ParentalMindControl-757050L'institut Tavistock de Londres fut créée en 1920 à Tavistock Square comme clinique psychiatrique (la "Clinique Tavistock"), par Cyril Burt (1883-1971), expert en recherches sur le para-normal, et Hugh Crichton-Miller (1877-1959), vice-président de l'Institut "C.G. Jung" de Zürich.

En 1921, le onzième duc de Bedford, marquis de Tavistock, donna à l'Institut un siège où furent menées des recherches sur les psychoses traumatiques par bombardement sur des rescapés de la première guerre mondiale. Il s'agissait d'identifier, avec des critères scientifiques, le "seuil de rupture" de la résistance d'un être humain soumis à des sollicitations limites. Le projet était patronné par le Bureau pour la Guerre psychologique de l'armée britannique sous le commandement du psychiatre John Rawlings Rees.

En 1932 un réfugié d'Allemagne, Kurt Lewin, spécialiste en "dynamique des groupe", c'est-à-dire de techniques de manipulation de l'individu inséré dans un groupe, visant à lui faire acquérir une nouvelle personnalité et de nouvelles valeurs, devint directeur de l'Institut Tavistock. Lewin était le fondateur de la Clinique psychologique de Harvard, qui devait jouer un rôle essentiel pour convaincre les Américains àentrer en guerre contre les Allemands.

L'institut Tavistock, qui se développa comme le centre par excellence des recherches psychiatriques, fort de ses succès obtenus dans les deux guerres mondiales, changea en 1947 son nom en "Tavistock Institute for Human Relations". Grâce aux financements de la Rockefeller Foundation et à des présences américaines qualifiantes, le nouvel Institut travaillait en synergie avec les Britanniques, notamment avec le vice-directeur de la Clinique Tavistock, déjà mentionné plus haut, J.R. Rees, co-fondateur de la Fédération mondiale de la Santé mentale1. Rappelons au passage que Rees eut pour étudiant un personnage, réfugié d'Allemagne, qui devait faire aux Etats-Unis une brillante carrière : Henry Alfred Kissinger.

Le but déclaré de l'Institut était, - et reste à ce jour -, d'"appliquer les idées et les méthodes des sciences sociales à des problèmes de politique et de pratique", en développant des projets pour l'organisations des institutions, de l'industrie, du commerce, de la santé publique et de l'instruction. Un champ d'action multidisciplinaire qui va de l'anthropologie à l'économie, à la conduite organisationnelle, aux sciences politiques, à la psychanalyse2, à la psychologie et à la sociologie.

Dans la période immédiate de l'après-guerre, le problème auquel l'Institut Tavistock entendant donner une réponse efficace était la transposition dans les sociétés civiles de cette branche de la psychiatrie appliquée avec succès au cours de la seconde guerre mondiale, grâce essentiellement à l'oeuvre de John J. McCloy (un membre important de la Banque Kuhn & Loeb et de la Fondation Ford), et de William Paley (membre du B'nai B'rith, de la Pilgrims' Society, de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem et du C.F.R.)3.

Le projet était ambitieux : appliquer directement au corps social les résultats de ces études sur le "point de rupture", mis au point au cours des deux guerres mondiales, pour détruire toute résistance psychologique dans l'individu et le mettre à la merci du Nouvel Ordre Mondial4.

L'un des plus étroits collaborateurs à l'époque du Tavistock Institute fut Max Horkheimer, l'un des pères de l'"Ecole de Frackfort", fondée par la Fabian Society et qui traitait de sociologie et de psychologie marxiste. C'est de cette école que sortit Herbert Marcuse, qui joua un rôle de premier rang pour préparer la révolution culturelle de 1968 et le "saut de paradigme"5 qui en dériva. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l'Ecole se transféra aux Etats-Unis, où elle poursuivit ses travaux sous la direction du Comité Juif Américain (A.J.C.). La guerre étant finie, Max Horkheimer contribua, avec Ignaz Bubis, à réintroduire en Allemagne le B'nai B'rith, la haute maçonnerie réservée aux seuls Juifs6.

Dans les années 60 ce fut en Tavistock qui, en collaboration avec les services secrets anglais, pilota l'expérience de la diffusion et de l'emploi de la drogue, surtout de la drogue produite artificiellement, le LSD7, dans le cadre de ce phénomène socialement déstabilisant, qui fut appelé "contre-culture". Grâce aux larges subventions de la Fondation Ford, du Centre Britannique d'Etude sur l'Environnement, du Ministère de la Défense britannique, de l'Université de Harvard et du Conseil des Recherches en Sciences Sociales de Grande Bretagne. L'un des personnagles plus en vue de contre-culture de la drogue était Gregory Bateson, le père des hippies californiens, l'un des cinq savants de pointe du Tavistock qui effectuaient des expériences d"ingénierie sociale" avec usage de la drogue.

A l'époque, le R.I.I.A. se trouvait sous la direction de l'ex-directeur du fameux, "Observer" - propriété de la famille Astor - Andrew Shonfield (Bilderberg, Trilatérale), membre du Conseil d'Administration du Tavistock Institute et président du Conseil des Recherches en Sciences Sociales que nous avons mentionné.

Signalons qu'en 1967, sous la direction de Shonfield, qui dirigeait le groupe de psychologues du Tavistock, Ronald David Laing, publia un livre intitulé "The Politics of Experience", qui faisait l'apologie de la schizophrénie et de la drogue, dans lequel il affirmait que "la démence est l'unique forme de santé."8

De nos jours, le Tavistock est sorte de laboratoire sophistiqué pour le contrôle sociale du R.I.I.A., sorte de voie du milieu entre un centre d'études psychiatriques et un centre de recherches militaires, qui publie un mensuel intitulé "Human Relations" (Ed. Plenum Press). L'objectif primaire du Tavistock, en dernière analyse, est la recherche des modalités pour provoquer "des mutations des paradigmes cultures" dans les sociétés humaines, par l'instauration de "climats sociaux perturbés" ou la manipulation des "dynamiques occultes de groupes."

A titre d'étude, un cycle de conférences s'est tenu près l'Institut Tavistock en 1989 sur le thème : "Le rôle des Organisations non gouvernementales pour affaiblir les Etats Nationaux9", dont les actes furent publiés en 1991 dans la revue "Human Relations".

Le Tavistock Institute s'appuie sur des porte-voix comme laDitchley Foundation, depuis sa fondation, et sur des sociétés de pensée comme le Club de Rome et les Cercles Bilderberg avec lesquels il collabore étroitement.

Le Tavistock dispose en outre d'un réseau américain qui comprend le Stanford Research Institute, fondé en 1946, consultant de multinationales du calibre de la Wells Fargo des Rothschild, de la Bank of America ou de la Betchel Corporation. Il exerce en outre une influence déterminante sur l'Association Nationale pour l'Instruction des Etats-Unis. Font partie de ce même réseau l'Esalen Institute, centre d'irradiation du mouvement New Age, le Centre for Strategic Studies de la Georgetown University de Washington (leC.S.I.S., auquel appartiennent les figures emblématiques de Kissinger et Brzezinski), l'Hudson Institute, spécialisé dans la politique de défense et assimilées.

Mais la véritable tête de pont Tavistock aux Etats-Unis est représentée par le grand "pensoir" américain, la Rand Corporation, constituée comme rempart du R.I.I.A., et donc du C.F.R., pour le contrôle de la politique américaine à tous les niveaux, relations internationales, armements, programmes spatiaux, politique intérieure, etc...

Le réseau de contrôle de la pensée de l'individu et des comportements collectifs visant à créer, avec le soutien des grandes Fondations, la pensée unique fondant une nouvelle échelle de valeurs "politically correct", s'est irradiée en quelques décennies - comme chacun le voit - dans tout l'Occident en s'imposant de façon inaperçue dans les politiques des Etats, dans le système d'éducation, dans le monde bancaire et des affaires, dans les habitudes, suscitant les états d'esprit indispensables pour tous les niveaux, flûte enchantée de l'AUTORITE pour conduire les peuples dans l’Ère de synthèse, vers la formidable homologation à l'idéologie de la Gnose.

les expériences et les plans criminels élaborés par l’Institut Tavistock

 

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J’ai vu un homme d’affaires équilibré et sûr de lui qui est entré dans le laboratoire souriant confiant. En moins de 20 minutes il était en proie à des tics et se trouvait au seuil d’une crise nerveuse. Il tirait sans arrêt sur le lobe de son oreille et se frottait les mains. À un moment donné il s’est pris la tête dans les mains et a murmuré : Dieu, arrêtez-vous ! Et pourtant il continuait d’exécuter chaque instruction de l’expérimentateur, demeurant soumis jusqu’au bout.  S. Milgram, 1963 (conclusions suite aux expériences de manipulation)

Le sujet de la conspiration planétaire fascine et intrigue un large public. Les révélations faites surtout ces dernières années ont mis en lumière le fait qu’il existe une gigantesque et monstrueuse conspiration qui envisage de contrôler toute la planète. La manipulation est l’une des armes redoutables utilisées par les conspirateurs pour cacher les buts réels et pour contrôler l’opinion publique.

Bon nombre de gens doutent qu’il puisse exister une conspiration à une si grande échelle. Certains demandent des preuves, et en les trouvant ils nient l’existence de celles-ci ou les considèrent comme non valables. D’autres restent indifférents, disant qu’ils ont des problèmes plus importants à résoudre pour survivre dans une société concurrentielle. Nous voyons comment paradoxalement tous ces gens réagissent en fonction de la manière dont ils ont été programmés, en continuant à nier l’existence de la programmation. Bernard Levin dévoile dans son livre "Time Perspective and Morale" comment ce genre de mécanismes ont été et sont encore utilisés.

Le "profilage" des cerveaux l’arme de la guerre psychologique

Dans le jargon des conspirateurs, les techniques d’influence et de manipulation sont dénommées profilage. Une fois que nous aurons compris comment cela est facile à réaliser, au niveau d’individu ou d’un groupe, à tous les niveaux hiérarchiques, par l’induction de réflexes conditionnés, la conspiration ne sera plus un mystère pour personne.

Le profilage est une technique élaborée en 1922 en Grande Bretagne, sur commande de l’Institut Royal pour des Affaires Internationales (RIIA). À l’époque, le major John Rawlings Reese a fondé dans le cadre de l’Université de Sussex la plus grande institution de “lavage de cerveau” du monde – l’Institut Tavistock pour les Relations Humaines. Cet institut est ultérieurement devenu le noyau du Bureau de Guerre Psychologique de la Grande Bretagne. Les résultats des recherches de Reese ont prouvé leur applicabilité par le fait qu’ils ont été vérifié sur 80.000 cobayes humains (des soldats prisonniers de l’armée britannique) soumis à plusieurs sortes d’expériences.

En utilisant des méthodes de manipulation des masses conçues à l’Institut Tavistock par John Rawlings Reese, la population des USA a facilement été convaincue de participer à la Deuxième Guerre Mondiale. Suite à ce succès, sous la direction du docteur Kurt Lewin, a été fondé le Bureau de Services Stratégiques - OSS (Office of Strategic Services), prédécesseur de la CIA (Central Intelligence Agency) considéré comme étant une “nécessité” de l’époque.

Pendant la guerre Kurt Lewin est devenu Directeur du Bureau d’Étude des Bombardements Stratégiques, qui a planifié le fait que la Royal Air Force se concentre sur le bombardement des quartiers ouvriers en Allemagne, en laissant intactes des cibles militaires, comme les fabriques de munition. Ici il faut mentionner que les fabriques de munition des deux camps appartenaient aux banquiers internationaux, qui n’avaient aucun intérêt à voir leurs biens détruits.

L’idée qui s’est trouvé à la base des bombardements, jusqu’à saturation, des quartiers civils ouvriers était la destruction du moral des travailleurs allemands. Lewin et son équipe ont établi un chiffre cible, c’est-à-dire si les bombardements nocturnes de la Royal Air Force détruisaient 65% des maisons des ouvriers allemands, le moral de la population civile allait s’écrouler. Le document proprement dit a été rédigé par la Prudential Assurance Company. Royal Air Force sur commande du maréchal Arthur Travers Harris, surnommé “Le Bombardier”, a accompli les plans de Lewin, culminant avec la terreur du bombardement de la ville de Dresde, pendant lequel ont été massacré plus de 125.000 êtres humains, pour la plupart des vieux, des femmes et des enfants. La vérité quant aux raids de l’horreur déclenchés par "Harris-Le Bombardier" sur les civile allemands est resté un secret bien gardé et a été révélée bon nombre d’années après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.
Plus tard, après la fin de la guerre, L’OTAN a ordonné à l’Université de Sussex de fonder un deuxième centre de “lavage de cerveau”, institution qui a été intégrée dans le Bureau de Guerre Psychologique de la Grande Bretagne. Le but principal de ce centre a été l’orientation des recherches plutôt vers des applications civiles, que militaires. C’est ainsi que Science Policy Research Unit (SPRU) est apparu, devenant connu comme un institut des “chocs du futur”, titre attribué à la soi disant psychologie destinée à manipuler des groupes de gens par l’exposition aux événements choquants et aux changements très rapides de situation, destinés à provoquer la panique, la déroute et l’insécurité parmi la population.. SPRU a été la première des nombreuses institutions de ce genre fondée à Tavistock.

Par l’intermédiaire de ces crises artificielles suivies par leur administration, on envisage que les gens deviennent incapables de prendre des décisions justes, de décider seuls de leur destin et ainsi d’être plus facile à manipuler. Dans le cas des USA il existe déjà une agence d’administration des crises – l’Agence Fédérale de l’Administration des Urgences (Federal Emergency Management Agency - FEMA). La FEMA a joué un rôle important dans la manipulation de l’opinion publique pendant la crise créée par la démolition délibérée des Tours du World Trade Center le 11 septembre 2001.

Les crises artificielles et les "chocs du futur"

Les chocs du futur sont décrits comme des séries d’événements qui se produisent si rapidement, que le cerveau humain ne peut pas assimiler tous les changements de situations. La science a montré qu’il existe des limites clairement marquées quant au nombre et à la nature des changements auxquels le mental humain peut résister. Ainsi, après un fil continu de chocs, le groupe visé ne veut plus choisir entre les variantes existantes qui lui semblent incertaines. Suite à la confrontation avec trop de possibilités ambiguës, la population est ainsi déroutée et démoralisée, emportée par une violence irréfléchie, déterminant l’apparition de criminels en série, des violeurs et de kidnappeurs, générant ainsi des sentiments de peur, d’angoisse et de terreur. Ultérieurement, cela conduit à l’installation d’un état d’apathie générale, d’inertie et d’indifférence envers tout autre changement. Un tel groupe devient facile à contrôler et il suivra docilement les ordres, sans s’y opposer.
Le SPRU et les manuels de l’Institut de Tavistock disent que les chocs du futur sont définis comme des "troubles physiques et psychiques causés par la charge excessive imposée au mécanisme de prise de décision du mental humain”. De même qu’un circuit électrique ultra sollicité fera certainement fondre un fusible, les « fusibles » des gens commencent à fondre – syndrome que la science médicale commence seulement maintenant à comprendre, bien que John Rawlings Reese ait effectué des expériences dans ce domaine dans les années ’20 du siècle passé.

Un des sujets étudiés à SPRU est l’introduction et la prolifération de la consommation de drogue. Du fait que le groupe cible visé est la jeunesse, celle-ci étant plus difficile à contrôler, la façon la plus efficace a été la création du "miracle Beatles", en fait une invention de l’Institut de Tavistock et partie intégrante du processus de fragmentation-adaptation déficitaire élaboré par le professeur Willis Harmon. Ce processus consiste dans l’introduction, à l’aide d’un corps conspiratif qui ne peut pas être identifié, d’un élément très destructif et débilitant à l’intérieur d’un grand groupe démographique, que l’on vise à changer malgré sa volonté.

Ce qui avait commencé avec The Beatles et les paquets de drogues (LSD-Lysergic acid diethylamide) distribués sous forme d’échantillons pendant les concerts de ce groupe a généré un torrent de drogues qui continue encore à l’heure actuelle à inonder le monde. Tout ceci n’aurait pu être réalisé sans la coopération des moyens d’information, qui les ont présenté sous le masque de nouvelles idées et nouvelles cultures qui se développaient dans le monde de l’art et de la musique. Une publicité absolument gratuite pour le LSD, finement déguisé dans l’art et la culture, pendant que les mots élaborés dans le contexte de la musique rock fabriquée dans les mêmes laboratoires de la manipulation n’étaient que des stimuli avec un sens subliminal pour favoriser l’utilisation des drogues et pour être cool.

Le viol des masses par la publicité et la propagande politique

Une ancienne blague dit que si quelqu’un allait demandé au chien de Pavlov ce qu’il croît de son maître, celui-ci aurait répondu: "Voilà quel réflexe conditionné je lui ai créé. Lorsque l’ampoule s’allume, il vient m’apporter à manger." Pavlov a démontré l’existence d’un type de réflexes conditionnés, nommés tardés, qui pouvaient déterminer l’apparition d’un certain comportement, en absence du stimulus original qui avait créé le conditionnement, mais qui avait été associé aux autres stimuli. En extrapolant à l’être humain les expériences réalisées par Pavlov sur les chiens, l’étude des états névrotiques nous démontre que ces états négatifs sont souvent conditionnés par des déséquilibres qui s’installent au niveau du système nerveux suite à une autre sollicitation à laquelle le sujet est soumis. la psychologie de la publicité est basée sur ce principe.

Par la publicité on envisage d’influencer l’homme commun – dénommé consommateur, par le déclenchement de certains réflexes conditionnés dans le sens donné par celui qui réalise la publicité, à travers la suggestion. La publicité essaye de créer chez celui auquel elle est adressée une nécessité par l’utilisation de certains schémas de réflexes conditionnés habilement cachés. Sous le masque d’un caractère informatif, la publicité envisage plus de frapper que de convaincre, de suggestionner plus que d’expliquer. Ensuite apparaît l’obsession et le besoin impérieux d’avoir l’objet présenté dans la publicité, même si celui qui est manipulé n’en est pas conscient et, surtout, s’il s’avère qu’il n’a pas besoin de l’objet en question.

La publicité, à l’image de la propagande politique qui s’adresse aux masses, spécule intensément sur le fait que le niveau intellectuel de la masse des gens est assez bas. Par conséquent, on utilise deux principes importants : par la répétition continue des mêmes slogans, par des images, par des sonorités rythmiques obsédantes on crée un état de fatigue mentale, qui est propice à la soumission devant la volonté de celui qui a initié ce projet ; le deuxième principe consiste dans le fait que la plupart des gens sont enclins à croire les choses qu’ils voudraient voir réalisées, même si rien n’a aucune motivation réelle, car de facture émotionnelle. Nous nous trouvons ainsi devant une vraie imposture psychique, un vrai viol psychique exercé sur l’individu et sur la masse des gens.

Lorsqu’un journaliste écrit un article politique, lorsqu’un homme d’État signe un décret, lorsqu’un citoyen dépose un bulletin de vote dans l’urne, lorsque les adversaires politiques ont une dispute et s’attaquent réciproquement, tous ces actes, sans exception, ne sont pas autre chose que des réflexes conditionnés à des degrés divers . Voilà ce que dit Serghei Ceahotin: Ce qui caractérise vraiment l’époque présente est plutôt une décroissance de l’influence réelle de la collectivité sur la vie publique ; ils deviennent plutôt des instruments dociles dans les mains des dictateurs et même des usurpateurs qui, en se servant d’un côté d’une connaissance plus ou moins intuitive des lois de la psychologie et d’autre part en disposant de formidables moyens techniques dont l’État moderne dispose à présent, et n’étant empêchés par aucun scrupule moral, exercent sur les individus qui forment un peuple une action efficace que nous avons présenté comme un véritable viol psychique. Autrement dit, ces individus sont sans arrêt violés au niveau psychique. Il est normal que, de temps en temps, ils soient obligés de recourir à des manifestations tapageuses, où ils exploitent et déchaînent les formes inhérentes des masses. Cela – et Ceahotin en parle dans son ouvrage Le viol des masses par la propagande politique – est expliqué par le fait que si un réflexe conditionné n’est pas renouvelé de temps en temps, il perd de son efficacité; alors il est nécessaire que des événements extérieurs (c’est pourquoi les "chocs du futur" ont été créés) déterminent la réapparition du sentiment de peur, d’exaltation ou même désorientation pour que la chaîne avec laquelle ces esclaves psychiques étaient attachés auparavant, se resserre encore plus.

Une autre prémisse sur laquelle sont basées certaines techniques de manipulation est que seulement une partie des gens ont la capacité de comprendre et d’observer ce qui se passe, contrairement à la majorité, qui forment seulement des opinions superficielles et passagères ; il en est de même avec tous les problèmes de la société. Il en résulte ainsi que l’irrationalité est prédominante au niveau de la conscience publique.

Les manipulateurs ont profité de cette constatation pour saper et distraire l’attention des gens de la perception de l’état réel de fait. Plus les problèmes de la société industrielle moderne deviennent complexes, plus il est facile d’introduire des diversions de plus en plus grandes, en arrivant ainsi à la situation absurde que les opinions absolument infondées des masses, créées par des manipulateurs habiles, acquièrent l'apparences des réalités scientifiques.

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Le contrôle social par les mass media

Pavlov attribuait une importance extraordinaire au mot en tant que stimulus dans la formation des réflexes conditionnés. L’influence propagandiste est réalisée avec un succès évident en utilisant les mass média. À travers les actualités de la télévision, des journaux, des revues féminines (très efficaces dans la présentation dramatique des choses), etc., les idées désirées entrent dans les foyers et le mental des gens. Et lorsqu’il faut promouvoir quelque chose dont le public n’a pas complètement été convaincu d’accepter, quelqu’un écrit un article, abordant le sujet de tous les points de vue et en lui accordant une importance particulière. Le processus est répété jusqu’à ce que la résistance du public soit vaincue sur tous les plans. Un journaliste doit être avant tout un musicien des âmes, il doit parfaitement connaître l’instrument avec lequel il joue – le clavier des pulsions et des instincts humains, leurs tréfonds et leurs sublimations. Il doit être capable de provoquer de façon délibérée dans les masses des réflexes conditionnés, d’inhiber les uns et de désinhiber les autres, de créer de nouvelles inhibitions, de déclencher de nouvelles actions. Pour atteindre ces buts, il se sert de la presse. Par une information plus ou moins tendancieuse on crée un état émotionnel, on touche des cordes sensibles qui évoquent les réflexes conditionnés que le journaliste envisage d’orienter dans un certain sens pour atteindre son but.

Une autre méthode de manipulation consiste à organiser des talk-show de télévision en direct, où un groupe d’experts promeuvent le produit ou/et l’idée, sous le prétexte des débats. Ensuite on recrute les participants pour et contre, discutant en point et en contrepoint et en exprimant le soutien ou l’opposition. Lorsque tout prend fin sans arriver à une conclusion quelconque (parce que ce n’était pas du tout le but), le sujet ainsi promu a été imprimé dans le mental des téléspectateurs. Cette pratique, inédite jusqu’aux années soixante, est devenu à présent une méthode standard.

Les sondages ont en fait pour rôle de former des opinions

À part les mass média, une autre zone importante d’intersection entre les expériences de la programmation mentale et ce qui devient de la politique publique est celle des sondages d’opinion. Les campagnes de sondage de l’opinion publique ont, en fait, pour objectif de modeler et de manipuler l’opinion publique de la façon qui convient aux conspirateurs. Une grande partie de ce que nous lisons dans les journaux ou que nous voyons à la télé a d’abord été validé par des campagnes de sondage de l’opinion publique. Cette procédure est dénommée façonner l’opinion publique. C’est la perle des olympiens car, à l’aide de milliers de spécialistes dans les nouvelles sciences sociales qui se trouvent à leur disposition et en contrôlant toutes les médias et spécialement les agences d’information, ils peuvent créer de NOUVELLES opinions publiques presque sur tout sujet, qui seront ensuite disséminées dans le monde entier en moins de deux semaines.

L’idée simple se trouvant à la base de cette méthode de conditionnement social est celle d’apprendre combien le public est réceptif envers les directives politiques envoyées par le Comité des 300 (le Comité des 300 est la SEULE hiérarchie de pouvoir du monde qui transcende tous les gouvernements et les individus, quelque puissants ou sûrs d’eux qu’ils soient. Elle couvre les finances, le domaine de la défense et les partis politiques de toutes les couleurs et les orientations. Il n’existe aucune entité que le Comité des 300 ne puisse dépister et contrôler, y compris les religions organisées du monde. Les gens sont nommés des groupes cible de la population, et les sondages d’opinion mesurent en fait la résistance de ceux-ci envers ce qui est présenté à la télé – nouvelles qui reflètent les directives transmises depuis le plus haut niveau du gouvernement invisible. Selon les résultats obtenus par ces baromètres d’opinion, ils prennent certaines mesures, en corrigeant par des méthodes de programmation et de manipulation adéquates les déviations des groupes cible dans la direction souhaitée. Les gens vivent avec l’impression qu’ils sont bien informés, mais ils ne se rendent pas compte que l’opinion qu’ils ont l’impression d’être la leur a en fait été créée dans les institutions de recherche par des groupes de pensée (donc qui pensent à leur place). Ils ne sont donc pas libres de former leur opinion, et ceux qui osent le faire sont immédiatement sanctionnés du point de vue social. Et à ce processus contribuent même les informations offertes par les mass média et les sondages d’opinion. Un tel processus de conditionnement est décrit en termes techniques comme le message qui arrive aux organes des sens de la personne qui doit être influencée.

Tout fait partie du processus d’influence de l’opinion créé à Tavistock. Un des experts dans le sondage de l’opinion publique est Daniel Yankelovich, membre du Comité des 300 et patron de la compagnie Yankelovich, Skelley and White. Yankelovich n’hésite pas à affirmer devant ses étudiants que les sondages sont des instruments de modification de l’opinion publique. Mais l’idée ne lui appartient pas, elle a été inspirée par le livre Trend Report de Daniel Naisbitt, écrit sur commande du Club de Rome. Dans ce livre, Naisbett décrit toutes les techniques construites par les façonneurs de l’opinion publique sous les ordres du Comité des 300.

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Les scientifiques engagés dans le processus du conditionnement sont dénommés avec pompe ingénieurs sociaux ou savants des nouvelles sciences sociales et jouent un rôle majeur et souvent insoupçonné dans tout ce que nous voyons, entendons et lisons. Les ingénieurs sociaux de l’ancienne école ont été Kurt K. Lewin, Hadley Cantril, Margaret Meade, Derwin Cartwright et Lewis Lipssitt, qui avec John Rawlings Reese, ont formé la colonne vertébrale des spécialistes de la nouvelle science de l’Institut de Tavistock. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, plus d’une centaine de chercheurs a travaillé sous la direction de Kurt Lewin, en copiant consciencieusement les méthodes adoptées par Reinhard Heydrich patron de la S.S. Comme nous le savons, l’OSS (Le Bureau des Services Stratégiques - Office of Strategic Services), a été le prédécesseur de la CIA et était basé sur la méthodologie nazie de Heydrich.

Les gouvernements de la Grande Bretagne et des États-Unis ont déjà depuis longtemps préparé la machine à l’aide de laquelle ils veulent nous faire suivre la ligne du Nouvel Ordre Mondial, possible à implémenter seulement par la matérialisation d’une résistance faible et symbolique de la part de l’humanité. Cette machine fonctionne depuis 1946 et chaque année lui apporte de nouveaux perfectionnements.

Par exemple, avant que les USA entrent dans la deuxième guerre mondiale, les américains ont été conditionné pour regarder l’Allemagne ou le Japon comme des ennemis dangereux, qui devaient être arrêtés à tout prix. Sur la base des informations avec lesquelles ils ont été dupés, les américains étaient convaincus que les ennemis devaient être en effet l’Allemagne et le Japon, c’était la façon la plus sûre de les déterminer à ignorer le véritable ennemi. Plus récemment, nous avons vu comment fonctionne le processus de conditionnement de Tavistock, lorsque les américains ont à nouveau été conditionnés pour percevoir l’Irak comme une menace et Saddam Hussein comme l’ennemi personnel des États-Unis. Cela est arrivé lorsque George Bush (subordonné au Comité des 300) a reçu ordre d’attaquer l’Irak. En deux semaines, à l’aide des mass médias, non seulement les États-Unis, mais presque toute l’opinion publique mondiale se sont mis contre l’Irak. Il est de même à présent avec l’excitation du monde entier contre l’Iran. L’événement catalyseur a toujours été un de type "choc du futur". La démolition délibérée des deux tours du World Trade Center par les américains pour créer le prétexte de l’invasion de l’Irak est similaire à la mise en scène de Pearl Harbor, qui leur a offert le prétexte d’attaquer le Japon. Nous voyons ici comment l’histoire se répète, et les gens aveuglés par manipulation et programmation semblent n’en rien apprendre.

La menace la plus grave de la manipulation est à l’encontre de la liberté individuelle et collective de l’humanité. Avec l’apparition du Gouvernement Mondial Unique et du Nouvel Ordre Mondial, seront mises en application des expériences avec un long rayon d’action, dans le but d’éradiquer dans le mental de l’homme, corps et âme le désir de liberté. L’attaque contre l’âme consiste en une série d’expériences terribles, se trouvant en phase d’élaboration, appliquées jusqu’à présent à une échelle réduite, dans des endroits comme l’Hôpital Naval de Bethseda et la prison de Vacaville en Californie. La liberté est un droit fondamental reçu de la part de Dieu, que ceux qui se prennent pour les souverains de cette planète ont depuis toujours cherché à saper. Pourtant le besoin de liberté de chaque être humain est si grand, que jusqu’à présent aucun système n’a réussi à l’arracher de son cœur. Les expériences qui ont eu lieu en Union Soviétique, en Grande Bretagne et aux USA, pour user et endormir le désir de liberté de l’être humain, se sont montrées jusqu’à présent incapables de succès.

de Vlad Petreanu



1. En 1940, Rees définissait les objectifs de la psychiatrie en ces termes : "Nous devons viser à nous infiltrer dans chaque activité éducative de la vie nationale[...]. Nous avons lancé une offensive très fructueuse dans bon nombre de professions. Les deux plus faciles sont naturellement l'enseignement et l'Eglise ; les deux plus difficiles sont la justice et la médecine" (John Rawlings Rees, M.D. "Strategic Planning for Mental Health", "Mental Health 1", n°4, oct. 1940, pp. 103-104).
2. Devant le siège du Tavistock Institute, au n°30 de Tabernacle Street à Londres, trône une statue de Sigmund Freud.
3. Eric Trist - Hugh Murray, "The Social Engagement of Social Science : A Tavistock Anthology", Philadelphia, The University of Pennsylvania Press, 1990, p.5.
4. L'in des objectifs est la destruction de l'agriculture traditionnelle fondée sur l'autosuffisance. L'agriculteur indépendant, en effet, est une menace pour le Nouvel Ordre Mondial globalisé. Tous doivent dépendre de tous et personne ne peut déroger à cette règle, surtout pas les autoproducteurs. De là la dépendance toujours plus lourde de l'agriculteur à l'égard de l'industrie, du marché qui fixe capricieusement les prix des récoltes, des prêts des banques pour l'achat de machines coûteuses et d'équipements nécessaires.
5. Paradigm shifts, ou l'étude de comment les mentalités collectives et les valeurs sociales communes peuvent changer - objet des recherches de "l'Ecole de Francfort."
6. M. Blondet, "En Bosnie comme au Liban : Guerres programmées par les psychiatres ?", dans "Studi cattolici", septembre 1993, n° 391.
7. L'acide lysergique fut développé par la Sandoz AG, maison pharmaceutique suisse, propriété de la S.G. Warburg de Londres.
8. R.D. Laing, "the Politics of Experience & The Bird of Paradise", London, Penguin Books, 1990. Cf. E.I.R., "Dope, Inc", Washington D.C., 1992, p.285.
9. Ibid, A propos des O.N.G., le B'nai B'rith Jacques Attali dans son "Dictionnaire du XXIeme siècle", Roma, éd. Armando, 1999, écrit que celles-ci se substitueront à la dissolution des Etats, des partis, des syndicats, "embryon des futures organisations internationale" (p.196).