22 décembre 2011

les principales oligarchies qui dominent le monde

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Alain Cotta, grand pourfendeur de l'euro devant l'Eternel, sort un nouvel ouvrage Le règne des oligarchies (éditions Plon).

Il accorde un bref entretien à Scripto sur ce sujet fondamental.

Entretien réalisé par Maurice Gendre

http://www.scriptoblog.com/index.php?option=com_content&view=article&id=646:alain-cotta-q-nulle-part-aujourdhui-il-nexiste-de-democratie-directe-pas-plus-que-representativeq-&catid=69:les-intervenants-externes&Itemid=57

1- Pouvez-vous nommer les principales oligarchies qui dominent le monde ?

L’oligarchie des USA, celle de la Chine et, en 3ème rang le Royaume Uni.

2- Où ces oligarques se réunissent-ils, où vivent-ils ? Où sont situés les épicentres de leur pouvoir ?

L’oligarchie est un groupe d’individus dont les lieux de réunion varient en fonction de leur situation économique et sociale ainsi que les circonstances auxquelles ils doivent faire face. Comme il s’agit d’un ensemble d’individus tenant de la meute de loups ou du nuage d’étourneaux il ne possède pas de chef attitré pas plus que d’épicentre fixe.


3- Des ponts existent-ils entre ces différentes oligarchies, comment cela se traduit-il ?

Entre ces différentes oligarchies il existe plusieurs ponts, d’abord ceux qui concernent les membres ayant même profession. Les militaires de toutes nations communiquent ensemble à travers leurs exercices de stimulation guerrière et leurs écoles de formation. Les dirigeants des grandes entreprises se rencontrent de façon officielle et officieuse ce qui constitue la vie organisée des oligopoles mondiaux des grands produits et des matières premières. Les politiques se rencontrent lors des réunions, elles aussi, officielles G6, 8, G20 et plus secrètes. Quant aux super riches, ils ont leurs lieux de rencontre bien connus, Davos, Saint Barth et autres lieux de villégiature agréables. Entre ces quatre ponts plusieurs passerelles, de l’appartenance à ces réseaux organisés (Opus Dei, franc-maçonnerie, services secrets).

4- En parallèle, des tensions et des dissensions semblent de plus en plus se faire jour entre elles, quelles formes et quelles tournures peuvent prendre ces désaccords ?

Les tensions et dissensions sont intimement liées à l’affrontement des pouvoirs nationaux qui eux-mêmes constituent désormais la vie d’une espèce humaine mondialisée. Des accords et désaccords traversent la géo-politique purement nationale. Toutes les grandes entreprises quelque soit leur appartenance nationale ont en commun leur volonté d’accroître leur réactivité et leur pouvoir ; les politiques d’affirmer l’autorité des nations qu’ils représentent, et les super riches de vivre le plus tranquillement possible. A tout cela il faut ajouter l’importance que représente pour de nombreuses personnes leur appartenance à des religions qui ne sont pas toujours tentées par l’œcuménisme.

5- Y a-t-il un voire plusieurs points communs fondamentaux entre ces différentes oligarchies, à tel point que l'on puisse dire que ces oligarchies forment l'Oligarchie ?

Les différents points d’accords entre certaines oligarchies nationales et les éléments communs à chacune d’entre elles (dirigeants d’entreprise, politiques…) ne sont pas tels que l’ont puisse parler d’oligarchie mondiale. Ce qui n’empêche point de pouvoir imaginer qu’elle existera un jour et de s’interroger aujourd’hui sur les modalités de sa formation et peut-être même de considérer que cette naissance constitue la raison d’être de la mondialisation.

6- Sur quelles armes s'appuient ces oligarchies pour asseoir leur domination sur le monde ?

Essentiellement sur l’arme économique et militaire, qui avec l’argent et le sexe constitue l’une des trois forces structurantes de l’espèce humaine.

7- Comment ces oligarchies se protègent-elles de la vindicte des peuples ?

Elles disposent de plusieurs moyens de protection : la réussite économique, la corruption et les moyens de détourner de l’attention des masses, désormais très efficaces : Internet, Twitter, facebook et plus généralement tous les médias de communication. Ajoutons que la complexité croissante des problèmes posés aux différentes collectivités nationales écarte naturellement la participation d’un très grand nombre d’individus à cause soit de leur incompétence, soit de leur indifférence à l’égard de solution qui ont peu d’influence sur leur vie quotidienne.


8- Tout processus de changement, en apparence assuré par le peuple et d'inspiration démocratique, est-il condamné à n'être en réalité que le cache-sexe des intérêts d'une faction de l'Oligarchie contre une autre faction de cette même Oligarchie à un moment donné de l'Histoire ? Pour dire les choses plus brutalement : un soulèvement populaire a-t-il la possibilité de ne pas être téléguidé par des puissances extérieures et/ou supérieures ?

Les processus de changements d’inspiration démocratiques ne peuvent aujourd’hui dissimuler leur rôle effectif. Nulle part aujourd’hui il n'existe de démocratie directe, pas plus que représentative. Partout où le pouvoir est exercé par des oligarchies qui ne sont pas représentatives, mais qui reçoivent en fait une délégation de pouvoir. L’évolution de toutes les techniques et la mondialisation de l’espace installent désormais les oligarchies comme le pouvoir dirigeant de toutes les organisations humaines : nation, famille, entreprise et religion.

L’inspiration démocratique a deux fondements. Le premier purement psychologique s’explique en ce que tout individu préfère croire qu’il est en démocratie plutôt que d’être lucide (« blessure la plus rapprochée du soleil » selon René Char) sur sa dépendance à l’égard d’une oligarchie. La seconde, plus sérieuse, consiste à invoquer la démocratie pour se prémunir des oligarchies attirées par un pouvoir personnel, proche des dictatures de fait, ainsi que le montre les mouvements actuels dans les pays arabes. En cette occurrence il s’agira, à notre avis, beaucoup plus d’un changement d’oligarchie que d’un quelconque établissement de la démocratie.

9- Quelles sont les plus graves menaces que ces oligarchies font peser sur le monde ? Comment s'en prémunir ?

L’oligarchie est devenu le mode naturel et général de l’exercice du pouvoir. Elle ne constitue pas d’autres menaces que celles tenant à l’usage exorbitant de son pouvoir.


la France gage l’or de la Banque de France !

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SCANDALE


Comme jadis les pays dits « sous-développés », qui sont désormais « émergents » et nous rattrapent à toute vitesse, la zone euro se met sous tutelle du FMI (Le Figaro). Incapables de se diriger eux-mêmes, les européens – attention ce n’est pas une blague – versent de l’argent (150 milliards d’euros) au FMI pour qu’il le reprête à des pays européens en difficulté !

Mais au fait, comment fonctionne cette tuyauterie ? Il s’agit de « prêts bilatéraux des pays au FMI » et, c’est magique, « de tels prêts n'impliquent aucun risque en capital pour leurs souscripteurs, car le FMI est, par construction, toujours remboursé sur ses propres crédits ». On aimerait bien savoir comment car le FMI ne peut pas faire tourner la planche à billets. S’il enregistre des pertes, il faut bien que quelqu’un paye. En outre ces prêts sont en réalité des « avances », elles ne figurent donc pas dans le budget des Etats concernés. C’est magique, on vous le dit, de l’argent circule et il n’est décaissé de nulle part, et toute perte est impossible.

Ceci dit, comme le FMI et l’UE n’ont pas encore inventé la pierre philosophale, il y a quand même un « gage » dans cette affaire. Lisons l’article : « ces avances ne présentent aucun caractère budgétaire pour l'État prêteur: il s'agit en réalité d'accords de swap («échanges») à partir des réserves en devises et en or des banques centrales (telle la Banque de France) et le FMI. » Et voilà : l’or de la Banque de France (2435 tonnes) sert, au moins pour partie, de garantie à ce montage !

L’or de la Banque de France, c’est le patrimoine national, comme la Joconde ou la Tour Eiffel. S’en servir de gage pour un tel montage financier est une HONTE et un SCANDALE. Cette opération a été réalisée en catimini, c’est pitoyable. L’or de la Banque de France doit servir de garantie ultime (c’est notre « arme nucléaire » monétaire), nous exigeons que ce gage soit annulé, et comptez sur ce blog pour suivre l’affaire.


source: http://ladettedelafrance.blogspot.com/2011/12/scandale-la-france-gage-lor-de-la.html

On gage l'or de la France sur un accord de prêt à des pays qui ne rembourseront jamais. (Faillite oblige). Le gage sera donc récupéré par ces banksters qui s’empresseront de le racheter a bon compte avec nos sous, on perd a tous les coups ......europe,

La connexion électrique entre le Soleil et la Terre

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le 13 décembre 2007, est le 140ème anniversaire de la naissance du physicien norvégien Kristian Birkeland. Ce fut lui qui, au début du 20ème siècle, formula correctement l'hypothèse de courants électriques du Soleil allumant les aurores boréales et australes de la Terre. Pendant de nombreuses décennies, les scientifiques du courant principal rejetèrent largement la thèse de Birkeland, penchant plutôt pour l'opinion d'une magnétosphère terrestre constituant une chape impénétrable qui déclenche l'activité aurorale sous la « pression » du vent solaire.



Kristian Birkeland


​​​​Ce fut seulement en 1973, quand les satellites détectèrent la signature magnétique des courants électriques dans les aurores, que l'hypothèse de Birkeland fut validée de manière irréfutable, mais, durant deux décennies encore, de nombreux astronomes résistèrent aux implications de cette découverte.


​​​​Afin de vérifier ses idées sur le lien Terre-Soleil, Birkeland a construit une chambre à vide et a placé à l'intérieur une boule de métal magnétisée, appelée terrella, qui figurait la Terre. Il a observé le comportement de la terrella en atmosphère artificielle, chargée électriquement. Bizarrement, en plus de résoudre l'énigme des aurores de la Terre, les expériences électriques de Birkeland ont aussi simulé les anneaux planétaires et les manifestations énergétiques des jets cométaires. Pourtant, un siècle plus tard, les astronomes continuent à être déconcertés par ces phénomènes spatiaux. (Les observations de Birkeland sur les propriétés électriques des comètes furent publiées en 1913 dans Comets: Kristian Birkeland's theory).



La chambre à vide avec la terrella au centre


​​​​Plus d'un siècle après l'expédition polaire de Birkeland pour étudier les aurores boréales, les scientifiques du courant principal continuent à exprimer leur surprise ou même leur stupéfaction en observant les signes révélateurs des circuits électriques qui relient la Terre au Soleil. Cela parce qu'ils s'accrochent toujours au modèle théorique qui, de par son concept, exclue la possibilité de circuits électriques dans l'espace, même si ce modèle est réfuté par les nouvelles observations qu'ils qualifient d'« impossibles » (et parfois rejettent).


​​​​La déconnexion entre théorie et découverte astronomique se manifeste pleinement dans le récent communiqué de presse de la NASA : NASA Spacecraft Make New Discoveries about Northern Lights (un satellite de la NASA fait de nouvelles découvertes sur les aurores boréales).


​​​​Ce rapport traite des observations récentes des satellites THEMIS sur les « cordes magnétiques géantes qui relient la Terre à la haute atmosphère du Soleil, ainsi que des explosions aux abords du champ magnétique terrestre. » Décrivant la rencontre de THEMIS avec une « corde magnétique, » le chercheur de la NASA Dave Sibeck déclare : « Elle est très large, à peu près aussi vaste que la Terre, et est située à environ 40.000 milles (64.360 Km) au-dessus de la surface terrestre dans la région appelée magnétosphère. » Les chercheurs ont observé que la fameuse corde « se forme et se défait en juste quelques minutes, fournissant une bref mais important canal pour l'énergie du vent solaire. D'autres cordes se succèdent rapidement : « Elles semblent se produire sans discontinuer, » a dit Sibeck. »


​​​​« Cordes » magnétique ? Cette expression fait se demander comment la dynamique des fluides envisagée par la NASA peut expliquer une structure « semblable à une corde » qui se tord et change dynamiquement, et s'étend sur le trajet entier de la Terre au Soleil. Les scientifiques de la NASA utilisent souvent l'expression « flux de cordes » pour décrire ces voies filamenteuses tordues, parcourues de particules chargées électriquement. Mais pour les ingénieurs électriciens, cette terminologie révèle une profonde confusion chez les astronomes qui se démènent pour comprendre l'activité électrique imprévue. Le professeur Donald E Scott, auteur de The Electric Sky (Le ciel électrique), déclare : « Les cordes ont, bien entendu, un début et une fin. Pas les champs magnétiques. Ainsi, ce genre de langage de la NASA ne peut rien expliquer et est erroné théoriquement ainsi que trompeur. »


​​​​Les « cordes » auxquelles se réfèrent les chercheurs sont communément décrites en science du plasma comme des « courants électriques de Birkeland, » d'après le nom de leur découvreur susmentionné. Leur structure en corde n'est pas juste une bizarrerie, c'est la forme prise par les flux de courant en raison de l'attraction à longue portée et de la répulsion à courte distance entre les filaments de courant. Les « champs magnétiques tordus » sont tout simplement la signature d'un flux de courant électrique. Dans le cosmos, ces filaments de plasma entrelacés agissent comme des lignes électriques, qui véhiculent des « champs magnétiques alignés » sur les courants à travers l'espace interplanétaire et interstellaire.


​​​​En lisant le rapport de la NASA, le non initié pourrait croire que l'observation de ces « cordes » est nouvelle, qu'elles n'ont jamais été vues auparavant. Mais les courants de Birkeland font l'objet de recherches sur le plasma depuis plus d'un siècle. Cette expression désigne le courant électrique dans le plasma spatial. C'est cette fonction des filaments de plasma qui inspire l'affirmation des partisans de l'Univers Électrique, « Il n'y a pas d'île isolée dans le cosmos ! » Cependant, l'expression « courant de Birkeland » n'a jamais été intégrée au lexique de l'astronomie traditionnelle. Seulement ces dernières années, les astronomes ont admis le concept à contrecœur, quand les preuve ne permettaient aucune autre alternative.


​​​​Le rapport de la NASA continue : « La mission ne fait que commencer mais THEMIS nous a déjà étonné, » a dit Vassilis Angelopoulos, principal chercheur de la mission de l'Université de Californie de Los Angeles.


​​​​L'étonnement des chercheurs a commencé en mars, quand « un orage élémentaire a éclaté au-dessus de l'Alaska et du Canada, produisant de vives aurores pendant plus de deux heures. » Le rapport indique que : « L'orage élémentaire a immédiatement surpris les chercheurs, l'aurore ayant surgi vers l'ouest deux fois plus vite qu'on pensait que ce soit possible, traversant 15 degrés de longitude en moins d'une minute, » dit Angelopoulos. L'orage a carrément traversé tout le fuseau horaire polaire en 60 secondes !


​​​​En outre, « étonnamment les manifestations se produisaient en rafales. » Les photographies prises par les caméras au sol et par le satellite polaire de la NASA (qui soutient aussi la mission THEMIS) ont révélé une série de jaillissements détachés, chacun d'une durée d'une dizaine de minutes. « Certaines éruptions disparaissaient tandis que d'autres se renforçaient mutuellement et continuaient jusqu'à devenir des événements majeurs. »


​​​​L'énergie de cinq cent mille milliards de Joules de ces deux heures de déchaînement équivaut à peu près à celle d'un séisme de magnitude 5,5. En essayant de percevoir « d'où provenait toute cette énergie, » la NASA restait tâtonnante dans ses explications.


​​​​Le langage utilisé par les chercheurs révèle leur détermination à éviter de décrire des événements manifestement électriques en termes de circuit électrique. Ils se cramponnent plutôt à des notions de « collisions » mécaniques dans les structures magnétiques, générant d'une façon ou d'une autre les effets énergétiques observés, oubliant d'expliquer comment ces structures peuvent être magnétique sans électricité. Le rapport de la NASA décrit les « cordes magnétiques » (les courants électriques de Birkeland) observées par THEMIS comme des « faisceaux tordus de champs magnétiques organisés, ressemblant beaucoup à de la filasse torsadée en cordage de marine. » Cette description est colorée et poétique, mais équivaut-elle à une explication scientifique ? En laissant sans réponse, comment sont créées les cordes et pourquoi elles se tordent ?


​​​​Le rapport continue :

Des satellites ont détecté des signes de ces cordes avant, mais un seul satellite est insuffisant pour faire le relevé de leur structure en trois dimensions. Les cinq satellites de THEMIS ont été capables de réaliser cet exploit.

 

THEMIS a aussi observé un nombre relativement faible d'explosion du champ magnétique terrestre dans le front de choc. « Le front de choc est comme la vague de proue à l'avant d'un navire, » explique Sibeck. « C'est le lieu où le vent solaire est affecté par les premiers effets du champ magnétique terrestre. Quand un nœud magnétique du vent solaire frappe le front de choc, boum ! Ça produit une explosion, » dit-il.

 

​​​​User d'un pareil langage pour décrire les puissants courants électriques et les décharges d'énergie solaire revient à remplacer le jargon de la science avancée du plasma par celui de la mécanique des fluides. Nulle part le rapport ne mentionne le potentiel explosif de la « double couche, » la structure commune à toutes les gaines de plasma, ces retrécissements cellulaires qui entourent les objets chargés électriquement plongés dans le plasma, tout comme la magnétosphère terrestre.


​​​​Une double couche est constituée de deux couches de plasma parallèles où circulent des charges électriques opposées [*]. Une augmentation de tension catastrophique peut survenir dans la structure quand le flux est coupé. Cela provoque l'« explosion » de la double couche, comme on l'observe quand un disjoncteur est ouvert incorrectement. Les explosions observées par THEMIS sont des effets d'instabilités prévisibles dans l'interface de la gaine de plasma de la Terre, et dans les flux de particules chargées du vent solaire.


​​​​L'intelligibilité de nombreux phénomènes spatiaux, notamment des imprévisibles explosions de comètes, des supernovae, et des expulsions de masse coronale, pourra venir quand les astronomes examineront la bien documentée dynamique des explosions de la double couche électrique. Il est ironique que, s'accrochant au seul dogme de la pesanteur (pas d'électricité dans l'espace !), un dogme codifié avant d'avoir eu les outils de la science moderne du plasma, l'astronomie traditionnelle ait obstrué la voie du progrès scientifique inaugurée il y a un siècle par Kristian Birkeland.

​​​​« Cela semble être la conséquence naturelle de notre point de vue de présumer que l'espace entier est rempli de toutes sortes d'électrons et d'ions électriques volants. » Kristian Birkeland

 
Original : http://www.thunderbolts.info/news.htm
Traduit au mieux par Pétrus Lombard