutarque (46-120).
Au premier siècle, le médecin romain Scribonius Largus, conseille l’électrothérapie dans son traité médical Compositionibus Medicamentorum : « Pour toute douleur goutteuse, il faut placer sous son pied une torpille noire vivante. Le patient doit se tenir sur un rivage humide d'eau de mer, et y demeurer jusqu'à ce que son pied et sa jambe jusqu'au genou soient engourdis. Ceci permet de traiter la douleur et de prévenir sa récidive. C'est ainsi que Anteros, affranchi de Tibère, fut guéri... Les céphalées, même chroniques, sont guéries en mettant une torpille noire à l'emplacement douloureux jusqu'à sédation. Il faut n'enlever le remède que lorsque apparaît une certaine torpeur ».
Un peu plus tard, le réputé médecin grec Claude Galien (131-210) étudia le poisson électrique. Il en souligna l’efficacité : « Ce remède semble anodin et susceptible de libérer le patient de sa douleur, tout comme les autres remèdes qui engourdissent les sens ». La raie torpille fut aussi utilisée par Marcellus Empiricus, Aetius d'Amida, Alexandre de Tralles, Paulus Aeginata et bien d'autres. Le poisson électrique était utilisé pour soulager les douleurs rhumatismales (le poisson était plongé dans le même bain que le patient), ainsi que les maux de tête (on appliquait alors le poisson directement sur son crâne).
Il a fallu attendre la 18ème siècle pour que l’humanité comprenne les lois qui régissent l’électricité, avec l’invention du paratonnerre (Benjamin Franklin), du premier condensateur (la bouteille de Leyde découverte par Musschenbroek), de la première machine électrostatique (Guericke). Puis vinrent les découvertes de Galvani, Volta, Coulomb, Ohm, Gramme, Ampère et Faraday… Ce dernier a découvert les lois de l’induction produite par du fil de cuivre placé en boucle, ce qui donna naissance aux fameuses bobines à induction et aux générateurs à hautes fréquences développées par le Dr Oudin, Ruhmkorff et Tesla. Ces courants de hautes fréquences ont la propriété d’illuminer les gaz rares présents dans les tubes à vide de Crookes, ceci à distance, sans aucun fil conducteur.
Dans les années 1890, le physicien Nikola Tesla (1857-1943) s’aperçoit que les effluves électriques s’échappant des condensateurs à hautes fréquences, ne sont pas dangereuses pour le corps humain et qu’elles peuvent même avoir des propriétés thérapeutiques. À cette même époque (1893), le Pr. d’Arsonval généralise l’emploi de ces courants dans le monde médical. Il crée un service d’électrothérapie à la Salpêtrière et nomme darsonvalisation cette nouvelle forme de médecine. Cette thérapie servait notamment à faire baisser la tension artérielle de certains patients, en produisant une dilatation vasculaire.
En 1898, Tesla publia un article intitulé : Oscillateurs à hautes fréquences pour l’électrothérapie et autres usages2. D’Arsonval a expérimenté que les courants à hautes fréquences agissaient sur la vitalité des tissus. Il considérait cette nouvelle thérapeutique «pleine de promesses» et c’est juste avant sa retraite qu’il rencontra Lakhovski et se passionna pour ses recherches.
Tout ceci se passait avant que l’industrie n’impose sa vision mercantile de la santé qui a poussé au dénigrement de toutes les thérapeutiques non médicamenteuses dont l’usage formait un obstacle majeur à la généralisation de l’usage des drogues chimiques… 2

High Frequency Oscillators for Electrotherapy and othe Purpose, in The Electrical Engeneer, Vol. XXVI # 550, 17 nov. 1898, p. 477.Tesla lût cet article lors de la 8ème conférence annuelle de l’ American Electro-Therapeutic Association qui eût lieu à Buffalo, New York, du 13 au 15 Sept.1898.

Le Japon coule ! Vidéos qui annonce un phénomène géologique majeur

73958_a_man_looks_at_the_damage_caused_by_the_earthquake_and_tsunami_in_ofunLe Japon est une terre « aux premières loges » d’un phénomène géologique majeur, le
plongement (subduction*) d’une plaque lithosphérique* océanique sous une autre,
continentale. Et même à double titre puisque à son niveau, ce ne sont pas une mais deux
plaques, la plaque Pacifique, à l’Est, et la plaque Philippines, au Sud-Est, qui s’enfoncent sous
les plaques Eurasie et Nord-Amérique, dont le Japon représente un avant-poste (figure cidessous).
En plus de cela, ces deux plaques plongeantes n’ont pas le même comportement, ce
qui a des conséquences directes sur la répartition géographique des risques géologiques sur
l’archipel.Comme la plaque Pacifique plonge presque « spontanément », elle s’engage sous l’Eurasie
sans beaucoup de frottements. Au contraire, même, en s’enfonçant, elle « crée un vide » (la
fosse du Japon) et « aspire » littéralement les sédiments qui se déposent dans cette fosse,
issus de l’érosion des terres japonaises et eurasiennes (ces sédiments gorgés d’eau et meubles
lubrifient encore le contact des deux plaques, diminuant encore les frottements entre elles). De
ce fait, la moitié Nord du Japon (au Nord de la péninsule d’Izu) est relativement peu
sismique : les secousses sont surtout superficielles, de faible intensité, et se produisent
principalement en mer, vers la fosse du japon, plus que sur les terres (ils peuvent néanmoins
s’avérer dangereux s’ils sont à l’origine de tsunami).
Des séismes violents ont pourtant été enregistrés dans cette région : leur cause n’est pas la
subduction* proprement dite, mais le glissement horizontal vers le Nord, lent mais réel, de la
plaque d’Okhosk [une sous-unité de la plaque Nord-Amérique] par rapport à la plaque
Eurasie, le long d’une grande faille, la « ligne tectonique d’Itoigawa-Shizuoka »,qui se
prolonge dans la mer du Japon. Elle se traduit en surface par une grande dépression, la
« Fossa Magna » qui coupe Honshû en deux.
Enfin, à l’aplomb de cette portion du territoire, les roches et les sédiments de la plaque
Pacifique se déshydratent en s’enfonçant vers les profondeurs et l’eau qu’ils libèrent favorise
la fusion des roches de l’asthénosphère qui les surplombent

Le seisme de 8.8 du chili a soulevé le littoral de 1m50

100302seisme_chili_carte_secousses_8Les sismologues de l'US Geogical Survey estiment que le séisme, d'une magnitude de 8,8, est le résultat d'un phénomène appelé subduction, qui se produit lorsqu'une plaque tectonique glisse tranquillement sous une autre.

Dans ce cas-ci, c'est la plaque océanique de Nazca qui s'enfonce sous la plaque continentale sud-américaine à une vitesse de 70 millimètres par année. Le séisme s'est produit lors d'une poussée qui a fait passer la première un peu plus profondément sous la seconde.

Les experts affirment que de nombreuses répliques suivront, et ce, pendant de nombreuses semaines. Quatre jours après le tremblement de terre, pas moins de 121 répliques d'une magnitude dépassant 5 ont été enregistrées, dont huit au dessus de 6.

Le Chili a été le théâtre du plus important tremblement de terre du 20e siècle. Le 22 mai 1960, le pays a été frappé par un séisme d'une magnitude de 9,5. Cette énorme secousse a été précédée par quatre de magnitude supérieure à 7, et suivie par cinq dont la magnitude dépassait 7.Cela à amener le soulèvement du littoral de 2m50 c'est énorme tant le choc fut violent ce phénomène semble être mondiale ,prenant le cas du japon qui est entrain de se disloquer par la liquéfaction des sols ou bangkok qui est entrain de s'enfoncer dans la mer de plus 1 m50 la zone du cercle de feu semble être condamnée dans les années à venir il se passe quelque chose d'énorme dans cette région du monde .voici les photos de la cote chilienne qui montrent l'emmergence de nouvelles terres et du rehaussement impressionnant des anciennes .

chile_earthquake1_100729_02

chile_earthquake4_100729_02élévation de 2 m de ce rocher

chile_earthquake7_100729_02anciennement sous l'eau ce bout de littoral à émergé brutalement ..

chile_earthquake8_100729_02