20110606-074738Raymond Kelly, le comm

issaire qui dirige la police de New–York et l’une des figures les plus populaires de la ville, est un francophile. Sa longue carrière lui a permis de nouer de solides amitiés de l’autre côté de l’Atlantique avec quelques uns de ses homologues.

Ce sexagénaire, qui cumule près de trente ans de service, est en effet le premier "Police commissioner" à avoir exercé deux mandats à la tête du célèbre NYPD. Ancien colonel des Marines et vétéran de la guerre du Vietnam, "Ray" Kelly a été nommé en janvier 2002 par le maire Michael Bloomberg,  après avoir occupé ce poste de 1992 à 1994 sous David Dinkins. Son deuxième mandat débute quelques mois après les attentats du 11 septembre qui ont traumatisé les Etats- Unis et les New -Yorkais.

Estimant, comme la plupart des Américains, que le gouvernement fédéral et le FBI n’ont pas su protéger le pays et déceler les signes avant coureurs des attaques, il décide de créer un service spécialisé dans la lutte antiterroriste au sein du NYPD. Il se tourne notamment vers  le criminologue français Alain Bauer - l’un des conseillers de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité- et en fait l’un de ses consultants  en matière de terrorisme.

Décoré de la légion d'honneur

Les deux hommes sont devenus des proches. Raymond Kelly est aussi un ami d’Emile Perez, ancien attaché de la police française pour les Etats- Unis, basé à Washington de 1997 à 2001 et aujourd’hui chef de la Direction de la Coopération Internationale (DCI) au ministère de l’intérieur.  

En 2006, enfin, le patron du NYPD a  reçu une récompense "typically french" : il a été décoré de la légion d’honneur par Nicolas Sarkozy lors d’une cérémonie au consulat de France à New- York. Le ministre de l’intérieur français, alors en visite aux Etats- Unis, n’avait pas tari d’éloges sur les "résultats exceptionnels" du premier flic de New-York  en matière de criminalité.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy a toujours été un fervent supporter de la police de Big Apple et de son fameux concept de "tolérance zéro". Au point de porter un tee shirt barré du sigle du NYPD pour faire son jogging.

Marie-France Etchegoin - Le Nouvel Observateur

N'oublions pas que  : En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.ainsi que son mentor Paul Desmarais Déjà, en 1995, Sarkozy se rend à Sagard, chez Desmarais qui le conseille pour élaborer une stratégie d’accès au pouvoir stratégie qui passera par les finances, les communications et les priorités sécuritaires

Selon Le Figaro, il serait un proche du président de la République française, Nicolas Sarkozy. Paul Desmarais Sr était ainsi de la fête tenue au Fouquet's pour célébrer l'élection du nouveau président le 6 mai 2007.

Le 16 février 2008, Paul Desmarais est fait grand-croix de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy.

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