HomelessNon monsieur Wauquier un bénéficiaire du rsa ne gagne pas plus que le smic c'est faux un simple calcul fait sur le site de la caf le prouve .Le montant du SMIC net est de 1 073 euros. Déjà, il est assez inconcevable que celui qui ne travaille pas ne touche absolument rien. Vu le nombre de questions qu'ils posent à la CAF, où nous venons d'effectuer une simulation, pour le conjoint sans travail : est-il au chômage, au RSA, en arrêt maladie, handicapé, en prison, etc. Simulation pour un seul salaire de 1073 euros, pour un appart de 500 euros, la CAF allonge 166 euros.

Combien touche un couple au RSA, sans enfant ? On recherche et on trouve : 690,14 euros. On fait la même simulation pour un loyer de 500 euros. La CAF allonge 295,63 euros.

On est donc loin de ce que dit Wauquiez , si le sort des smicards vous inquiètent tant augmentez le smic a 1200 euro

vous relancerez la consommation ,au lieu d'augumenter le salaire de la Présidence..

Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination menée par les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.Cette guerre se caractérise par l'instauration d'un nouvel esclavage appelé "libéralisme", et simultanément, par l'accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d'obtenir sa soumission."Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner."Warren Buffet, milliardaire américain, 1ère fortune des Etats-Unis

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information, et à l'énergie. L'envolée des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le suicide.

les Sarkozystes sont très attachés à Vichy, car ce qu'il propose ressemble curieusement au service du travail obligatoire d'antan . 

René dauzières épingle le gouvernement sur son train de vie......

Assemblée nationale
XIIIe législature
Session ordinaire de 2010-2011

Compte rendu
intégral
Troisième séance du mardi 29 mars 2011


Présidence de M. Marc Le Fur,
vice-président
M. le président. La séance est ouverte.
(La séance est ouverte à vingt et une heures trente.)

Élection des députés et des sénateurs.
Élection de députés par les Français établis hors de France.
Transparence financière de la vie politique.
Discussion, en deuxième lecture,
d’un projet de loi organique,
d’un projet de loi
et d’une proposition de loi

…/…

M. le président. La parole est à M. René Dosière.
M. René Dosière . Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, « La révolution sociale sera morale ou elle ne sera pas ». Cette affirmation du socialiste Charles Péguy reste toujours d’actualité, un siècle plus tard.
Le profond malaise de la société française, bien analysé dans le dernier rapport du Médiateur de la République, s’est exprimé avec éclat lors des élections cantonales. Ce malaise provient de la précarité grandissante qui concerne une part importante de la population, dont les conditions de vie sont particulièrement difficiles. Sous cet aspect, c’est bien une révolution qui s’impose pour réduire les inégalités sociales, tant elles sont fortes.
Mais la réponse économique et sociale ne suffira pas. Quand on voit la défiance grandissante entre les citoyens et les élus locaux ou nationaux, on se dit qu’il n’est pas de redressement possible dans notre pays, sans rétablissement de la confiance du peuple envers ses représentants. Mais pour retrouver la confiance des citoyens, il importe que les responsables politiques accordent à la morale, et surtout pas au moralisme – à l’éthique, si vous préférez ce terme, Robespierre parlait lui de vertu et Péguy de mystique –, la place prépondérante qui devrait être la sienne dans l’action publique. Comme l’écrivait Léon Blum dès 1919 : « Le socialisme est une morale, presque une religion. » Cette dimension éthique sans laquelle il n’est pas d’action publique digne de ce nom est exigeante, car elle implique une exemplarité difficile à vivre dans une société qui place l’argent au centre de ses références.
De ce point de vue, l’année 2010 a été riche d’épisodes de déviances concernant les rapports entre l’argent et la vie publique. Malheureusement, les réponses apportées, ou plutôt les réponses non apportées, les attitudes ambivalentes ont encore aggravé la coupure entre le peuple et ses représentants, favorisant ainsi les populismes anti-démocratiques.
Les textes dont nous discutons ce soir en fournissent une nouvelle illustration et je prendrai deux exemples.
En 1988, un début de législation sur le financement de la vie politique est mis en place. Elle sera heureusement complétée en 1990, 1993 et 1995. Il s’agit tout d’abord de faire la démonstration que la vie politique n’enrichit pas les élus. À cet effet, une obligation de déclaration de patrimoine est instituée en début et en fin de mandat, afin d’apprécier les variations éventuelles de patrimoine. Une commission composée de hauts magistrats est chargée d’analyser ces évolutions.
L’intention est louable, mais les modalités de mise en œuvre font apparaître les insuffisances ou l’hypocrisie de la démarche, puisque la commission n’a aucun moyen d’apprécier ces évolutions. Elle n’a pas connaissance des revenus des intéressés, qui sont pourtant indispensables pour apprécier les modifications patrimoniales. Pire ! lorsque des déclarations sont sciemment inexactes et que le dossier est transmis à la justice, cette dernière ne sanctionne pas, faute d’une législation adaptée.
Dès 1993, la commission signale ces insuffisances. Il faudra attendre dix-sept ans, pour que le Parlement soit saisi de cette question, en y apportant les réponses, ou plutôt les non-réponses que l’on connaît.
Ainsi, la majorité est aujourd’hui satisfaite d’avoir institué une incrimination pénale en cas de fraude manifeste concernant la déclaration de patrimoine en soulignant la nouveauté de cette incrimination, réclamée quand même depuis huit ans, et la lourdeur de la sanction éventuelle.
Mais, mes chers collègues, au regard de la morale en politique, la question qui se pose est tout à fait différente. Pourquoi un simple vol de mobylette est-il passible de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende – il s’agit bien sûr du maximum – alors que l’on refuse la même sanction pour un parlementaire qui fraude et dissimule son patrimoine au mépris de la loi ?
M. Bernard Roman . Eh oui !
M. René Dosière . Comment ne voyez-vous pas que c’est justement cette différence de traitement entre le citoyen et l’élu qui accentue le discrédit du politique et qui fait le lit du populisme.
M. François de Rugy . C’est vrai !
M. René Dosière . Deuxième exemple : pour mettre un terme aux dérives financières de la vie politique, le financement des partis a été organisé. Désormais, une personne physique, et non plus les personnes morales, peut faire un don de 7 500 euros maximum à un parti politique, ce qui donne droit, au passage, à une déduction fiscale de 4 950 euros.
En 1990, on recensait 29 partis politiques ; en 1995 : 112 ; aujourd’hui : 233. Pourquoi cette inflation ? Tout simplement parce qu’à côté des véritables partis politiques que l’on connaît, se sont créés des micropartis, qui, sans percevoir l’aide publique, sont habilités à recevoir des dons défiscalisés.
M. François de Rugy . Quel scandale !
M. René Dosière . Ainsi a-t-on appris que Mme Bettencourt versait à l’UMP, ainsi qu’à plusieurs micropartis, tous satellites de l’UMP. Dans son rapport 2006, la Commission des comptes de campagne parlait à ce propos de détournement de la loi et réclamait une clarification, que le groupe socialiste a traduite dans un amendement selon lequel le plafond s’applique à la globalité des dons. Vous l’avez repoussé sans justification.
Ainsi, les micropartis continueront à croître et à prospérer. Refuser de corriger cette anomalie contribue à fragiliser une législation qui permet ces petits arrangements entre amis. Dans la situation difficile où la France se trouve, il ne suffit pas d’en appeler aux valeurs républicaines, il convient de les mettre en pratique, afin de retrouver la mystique républicaine. Comme le disait Charles Péguy : « La mystique républicaine, c’était quand on mourait pour la République ; la politique républicaine, c’est quand on en vit ». (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et GDR.)

 

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"Malheur aux vaincus" de Philippe Labarde et Bernard Maris

"La mondialisation triomphe, les inégalités explosent. Un phénomène de sélection-exclusion a fragilisé les plus faibles dans un processus cumulatif qui ne pouvait que renforcer les handicaps du Sud par rapport au Nord, des défavorisés par rapport aux riches.

Darwin est à l'œuvre: tout est fait pour éliminer les faibles, profiter des différences d'âge, de sexe ou d'origine, pour "liquéfier" le travail, le soumettre à la peur, au risque. Un nouveau racisme, un véritable racisme social pointe son mufle.