08 novembre 2011

Les USA travaillent sur un moteur “hyperspatial” qui permettrait d’atteindre Mars en 3 heures

  Les USA travaillent sur un moteur “hyperspatial” qui permettrait d’atteindre Mars en 3 heures

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Atteindre Mars en 3 heures: anti-gravitation et hyperespace à notre portée ?

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le gouvernement des Etats-Unis étudie actuellement un moteur "hyperspatial". Ce moteur pourrait faire des voyages interstellaires à travers d'autres dimensions une réalité.

L'engin hypothétique, dont les grandes lignes du principe sont tracées mais qui est basé sur une théorie controversée sur la structure de l'univers, pourrait potentiellement permettre à un vaisseau spatial de se déplacer de la Terre jusqu'à Mars en trois heures et ne mettrait que 80 jours pour atteindre une étoile située à 11 années-lumière, selon un article du magazine New Scientist.

Le moteur, en théorie, fonctionne en créant un intense champ magnétique qui, selon les idées initialement développées par le défunt scientifique Burkhard Heim dans les années 50, produirait un champ gravitationnel et permettrait la propulsion d'un vaisseau spatial.

En outre, si le champ magnétique produit était suffisamment élevé, le vaisseau glisserait dans une dimension différente où la vitesse de la lumière est plus rapide, ce qui permettrait d'atteindre des vitesses extraordinaires. La simple coupure du champ magnétique aurait comme conséquence la réapparition du vaisseau dans notre propre espace à trois dimensions.

L'US Air Force a manifesté de l'intérêt pour l'idée et les scientifiques travaillant pour le Département de la Défense américain (qui possède un appareil connu sous le nom de "Z machine" susceptible de produire le genre de champ magnétique nécessaire pour piloter le moteur) indique qu'un essai pourrait être envisagé si la théorie est soumise à une analyse minutieuse.

Le Professeur Jochem Hauser, physicien à l'université des sciences appliquées de Salzgitter en Allemagne, ancien aérodynamicien à l'ESA et qui est un des scientifiques ayant proposé l'idée, a fait savoir que si tout allait bien un moteur opérationnel pourrait être testé dans environ cinq ans. Cependant, il prévient que le moteur est basé sur une théorie fortement controversée qui exigerait un changement crucial de notre compréhension actuelle des lois de la physique.

"Rien n'est joué" dit-il, "nous devons d'abord prouver que la science sous-jacente est correcte et certains physiciens ont une opinion différente. Mais si la théorie est correcte, alors ce ne sera plus de la science-fiction, mais un fait scientifique avéré".



http://www.techno-science.net

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Le New Scientist a évoqué le fabuleux projet de l'armée américaine de tester un nouveau type de voyage spatial, très science- fiction - qui promet de relier la Terre à la planète Mars en seulement trois heures. La seule difficulté provient des théories physiques invoquées, que la plupart des scientifiques avouent ne pas comprendre…

Le projet est très sérieux, vous expliquera-t-on. Développé par l'Université de l'Arizona et dirigé par un certain Pavlos Mikellides, il a obtenu l'an passé le prix du meilleur projet nucléaire et de vol du futur de l'American Institute of Aeronautics & Astronautics.

Le principe physique du projet 'hyperdrive' est celui de la 'force anti-gravité répulsive'. Pour en comprendre le fonctionnement, si vous placez un énorme anneau qui tourne au dessus d'une bobine supraconductrice et que vous pompez suffisamment de courant au travers de la bobine, le champ magnétique qui va en résulter va réduire la gravitation sur l'anneau qui flottera alors librement.

Le projet s'appuie sur les théorie du scientifique allemand Burkhard Heim, qui en tentant de réconcilier la théorie de la relativité de Einstein à celle de la mécanique quantique a formulé la théorie d'un univers en 6 dimensions.

Aux quatre dimensions traditionnelles à la base des théories d'Einstein (3 dimensions dans l'espace et 1 dans le temps), Heim ajoute deux nouvelles dimensions, la gravité et l'électromagnétisme, la conversion de l'une vers l'autre et vice versa étant possible, ce que les 4 dimensions traditionnelles n'autorisent pas.



Partant de sa théorie, Heim affirme qu' "un champ magnétique en rotation peut réduire l'influence de la gravité sur un vaisseau spatial, suffisamment pour qu'il puisse décoller". Une théorie qui avait en son temps (les années 50) un supporter, Werner Von Braun, le 'père' de la conquête spatiale américaine et des fusées Saturn. Mais la technologie ne permettait pas d'expérimentation...

Et voici qu'apparaissent en 1980 deux nouvelles dimensions, le postula d'un univers en 8 dimensions émis par un scientifique autrichien, Walter Dröscher. Celui-ci complète les 6 dimensions de Heim de deux forces fondamentales : une 'énergie noire, celle qui serait à l'origine de l'accélération de l'expansion de l'univers ; et une huitième dimension ou force qui résulterait de l'interaction des cinquième et sixième dimensions de Heim avec la septième dimension de Dröscher.

Cette interaction produirait des 'gravitophotons, des particules qui assureraient l'interconversion des énergies électromagnétique et gravitationnelle.

Walter Dröscher aurait collaboré avec un physicien autrichien, Jochem Häuser, de l'Université des sciences appliquées de Salzgitter, pour développer un guide de propulsion spatiale basée sur la théorie des quantums de Heim.

La difficulté liée à cet ensemble de théories, c'est que la majorité de la communauté scientifique les ignore et surtout selon le New Scientist ne les comprend pas ! De plus, à Dröscher et Häuser qui se proposent d'expérimenter et de démontrer leurs théories, il semblerait que cela soit impossible puisque les matériaux et technologies nécessaires n'existeraient pas… encore !

Reste donc l'armée américaine, prête à tenter l'aventure et à se déplacer vers la planète rouge en trois heures grâce à une bobine et un anneau propulsés dans un 'hyperespace' multidimensionnel dont on ne connaît encore que si peu de choses, et d'abord s'il existe, pour peu que l'on puisse dépasser le stade de la théorie !

Source : silicon.fr


Un document secret des illuminés de Bavière décrypté par un programme informatique

illuminatiLe code du Copiale est un mystérieux cryptogramme, contenant près de 75.000 caractères, qui avait été retrouvé dans une université de Berlin-Est à la fin de la Guerre froide et que l'on attribue à une société secrète allemande du XVIIIe siècle. Des scientifiques de l'université de Californie du sud et de l'université suédoise d'Uppsala ont réussi à en décrypter une partie grâce à un algorithme informatique de détection et de traduction de langages, raconte le Los Angeles Times.

Les chercheurs ont tout d'abord isolé les caractères grecs et latins des symboles abstraits pour tenter de comprendre une partie du message mais ont réalisé que ces premiers étaient insignifiants. Le travail était rendu plus complexe par l'absence d'espace entre les caractères, comme le montre la présentation de leur recherche.

Sachant que le texte provenait d'Allemagne, ils sont partis de l'hypothèse selon laquelle les symboles abstraits pourraient être des approximations de caractères germaniques. «Je suis heureux de savoir que les logiciels de linguistique peuvent nous aider à décoder des cryptogrammes historiques», a confié Kevin Knight à Annenberg TV News, chaîne télévisée de l'Université de Californie du Sud. «Maintenant, j'espère que les techniques de décodage peuvent aider à concevoir de meilleurs logiciels de traduction.».

Les premiers mots déchiffrés étaient «Cérémonies d'initiation» suivi de «Section secrète». Les chercheurs ont réussi à déchiffrer 16 pages du document, qui en compte 105, et ont découvert qu'il décrivait les rites d'une société secrète intéressée par l'ophtalmologie, comme celui de s'épiler les sourcils. Ou encore le mode de reconnaissance entre membres : si un membre veut savoir comment va Hans, par exemple, l'autre personne doit d'abord lui répondre en mentionnant un prénom qui commence par la seconde lettre du prénom déjà cité, Anton par exemple.

Selon le Guardian, l'équipe de Kevin Knight a avoué avoir d'autres projets de cryptographie en tête avec la technologie qu'elle a mise au point ; la scuplture Kryptos qui se trouve dans l'enceinte du quartier général de la CIA, le cryptogramme du tueur de Zodiaque dans les années 1960 en Californie ou encore le manuscrit de Voynich du début du 15e siècle. Toutefois, Elonka Dunin, qui anime un site sur la cryptographie, se veut dubitative. «Généralement, cette technique de décryptage a déjà été utilisée pour ces cryptogrammes», estime-t-elle sur le site MSNBC.

Slate