fond_ecran_wallpaper_paysage_1033Phénomène naturel d’antigravité et d’invisibilité chez les insectesYuri N. Cherednichenko est directeur de recherche au Laboratoire de Biophysique, à l’Institut de Pathologie et Ecologie Humaine, Académie de Médecine Russe

Viktor Stepanovich Grebennikov est naturaliste, entomologiste de profession, et pour ainsi dire un artiste aux intérêts et aux buts variés. Il est connu pour avoir découvert le CSE. Mais peu de gens connaissent son autre découverte, qui emprunte aussi à la Nature ses secrets les plus intimes.

C’est en 1988 qu’il a découvert les effets antigravitationnels de l’enveloppe de chitine de certains insectes. Mais le phénomène le plus impressionnant découvert à cette occasion a été celui de l’invisibilité complète ou partielle ou la perception déformée des objets matériels entrant dans la zone de gravité compensée. En se basant sur cette découverte, l’auteur a utilisé des principes bioniques pour concevoir et fabriquer une plateforme antigravitationnelle destinée à des vols dirigés à la vitesse de 25 km/min. Depuis les années 1991, 1992, il a utilisé cet appareil pour des déplacements rapides.Au cours de l’été 1988, alors que j’étais en train d’examiner au microscope les enveloppes de chitine d’insectes avec leurs antennes en forme de plumes et la plus fine structure d’ailes de papillons. Mon intérêt se porta sur une microstructure au  rythme surprenant d’un détail de gros insecte.

C’était une composition extrêmement bien ordonnée, comme si elle avait été imprimée sur une machine complexe selon des calculs et des plans détaillés spéciaux. Comme je le voyais, la structure spongieuse compliquée n’était manifestement pas nécessaire que ce soit pour la résistance du détail ou sa décoration. Je n’avais jamais observé quoi que ce soit dans la nature, dans la technologie ou dans l’art, qui ressemble à cet ornement microscopique.. Cette structure étant tridimensionnelle, je n’ai pas pu, jusqu’ici, la saisir ni en dessin, ni en photo.

Pourquoi un insecte a besoin de ça ? De plus, à part au moment du vol cette structure au bas du logement de l’aile n’est jamais visible. Etait-ce peut-être la balise d’onde avec « mon » effet de structures à cavité multiples ? Cet été où j’ai eu vraiment de la chance (je n’ai pas pu observer ces insectes, ni auparavant, ni plus tard), il y avait beaucoup d’insectes de cette espèce que je capturais la nuit.

J’ai placé le petit morceau de chitine concave sur la lame du microscope pour pouvoir encore examiner ses cellules aux étranges formes étoilées sous un grossissement supérieur. J’ai à nouveau admiré ce chef d’oeuvre de la nature. J’allais placer sur le premier morceau et à l’envers (sans y avoir vraiment réfléchi) un second morceau possédant la même structure cellulaire étrange. Et alors là ! Le petit morceau  s’est dégagé de mes brucelles et est resté suspendu au dessus de l’autre morceau sur la lame du microscope pendant quelques secondes, puis il a fait une rotation vers la droite de quelques degrés, a glissé à droite, a tourné ensuite dans le sens antihoraire, s’est balancé et c’est seulement à ce moment là qu’il est tombé d’un seul coup sur le bureau.

Imaginez un peu ce que j’ai ressenti à ce moment-là ! Quand j’ai repris mes esprits, j’ai lié quelques parties ensemble avec un fil – chose pas facile à faire et que je n’ai pu réussir qu’en les mettant en position verticale. J’obtins alors un bloc de chitine à plusieurs couches et je le plaçai sur le bureau. Même un objet relativement plus gros  comme une punaise ne pouvait pas tomber dessus. Quelque chose l’a poussé vers le haut et de côté. C’est quand j’ai fixé la punaise sur le dessus du bloc, observant, des choses tellement impossibles et incroyables (la punaise devenant pendant quelques instants invisible) que j’ai réalisé que ce n’était pas une balise, mais quelque chose d’entièrement différent. Je devins encore plus excité lorsque tous  les objets autour de moi devinrent flous et tremblants. Je fis en sorte de reprendre mes esprits, avec grand effort, en deux heures et je continuais à travailler. C’est ainsi que tout a commencé.

Les effets bio-gravitationnels représentent un large spectre de phénomènes naturels, qui ne sont apparemment pas seulement limités à quelques espèces. Il existe de nombreuses données empiriques qui  confortent la possibilité d’un allègement de poids ou de lévitation totale d’objets matériels comme étant le résultat d’une action humaine de psychokinèse, comme par exemple la lévitation des yogis pratiquant la méditation transcendantale selon la méthode de Maharishi. Il y a des cas connus de mediums en lévitation pendant des séances spirites. Cependant on commettrait une erreur en pensant que l’on ne trouve seulement ces capacités que chez des gens qui les ont reçues comme un don de la nature.

Je suis convaincu que ces capacités sont une régularité biologique sous étudiée. On sait bien que le poids d’un humain somnambule chute de façon significative. Durant leurs voyages nocturnes, des gens de 80-90 kg qui marchent en dormant peuvent avancer sur de planches étroites, ou marcher sur des gens dormant près d’eux sans leur causer de gêne physique, hormis la frayeur. Quelques cas cliniques de crises épileptiques non spasmodiques ont souvent pour résultat une transformation réversible de personnalité (on fait souvent référence à ces gens dans cet état comme étant “possédés”),transformation par laquelle une fille épuisée et maigre, ou un jeune garçon de 10 ans acquièrent des prouesses physiques d’un athlète bien entraîné.

Ce phénomène psychologique est habituellement connu comme étant un syndrome de personnalités multiples parce qu’il est vraiment différent du complexe classique des symptômes épileptiques. Ce sont des cas cliniques bien connus et bien documentés. Cependant le phénomène accompagné d’un changement de poids d’humains (ndlt : voir le tableau à la fin de la partie 6) ou d’objets matériels ne se réduit pas à des pathologies fonctionnelles de l’organisme.

Des gens en bonne santé en état de stress psychologique intense causé par une situation menaçant leur vie ou motivés irrésistiblement pour arriver à un but d’une importance vitale, ont la capacité de surmonter de façon spontanée  des obstacles insurmontables s’ils étaient dans des conditions normales, par exemple soulever des poids énormes. On explique généralement ces phénomènes par une mobilisation extrême de la force musculaire, mais des calculs précis ne cadrent pas avec de telles hypothèses. Apparemment, des athlètes (en saut en hauteur, haltérophiles et coureurs) ont particulièrement développé des mécanismes bio-antigravitationnels. Leurs performances athlétiques sont la plupart du temps (sinon tout le temps) déterminées pas tant par la rigueur de leur entraînement que par leur préparation psychologique.*

Si on entreprenait d’étudier de manière précise les anomalies de poids des humains dans divers états psycho-physiologiques et si on créait les moyens de contrôler le poids dynamique, on aurait alors des données objectives sur ce phénomène inhabituel. Il y a aussi une preuve d’autre phénomène d’augmentation de masse (à court terme) dans des objets biologiques, y compris les humains, et qui ne sont pas relatifs à un transfert de masse.

Le livre de V. S. Grebennikov's a une grande valeur littéraire et comprend les propres illustrations de l’auteur. C’est une sorte de “dactylogramme” de son système de valeurs spirituelles, de ses conceptions de l’écologie, et de son autobiographie d’entomologiste. Il est probable que de nombreux lecteurs ne percevront dans ce le livre rien de plus qu’un résumé pour le public d’une expérience d’entomologiste vécue sur 60 ans d’observations scientifiques, pimentées de quelques éléments de science fiction ; mais cette conclusion serait une profonde erreur. En qualité d’ami de Viktor ayant une connaissance intime de ses travaux (nous habitons à 10 km l’un de l’autre) je peux dire que je n’ai jamais rencontré de scientifique plus soigneux, consciencieux, honnête et talentueux.

On connaît bien aussi Grebennikov dans ce que l’on nomme l’underground scientifique (la branche avancée de la science russe constamment persécutée par l’establishment scientifique officiel). C’est ainsi qu’un comité destiné à combattre la pseudo science, créé au département de l’Académie russe à Novosibirsk, a exercé des représailles sur de nombreux et talentueux membres de notre communauté scientifique locale. C’est à peu près la même situation à l’Académie d’Agriculture Russe. Il est facile de perdre son travail dans un labo (même s’il s’agit du directeur et sans se soucier de ses diplômes et titres). Il suffit de publier un article par exemple sur la signification évolutionnaire des systèmes antigravitationnels chez les insectes.

Mais je demeure convaincu que des découvertes d’une telle importance ne doivent pas être enterrées dans des manuscrits juste à cause du pragmatisme qui dirige encore la science. Pour les dirigeants, ce livre ne sera que de la science fiction, chacun a le droit de croire ce qu’il veut, mais celui qui a des yeux peut voir. Le catastrophisme, à la fois dans l’évolution de la nature vivante et de la nature de la connaissance humaine est réellement une destruction drastique de nos systèmes de croyance anciens – une destruction qui devance les pronostics théoriques. Une foi fanatique et  l’adoration d’idoles lient nos académies des sciences contemporaines à une religion païenne. Mais un développement harmonieux (au sens de pneumatosphère de Pavel Florensky) ne sera pas possible sans briser les vieux stéréotypes dans le long travail de maîtrise de la sagesse  et de l’expérience des générations plus anciennes.

 * Robert A. Nelson ajoute une note en citant Rudolf Nureyev

 On dit aussi que, selon les principes aéronautiques établis, les abeilles ne pourraient pas voler, pourtant elles volent. J’ai personnellement (c’est Robert A. Nelson qui parle) observé des abeilles ouvrières en train de planer pendant 18 heures par jour en assurant le devoir de garde de leur colonie et je peux attester que cela paraît être impossible. Elles utilisent apparemment une autre forme d’économie d’énergie qui fait que cette performance est réelle.

  Source http://www.rexresearch.com/www.sinor.ru/~che/grebennikov.htm