18 décembre 2011

Mystère , Comment une comète a survécu à l'approche du soleil ?

201112151716274eea71bb5fbe6

La comète Lovejoy, découverte le 27 novembre dernier par l’astronome amateur australien Terry Lovejoy avec son petit télescope de 200 mm de diamètre équipé d’une caméra CCD, fonce actuellement vers le Soleil ! La petite comète, qui doit mesurer entre 100 et 200 mètres de diamètre seulement, est un membre du groupe de Kreutz, des comètes aux orbites semblables, passant toutes extrêmement près du Soleil. Les astronomes supposent que ces milliers de petits icebergs sont les fragments d’une ancienne comète de grande taille, qui se serait désintégrée il y a quelques centaines d’années.

C’est le satellite européen Soho, qui surveille le Soleil 24 heures/24 depuis 1995, qui a révélé le nombre tout à fait imprévu de ces « mini comètes » : il en a découvert plus de deux mille ! Parfois, en s’approchant trop près du Soleil, les comètes du groupe de Kreutz se volatisent, ou tombent sur notre étoile… C’est, peut-être, ce qui attend la comète Lovejoy. Ce matin, à 10 h 30 (9 h 30 T.U), elle était encore distante de près de dix millions de kilomètres, mais elle passera cette nuit à moins de 150 000 kilomètres de la surface de notre étoile. Survivra t-elle à la traversée du plasma brûlant de la couronne solaire ? Nous le saurons demain matin.

En principe, l’approche et le passage au plus près du Soleil par la comète Lovejoy peut être suivi sur le site du satellite européen Soho. Les images des différents instruments de Soho sont régulièrement mises à jour. Ce sont les images des coronographes Lasco C2 et Lasco C3 qu’il faut régulièrement consulter. Ces coronographes, en effet, offrent un champ immense (respectivement 8 millions et 45 millions de kilomètres) autour du Soleil – masqué par un cache, le Soleil est représenté par un cercle blanc sur ces images -, champ dans lequel apparaissent régulièrement, au fil des ans, éruptions solaires, étoiles, planètes et comètes. La comète Lovejoy se trouve dans le champ de Lasco C3 depuis ce matin, elle devrait entrer dans le champ de Lasco C2 ce jeudi 15 décembre, dans la soirée.

Cette vidéo réalisée à partir des images de Lasco C3 http://sohowww.nascom.nasa.gov/data/LATEST/current_c3.mpg montre l’approche du Soleil par la comète Lovejoy. Plus elle s’approche, plus la comète devient lumineuse (elle avoisine ce soir la magnitude -7 ) et grande : sa chevelure s’étend sur une dizaine de millions de kilomètres…

sur cette vidéos nous voyons la comète foncé tout droit sur le soleil et resortir intact de sa rencontre en fait elle ne fait que nous révéler la nature du soleil qui est loin d'etre une boule de feu mais il est tout simplement froid  une sorte de plasma froid

ce n'est pas la première comète qui traverse le soleil est ressort intact , la glace fond au soleil mais le soleil est loin d'etre chaud comme on nous raconte dans les  livres ....encore un mensonge de plus . cela n'est que de la simple logique basé sur aucne étude scientifique d'ailleursinexistante sur le sujet qui semble etre un secret bien gardé à mon humble avis.R.James

 

Posté par rusty james à 21:26 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,


Quel est le sens de la vie ?

dyn010_original_802_602_pjpeg_27494_52d2cd29d72f615afe4a6b0960c8ba55

La spiritualité permet de trouver le sens de notre existence sans ce questionnement nos vies deviennent vides de sens .RJames

Posté par rusty james à 20:38 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Le champ magnétique terrestre s'inverse au rythme de la tectonique des plaques

dd-earth11_ph5_0498762627

 

Au cours de l'histoire de la Terre, le champ magnétique s'est inversé à de nombreuses reprises, à un rythme irrégulier. De longues périodes sans inversion ont été séparées par des phases de renversements plus fréquents. Quelle est l'origine des inversions et de leur irrégularité ? Des chercheurs du CNRS et de l'Institut de Physique du Globe apportent un élément de réponse nouveau en démontrant que la fréquence des inversions dépend de la répartition des plaques tectoniques à la surface du globe ces 300 derniers millions d'années. Ce résultat ne signifie pas que les plaques terrestres déclenchent elles-mêmes le basculement du champ magnétique. Il établit que si le phénomène d'inversion se produit in fine dans le noyau liquide de la Terre, il est sensible à ce qui se passe hors du noyau, plus précisément dans le manteau terrestre. Ces travaux ont été publiés le 16 octobre 2011 dans Geophysical Research Letters.

Le champ magnétique terrestre est produit par les écoulements du fer liquide qui ont lieu dans le noyau, trois mille kilomètres sous nos pieds. Comment l'idée d'une relation entre la tectonique des plaques et le champ magnétique est-elle venue aux chercheurs ? De la découverte que la symétrie des écoulements de fer liquide joue un rôle dans les inversions magnétiques : des expériences et de travaux de modélisation réalisés ces cinq dernières années ont en effet montré qu'une inversion survient lorsque les mouvements de métal en fusion ne sont plus symétriques par rapport au plan de l'équateur. Cette « brisure de symétrie » se ferait progressivement : elle commencerait d'abord dans une zone située à la frontière noyau-manteau (le manteau sépare le noyau liquide de l'écorce terrestre), puis gagnerait l'ensemble du noyau (constitué de fer liquide).

Prolongeant ces recherches, les auteurs de l'article se sont demandés si une trace des brisures de symétrie initiales, à l'origine des inversions qui ont jalonné l'histoire de la Terre, se retrouvait dans les seules archives des écoulements géologiques à grande échelle que nous possédons, c'est-à-dire les déplacements des continents (ou tectonique des plaques). Il y a 200 millions d'années, la Pangée, nom donné au supercontinent rassemblant la quasi-totalité des terres, a commencé à se disloquer en une multitude de morceaux qui ont façonné la Terre comme on la connaît aujourd'hui. En faisant le bilan de la surface des continents situés dans l'hémisphère Nord et ceux dans l'hémisphère Sud, les chercheurs ont pu calculer un degré d'asymétrie (par rapport à l'équateur) dans la répartition des continents durant cette période.

La conclusion ? Le degré d'asymétrie a varié au même rythme que le taux d'inversions magnétiques (nombre d'inversions par million d'années). On peut presque superposer les deux courbes tant elles ont évolué en parallèle. Autrement dit, plus le centre de gravité des continents s'éloignait de l'équateur, plus le rythme des inversions s'accélérait (jusqu'à atteindre huit par million d'années pour un degré d'asymétrie maximal).

Que faut-il en déduire sur le mécanisme à l'origine des inversions ? Les scientifiques envisagent deux scénarios. Dans le premier, les plaques terrestres pourraient être directement responsables des variations de la fréquence des renversements : après leur plongée dans le manteau terrestre au niveau des zones de subduction, les plaques parviendraient jusqu'au noyau, où elles modifieraient les écoulements de fer. Dans le second, les mouvements des plaques ne feraient que refléter le brassage de matière à l'œuvre dans le manteau et notamment à la base de celui-ci. Dans les deux cas, ce sont bien des mouvements de roches extérieures au noyau qui provoqueraient l'asymétrie des écoulements dans le noyau liquide, et détermineraient la fréquence des inversions.

CNRS

Le cortex joue un rôle essentiel dans les apprentissages émotionnels

2012imag4-282ad24

 

Une collaboration entre une équipe de chercheurs français de l’Unité Inserm 862 "Neurocentre Magendie, Bordeaux" dirigée par Cyril Herry et une équipe de chercheurs suisses du Friedrich Miescher Institute of Biomedical Research dirigée par Andreas Lüthi à l'Institut de recherche biomédicale Friedrich Miescher a montré, pour la première fois, que le cortex, la plus importante zone du cerveau qui est généralement associée à de hautes fonctions cognitives, est également une zone clé pour les apprentissages émotionnels. Cette étude initiée par les chercheurs suisses et publiée dans la revue Nature constitue un travail d'avant-garde en matière d'exploration des émotions dans le cerveau.

Les troubles anxieux constituent une famille de pathologies complexes touchant environ 10 % des adultes. Les patients atteints de ces troubles craignent certaines situations ou objets de manière exagérée sans proportion aucune avec le danger qu'ils présentent en réalité. L'amygdale, structure cérébrale profonde, joue un rôle clé dans le traitement de la peur et de l'anxiété. Son fonctionnement peut être perturbé en cas de troubles anxieux.

Bien que les chercheurs connaissent les neurones de l'amygdale et leur rôle dans l'expression de la peur, leur connaissance de l'implication d'autres régions du cerveau reste limitée. Or, il ne peut y avoir de peur sans stimulation sensorielle : avant d’avoir peur, nous entendons, nous voyons, nous sentons, nous goûtons ou nous ressentons quelque chose qui la déclenche. Ce signal sensoriel est notamment traité dans le cortex, région la plus vaste du cerveau. Pour la première fois, des scientifiques français et suisses ont réussi à visualiser le trajet d'un stimulus sensoriel dans le cerveau lors de l’apprentissage de la peur et à identifier les circuits neuronaux sous-jacents.

  • Que se passe-t-il dans le cerveau ?

Au cours des expériences réalisées par les chercheurs, des souris ont appris à associer un son à un stimulus désagréable de sorte que le son lui-même devienne désagréable pour l'animal. Les chercheurs ont utilisé l'imagerie calcique biphotonique afin de visualiser l'activité des neurones dans le cerveau au cours de ce processus d'apprentissage. Cette technique d'imagerie implique l'injection d'un indicateur chimique qui est ensuite absorbé par les neurones. Lorsque les neurones sont stimulés, les ions calcium pénètrent dans les cellules, où ils accroissent la brillance de l'indicateur, qui peut alors être détecté au microscope à balayage.

Dans des conditions normales, les neurones du cortex auditif sont fortement inhibés. Au cours de l'apprentissage de peur, un microcircuit "désinhibiteur" au niveau du cortex s’active : Ainsi, pendant une courte fenêtre temporelle au cours de l'apprentissage, la libération d'acétylcholine dans le cortex permet l'activation de ce microcircuit et la désinhibition des cellules de projection excitatrices du cortex. Ainsi, lorsque l'animal perçoit un son pendant l'apprentissage de la peur, il sera traité de façon bien plus intense que dans des conditions normales, ce qui favorise la formation de la mémoire. Toutes ces étapes ont été visualisées grâce aux techniques développées par les chercheurs.

Pour confirmer leurs découvertes, les chercheurs ont eu recours à une autre technique récente très innovante (l’optogénétique) pour perturber la désinhibition de façon sélective au cours de l'apprentissage. Lorsqu'ils ont testé la mémoire de leurs souris (c'est-à-dire l’association entre le son et le stimulus désagréable) le lendemain, ils ont observé une altération sévère de la mémoire démontrant directement que le phénomène de désinhibition corticale est indispensable à l'apprentissage de la peur.

La découverte de ce microcircuit désinhibiteur cortical ouvre des perspectives cliniques intéressantes et les chercheurs peuvent désormais imaginer, dans des situations bien précises, comment empêcher qu’un traumatisme se mette en place et ne devienne pathologique.

INSERM

Le Pentagone fait repousser des muscles de soldats menacés d'amputation

103769085b

C’est le Dr House qui va être content. Pour la première fois, une équipe de scientifiques a réussi à faire repousser le muscle d’un être humain, dans le cadre d’un programme financé par le Pentagone.

Un essai clinique lancé à l’Université de Pittsburgh il y a quelques mois donne déjà des résultats plus que prometteurs. Grâce à des cellules de cochons, une seule opération et un entraînement physique quotidien, quatre soldats ont déjà pu récupérer une partie de leurs muscles. Ces derniers ont rejoint l'essai du docteur Stephen Badylak après avoir subi de graves traumatismes, et perdu une partie d'un membre.

Stephen Badylak est un spécialiste de la médecine régénérative. Dans la vidéo ci-dessous, il explique que les cellules de notre corps tiennent ensemble grâce à une sorte de colle, appelée matrice extra-cellulaire. "Nous pouvons utiliser cette matrice comme un échafaudage autour duquel des tissus endommagés peuvent se régénérer." Son équipe fabrique ces échafaudages à partir de protéines provenant de l’intestin de cochons. Elles sont insérées dans le tissu humain endommagé et initient ainsi le processus de régénération. Sa technique est devenue célèbre en 2007, quand elle a permis à un patient de récupérer le bout de son doigt sectionné en quelque semaine.

Vidéo du docteur Stephen Badylak (attention, certaines images sont dures à voir)

 

 

Pour la personne opérée, la suite, c’est un programme de réhabilitation intensif. Elle doit travailler quotidiennement le muscle naissant pour permettre aux tissus, aux tendons et aux nerfs de repousser. "Les patients doivent faire leur part du travail, on ne se contente pas de poser un plâtre sur la jambe et d’attendre, explique le docteur Badylak. Mais les soldats qui ont perdus 60 à 70% de leurs muscles seraient prêts à tout pour retrouver leur vie d’avant."

Le premier soldat opéré dans le cadre de l’essai clinique de cette année est en voie de guérison. Il vient de terminer le programme de réhabilitation de six mois, et "il va bien", affirme le docteur Badylak. "Alors que cela aurait dû se terminer en amputation, ce soldat a maintenant un membre qui fonctionne bien mieux qu’après la blessure."

A l’heure actuelle, il n’existe quasiment aucune solution pour les victimes de traumatismes majeurs, qui doivent faire face à la perspective d'une douleur chronique et d'un handicap, et n'ont comme alternative thérapeutique que l'amputation. "La perte massive de muscles et de tendons qui résulte d’un traumatisme, entraîne inévitablement la perte de fonctions et une douleur prolongée, raconte le docteur Badylak. La reconstruction des muscles et des tendons, après une blessure, est souvent impossible. Les options chirurgicales sont très limitées, et c'est assez courant de voir amputer le membre."

Si le rythme des avancées médicales reste stable, l’essai clinique pourrait se terminer dans deux ans. D’ici dix ans, les milliers de soldats américains blessés sur les fronts irakiens et afghans, qui ont perdu des muscles et souffrent depuis de douleurs chroniques, pourraient enfin éviter de se faire amputer, et retrouver au moins un quart de leurs fonctions physiques.

Cet essai de l’Université de Pittsburgh fait partie de l'Institut de médecine régénérative des forces armées : un programme de 250 milliards de dollars du Pentagone pour accélérer le développement de cette branche de la médecine. L’autre axe important du projet, c’est la reconstitution d’os. Une étude est conduite au Pitt Medical center dans ce sens : faire repousser des os pour les patients dont la main ou la boîte crânienne est endommagée, grâce à un "ciment d’os" spécifique.

Ces essais, s’ils sont destinés en premier aux soldats américains, pourraient révolutionner la chirurgie orthopédique et traumatologique. Appliquée aux civils, la méthode du docteur Badylak signifie que les accidents de voitures, les incendies ou certains cancers ne causeront plus forcément des dégâts irréparables. Elle pourrait changer la vie des victimes d’accidents graves. "Restaurer la qualité de vie des individus affectés, dans le secteur privé comme dans l’armée, est l’objectif final de ce travail", explique le docteur Badylak.

Le tout premier a en avoir bénéficié, c'est le marine Isaias Hernandez. En 2004, il se trouvait dans la province d'Al-Anbar, en Afghanistan, quand il perd un quart de sa cuisse droite à cause d'un éclat d'obus. En 2008, le soldat a déjà subi une cinquantaine d'opérations quand il se porte volontaire pour devenir le premier humain sur lequel sera testée la thérapie expérimentale du docteur Badylak. Trois ans plus tard,"ça va plutôt bien", résume le soldat. "J'ai perdu du poids et je fais du sport." Son objectif : retrouver la forme afin de pouvoir rejoindre les marines.

http://www.atlantico.fr/decryptage/pentagone-fait-repousser-muscles-partir-cellules-cochon-eviter-amputation-221654.html

Posté par rusty james à 16:40 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,