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Cela ne devrait pas étonner ceux qui ont suivi la recherche sur le fluorure durant ces dernières années. Dès 1977, par exemple, des études épidémiologiques réalisées par le Dr Dean Burk, chef de la Section Cytochimie de l'Institut national du cancer, révélaient que l'exposition au fluorure favorise la croissance des tumeurs – même à une concentration aussi faibles que 1 ppm [*] (la norme pour l'eau potable en Zunie). Au-delà de révéler l’accélération de 25% du taux de croissance des tumeurs de 25%, cette recherche a découvert que le fluorure produit des tumeurs mélaniques, transforme les cellules normales en cellules cancéreuses et augmente le pouvoir cancérigène d'autres produits chimiques.
[* Ndt : C’est-à-dire, une partie par million, 1 millionième ou 1 milligramme par kilogramme (litre) d’eau.]

 

      En 1977, d’après ses recherches, le Dr Burk avait estimé que la fluoration était en réalité à l’origine d’environ 10.000 morts.

 

      Il ne surprendra donc pas que même l'EPA – un organisme chargé de la protection des gens – avait classé le fluorure dans les substances « ayant des signes de toxicité évidents pour le développement de l’être humain ». Sans doute l'EPA est aussi dirigé par des théoriciens du complot pleurant comme des veaux. Une autre fiche des auteurs de l'étude explique la capacité du fluorure à attaquer réellement le cerveau des enfants à naître et, pour l’essentiel, à s’attaquer directement à leur développement neurologique :

      « Le fluorure traverse facilement le placenta. Pour le cerveau en développement, bien plus vulnérable aux dommages provoqués par les substances toxiques que le cerveau mature, l'exposition au fluorure peut éventuellement entraîner des dommages de nature permanente. »

      Mais le gouvernement de Zunie réagira-t-il à l'étude ? Comme mentionné précédemment, de nombreuses études ont mis en évidence la même corrélation entre prise de fluorure et réduction du QI. Paul Connett, docteur et directeur du réseau Fluoride Action, a été l'un des nombreux militants à s'exprimer au sujet de la dernière étude mettant en évidence cette association. À l'époque, il y avait 23 études antérieures sur la question, et Connett a estimé que cette étude, la 24e, est de loin la plus solide. Et qu’est-ce qui a été fait ? Malheureusement, elles ont été balayées sous le tapis par les organismes de santé traditionnels, qui affirment toujours que le fluorure est parfaitement sans danger. Certains recommandent même de prendre des pastilles de fluorure en complément.

 

      En ce qui concerne la dernière étude révélatrice, Connett a déclaré :

      « Dans cette étude, nous avons trouvé une importante relation dose-réponse entre le taux de fluorure dans le sérum et le QI des enfants... Cette étude est la 24e a avoir découvert cette association, mais cette étude est la plus solide de toutes. »

      Est-ce que la dernière étude sponsorisée par Harvard sera ignorée par les grands organismes de santé publique, ou initieront-ils un sérieux  changement ?

 

La fluoration n'est pas éthique parce qu'on ne demande pas le consentement informé des individus préalablement à l'administration de la substance. Il s'agit d'une pratique commune pour toutes les médications.