27 mai 2012

GEOINGENIERIE BILL GATES FONDATION VEUT FINANCER LE BLANCHIMENT DE NUAGES

Les-chemtrails-ca-n-existe-pas

Au moment où l’on apprend qu’une expérience à grande échelle en blanchissement des nuages est en préparation, une coalition mondiale exige un arrêt immédiat de la géoingénierie
Les premières discussions de l’ONU sur ce sujet en trente ans commencent aujourd’hui
 
http://www.handsoffmotherearth.org
 
Dans le sillage des révélations, faites dans l’édition du week-end dernier du journal London Times (1), selon lesquelles une équipe de scientifiques et d’ingénieurs financés par le milliardaire Bill Gates prévoirait effectuer bientôt un essai, sur une superficie de 10 000 kilomètres carrés, d’une technologie controversée de « blanchissement des nuages », plus d’une centaine de groupes de la société civile exhortent les chefs de gouvernement qui sont présents à la rencontre sur la diversité biologique, à Nairobi, à empêcher dès maintenant toute expérience en géoingénierie. La géoingénierie, qui se veut une solution rapide au problème des changements climatiques, englobe diverses manipulations technologiques à grande échelle et potentiellement dangereuses visant à modifier délibérément les systèmes de la planète.
 
Le projet « Silver Lining », réalisé à San Francisco et dirigé par l’entrepreneur Kelly Wanser, a reçu jusqu’ici la somme de 300 000 dollars de Bill Gates afin de mettre au point des technologies qui auront pour effet de blanchir les nuages dans les régions marines. Théoriquement, lorsque cette opération est effectuée sur une très vaste échelle, le blanchissement des nuages est censé entraîner un accroissement de l’albédo de la Terre en réfléchissant dans l’espace le rayonnement solaire, dans le but de réduire le réchauffement de la planète (sans changer la composition des gaz à effet de serre qui causent ce réchauffement). Les responsables du projet Silver Lining ont décidé de mettre à exécution leurs plans visant à altérer la couverture nuageuse sur une étendue de 10 000 kilomètres carrés (aussi grande que l’était, il y a quelques jours, la marée noire causée par BP) au dessus de l’océan, à un endroit gardé secret. Si l’on n’y met pas un frein, l’expérience de « blanchissement des nuages » de Gates pourrait devenir le plus important essai connu en géoingénierie réalisé à ce jour. Il risque d’entraîner des changements touchant les chutes de pluie et l’altération d’autres régimes climatiques. La côte du Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud (plus précisément la Californie, l’Équateur, le Pérou et le Chili) est un endroit souvent évoqué comme emplacement probable de cette expérience par les scientifiques participant aux recherches.
 
Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est que, selon ce que révèle le Times, « les scientifiques britanniques et américains concernés n’ont pas l’intention d’attendre la mise en œuvre d’une règlementation internationale sur les technologies modifiant délibérément le climat ». Or l’élaboration de ces règlements pourrait être entreprise dès cette semaine, alors que des scientifiques et des diplomates en provenance de 193 pays se rencontrent sous les auspices de l’organe scientifique de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. La quatorzième rencontre, à Nairobi, de l’OSASTT (Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques), qui se déroule du 10 au 21 mai 2010, constitue la première fois qu’un organe de l’ONU se penche sur la géoingénierie de façon globale depuis la signature, à Genève, en 1976, de la Convention ENMOD, qui interdisait les modifications environnementales « à des fins hostiles »(2).
 
Une nouvelle coalition mondiale compte presser les représentants gouvernementaux présents à Nairobi d’adopter un moratoire sur tous les essais en géoingénierie, tout comme la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique avait adopté, en 2008, un moratoire sur la fertilisation des océans. Plus d’une centaine d’organisations et d’individus, notamment des dirigeants des mouvements mondiaux pour la défense de l’environnement et pour la justice, se sont joints à la campagne H.O.M.E. (Hands Off Mother Earth) : Ne touchez pas à notre Terre mère – notre planète n’est pas un laboratoire (www.handsoffmotherearth.org).

« Notre planète Terre ne devrait pas être traitée comme un laboratoire servant à réaliser des expériences risquées en géoingénierie, dit Silvia Ribeiro, du bureau de Mexico de l’ETC Group, présente à la rencontre de l’OSASTT, à Nairobi. Les changements climatiques causés par les humains constituent déjà une menace pour les terres, les océans, l’approvisionnement en nourriture et les droits humains. Nous ne voulons pas nous lancer dans d’autres expériences dangereuses aux dépens de notre planète. S’ils croient que les populations et les gouvernements d’Équateur, du Pérou ou du Chili – ou de tout autre endroit qu’ils pourraient viser – resteront les bras croisés pendant qu’ils perturbent les océans, les nuages et le climat, ils auront toute une surprise. Les délégués présents à la rencontre sont scandalisés par ces projets. »

« Nous savions que Microsoft était en train de mettre au point des applications d’informatique en nuage, mais nous étions loin de nous attendre à cela, affirme Jim Thomas de l’ETC Group, l’une des organisations fondatrices de la campagne HOME. Bill Gates et ses copains trafiqueurs de nuages n’ont pas le droit de modifier unilatéralement les océans et le ciel de cette façon. L’imposition d’un moratoire mondial sur les essais en géoingénierie est devenue tout à coup beaucoup plus urgente, et la rencontre de Nairobi est l’endroit idéal pour faire en sorte que ce moratoire soit mis en place rapidement. »

Maintenant que tout le monde connais les chemtrails alors il faut des projets bidons pour tromper les plus crédules quel réchauffement celui provoquait par ces memes chemtrails censé le combattre de qui se moque t on ?

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EISCAT LE HAARP SECRET EUROPEEN

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EISCAT (European Incoherent Scatter Scientific Association)


L'association scientifique EISCAT est une organisation internationale de recherches, qui exploite trois installations de radar à diffusion incohérente à 931 MHz, 224 MHz et 500 MHz, dans le nord de la Scandinavie.
Il est financé et exploité par les conseils de recherche de la Norvège, Suède, Finlande, Japon, France, le Royaume-Uni et l'Allemagne (collectivement, les EISCAT Associates).

EISCAT (European Incoherent Scattter Scientific Association) étudie l'interaction entre le Soleil et la Terre par l'intermédiaire des perturbations dans la magnétosphère et les régions ionisées de l'atmosphère.
(ces interactions pouvant également donner lieu à de spectaculaires aurores boréales)
Les radars sont utilisés pour des programmes communs de recherches, et servent aussi à mener des programmes spéciaux.
Pour les programmes spéciaux, le temps d'utilisation des installations est comptabilisé et réparti entre les associés selon des règles qui sont publiés de temps en temps.


Un émetteur EISCAT est situé à proximité de la ville de Tromsø,en Norvège.

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Deux stations supplémentaires de reception sont situées :
-à Sodankylä, Finlande,

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Le 22 août 1996, l'un des Très Grands Equipements cofinancé par le CNRS, le radar à diffusion incohérente " Eiscat Svalbard Radar" (ESR), sera inauguré sur l'île Svalbard, à 80¡ de latitude Nord. ESR est consacré à l'étude de la haute atmosphère et de l'ionosphère, et au couplage entre le Soleil et la Terre (interaction vent solaire/ magnétosphère terrestre). Les premiers tests d'observation de l'Eiscat Svalbard Radar ont eu lieu le 16 et le 17 mars 1996 et ont été concluants. Ce radar a été construit grâce à une collaboration entre l'Allemagne, la France, la Grande Bretagne, la Finlande, la Norvège et la Suède dans le cadre de l'association scientifique EISCAT (European Incoherent Scatter Scientific Association). Outre le radar de Svalbard, EISCAT est composé de deux antennes radar réceptrices situées à Kiruna en Suède et à SodankylŠ en Finlande et de deux antennes émettrices, réceptrices situées à Troms¿ en Norvège. En novembre 1995, le Japon avec le National Institute of Polar Research of Japan est devenu le septième membre de la Société EISCAT, ouvrant la perspective d'une seconde antenne sur l'île de Svalbard. "
http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n26a2.html


EISCAT exploite également une installation de réchauffeur ionosphérique à Ramfjordmoen (y compris un Dynasonde) pour appuyer diverses actif des expériences de physique du plasma dans les hautes latitudes ionosphère.
http://www.eiscat.se:8080/heating/

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" Les recherches autour de EISCAT et ESR sont essentiellement fondamentales. Le radar a été construit pour étudier l'atmosphère et l'ionosphère polaires. L'étude du couplage magnétosphère - ionosphère - thermosphère avec son système de courants, son champ de convection et la dynamique des neutres est un des objectifs prioritaires. L'échappement des ions de l'ionosphère vers la magnétosphère, le bilan de l'énergie déposée par le champ électrique, par les précipitations dans l'atmosphère terrestre et l'apport au niveau de la Terre que ceci représente est toujours un sujet ouvert. En outre grâce à ESR, on espère découvrir à quoi ressemble la reconnection transitoire entre le champ magnétique interplanétaire et le champ magnétique terrestre, comment est composée l'ionosphère polaire, aussi bien en terme de composition ionique que de températures, ou encore cartographier la circulation ionosphérique globale au dessus de la calotte polaire

La compréhension de tous ces phénomènes a aussi son importance pratique dans les possibilités de prédiction de l'activité aurorale. Celle-ci - aurores discrètes ou diffuses - perturbe la propagation des ondes électromagnétiques. La prédiction de cette activité est très importante pour les transmissions d'images de télévision dans les régions polaires, pour les communications radio utilisant les fréquences HF et enfin pour des raisons purement militaires telles que la surveillance de la zone polaire. "
http://www.cnrs.fr/Cnrspresse/n26a2.html

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Le compte à rebours final pour 2012 est synchornisé avec la grande messe occulte des JO,

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TRANSIT DE VENUS DU 6 JUIN 2012

Ce n’est qu’en 1966 que les astronomes connurent exactement la durée d’un jour vénusien,

c’est à dire la durée de la rotation de la planète autour de son axe.

Cette rotation sidérale équivaut à 243 jours terrestres et surprise,

Vénus est la seule planète du système solaire à tourner à contre sens des autres.

Cette rotation sidérale rétrograde constitue une énigme pour les scientifiques.

De plus, cas unique, l’orbite de Vénus est un cercle presque parfait,

son excentricité n’est que de 0,007, moins de 1%.

Les coïncidences étranges concernant les relations de Vénus avec la terre sont nombreuses.

Les deux planètes sœurs sont en harmonie.

La période de rotation de Vénus avec la période de révolution de la Terre sont synchronisées.

La terre effectue deux révolutions autour du soleil au cours de trois jours vénusiens : 365×2 = 730 et 243×3 = 729 (9 au cube).

Huit années terrestres égalent treize ans de Vénus : 365,25×8 = 2922 et 224,7×13 = 2921,1.

Tous les 584 jours, lors de la conjonction de Vénus avec le soleil,

la planète nous présente toujours la même face.

En effet, en 584 jours elle a effectué 4 révolutions synodiques de 146 jours par rapport à la Terre ;

c’est à dire qu’en fonction du mouvement des deux planètes un point fixe quelconque sur Vénus

s’est retrouvé face à la Terre tous les 146 jours.

Alors que ce même point se présente tous les 116,7 jours face au soleil.

Au cours de huit années de la Terre, alors que les cinq conjonctions de Vénus avec le soleil dessinent un pentagone dans le ciel, il s’écoule :

- 12 rotations sidérales de Vénus autour de son axe.
- 13 révolutions sidérales (années vénusiennes de 224,7 jours).
- 20 rotations synodiques de 146 jours par rapport à la terre.
- 25 rotations synodiques de 116,7 jours par rapport au soleil.

Les synchronisations, il est vrai, ne sont pas rigoureusement exactes,

mais elles présentent tout de même une précision de l’ordre de 0,2% et 0,03%, ce qui est déjà exceptionnel.

Ajoutons à cela que la période de huit ans est celle de l’octaétéride des Anciens qui comptait 99 lunaisons.

Comme le 8 juin 2004, la conjonction de VENUS et du SOLEIL du 6 JUIN 2012 sera un événement céleste extraordinaire, puisque la planète passera juste devant le disque solaire.

C’est un phénomène très rare observé chaque fois par les astronomes du monde entier depuis 1639.

Ces passages précis se produisent régulièrement tous les 113 et 130 ans par paires espacées de huit ans.

Ils ont lieu soit en décembre au nœud ascendant, soit en juin au nœud descendant.

Le nombre moyen des passages est de quatre en 243 ans ; encore une coïncidence.

Dans l'antiquité, les astronomes grecs, égyptiens, babyloniens et chinois connaissaient Vénus

et notaient ses mouvements. Les Grecs anciens pensaient que les apparitions matinales et vespérales de Vénus correspondaient à deux objets différents,

Hesperus l'étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome,

semblable à une énorme boule de plasma) du soir et PHOSPOHRUS l'étoile du matin.

On attribue à Pythagore la découverte qu'il s'agissait de la même planète. Au IVe siècle av. J.-C.,

Héraclide du Pont émis l'hypothèse que Vénus et Mercure orbitaient autour du Soleil et non de la Terre.

Aucun élément ne permet d'affirmer que ces cultures connaissaient les transits,

cependant les grecs organisaient les jeux olympiques selon les PENTACLES de vénus,

comme c'est toujours le cas de nos jours ...

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Il y a 42 jours séparant la cérémonie d'ouverture de l'EURO à VARSOVIE, le 9 JUIN 2012 (Transit de VENUS) au Jeux de LONDRES, le 21 Juillet 2012 (alignement solaire ORANGE), Le 42 étant l'angle du prisme lumineux : c'est la lumiere luci.......

De la cérémonie d'ouverture du mondial de football africain le 11 juin 2010 à la cérémonie d'ouverture
des J.O. de Londres 2012 il y a exactement 777 jours, chiffre divin de l'avènement et de la satisfaction.

les anneaux olympiques symbolisaient une des épreuves de gymnastique ; mais ce sont, en fait, des cercles.

Pour l'occultiste, le cercle représente le chiffre zéro, "symbole de l'infini, et d'un univers sans limites"

, selon Héléna Blavatsky, dans son ouvrage "Isis dévoilée". C'est aussi une représentation de l'éternité,

et du bonheur de celui qui est "né de nouveau" grâce à ses propres efforts dans une discipline occulte :

c'est ainsi que l'occultiste conçoit le salut. Pourquoi ces cercles sont-ils au nombre de cinq ?

Pas seulement parce qu'il existe cinq continents. Le chiffre cinq représente l'étoile à cinq branches

ou pentagramme. Wynn Westcott, dans son ouvrage "The Occult Power of Numbers"

(Le pouvoir occulte des nombres) souligne que le cinq représente l'illumination spirituelle,

  1. qui permet d'unir le nombre pair (le deux) au nombre impair (le trois).

Ces cercles sont entrelacés, ce qui symbolise l'interdépendance de toutes les races du monde et constitue un autre thème essentiel de la pensée du Nouvel Age. Il s'agit en fait d'une représentation des CYCLES DE VENUS et d'un CULTE SOLAIRE caché à la face du monde.

LA FLAMME
La flamme olympique est aussi un symbole occulte. Elle tire son origine de rites antiques et même de sacrifices humains. Dans son ouvrage "The Spear of Destiny" (La lance de la destinée),

Trevor Ravenscroft décrit le déroulement des rassemblements hitlériens dans les stades allemands. C'étaient des cérémonies occultes, des rituels satanistes qui se terminaient par une procession, dans laquelle les participants s'approchaient d'une flamme en tous points semblable à la flamme olympique, et s'inclinaient devant elle.

La TORCHE est aussi un hommage à PERSEPHONE la déesse des enfers.

LA COLOMBE
La Colombe aussi est un symbole occulte. La colombe représentait les Energies Cosmiques issues du Centre Mystique du Cosmos.

Là s'unissent les manifestations mystiques et scientifiques des Puissances Universelles.

Dans les Mystères sacrés, la colombe représentait la deuxième personne de la Trinité ; elle était consacrée à la Déesse.

Elle symbolisait la pureté, l'innocence, et aussi la Sagesse. Ainsi, la colombe olympique représente le culte de la déesse. Sous des formes manifestes ou voilées.

La Colombe païenne joue également un autre rôle : elle porte l'hostie païenne de la terre jusque dans le ciel, où elle la dépose sur la pierre céleste de la pureté.

Ensuite seulement, la Colombe se transforme en Phénix, cet oiseau qui s'immole dans le feu pour renaître de ses propres cendres. D'après les écrits des occultistes, la future monnaie universelle devrait s'appeler " LE PHENIX ".

Il est prévu d'en faire une monnaie électronique, avec suppression totale de la monnaie en espèces (si cela se produit, ce sera la réalisation d'une des prophéties de la Bible).


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,Ces Jeux Olympiques ont lieu tous les 4 ans car les dates sont calculées selon les cycles de VENUS et de NEPTUNE, mais principalement de VENUS. C'est ce que représente le drapeau Olympien.

Au temps de Babylone, VENUS était symbolisée par le pentagramme d' ISHTAR, la déesse de l'amour et de la guerre. Elle était " étoile du matin " et " étoile du soir ".



VENUS n’est visible qu’au coucher du SOLEIL devenant à ce moment l’Étoile du Soir, Hespéros, Aphrodite, ensuite elle est totalement invisible pendant 14 jours avant de réapparaître comme Étoile du Matin ou Phosphoros,

Étoile de l’Est ou encore " LUCIFER ". ainsi un monde nouveau sera déclenché , ce monde ne s'écrit pas demon à l'envers par hasard ....

Le prochain transit de Vénus aura lieu du 6 au 9 JUIN 2012. Pour la fin du TRANSIT DE VENUS de 2012 une grande fête sera organisée dans le STADE DE WARSAW (Varsovie) lors de la cérémonie d'ouverture du Championnat d'Europe de Football le 9 JUIN 2012.

06/09 JUIN 2012 = VENUS TRANSIT = OUVERTURE de l' EURO DE VARSOVIE

Puis, 42 jours plus tard (l'angle de la lumière du prisme lumineux) le 27 JUILLET 2012, exactement 777 (le chiffre de l'accomplissement) jours après le début de la coupe du monde de football en Afrique du Sud, sous la protection du pentacle LUCIFERIEN (Vénus), se déroulera la grande messe occulte, la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de ZION (Londres 2012), pour qu'arrive la LUMIERE

Cette alignement servira de pentagramme magique pour un sacrifice à grande échelle à leur divinité maléfique ,l'humanité est du bétail à leur yeux qu'il sacrifie a des dates précises pour accélérer la venue de leur faux prophète ces J.O marqueront le départ de l'agenda occulte qu'ils ont planifié depuis babylone. Mais Dieu est meilleur planificateur .....

Je souhaite à ceux qui ont reçu la grâce d'avoir le coeur ouvert  de ne pas désespérer  la vie est juste un test ,une illusion pour celui qui croit est accompli de bonnes oeuvres seul nos actes seront nos témoins, vivez sans craintes rien n'est éternel,ils ne font que hater leur propre fin .

Posté par rusty james à 10:57 - Permalien [#]
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Passage de Vénus devant le Soleil dernière occasion du siècle. Le 5-6 juin 2012

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Un nouvel instrument. Une expédition scientifique française.

C’est la dernière occasion du siècle. Le 5-6 juin 2012, la planète Vénus passe devant le Soleil. Un phénomène rare et riche en informations sur l’atmosphère de « l’Étoile du berger ». Les astronomes du monde entier se mobilisent pour l’observer depuis l’Asie, le Pacifique, l’Amérique… Parmi eux, les Français prévoient des observations inédites et se préparent à partir en expédition, dans le sillage d’illustres prédécesseurs tels que James Cook, Cassini de Thury au XVIIIe siècle ou Jules Janssen au XIXe. Neuf télescopes mobiles, cinq grands observatoires solaires et six satellites sont impliqués. Enjeu : préfigurer la quête des autres mondes, lointains et habitables. Aux origines de cette mobilisation, deux chercheurs de l’Observatoire de Paris et de l’Observatoire de la Côte d’Azur ont conçu spécialement un instrument original – le cythérographe.

 

Lever d’un croissant de Vénus sur le Soleil lors du passage de 2004.
(© Sylvain et André Rondi, 2004)

L’opportunité est exceptionnelle. Les passages de Vénus devant le soleil n’ont lieu que par paires séparées de huit ans, à plus d’un siècle d’intervalle. Les dernières occurrences se sont produites : en 1761 et 1769, 1874 et 1882, puis le 8 juin 2004. À chaque fois, les équipes de l’Observatoire de Paris et de l’Observatoire de Nice se sont trouvées étroitement associées aux campagnes internationales et aux expéditions maritimes mises en œuvre. Les noms de James Cook (1728-1779), César-François Cassini de Thury (1714-1784), Guillaume Le Gentil de la Galaisière (1725 - 1792), Jules Janssen (1824-1907) ou Henri-Joseph Perrotin (1845–1904) les ont brillamment illustrées. En 2004 encore, le passage de Vénus devant notre étoile a donné lieu à une opération pédagogique sans précédent. Pilotée par l’Institut de mécanique céleste et de calculs des éphémérides de l’Observatoire de Paris, elle a permis de reproduire la mesure de la dimension du Système solaire et a rencontré un véritable succès populaire. Pour la première fois également, des informations originales sur l’atmosphère de Vénus ont été obtenues et ont donné lieu à une collaboration entre deux chercheurs de l’Observatoire de Paris et de l’Observatoire de la Côte d’Azur. Ils ont décidé de poursuivre l’aventure scientifique en 2012.

Cette année en effet, Vénus s’apprête à glisser une nouvelle fois devant le disque brillant du Soleil, mardi 6 juin de 0h10 à 6h50 heure légale française. Par conséquent, en métropole, le spectacle sera réduit à la dernière heure du processus, au lever du Soleil. Les territoires et départements d’outremer dans l’océan Pacifique seront aux premières loges. La Nouvelle-Calédonie ainsi qu’en Polynésie, les îles de Tahiti et des archipels Wallis-et-Futuna, Tuamotu ou des Marquises en profiteront pleinement. Attention toutefois à respecter scrupuleusement les précautions d’observation du Soleil
(voir l’encadré en fin de communiqué).

Une expédition scientifique sur mesure

Pour cette occasion exceptionnelle, les scientifiques rejoindront les régions du Pacifique, de l’Asie ou d’Amérique. L’objectif est pour eux d’acquérir des données inédites, jusque-là considérées comme inaccessibles, sur la partie de l’atmosphère vénusienne qui s’étend au-dessus des nuages, à 70 kilomètres du sol. C’est un élément essentiel mais toujours mal connu de la climatologie de Vénus. Cette planète jumelle de la Terre, comparable en taille et en masse, a pour autant évolué très différemment : un effet de serre redoutable entraine des températures allant jusqu’à 465°C en surface, propres à fondre l’étain et le plomb. La jeunesse apparente de sa surface, la couleur même de ses nuages, demeurent inexpliquées.

Pour mener à bien cette mission, une panoplie d’instruments déployés sur Terre et dans l’espace permettra d’étudier simultanément l’atmosphère de Vénus, observée par transparence sur le disque solaire. L’anneau lumineux intense, l’« auréole », qui entoure Vénus au début et à la fin du passage, sera étudié pour la première fois dans différentes longueurs d’onde.

En savoir plus sur les exoplanètes

Au-delà des informations capitales apportées par ces observations coordonnées, les chercheurs auront ici l’opportunité d’acquérir, avec l’atmosphère de Vénus, une référence qui leur servira à l’étude de celle des exoplanètes. En effet, en passant devant le Soleil, l’Etoile du berger simule une planète extrasolaire de taille terrestre, en transit devant son étoile. Les satellites CoRoT du Cnes et Kepler de la Nasa ainsi que les télescopes au sol dont ceux de l’ESO ont déjà détecté plus de 750 de ces exoplanètes1, tournant autour d’étoiles proches de la nôtre. Mais connaître la distance de la planète à son étoile n’est pas une donnée suffisante pour déterminer si la vie y est possible. Caractériser les atmosphères permet de franchir une autre étape dans la connaissance de ces nouveaux mondes.

Et c’est bien cette étape-là que s’attache à préparer la collaboration mise en place par Thomas Widemann de l’Observatoire de Paris et Paolo Tanga de l’Observatoire de la Côte d’Azur.

Neuf cythérographes

Dans ce but, les deux scientifiques ont mis au point un modèle original de lunettes astronomiques, baptisé cythérographes, du nom de Cythère, l’île grecque sanctuaire d’Aphrodite en mer Égée, entre Péloponnèse et Crète. D’un diamètre de 9 centimètres, elles sont produites en neuf exemplaires, pour un coût de 1 400 € l’unité. L’Observatoire de Paris, l’Observatoire de la Côte d’Azur, le CNRS, l’Agence spatiale européenne – ESA et l’université Paris-Diderot ont contribué à leur financement.

Les instruments sont conçus sur le principe du coronographe, mis au point par Bernard Lyot en 1930, afin de masquer la lumière éblouissante du Soleil. Ils sont adaptés à la dimension de Vénus et à l’auréole qui se forme à l’approche du passage. Afin de prendre en compte l’effet des brumes de l’atmosphère de Vénus tel que l’a révélé la mission Venus Express de l’Agence spatiale européenne - ESA, chaque instrument fonctionnera dans un intervalle spectral différent. Les cythérographes, fabriqués et assemblés à l’Observatoire de la Côte d’Azur, seront mis en station dans des régions bien choisies (Svalbard en Europe, Extrême-Orient, Asie centrale, côte ouest des Etats-Unis et Australie) par des équipes expérimentées, chaque station fonctionnant de manière autonome.

   

Le cythérographe pour l’observation du passage de Vénus en 2012
(© Paolo Tanga/Lagrange/Observatoire de la Côte d’Azur).

 
L’expédition scientifique

Equipés de cythérographes, les participants à l’expédition Venus Twilight Experiment (« expérience du crépuscule sur Vénus »), iront se baser à :

 l’observatoire solaire d’Haleakala, Maui, Hawaii

 l’observatoire Pirka à Nayoro, île d’Hokkaido, Japon

 le lieu-dit Moondara près de Mount-Isa, Nouvelles-Galles du Sud, Australie 

 l’Observatoire astronomique Tien Shan, Almaty, Kazakhstan

 l’Observatoire solaire d’Udaipur, Rajasthan, Inde

 une station mobile à Longyearbyen, île de Svalbard, Norvège, océan Arctique

 l’Observatoire Lowell, Flagstaff, Arizona

 https://www.oca.eu/spip.php?article630

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