05 octobre 2011

Bientôt des puces RFID sous la peau des délinquants anglais

codebarre3_jpg  La justice anglaise tient la solution pour désengorger  les prisons : suivre à la trace les délinquants en leur implantant
  sous la peau une puce RFID. Cette pratique, qui suscite la polémique, a déjà été adoptée en entreprise. 

Le bracelet électronique, à peine adopté en France, ne suffit déjà plus VeriChip   aux Anglais. Trop encombrant et vulnérable, il pourrait être bientôt  La puce RFID de VeriChip, à peine  remplacé par une puce d’à peine un centimètre de long, implantée
plus grosse qu'un grain de riz,    directement dans le bras des délinquants en liberté conditionnelle. s'implante sous la peau.

Le ministère anglais de la Justice, confronté comme en France à la surpopulation carcérale, planche en tout cas très sérieusement sur le sujet. «Toutes les options sont sur la table, et c’en est une que nous aimerions approfondir» a confirmé un officiel du ministère au quotidien The Independent Doutes sur la sécurité
Ce scénario de science-fiction se heurte toutefois à quelques contraintes. Pour communiquer avec l’extérieur, la puce RFID a besoin d’un complément externe. Le système ne fonctionne pas différemment des cartes de transport qui doivent frôler un lecteur. En clair, cela signifie que les volontaires ne devront pas s’éloigner d'un autre appareil, chargé de communiquer leurs
coordonnées par satellite GPS.
 Autre problème, la technologie n’est pas tout à fait sûre. A la fois pour le délinquant – les effets sur la santé font l’objet d’études contradictoires – et pour les autorités, puisque la puce peut théoriquement être ôtée du corps, et ses données piratées.
Autant d’arguments dont se saisissent les opposants aux « spychips », les puces espionnes. Un responsable de l’association des contrôleurs judiciaires dénonce cette surenchère technologique en assurant que le système actuel des bracelets GPS fonctionne finalement bien. « Traiter les gens comme des bouts de viande ne me semble pas représenter une avancée », estime Harry Fletcher dans The Independent.
En face, les statistiques officielles pointent pourtant la hausse des failles. Sur 17.000 personnes portant un bracelet électronique, environ 2000 auraient échappé un temps au système, tandis que les infractions au couvre-feu (12 heures par jour minimum à domicile) auraient quadruplé en un an

Déjà 2000 implants humains

D’où le recours, pour les partisans des puces RFID, à une solution qui se banalise. VeriChip, le leader américain des puces sous-cutanée, en a vendu 7000 dans le monde, dont 2000 implantées dans des humains. Les visées sont le plus souvent médicales, pour les hôpitaux notamment. Ces puces sont aussi utilisées pour des accès hautement sécurisés, dans l’armée, et même dans une boîte de nuit espagnole. Le monde de l’entreprise n’est pas épargné : il y a deux ans, une société
de vidéo-surveillance, CityWatcher.com avait déclenché une polémique en implantant une puce RFID pour contrôler les accès de ses salariés. Une pratique depuis peu interdite en Californie et dans deux autres Etats américain

 


RFID.. scandale sanitaire .. radiation à... par daily-27


Des orages sur la Terre poussent de l’antimatière dans l’espace

Découverte : des orages sur la Terre poussent de l’antimatière dans l’espace.

antimatière-foudre-particule

On croyait l’ antimatière (un peu le Saint-Graal de l’énergie ainsi que de la théorie selon laquelle un univers d’antimatière existe tout à côté du nôtre), réservé aux épisodes de Star Trek ou aux accélérateurs de particules ou encore à des évènements cosmiques se produisant à de nombreuses années-lumière de la Terre. Mais des scientifiques, observant les orages à travers un télescope, ont découvert que des nuages d’antimatières étaient propulsés dans l’espace depuis la Terre.

La NASA, en utilisant le  Fermi Gamma-ray Space Telescope, a pu capter de l’antimatière en surveillant de récents orages. Le phénomène est produit par une réaction à l’intérieur de ceux-ci. La foudre produit ce qu’on appelle un flash de  rayons gamma terrestres qui est un bref  sursaut de rayon gamma. Ceux-ci peuvent être créés par la collision d’électron avec ses antiparticules (antimatière) les  positrons. Lorsque ces deux particules s’annihilent mutuellement, ils créent des rayons gamma et le télescope Fermi peut capter l’énergie émise par ce phénomène, qui est très précisément de 511,000 électrons volts  et il en a trouvé 4 sur les 130 flashs de sursaut de rayon gamma avec cette signature énergétique.

Pour créer de l’antimatière, les orages ont des champs électriques à la pointe de leurs systèmes, capable de canaliser une immense quantité d’électrons qui se déplace à grande vitesse vers le haut de l’orage, capable d’émettre des rayons gamma. Lorsque ces rayons gamma rentrent en collision avec des électrons, ils accélèrent pour atteindre vitesse proche de celle de la lumière. Certains de ces rayons gamma passent à proximité d’un noyau atomique, ce qui transforme le rayon en un électron et un positron. Ceux-ci sont projetés dans l’espace et se déplacent le long du champ magnétique terrestre.

Le schéma des explications :orages-particules-espace

Michael Briggs, membre de l’équipe du Fermi Gamma-ray Burst Monitor à l’Université de l’Alabama, a présenté ses résultats lors de la réunion du 10 janvier de l’American Astronomical Society à Seattle.
Selon lui : "Ces signaux sont la première preuve directe que les orages créent des faisceaux de particules d’antimatière.”

Les chercheurs estiment que cette découverte, tout droit sortie de la science-fiction, est l’une des plus importantes, aujourd’hui, en géoscience et espèrent que l’étude finira par fournir plus de lumière sur la théorie selon laquelle un univers d’antimatière existe tout à côté du nôtre.

Plus de précision sur le site de la NASA : NASA’s Fermi Catches Thunderstorms Hurling Antimatter into Space.

 


Source

Posté par rusty james à 20:33 - Permalien [#]
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