la glande pinéale renferme des cristaux de quartz composant une représentation miniature de tout l'univers

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Les extrapolations des exégètes modernes de la prophétie de Gôg et Magôg font allusion à un affrontement entre peuples au proche et moyen orient. Les interprétations des paroles d’Ezéchiel sont utilisées par l’empire anglo-américain pour en découdre avec les états rebelles, dissimulant ainsi que la véritable agression se produit dans l’invisible.

La grande muraille qui protégeait l’humanité s’est effondrée. Nous sommes agressés par les hordes de Gôg et Magôg (Yâjûj et Mâjûj des textes musulmans, Koka et Vikoka de la tradition hindoue).

« Au sens exotérique, écrit Henry Corbin, Gôg et Mâgôg, Corân 18 : 93 (1), désignent aux confins du monde connu certaines peuplades d’Asie centrale contre lesquelles Alexandre aurait élevé une muraille ou une digue. Esotériquement il s’agit d’autre chose : nous sommes ici à la limite où s’achève le malakût du monde végétal et où commence le malakût du règne animal, c’est-à-dire de tout ce qui possède le pneuma vital constitué d’une vapeur sui generis. Nous sommes donc là encore au niveau d’un malakût inférieur, où restent captives au degré de l’âme animale les âmes infrahumaines, les âmes sataniques, celles des démons à face humaine, inaptes à s’élever vers les cieux supérieurs du Malakût. » (2)

De nos jours, il est rare de trouver des personnes qui échappent aux agressions des entités du malakût inférieur. Des humains ont fait allégeance à ces entités et leur rendent même un culte. Ces collabos sont les monstres qui dominent la politique, l’armée, l’économie et la religion. Quant au peuple, il sombre, sans s’en rendre compte, dans un esclavage de plus en plus ignominieux. Une guerre est déclarée contre l’âme humaine, et des démons ont pris d’assaut notre être depuis l’intérieur.

Séduit par les mirages du consumérisme et de l’argent roi, le peuple se complaît dans un hédonisme cérébral sans véritable joie ni amour. Une technologie noire débilitante joue un rôle important dans le contrôle de l’esprit humain. Selon des exégètes plus avisés que les pasteurs anglo-saxons, les entités qui constituent les hordes de Gôg et Magôg, sont liées au monde infernal, au feu souterrain et aux métaux. Autrefois, il existait une métallurgie sacrée qui permettait de transformer les influences métalliques et d’en faire des supports spirituels. En revanche, l’usage profane des métaux serait particulièrement maléfique. Ainsi, les composants électroniques des ordinateurs, qui contiennent de nombreux métaux, participeraient à l’aliénation de l’homme.

La nature toute entière, écrit Pierre Rimbas (3), attend et espère qu’enfin l’homme comprenne et rejette les chaînes qui enserrent sa conscience. Partout où une lumière apparaît, il y a une ombre. Et la force qui se tient derrière l’informatique, c’est cette ombre, une force qui nivelle la conscience, fait disparaître la mémoire, nous transforme en des automates, des robots sans âme. Le cœur de l’ordinateur, la « puce » informatique, est un cristal de quartz, du silicium fondu avec des métaux et des terres rares comme le germanium. Cela s’appelle du silicium « dopé ». Le silicium dopé est gravé très finement pour qu’un réseau de fils conducteurs très fin recouvre toute sa surface. Autour de la puce il y a un réseau de fils en or massif. Le plus grand consommateur d’or au monde, c’est l’industrie informatique. Le cristal de quartz dopé est maintenu en vibration à une vitesse incroyable, plus de trois milliards de vibrations par seconde pour les ordinateurs les plus récents. » […]

Normalement, la glande pinéale renferme de petits cristaux de quartz composant une représentation miniature de tout l'univers, de tout le cosmos. C’est un cosmos en réduction que nous portons en nous même. C’est par ces cristaux de quartz que notre conscience évolue, effectue des prises de conscience.

Mais la puce (vous l’avez déjà compris !), c’est une imitation de la glande pinéale, une construction magique destinée par les forces de l’ombre à contrôler totalement la pinéale, et donc notre conscience. Vous avez certainement déjà remarqué comme l’on devient stupide face à un ordinateur, combien on perd la mémoire. Et bien, c’est une application de la magie noire de la puce informatique : la prise de contrôle totale de la conscience. Les forces derrière l’informatique ont dit « non » à la nouvelle conscience, parce qu’elles savent que le développement de cette nouvelle conscience signifierait leur disparition.

Le plus incroyable, c’est que cette action de l’informatique sur la pinéale est bien connue du monde médical. On a prouvé par des études cliniques que la sécrétion de la mélatonine par la pinéale est complètement changée après quelques heures de travail sur ordinateur. Les enfants qui passent plus de 20 heures par semaine sur Internet ont un rythme de sécrétion de mélatonine totalement pathologique et anormal. Mais, comme le lobby de l’informatique est incomparablement plus fort que celui des rares scientifiques étudiant la sécrétion de la glande pinéale, ces études ne sont pas du tout diffusées et restent dans les tiroirs. (4)

Une nouvelle conscience conduirait infailliblement à refuser l’ordre social tel qu’il est, car cet ordre social n’est ni plus ni moins qu’une imposture généralisée. Les forces noires nous ont achetés avec l’illusion de l’informatique et du confort moderne, comme les indiens ont été achetés par les colons européens au prix de quelques verroteries. Les territoires qui devaient nous revenir nous ont été spoliés. La vraie connaissance intérieure, qui conduit à la connaissance de la nature et des Dieux ; elle est remplacée par la barre d’outil du moteur de recherche « Google »… En Europe, nous n’avons même plus de « réserve de chasse » comme les amérindiens. Tout devra se plier à la loi informatique, et au besoin on ira jusqu’à nous implanter des puces électroniques dans le cerveau pour vérifier si l’on pense conformément à l’ordre établi. Et à ceux qui persisteront dans une pensée « hérétique », on leur réservera le même sort qu’aux Cathares du 13ème siècle : l’emmurement ou le bûcher. Comme nous vivons une époque moderne, ce sera un emprisonnement psychique ! Nous continuerons à être productifs… mais avec un cerveau réduit à l’état de zombie.



* Les trois « W » de Word Wide Web, ont une signification particulièrement édifiante. En effet, la kabbale attribue une valeur numérique a chaque lettre. Le « w », nommé « waw » en hébreu, a pour valeur numérique le chiffre 6. Ainsi, dès sa création, le réseau informatique a reçu de ses concepteurs la marque de la bête, le nombre 666. Les lucifériens du Pentagone nous prendraient-ils pour des gogols ? En réalité, ils nous méprisent. Leur dédain n’a d’égal que celui du dindon qui a fait son nid au palais de l’Elysée.

(1) « O Dhoulqarneïn ! Gog et Magog sont des semeurs de corruption sur terre. Acceptes-tu, contre tribut, de construire un barrage entre nous et eux ? ». Corân, sourate 18, versets 93 et 94.

(2) Henry Corbin, « En islam iranien », éditions Gallimard.

(3) Pierre Rimbas, « De l’animal totem à la bête informatique », Undercover.

(4) Le philosophe français René Descartes désigna la glande pinéale comme le « siège » de l'âme. Cette glande serait affectée par des champs électromagnétiques.
« Les caractéristiques en intensité et en durée, des champs électromagnétiques semblent avoir une importance dans la suppression de la production de mélatonine. » (Burch JB, Reif JS, Noonan CW, Ichinose T, Bachand AM, Koleber TL, Yost MG.Department of Environmental and Radiological Health Sciences, Colorado State University, Fort Collins, CO 80523, USA.)
http://www.medecine-autrement.com/site/categoriesMA/200501/01cancer/4melatonine.shtml

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Lucifer, Ahriman et Sorat ou la trinité du mal dans l’anthroposophie de Rudolf Steiner

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Considéré par plusieurs comme le plus grand initié du XXe siècle, Rudolf Steiner (1861-1925) est le fondateur l’anthroposophie, ou Science Spirituelle, qui se veut une Science du Graal, un renouveau des courants rosicrucien-alchimique, manichéen, platonicien et aristotélicien, une connaissance spirituelle de l’évolution cosmique et humaine qui passe par une compréhension nouvelle de la réincarnation et du karma. Clairvoyant et rigoureusement scientifique, Rudolf Steiner a décrit les rapports entre les réalités spirituelles et le visible. Il a compris que le bien n’est pas simplement l’opposé du mal mais qu’il naît plutôt d’une tension créatrice entre deux extrêmes. Selon lui, nous sommes présentement, et plus que jamais, impliqués dans une lutte de dimension cosmique menée par l’inspirateur de la Science Spirituelle et serviteur du Christ, Michaël, pour préserver l’équilibre entre les deux pôles du mal : l’Ange Lucifer (la fausse Lumière) et l’Archange Ahriman-Satan (dieu de la Mort). Mais au-delà de cette opposition factice se dresse un troisième adversaire encore plus élevé : la Puissance Sorat, l’Anti-Christ, ou la Bête, le chef des hordes de sauterelles apocalyptiques que constituent les Archées déchus, les Asuras des hindous.  Michaël est un ardent défenseur de la liberté humaine et ne peut donc intervenir à notre place ; il attend notre action.

Cet article, qui ne prétend pas être représentatif de l’ensemble de l’œuvre de Steiner, constitue la première partie d’un triptyque portant sur l’activité des êtres spirituels déchus, Lucifer, Ahriman, Sorat et les Asuras, dans l’évolution humaine jusqu’à nos jours. Je crois qu’une telle symptomatologie des Signes des Temps permet d’accroître notre conscience du spirituel et de développer les forces nécessaires pour tirer un bien de tout ce mal car, après tout, il n’est aucun bien dont ne puisse sortir un mal ni aucun mal dont ne puisse sortir un bien.

Lucifer et Ahriman
Ce n’est pas à l’homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Puissances, aux Dominations de ce monde de ténèbres, aux esprits du mal qui sont dans les cieux.
(Épîtres de Paul aux Éphésiens, 5 : 12)
Lucifer et Ahriman sont des êtres spirituels appartenant à des hiérarchies très élevées qui rejettent le fondement même de l’évolution cosmique. Ils ont en fait été commandés dans la nuit de temps par les hiérarchies supérieures afin d’initier le germe de la fermeture sur soi , de l’égoïsme, du mensonge et de la révolte contre le cours de l’évolution voulu par les dieux. Ces êtres des ténèbres ne sont pas plus là pour faire le mal qu’un train est fait pour user les rails : le mal est un effet secondaire de leur activité. Ils servent à ce qu’on se réveille, à ce qu’on redouble d’efforts spirituels, de même que les symptômes d’une maladie servent à alerter qu’il est urgent de mieux comprendre le corps et l’être humain total via la compréhension de ses pathologies.
Lucifer a son domaine dans l’Astral, le monde des désirs et des émotions que l’on partage avec les animaux mais aussi avec les Anges du Ciel, les Anges de la Terre (Deva) et les Élémentaux. L’Archange Ahriman a pour domaine l’Éthérique, le monde des forces formatrices de la nature et des forces vitales des vivants, dont est fait le corps physique des Anges, des Dévas et des Élémentaux. Lucifer est le mal qu'on retrouve à l’intérieur de soi ; Ahriman est le mal qu’on trouve à l’extérieur de soi, derrière les apparences. Lucifer, c’est la totalité des êtres spirituels qui l’ont suivi dans son infatuation égoïste. Certains d’entre eux favorisent notre spiritualisation, d’autres ne font que nous induire en erreur, flatter notre vanité et notre orgueil égoïste et nous inciter à délaisser nos responsabilités terrestres en nous faisant croire qu’on est déjà parfait, suscitant des débordements mystiques, des fièvres délirantes, des hallucinations, une régression dans les visions de l’ancienne clairvoyance atavique, instinctive, lunaire . Ahriman, c’est la totalité des êtres méphistophéliques ayant choisi la rébellion satanique contre le cours normal de l’évolution cosmique. Ce sont des forces de destruction qui agissent normalement dans les phénomènes de mort et de décomposition, de naissance même, mais dès qu’ils sortent de leurs limites naturelles, ils détruisent la vie du corps, de l’âme et de l’esprit en suscitant la soif de pouvoir, de plaisir et de confort, l’intellectualisme, la science matérialiste et la peur (du spirituel).

Steiner n’a pas inventé cette polarité des forces du mal : en fait, le mazdéisme persan (-4000) conçoit deux représentants du mal, Az (Lucifer) et Ahriman (Satan), tout comme Mani (216-272) le fit beaucoup plus tard dans son christianisme manichéen .  Le Serpent dans le Jardin, le Séducteur, le Tentateur, c’est Lucifer. Ahriman est le Dieu de la Mort, Mammon, dieu du monde matériel, inférieur, souterrain (Hadès-Pluton). L’Apocalypse de Jean raconte qu’après avoir été terrassé dans l’Abîme, le Dragon revient sous la forme de deux Bêtes : la Bête de la Mer (à sept têtes et dix cornes) et la Bête de la Terre (à deux cornes, dures comme l’acier), cette dernière annonçant l’Antéchrist, le Démon solaire du nom de Sorat, l’antithèse absolue du Christ. Dans la mythologie égyptienne, Lucifer correspond à Set, qui tua son frère Osiris , alors qu’Ahriman emprunte les traits du Typhon. Dans la mythologie grecque, Lucifer et Ahriman correspondent respectivement aux deux périls qui menacent Ulysse dans son périple initiatique à bord du Calypso : Charybde, le tourbillon des passions, et Scylla, les écueils du matérialisme. 

Première partie : Lucifer
Lucifer est un être extrêmement ambigu : parmi les Anges déchus lucifériens, il y a des êtres démoniaques mais aussi les êtres exaltés de sagesse, mi-hommes mi-dieux, extraterrestres, qui furent de grands enseignants pour l’humanité alors qu’elle était encore à un stade infantile. La perle de leur enseignement est la sagesse des douze boddhisattvas, qui tel un calice zodiacal porte l’Ego solaire du Christ. Comme Prométhée apportant le feu des dieux aux hommes, Lucifer est un « Porteur de Lumière » (Phosphoros); or il n’est pas la Lumière elle-même car, comme Jean l’indique au début de son Évangile, cette Lumière n’est autre que le Christ. Lucifer et le Christ sont en fait des frères jumeaux ; or on sait combien deux frères peuvent être différents. Dans un passé très lointain, au cours de la période cosmique que Steiner nomme l’ancien Soleil , le Christ s’est uni au Logos (le principe créateur du Cosmos) dans un élan de sacrifice de soi pour la Création. Lucifer voulut quant à lui tout illuminer de la lumière de son intelligence, de son indépendance et de son égoïsme sans borne. Il chuta ainsi de sa planète Vénus et tomba sur Terre. Ayant suivi Lucifer dans son esprit de mensonge et sa révolte, une part des hiérarchies commença dès l’ancien Soleil à prendre du retard par rapport à l’autre part qui poursuivit son développement.

Dans l’ancien Soleil, Christ était un dieu intérieur/'inférieur', lié à l’âme humaine. Il est devenu un dieu supérieur en s’unissant au Cosmos en devenant le Verbe créateur, la Parole, le Logos. Les voies de Lucifer et du Christ se sont croisées au moment du mystère du Golgotha. Christ est redevenu un dieu intérieur/'inférieur' en s’unissant à l’âme humaine. Lucifer, de dieu du monde inférieur, est devenu cosmique depuis le Mystère du Golgotha. Christ au commencement était un Dieu intérieur, inférieur, mais en s’unissant au cosmos il est devenu un Dieu cosmique, supérieur. Lucifer dispense désormais la connaissance du Christ. Cet éclairage du Christ par la connaissance du monde donnée par Lucifer (dieu supérieur, solaire, extérieur cosmique).

Au cours de la période cosmique suivante, l’ancienne Lune, une grande guerre éclata au Paradis entre ces deux factions des Anges : la légion retardataire menée par Lucifer, et la seconde menée par Michaël (qui n’était alors qu’un Ange). Cette guerre se solda par la victoire des Anges michaëliques, qui s’étaient séparés de la Terre afin d’agir sur elle à distance, sur les Anges rebelles qui entraînèrent dans leur chute le tiers des Anges. Les êtres retardés de l’ancien Saturne sont les Archées déchus, les Asuras ; ceux de l’ancien Soleil  sont ahrimaniens, les Archanges déchus ; et de l’ancienne Lune sont les Anges déchus, lucifériens .

Après les périodes cosmiques de l’ancien Saturne, l’ancien Soleil et l’ancienne Lune, vient la Terre. Son développement se divise en sept Grandes Époques : Polaire (-68 707), Hyperboréenne (-53 687), Lémurienne (-38 467), Atlantéenne (-22 347), Post-Atlantéenne (de -10 000 à 8000 de notreère), plus deux autres Grandes Époques qui restent à venir. Durant l’époque Polaire, Adam était uni à Ève, la Vierge Terre Mère, comme par un cordon ombilical ; c’est pourquoi on dit d’Adam qu’il était Fils de la Vierge et du Christ qu’il est le second Adam. En Hyperborée, Adam était mâle-femelle, à l’image de l’Eloha lunaire Yahvé. C’est à cette époque que le soleil d’aujourd’hui se sépara de la masse terre-lune. Durant l’époque Lémurienne, Ève fut « extraite d’une côte d’Adam », ce qui signifie qu’elle est issue de la même « substance d’Ego », c’est-à-dire du sang rouge, capable de supporter un Ego. C’est à ce moment que la lune actuelle fut éjectée de la Terre en train de se minéraliser. Une part de l’humanité commença à se réincarner en Lémurie, mais une autre part resta en retrait, en attendant les conditions plus denses de l’Atlantide, qui permettront d’acquérir la conscience de veille, l’intellect individuel, gage de liberté. Ces retardataires sont les Veilleurs de la Bible , les fils de Seth (fils de Dieu) qui s’unirent sexuellement aux filles de Caïn (filles des hommes). Ils se mêlèrent au reste de l’humanité et, comme Prométhée offrant aux hommes le feu des dieux, ils lui permirent de se diviniser en empruntant la voie de la liberté, pour enfin dépasser l’humanité bon enfant de Yahvé (Zeus).

Un récit kabbaliste raconte qu’avant Ève, Adam eu une première femme : Lilith. Lasse d’être attachée aux côtés d’Adam, elle se déchira de lui, se fit pousser des ailes et s’envola, le laissant seul et bien triste. Elle forniqua jour et nuit avec Lucifer, égorgeant à mesure ses rejetons . Pour apaiser Adam, Yahvé créa Ève, mais Lilith se mit en colère et s’unit à la forme du Serpent pour aller dans le Jardin tenter Ève, lui promettant que s’ils prenaient du fruit défendu, ils en obtiendraient la sagesse et deviendraient comme des dieux. L’Archée Lilith joue sur l’ambiguïté sophia/sapiens/serpens ; elle se prend pour la divine Sophia , qui est en fait d’une hiérarchie céleste supérieure, celle des Kyriotetes (Esprits de Sagesse), trois degrés au-dessus des Archées.

La tentation par le Serpent Lucifer et la Chute de l’Homme remontent au milieu de la Lémurie. La Bible dit que c’est Ève qui tenta Adam, or cela signifie que l’âme humaine – qui est toujours représentée par une femme - comprit son pouvoir de séduction et en usa pour se satisfaire. C’est ainsi que Lucifer a injecté les passions égoïstes dans le désir : le désir de nourriture, de plaisirs, de possession, la jalousie, l’obsession, etc. L’intelligence, la pensée individuelle qui initie l’expérience personnelle, commença alors à se développer unilatéralement, tel un cancer, étouffant l’intuition profonde. La Chute au sens large signifie donc la vulnérabilité de l’homme à tous les niveaux : dans la volonté, la Chute a entraîné le déclin moral et le péché en général ; dans la pensée, c’est l’erreur et le mensonge ; dans le sentiment, c’est le manque d’amour et le cynisme ; dans la perception, c’est l’émoussement des sens et la surestimation du matériel ; dans les processus vitaux, c’est la maladie ; dans le corps physique, c’est la mort (la fin de l’immortalité) ; enfin, dans la personnalité humaine, c’est l’obsession.   

Le fait d’avoir choisi de prendre le fruit de l’Arbre de la Connaissance du bien et du mal, l’Arbre de la Dualité, l’Arbre de Mort, nous bloqua l’accès à l’Arbre de Vie, qui représente l’immortalité ainsi que le pouvoir sur les forces éthériques supérieures. Depuis, les processus éthériques et métaboliques sont gardées par des entités spirituelles ; l’homme n’y a plus accès. Sans ce blocage, nos corps éthérique et physique auraient vite fait de dégénérer sous l’effet chaotique des passions et des pensées. Yahvé voulait nous protéger du piège de la Chute dans l’expérience sensible en nous offrant non pas le Fruit de la Connaissance (l’Expérience) mais la Connaissance elle-même. Cette Connaissance, contrairement à l’Expérience, nous aurait permis d’entrer directement dans l’Éden . Parce qu’on a confondu le Fruit de l’Arbre de la Connaissance avec la Connaissance elle-même et qu’on a séparé le Fruit de l’Arbre, on s’est soi-même exclu du Jardin.  L’Arbre de Vie était agréable à l’œil (unité) ; l’Arbre de Mort était un délice pour les deux yeux (dualité). Lucifer, qui agit au niveau de la tête, nous ouvrit les yeux, y laissant entrer la lumière, ce qui révéla notre « nudité » (qui signifie en fait que l’Ego est à découvert, révélé). Ayant séparé ce qui était uni, on se trouva jeté dans la dualité de la matière (vies et morts, homme et femme, jour et nuit, temps et éternité, Ciel et Terre, Esprit et Matière). C’est cette même dualité qui est la condition première de l’Expérience de la Liberté individuelle. 

    Lucifer tenta Adam et Ève en leur offrant la lumière de l’intelligence, qui initie l’expérience individuelle. C’est en effet par la tête qu’on s’affranchit du corps et qu’on se dit un « Je ». Or l’effet excitant de Lucifer sur l’intellect menaçait de durcir l’individualité humaine trop tôt. Pour faire contrepoids à l’activité de Lucifer (l’un des six Élohim solaire) sur l’activité cérébrale, l’Eloha lunaire et Créateur de l’homme, Yahvé, créa la lune. La lune est liée à la formation du corps, la reproduction, la génération et l’hérédité. Lucifer n’a de pouvoir que sur la tête ; il n’a aucun pouvoir sur les forces lunaires et yahviques de l’hérédité physique et de la corporéité. C’est pour contrer l’activité de Lucifer divisant les sexes et les races que Yahvé créa la lune, établissant ainsi les liens de sang. En divisant les sexes, un sexe introverti féminin et un sexe extroverti masculin , Lucifer espérait déclencher une guerre des sexes, semer le désordre, le diabole. Par l’union charnelle des opposés sexuels complémentaires, symbole de l’amour infini qui est à l’œuvre dans la création, Yahvé a réuni ce qui a été séparé par Adam sous l’influence de Lucifer. On peut constater par soi-même que les premières bases de l'amour sont liées à la famille, au sang, à l'hérédité, donc à la lune. Le seul moyen de transformer l’égoïsme en altruisme était de faire de l’amour, qui porte vers l’union des opposés, le moteur de la vie, faisant en sorte que les sexes doivent obligatoirement s’unir pour se reproduire. L’amour s’est d’abord manifesté à travers l’instinct naturel de la sexualité physique. Il devint ensuite Éros - l'aspect de l’amour plus lié à l'âme et à l’astral – pour enfin se réaliser dans l’Agape : l'amour le plus pur fondé sur la loyauté entre deux Ego voulant se connecter à la destinée de l’autre. Par la seule influence de Lucifer, la liberté et l’individualité auraient fait de nous des égoïstes prématurément. Yahvé fit en sorte que l’autre sexe devint l’être aimé, étendant l’amour de soi aux liens amoureux, puis à la famille, à la tribu, à l’ethnie, à la race . C’est seulement beaucoup plus tard que Jésus-Christ put libérer l’amour de l’emprise des liens de sang pour le fonder désormais sur une base individuelle  et ainsi le rendre à l’universel humain, renouvelant enfin l’Ancienne Loi de Yahvé.

Lucifer se serait incarné dans un corps humain en Chine vers l’an 2000 avant notreère. Il aurait été le premier homme à comprendre les lois cosmiques par ses propres facultés logiques et à pouvoir les formuler. Il posa ainsi les bases d’une doctrine qui se répandit dans tout le monde oriental : le paganisme. Ce paganisme, dans lequel l’homme se sentait comme un membre du cosmos , fut le terreau dans lequel se développa le judéo-christianisme, qui, tel un oasis dans le désert, amena la première véritable impulsion morale. Toute l’époque Égypto-Chaldéenne-Babylonienne (-2907 à -747), placée sous le signe du Taureau, est le témoin de la grande tradition de sagesse luciférienne . Par exemple, Mithra, sacrifiant le Taureau correspond à Michaël terrassant Lucifer. Les cultes d’une divinité solaire, fils d’une déesse mère lunaire , étaient en fait lucifériens, car le Christ et Lucifer ont la même Vierge-Mère. Le catholicisme, avec sa Madone qui porte l’Enfant, est une reviviscence du culte mithriaque, comme en témoigne le port de la coiffe mithriaque par les Papes et les évêques.  Mais c’est aussi cette grande sagesse païenne « porteuse de lumière », mère des grands mythes et philosophies grecques, qui permit aux premiers chrétiens gnostiques de comprendre le Christ. En effet, sans la connaissance du Christ cosmique et sans l’aspiration luciférienne à vouloir remonter vers les cieux, la fonction du Rédempteur ne va pas de soi. Or la fuite du monde vers le spirituel, que valorisent Platon et les gnostiques (tous platoniciens), de même que le désir de mettre un terme aux réincarnations pour atteindre le nirvâna, témoignent d’un rejet de l’incarnation typiquement luciférien. Certains gnostiques affirment même que le Christ ne s’est jamais incarné et d’autres qu’il n’a jamais été crucifié! La Théosophie  de Helena Petrovna Blavatsky, qui présente Lucifer comme le Maître spirituel et Illuminateur ultime, a pris un tournant redoutablement luciférien avec Annie Besant et Alice Bailey. Imitant les gnostiques, la Théosophie attribue les traits lucifériens négatifs au Créateur du monde matériel (le Démiurge de Platon), elle identifie la matière et son créateur au mal et la lumière spirituelle à Lucifer. L’ancienne Gnose préchrétienne est le Graal de la Théosophie : c’est un Graal luciférien puisqu’il ne porte pas en lui le sang du Christ, parce que sa Sagesse luciférienne, tournée vers le passé, n’a pas été transformée par l’Amour du Christ. Pourquoi la Théosophie rejette-t-elle Yahvé et le Christ? Parce qu’ils sont à l’origine de la douleur, la maladie, la mort et le karma. En Lémurie, Yahvé a compensé l’introduction de l’égoïsme dans le désir en imposant la mort, la maladie et la douleur comme symptômes indiquant que les passions ont causé du tort au corps. Les injonctions de Yahvé « Si vous en mangez, vous mourrez », « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front » et « Tu enfanteras dans la douleur » ne signifient rien d’autre que cela. En Atlantide, le Christ a implanté la loi morale du karma en opposition au mal conscient rendu possible la première fois au milieu de l’époque atlantéenne via l’influence durcissante d’Ahriman sur l’ego et l’intellect humain. Le karma, la rétroaction des actes, paroles et pensées sur leur émetteur, nous apprend la loi morale cosmique selon laquelle on récolte ce que l’on a semé. Rejeter Yahvé et le Christ est donc puéril car les maux douloureux qu’ils nous imposent demeurent les seuls moyens pour l’Homme de prendre conscience des conséquences de ses passions, d’apprendre de ses erreurs pour se parfaire.

Dans la légende du Graal, Lucifer prend les traits de Klingsor, le mage noir armé de la Lance du Destin , s’en servant comme d’un bâton phallique dans ses rites de magie sexuelle.  Dans son jardin des plaisirs, Klingsor appâte les chevaliers du Graal avec des femmes sublimes, les entraînant sur la voie de la magie sexuelle/noire. Amfortas, Roi du Graal, tentera de libérer les chevaliers prisonniers ayant succombé à la tentation mais se laissera envoûter par les charmes sensuels des femmes du Jardin de Klingsor. Furieux d’avoir été séduit, Amfortas lance ses chevaliers contre les troupes de Klingsor, mais, dans un moment d’inattention, il perd la Lance aux mains de Klingsor qui le blesse au testicule avec la Lance empoisonnée. Puisque « le roi et son royaume ne font qu’un », le royaume du Graal devint une terre gaste (gâtée, pourrie), malade, en attente de guérison, comme son roi.  Seul Perceval saura vaincre Klingsor, récupérer la Lance et guérir le roi. La morale de cette histoire est qu’Amfortas n’aurait pas dû se lancer dans une chasse aux sorcières mais aurait plutôt dû regarder en lui-même, être attentif à sa propre vulnérabilité liée au penchant humain très fort pour la quête de plaisirs et, à plus forte raison, la quête de satisfaction sexuelle, représentée ici par la blessure au testicule. C’est cette même blessure, comme une épine enfoncée profondément dans la chair, qui causa la division intérieure et la répression d’une part de la conscience dans l’inconscient. Amfortas n’aurait pas dû non plus utiliser la Lance (les forces spirituelles) pour se venger . Perceval ne s’en servit que pour guérir le roi, après quoi il la rangea aussitôt. Encore aujourd’hui, les influences magiques de Klingsor rayonnent de par le monde, à partir de Chastel Merveil, le château de Kalot Bobot à Terra de Labur en Sicile . Par l’union de Klingsor avec Iblis, épouse d’Eblis le Lucifer islamique, des influences durcissantes (lunaires) irradient la planète à partir de nombreux centres de magie noire, causant la formation de fibres mortes et inconscientes dans l’âme (astral), échappant au pouvoir de l’Ego, nous ouvrant à l’influence de démons, de fantômes et de spectres . La tâche qui nous incombe est de les revivifier, les éclairer en s’ouvrant à la lumière du Christ.

Si Lucifer n’avait pas injecté l’égoïsme dans le corps astral humain, on n’aurait jamais connu les bassesses dont l’humain est aujourd’hui capable. On serait en accord parfait avec la volonté des hiérarchies célestes, mais on serait resté des êtres sans autonomie, de belles effigies sans liberté, des automates de bonté. Sans l’indépendance et l’autonomie individuelle, qui impliquent une césure avec la volonté des hiérarchies supérieures, on n’aurait jamais pu développer le libre-arbitre. Un amour vrai doit venir librement, sans contrainte. Or la liberté, comme Lucifer, doit être sauvée de l’égoïsme, transmutée par l’amour. Lucifer est représenté par le bon larron crucifié à la droite du Christ à qui il demanda : « souviens-toi de moi lorsque tu entreras au Ciel » , ce à quoi le Christ répondit qu’ils y entreraient tous les deux en même temps. C’est donc dire que Lucifer est racheté lorsque le corps astral et l’âme humaine qu’il a corrompus regagnent la pureté (catharsis) de la Vierge Sophia, lorsque l’âme humaine (Isis-Sophia-Perséphone), tombée aux mains de Lucifer, renaît de sa mort tragique. Réaliser le Graal implique de transformer le cosmos passé de Sagesse luciférienne en un cosmos futur d’Amour christique. On atteint le Graal en ravivant sa conscience d’être, comme Lucifer, un être spirituel déchu, en vainquant les forces diviseuses du Serpent, en laissant le Christ vivre en soi , bref en devenant graduellement un Graal (gradalis signifie « graduel »). Le salut de Lucifer est le secret de l’Esprit Saint : une fois la Liberté transmutée par l’Amour, l’individualité héritée de la force diviseuse du Serpent deviendra pure comme la Colombe, un véritable Esprit Sain, à la fois saint (holy) et guérisseur (healing).

PS.Les propos de steiner ne représentent aucunement les miens pour connaitre la vérité  il faut connaitre  et reconnaitre le mensonge de l'adversaire steiner nous apprend comment tous les initiés du monde sont trompés à travers les loges par l'inversement des valeurs en leur faisant croire que le mal est nécessaire pour l'avancé des connaissances de l'homme et que lui seul est le bienfaiteur . il faut osé plus c gros plus sa passe .......


STEINER, Rudolf (écrits et recueils de conférences)
2001    The Holy Grail: selections from the works of Rudolf Steiner
2001    The Goddess: selections from the works of Rudolf Steiner
1919    Lucifer et Ahriman
1910    La Science de l’Occulte
1909    The Deed of Christ and the Opposing Spiritual Powers: Lucifer, Ahriman,
Mephistopheles, Asuras
1906    The Temple Legend: Freemasonry and related occult movements
1905    The Occult Movement of the Nineteenth Century
1904    Mythes et légendes et leurs vérités occultes
1904    Cosmic Memory

NESFIELD-COOKSON, Bernard
1998    Michael and the Two-Horned Beast: the challenge of evil today in the light on Rudolf Steiner’s science of the spirit.

PROKOFIEFF, Sergei O.
1993    The East in the Light of the West. Two Eastern Streams of the Twentieth Century in the Light of Christian Esotericism. Part 1: Agni Yoga.

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Selon CNN, la grave crise mondiale est pour 2013

Selon CNN, la grave crise mondiale est pour 2013, mais elle a déjà commencé. Bien que cela soit désormais une évidence pour les populations (même les sondages démontrent que les gens reconnaissent cet état de fait à cause de l’explosion du chômage), il est tout de même incroyable de voir le sujet écarter des conventions démocrates et républicaines. Les politiciens demeurent absolument silencieux sur les dommages collatéraux de cette crise financière qui impacte maintenant de plein fouet l’économie réelle. Les deux candidats américains sont pourtant très bien placés pour voir les choses puisque la crise alimentaire et la cherté des biens de consommation s’ajoutent à une longue liste de problèmes déjà difficiles, et que les Etats-Unis furent cet été principalement concernés par une météorologie extrême. La sécheresse ayant touché près de 80% de la zone continentale des États-Unis, et la Russie, comme l’Australie, n’ont pas été épargné.

La récolte de maïs devrait chuter pour atteindre les niveaux de 1995. En juillet, les prix du maïs et du blé ont bondi d’environ 25% chacun, les prix du soja de 17%. Les répercussions sur les denrées alimentaires seront un élément supplémentaire amputant le pouvoir d’achat des citoyens. Or les Américains ont pour habitude de consacrer 10% de leur revenu au budget alimentaire. Selon les dernières enquêtes de Gallup, par rapport à 1969 et en ajustant de l’inflation, la famille américaine typique dépense un tiers de moins pour se nourrir !

Dans quelques trimestres, quand les prix vont réellement se répercuter sur les produits de base, quand la crise sera plus « visible » à cause de ses conséquences sur le front de l’emploi, comment nos gouvernements géreront-ils les révoltes alimentaires dans les pays pauvres, surtout ceux qui bénéficièrent des largesses des officines de certains services de renseignement pour organiser le printemps arabe ? En 2007-2008, lors de la dernière flambée des prix alimentaires, une trentaine de pays furent secoués par ce dramatique problème.

A l’époque de Moubarak, l’Egypte a connu de sérieux problèmes et le président déchu affirmait que son gouvernement ne pouvait pas suivre le rythme de la flambée des prix des céréales. Depuis les magouilles de certaines officines occidentales, soucieuses de déclencher un embrasement du Moyen-Orient, l’Egypte n’a quasiment plus de rentrée de devises. Le pouvoir frériste et ses relais islamistes ont fait fuir les touristes par suite de multiples agressions. Nous allons donc vers l’inconnu. D’autant plus que de nombreux citoyens du Maghreb ayant participé à ce vent révolutionnaire, totalement piloté par certains réseaux occidentaux liés au sionisme, attendaient, il y a déjà six mois, un effort des autorités pour des prix plus abordables en matière de pain.

La cherté supplémentaires de l’alimentaire est aussi un problème majeur en Chine où la croissance plonge. La Chine est particulièrement vulnérable à l’inflation du coût des aliments. L’année dernière, en juillet 2011, le coût de la vie a grimpé de 6,5% en un mois ! Heureusement, l’inflation a disparu au cours de l’année 2012. Dans l’espoir d’une bonne récolte aux États-Unis, Pékin a accepté que la banque centrale chinoise assouplisse sa politique de crédit durant la première partie de l’été. Mais quid pour le futur désormais ? L’avenir social dans de nombreux pays va désormais dépendre de l’évolution future des prix alimentaires…

http://liesidotorg.wordpress.com/2012/09/06/cnn-annonce-une-crise-serieuse-pour-2013/

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Le Bolchevisme en tant que principe d'initiation au mal

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Si l'on regarde au sein du vingtième siècle et que l'on examine les diverses formes que le mal a prises au cours de celui-ci pour se manifester au sein de l'humanité, l'esprit s'arrête sur le phénomène du Bolchevisme et sur la nécessité de le comprendre, non seulement dans son aspect extérieur, mais aussi dans une perspective occulte. Dans ce siècle, en effet, ce fut le Bolchevisme — avec le nazisme en Allemagne — à provoquer la souffrance à un niveau quasiment inconcevable et la mort à un nombre immense de personnes. Pour cette raison, on peut le considérer comme l'une des plus puissantes manifestations du mal au vingtième siècle.

Dans cet article, toutefois, le Bolchevisme sera examiné non pas comme un phénomène historique extérieur, mais comme une impulsion du mal qui entre dans notre monde à partir d'une sphère métahistorique (à partir d'un royaume qui est au-delà de l'histoire), comme une impulsion spirituelle venant entraver le cours juste de l'évolution humaine. Si nous remontons à ses sources historiques, avec l'aide de la science de l'esprit, nous arrivons au septième siècle et, pour être précis, à cette année particulière qui correspond au nombre indiqué par l'Apocalypse de Jean comme le “ nombre de la Bête ” ( Apocalypse 13 , 18).

Naturellement cette manière de nous rapprocher de ses origines peut sembler étrange à quiconque se trouve aujourd'hui en dehors des milieux antroposophiques. Effectivement, on ne peut pas discerner ce lien entre le Bolchevisme — comme un phénomène des plus significatifs de notre temps — et le septième siècle sans l'aide des résultats de la recherche scientifico-spirituelle de Rudolf Steiner. Néanmoins, une fois qu'ils ont été obtenus, ces résultats peuvent fournir la base dans ce domaine d'une investigation ultérieure pouvant jeter un nouvel éclairage sur un phénomène du vingtième siècle tel qu'est, précisément, le Bolchevisme.

Une compréhension occulte de ce phénomène est particulièrement nécessaire à notre époque, parce que l'écroulement extérieur du régime communiste en Russie n'a absolument pas amené la disparition des forces profondes qui l'ont nourri sur la scène de l'histoire. Nous devrions penser sur ce point, non seulement à la Chine ou à la Corée du Nord, mais aussi aux nombreux pays du Tiers Monde dans lesquels il y a des partis politiques actifs qui, dans le passé, ont considéré le marxisme et le Bolchevisme (léninisme) comme une alternative parfaitement possible pour le futur de l'humanité. En dépit de l'énormité de l'expérience bolchevique réel au vingtième siècle, cette conviction continue à exister soit dans la Russie même, soit dans de nombreux autres pays. Mais il y a plus: le phénomène du Bolchevisme peut être retrouvé dans d'autres événements actuels, dans lesquels il ne semblerait pas se trouver extérieurement au premier plan, mais dans lesquels il continue pourtant à agir cependant sous la surface comme une force-guide. Les tragédies des Balkans et de Tchétchénie ne sont que quelques exemples de ces derniers temps.

D'un autre côté, si le Bolchevisme — en tant que la manifestation la plus destructrice du mal au vingtième siècle — doit être réellement surmonté, le premier pas à effectuer dans cette direction, d'un point de vue scientifico-spirituel, est celui de le comprendre spirituellement. Le premier pas pour le surmonter, en effet, ne peut être fait qu'à l'intérieur d'une âme humaine qui aspire à une vraie connaissance de soi. Car seul celui qui a vaincu en lui les forces du Bolchevisme au sein de sa propre âme, ne succombera jamais à son influence, quelles que soient les formes vénéneuses et dissimulées dans lesquelles il puisse se manifester dans notre temps, ou dans le futur. En outre, une personne de ce genre sera en mesure de distinguer sans faute ce qui se trouve réellement aux racines du Bolchevisme, même dans la plus complexe des situations historiques — à savoir ces vénéneuses manifestations de ce même phénomène archétype du mal apparu au vingtième siècle, sous la forme du Bolchevisme. Dans son essence primordiale, en effet, le mal ne fait pas partie du monde naturel qui entoure un être humain ou de l'environnement social avec lequel il est en relation, mais c'est un phénomène qui tire son origine de l'âme humaine elle-même et qui, à partir de cette source, entre dans tout le reste, dans le monde de la nature et dans la réalité sociale. C'est ceci la raison pour laquelle, une compréhension réelle du phénomène du mal, qui s'est manifesté dans le Bolchevisme historique, n'est possible qu'avec l'aide d'une science de l'esprit moderne, qui permet de discerner en lui quatre niveaux possibles ou aspects; et c'est seulement si ceux-ci sont analysés comme une totalité que nous serons en mesure de nous approcher d'une vraie révélation de ses sources historiques et métahistoriques.

Le premier de ces niveaux est celui historique; le second est celui dans lequel apparaissent, sur la scène historique extérieure, des intérêts politiques occultes de confraternités secrètes déterminées d'Occident (des pays anglophones), en particulier immédiatement avant et durant la Premier Guerre mondiale; le troisième niveau, qui peut être décrit comme le niveau métahistorique, relie le phénomène du Bolchevisme avec d'importants événements spirituels du septième siècle; enfin, le quatrième niveau révèle le mystère de certains êtres démoniaques du monde suprasensible à l'oeuvre dans le phénomène du Bolchevisme lui-même, et qui sont en train de faire tout effort possible pour entraver le juste cheminement de l'évolution humaine.

 

Le premier niveau: le développement historique du Bolchevisme.

Le développement historique du Bolchevisme en Russie est directement associé à la tragédie de la Première Guerre mondiale, qui fut à l'origine de presque tous les malheurs principaux de l'humanité au vingtième siècle. Rudolf Steiner fit donc des efforts considérables pour en découvrir les causes et, dans de nombreuses occasions lors de ses conférences, il décrivit dans les détails les événements qui en furent à l'origine. Dans ce contexte, nous ne pouvons pas nous occuper de tout le vaste matériau que Rudolf Steiner exposa en relation avec un tel événement; il suffit de dire que des nombreux faits et documents historiques qu'il cita, si l'on intègre l'ensemble au moyen d'une juste compréhension des faits à partir de la science de l'esprit, on a un éclairage complètement nouveau sur ce qui arriva, au point même que des événements qui sont généralement familiers, y sont présentés dans un aspect absolument différent de celui donné par les comptes rendus historiques officiels encore avancés de nos jours (2) .

Au début du vingtième siècle, il y avait en particulier deux puissances qui désiraient une grande guerre en Europe. Avant tout la France qui, depuis sa défaite dans la guerre contre la Prusse en 1870-71 (un événement qui fit naître l'Empire allemand des Kaisers), désirait se venger et surtout à cause de l'annexion de son ex-territoire de l'Alsace et de la Lorraine. La seconde puissance était la Russie, où il y avait un parti fort, favorable à la guerre, un parti né du courant panslave, dont les bases se trouvaient dans un document aux origines mystérieuses qui par la suite devint connu comme le pseudo-testament de Pierre Le Grand (3) . Les membres de ce parti avaient l'objectif de faire leur possible pour instaurer dans le Sud-Est de l'Europe une confédération de peuples slaves sud-orientaux à opposer au reste de l'Europe. Ces objectifs étaient toutefois contrariés par l'Empire Austro-Hongrois, qui devait s'effondrer pour faire en sorte que les nations slaves de la monarchie danubienne qui appartenaient à celle-ci et qui étaient sous son influence, pussent s'unir en une union panslave sous la direction de la Russie.

Une troisième puissance européenne qui joua un rôle décisif immédiatement avant la guerre fut la Grande Bretagne, un pays qui à cette époque avait une immense influence sur toutes les relations politiques en Europe et surtout sur le fait que prévalût la guerre ou la paix. En effet, la Grande Bretagne était en situation d'empêcher cette guerre, mais pour diverses raisons politiques, elle ne voulut pas le faire (4) . Au centre de l'Europe, il y avait l'Empire Allemand, qui vivait dans la crainte permanente d'être pris en tenaille, et, par conséquent, de se voir contraint à combattre sur deux fronts, en même temps, à l'Est et à l'Ouest. Telle était la situation politique et militaire en Europe à la veille de la Première Guerre Mondiale.

Avant tout cela — en 1895 — Helmuth von Moltke rejoignit le palais du Tzar à Saint-Pétersbourg, en tant qu'envoyé du Kaiser allemand. Sa mission était de remettre à l'Empereur de Russie un tableau, sous lequel il y avait la légende: “  Nations d'Europe, préservez votre propriété sacrée  ”. Ce tableau représentait les âmes des divers peuples de l'Europe chrétienne, réunies sous l'apparence de robustes jeunes filles revêtues de l'armure et armées d'épées, sous le signe de la Croix. Elles étaient réunies sous la direction de l'Archange Michel contre un péril sino-mongol qui s'approchait depuis l'Est, représenté par une figure assise immobile sur un nuage dans la position du lotus et sous elle, on voyait des villes européennes en flammes ou détruites. Cette image représentait une vision des nations chrétiennes de l'Europe complètement différente de celle qui se fit jour en août 1914 (5) .

Comme nous l'avons déjà dit, un parti favorable à la guerre, très actif, s'était progressivement formé en Russie à partir du mouvement panslave (6) qui agissait consciemment pour qu'éclatât une guerre en Europe. Pour atteindre leur objectif, les membres de ce parti s'efforçaient d'exercer une pression politique et morale croissante sur le faible Tzar. Toutefois, dans l 'entourage (en français dans le texte, ndt) immédiat de Nicolas II, il y avait à cette époque une personnalité qui, à cause de son influence sur le Tzar, s'opposait dans une mesure croissante à leurs plans. C'était Raspoutine. Ce n'est pas le lieu ici de caractériser de manière plus précise ce personnage fortement ambigu. Qu'il suffise de souligner deux de ses caractéristiques: sa dévotion incontestable au Tzar et ses facultés clairvoyantes, quoique de nature atavique. Ces facultés permettaient à Raspoutine de déterminer sans faute qui, dans l' entourage immédiat du Tzar était fidèle à celui-ci et qui ne l'était pas, mais elles influençaient aussi les conseils qu'il donnait au Tzar en lui recommandant des personnes pour occuper les divers postes de gouvernement, des choix qui se révélèrent cependant souvent absolument inadaptés. Raspoutine était dirigé en cela par un critère complètement différent — leur profonde fidélité au Tzar. Si l'on ne prend pas cela en compte, les nominations faites par le Tzar sur le conseil de Raspoutine apparaissent effectivement complètement insensées et même dommageables, comme l'affirment la majorité des historiens, qui n'évoquent que son influence négative sur les affaires du gouvernement. Toutefois, Raspoutine avait profondément raison dans le sens que, dans l' entourage immédiat de Nicolas II, il y avait réellement beaucoup d'individus — spécialement parmi ceux qui adhéraient au parti de la guerre — qui lui étaient infidèles, dans la mesure où il y avait des membres de la Loge Maçonnique française “ Le Grand Orient de France ” qui, en accord avec leur serment maçonnique, étaient contraints de représenter les intérêts de la France et à les mettre au-dessus de ceux de la Russie. Pour de tels individus, Raspoutine représentait un obstacle important et par conséquent, peu après, ils firent une première tentative d'attenter à sa vie (7) . Pour se rétablir de ses blessures, Raspoutine — qui était vivant par miracle — fut contraint de retourner dans son village natal dans le Nord de la Russie.

À ce moment, la France annonça une mobilisation générale et le parti panslave, profitant de cette situation et de l'absence de Raspoutine à la cour, commença à demander au Tzar de procéder également à une mobilisation générale analogue pour la Russie. Les tragiques événements des Balkans fournirent un terrain très favorable pour cela. Et à peine cela se produit-il que surgit immédiatement en Europe cette situation que l'Allemagne avait redoutée depuis le début comme le pire cauchemar pour elle: la guerre sur deux fronts. En conséquence, il y eut là aussi une mobilisation générale. La guerre en Europe fut inévitable à partir de ce moment.

Quand, dans le Nord de la Russie, Raspoutine apprit l'ordre de mobilisation générale de Nicolas II, il lui adressa cette fameuse lettre, dans laquelle il se référait à la guerre contre l'Allemagne comme le plus grand malheur qui pût arriver à la Russie [à signaler d'ailleurs que l'Impératrice russe était allemande, ndt] et il poursuivait en donnant une description détaillée de son expérience clairvoyante de la Russie future qui baignait dans une mare de sang (8) . Si on lit cette lettre aujourd'hui, on ressent la nette impression que ce qui fut révélé par son auteur dans sa vision prophétique, ce ne furent pas tant les horreurs et les calamités de la Première Guerre Mondiale mais plutôt les horreurs et les calamités de la Révolution bolchevique et de la Terreur rouge qui dépassèrent largement les premières dans leur énormité.

Ainsi le parti de la guerre avait-il obtenu ce qu'il voulait. Comme résultats des événements militaires et de la crise politique que ceux-ci déterminèrent en Russie, l'Empereur russe fut acculé à abdiquer en ouvrant ainsi la voie au parti de la guerre.

Pourtant — malgré quelques succès initiaux — la situation sur le front russo-allemand était, en 1917, dans une impasse. En de nombreux points, l'activité militaire était bloquée. Les soldats russes et allemands étaient en train de jeter leurs armes et de fraterniser ouvertement parce qu'ils ne trouvaient plus aucun sens dans cette guerre fratricide. En un tel moment, l'unique pas politique sensé pour la Russie, aurait été de conclure une paix séparée avec l'Allemagne. Seul cela aurait été en accord avec ses vrais intérêts et — pourrions-nous dire — ses intérêts vitaux. Toutefois cela n'eut pas lieu. La raison en fut, comme nous l'avons souligné, la très grande majorité des adhérents au parti de la guerre, qui était monté au pouvoir (ce qu'on a appelé le gouvernement provisoire), étaient membres de la loge dont nous avons parlé du “ Grand Orient de France ”; et quand ils avaient été admis dans cette loge, ils avaient juré de placer les intérêts de la France au-dessus de tout le reste. En France, la crainte majeure, c'était celle d'une paix séparée entre l'Allemagne et la Russie, d'autant plus que dans ce cas, l'Allemagne aurait pu transférer son armée orientale sur le front occidental [qui se trouvait dans le Nord de la France, il ne faudrait pas l'oublier, ndt] et donc constituer une menace militaire pour la ville de Paris même; et cela ne devait pas arriver, quoi que cela coûtât. En résultat, contrairement aux vrais intérêts de la Russie, cette guerre absolument insensée contre l'Allemagne, devait être menée “ jusqu'à sa conclusion la plus amère ”. De cette façon, le nouveau gouvernement russe — en cherchant par tous les moyens de continuer cette guerre — trahit littéralement la Russie.

Cette poursuite artificielle de la guerre par tous les moyens possibles, amena toutefois une situation politique quelque peu particulière en Russie même. L'aspiration générale du peuple russe à la paix était en effet toujours plus accompagnée des espoirs des paysans — qui à cette époque constituaient la majorité de la population du pays — dans une réforme agraire générale immédiatement après la fin de la guerre (une telle réforme avait déjà été discutée à la Douma, avant la guerre sur proposition d'un parti du centre).

Dans ce climat généralisé d'attentes et d'espoirs, les mots de “ paix ” et “ terre ” avaient le pouvoir d'exercer un effet vraiment magique et alléchant sur un grand nombre de Russes. Les Bolcheviks ne manquèrent pas de profiter immédiatement de cet état des choses et dès le début, ils mirent ces deux mots au centre de leur propagande. Mais sur leurs lèvres pourtant, ces deux mots n'étaient rien d'autre que des slogans de propagandistes à bon marché. Quand ils parlaient de “ paix ”, en effet, les Bolcheviks avaient en tête une guerre civile encore plus sanglante et la Terreur Rouge qui suivit et quand ils parlaient de “ terre ” ils avaient en vue un “ communisme de guerre ” qui provoqua une famine sans précédent dans le Sud de la Russie, suivie de l'anéantissement des paysans russes, une grande partie desquels furent simplement exterminés et le reste amassé de force dans des entreprises collectives d'État. Telles furent les conséquences réelles de la promesse “ terre et paix ” faite au peuple par les Bolcheviks.

On pourrait donc dire que les Bolcheviks furent capables, par un coup de génie diabolique, d'exploiter une terrible crise politique que la guerre mondiale avait ouverte en Russie. Sans la guerre, en effet, Lénine et ses partisans n'auraient jamais été en mesure de prendre le pouvoir. Rudolf Steiner eut donc profondément raison en se référant aux Bolcheviks comme ayant reçu l'héritage de la plus grande parmi les tragédies d'Europe — la Première Guerre Mondiale.

 

Le second niveau: les intérêts des confraternités secrètes occidentales derrière la scène de la Première Guerre mondiale.

Dans des conférences données avant la Première Guerre Mondiale, Rudolf Steiner se référa en de nombreuses occasions aux intérêts politiques occultes particuliers de confraternités secrètes de l'Occident anglophone (9) . L'orientation de leurs intérêts est confirmée par une carte géographique de l'Europe publiée en Angleterre dans les années quatre-vingts du dix-neuvième siècle, à laquelle Rudolf Steiner fit référence en plusieurs occasions. Sur cette carte, l'Europe était plus ou moins représentée telle elle émergea ensuite à l'issue de la Première Guerre Mondiale (10) . Sur le territoire de la Russie, il était marqué “ désert ”, un lieu pour de futures expérimentations sociales.

Un nombre suffisant d'études ont été publiées au jour d'aujourd'hui, qui fournissent des preuves documentées sur le fait que la Révolution bolchevique fut financée par de l'argent occidental, en particulier des financiers américains et britanniques, sans l'assistance économique desquels, la réalisation de l'expérimentation aurait été quasi impossible (11) .

Quiconque a grandi en Union Soviétique a dû se familiariser avec le livre d'histoire du Parti Communiste. On y apprenait non sans surprise que tout de suite après avoir pris le pouvoir les “ nobles et honnêtes ” Bolcheviks, sous la direction de Lénine, avaient restitué une partie importante de l'argent qu'ils avaient reçu, pour faire avancer la Révolution, aux capitalistes qui les avaient aidés. Ceci et d'autres choses encore indiquent l'intérêt évident de confraternités occultes occidentales dans le succès, en Europe orientale et en particulier en Russie, de la fameuse “ expérimentation socialiste ”, qui coûta à la Russie et à d'autres nations de l'ex-Union Soviétique — selon les dernières données — plus de cent millions de vies humaines.

Dans ces conférences, en particulier celles données pendant la Première Guerre Mondiale, Rudolf Steiner s'est référé en diverses occasions aux plans de ces confraternités occidentales et à ce qu'elles projetaient à l'égard de la Russie (12) . Selon lui, leur objectif était (et reste encore aujourd'hui) celui d'empêcher par n'importe quel moyen à leur disposition tout développement qui contribue à former la Sixième époque post-atlantéenne de civilisation — une époque à caractère slave —, de manière telle que le principe du Soi spirituel ne puisse jamais s'incarner dans l'humanité. De cette façon, l'Âme Consciente, dans sa forme la plus matérialiste — comme elle a été diffusée au niveau mondial par les confraternités occultes — serait conservée pour toujours. En outre, leur autorité politique occulte serait également et incessamment maintenue sur l'humanité — une autorité politique pour laquelle elles se sont battues dès le commencement de leur existence et qui, de nos jours, est appelé le Nouvel Ordre Mondial. La méthode par laquelle ces loges occidentales atteignent leur objectif principal consiste dans la diffusion, non seulement du matérialisme, mais d'un super-matérialisme , à savoir d'un matérialisme qui n'est pas tant une nouvelle idéologie que quelque chose qui imprègne totalement l'ensemble de la vie humaine, la religion et l'occultisme inclus (13) . “ Elles veulent supermatérialiser le matérialisme lui-même, pour introduire dans le monde encore plus de matérialisme qu'il n'en a déjà été introduit par le résultat du développement naturel de l'humanité au sein de la Cinquième époque de civilisation post-atlantéenne ” (14) . Ce que cela veut dire en pratique peut être expérimenté aujourd'hui non seulement par la Russie mais par toute l'Europe dans le sens d'un appauvrissement de toutes les valeurs spirituelles au moyen de l'invasion omniprésente de l'américanisme.

Si toutefois ces loges occidentales devaient réellement atteindre leurs objectifs, l'évolution terrestre, dans son ensemble, prendrait une direction totalement différente de celle voulue à l'origine par les bonnes puissances spirituelles.

Ces intentions obscures des confraternités occidentales sont distinctes des vraies tâches spirituelles et culturelles des peuples anglophones, tâches qu'il est de leur responsabilité de réaliser au sein de l'humanité parce qu'ils sont les représentants principaux de l'Âme Consciente à l'époque moderne [comme aussi tous ceux qui adoptent l' american way of life , en particulier au sein des structures scientifico- et technico-industrielles modernes. ndt].

D'autre part, dans les confraternités secrètes dont nous avons parlé, ces peuples-ci ont peut-être leur ennemi le plus dangereux, représenté par ces confraternités, sur ce cheminement d'accomplissement de leur mission. Pour cette raison, il est d'une importance particulière que les Anthroposophes qui vivent dans ces pays anglophones, soient au courant de leurs plans politiques occultes et qu'ils les comprennent d'un point de vue scientifico-spirituel.

 

Le troisième niveau: les courants occultes de l'histoire dans la fondation du Bolchevisme.

Pour s'approcher encore plus d'une compréhension des racines occultes du Bolchevisme, il est nécessaire de remonter au septième siècle ou, pour être plus précis, à l'an 666. Comme il est généralement connu, ce nombre correspond au “ nombre de la Bête ” qui surgit de l'abîme dont parle l'Apocalypse de Jean, le nombre du Démon Solaire qui est le principal adversaire du Christ dans notre Cosmos. La première pénétration de ses forces dans l'histoire de l'humanité — une grande impulsion contre l'évolution terrestre dans son ensemble — remonte à cette date. Comme conséquence de cette influence démoniaque, au Moyen Orient, pour préciser à proximité de là où devait ensuite surgir Bagdad, fut fondée l'Académie de Gondishapur. Après que l'Empereur Justinien avait ordonné la fermeture de toutes les écoles de philosophie grecques sur le territoire de l'Empire Byzantin, au quatrième siècle, une grande partie des philosophes et des élèves grecs avaient été contraints de trouver refuge en Asie; et jusqu'à la moitié du septième siècle, leur sagesse avait été recueillie dans l'Académie susdite par un initié noir qui était l'instrument humain du Démon Solaire (15) .

Avec l'aide de cette sagesse préchrétienne immense, recueillie dans l'Académie de Gondishapur, le Démon Solaire entendait alors tenter l'humanité pour qu'elle entre prématurément dans la phase d'évolution de son âme de conscience, une phase pour laquelle elle était, à l'époque, absolument non préparée. Autrement dit, cette état de la vie de l'âme qui devait graduellement naître sur la Terre, au travers des efforts propres de l'être humain, seulement vers le milieu de l'actuelle Cinquième civilisation culturelle, l'époque de l'âme de conscience (c'est-à-dire d'ici la moitié du troisième millénaire), aurait dû — selon le plan du Démon Solaire — terrasser l'humanité à l'improviste comme une révélation supérieure dès le septième siècle déjà; et dans des âmes non préparées à cela, cette révélation aurait agi comme une impulsion satanique par un terrible pouvoir destructeur. Si cela était pleinement survenu, l'humanité entière serait inévitablement diriger sur un chemin de totale démonialité.

La situation générale dans laquelle l'Europe se trouva alors peut être caractérisée comme suit. La majeure partie de la population européenne se trouvait encore au stade de développement de l'âme de sensibilité. Il s'agissait le plus souvent d'une population paysanne, incapable de lire et d'écrire, mais déjà chrétienne en grande partie. C'étaient essentiellement des gens simples qui, remplies d'une ardente foi dans les vérités fondamentales du Christianisme, étaient guidées par l'Église Chrétienne de façon profondément autoritaire — ce qui était toutefois approprié à cette époque si l'on considère l'état de développement de l'humanité. Seuls de petits groupes de personnes instruites, parmi lesquelles il y avait autant des nobles que des représentants du clergé, en particulier certains ordres monastiques, étaient les porteurs de l'Âme Rationnelle. En règle générale, ces personnes étaient regroupées autour de monastères, qui étaient à cette époque les principaux centres de formation et de culture et qui communiquaient entre eux en latin. Cette impulsion atteignit son apogée avec la floraison de la Scolastique au treizième siècle.

Le Démon Solaire — dont le nom occulte était Sorath — voulait introduire sa révélation de l'Âme Consciente dans cette structure de la conscience européenne du temps et, comme résultat de cette introduction prématurée, tout développement raisonnable, dans l'humanité, de l'impulsion du je individuel se serait arrêté. Toutefois, ce plan de Sorath ne put absolument pas être réalisé. Il fut empêché d'un point de vue intérieur par les forces dérivées du Mystère du Golgotha et d'un point de vue extérieur, par l'apparition de l'Islam sur le théâtre de l'histoire. Celui-ci, tel un ouragan qui balaye tout sur son passage, se répandit rapidement au Moyen Orient. De cette manière, le dard de l'impulsion de Gondishapur fut émoussé (16) .

Cependant, les forces de Gondishapur continuèrent à agir ultérieurement sur le monde chrétien, même une cette forme fortement affaiblie. Ainsi, sous leur influence directe, le principe de l'Esprit fut officiellement aboli en l'être humain lors du huitième Concile “ oecuménique ” de Constantinople, en 869, par toute l'Église occidentale (l'Église orientale orthodoxe ne reconnaît pas l'autorité de ce huitième Concile, et de nos jours encore, elle ne reconnaît que les sept premiers, note de la rédaction italienne): tandis que l'être humain, avant ce Concile, consistait en trois parties, esprit, âme et corps, à partir de ce moment — en accord avec la dichotomie proclamée par le Concile — ne fut plus considérée que la présence d'un corps et d'une âme en l'homme, tout en accordant à celle-ci certaines qualités spirituelles (17) . De cette façon, l'on donna au cours entier de la civilisation occidentale la direction qu'elle suit toujours aujourd'hui [au point que lorsqu'on fait remarquer cela aux théologiens aujourd'hui, ceux-ci préfèrent garder le silence, ndt].

Le sommet de ce processus fut l'émergence de la théorie de l'évolution animale de Darwin, en Europe occidentale au dix-neuvième siècle — selon laquelle l'homme descend du singe [ce qui est pour le moins un “ raccourci interprétatif ”, Darwin n'ayant fait qu'attiré l'attention sur l'origine animale commune de l'homme et du singe, ndt] — et aussi des théories marxistes sur la suprématie de l'existence sociale sur la conscience individuelle, qui n'était, dans sa substance, qu'une simple extension du Darwinisme aux rapports sociaux humains. Ainsi, l'abolition de l'esprit, au neuvième siècle, est devenue en dix siècles le fondement de l'abolition, dans le Marxisme, de l'âme humaine aussi. Dans les esprits de la majorité des êtres humains instruits par la science, l'homme est désormais conçu comme une forme corporelle privée d'esprit et d'âme et considéré simplement comme un mécanisme physique hautement complexe.

Qu'il ne soit pas inéluctable que la science soit matérialiste en soi, peut être déduit de ce qui est né, sur la base de sa méthodologie, dans le Goethéanisme et surtout, dans la science de l'esprit moderne ou Anthroposophie. C'est toutefois la tendance matérialiste dans la science qui a conduit, au dix-neuvième siècle, au Marxisme et au vingtième, dans sa réalisation pratique dans le Bolchevisme. Ainsi, même du point de vue historique, il est possible d'identifier une ligne directe menant de l'Académie de Gondishapur du septième siècle au Bolchevisme du vingtième.

Cela trouve une confirmation extérieure dans la situation historico-spirituelle générale de la Russie en cette fin de dix-neuvième siècle. En effet, à cette époque 80% de la population était constituée de paysans dont 75% étaient complètement analphabètes, à savoir qu'ils n'avaient absolument pas été touchés par les fruits principaux de la civilisation occidentale. L'état de conscience général de cette population rurale était très semblable à celui qui existait en Europe au septième siècle. Comme alors, la majorité des paysans russes conservaient aussi une profonde foi chrétienne et dans leur vie religieuse, ils étaient guidés par l'Église Orthodoxe et par sa hiérarchie. Tout cela correspond exactement au caractère de l'Âme Sensible, dont les forces prédominaient encore dans de larges couches de la population russe au début du vingtième siècle. En outre, il y avait en Russie un nombre réduit de personnes dites cultivées qui étaient dans leur ensemble des porteuses de l'Âme rationnelle et, par conséquent, étaient particulièrement attirées par la France et par Paris — la grande métropole de l'Âme d'Entendement ou Âme Rationnelle. (Et ceci est la raison pour laquelle presque tous les représentants de l' intelligentsia russe se précipitèrent pour se réfugier à Paris après que les Bolcheviks eurent pris le pouvoir.) Enfin, en Russie, il y avait aussi un tout petit groupe porteur de l'Âme Consciente, le plus souvent ceux qui étaient versés dans l'idéalisme allemand du début du vingtième siècle.

Dans cette situation, les Bolcheviks cherchèrent de force à amener les forces de l'Âme Consciente, dans la démonialité de Sorath, à un nombre le plus grand possible de Russes. En conséquence, toutes les mesures législative des Bolcheviks — la collectivisation, l'industrialisation et surtout la soi-disant “ révolution culturelle ” — ne servirent en réalité qu'un seul but: imprégner des énergies de Sorath le plus grand nombre possible d'âmes humaines.

Comme résultat de cela, l'impulsion de démonialité associée au nombre de la Bête — déchaînée pour la première fois de manière significative au sein de l'humanité européenne au septième siècle — se rendit manifeste dans la Russie à partir de 1917 et ensuite avec un succès très supérieur.

 

La quatrième niveau: la chute des Esprits des ténèbres.

Dans ses livres et nombreuses conférences, Rudolf Steiner a caractérisé — sur la base d'une recherche scientifico-spirituelle — les plus hautes Hiérarchies qui opèrent dans le monde suprasensible, en les nommant selon la terminologie adoptée par la Tradition chrétienne [très exactement celle de Thomas d'Aquin, qui l'avait lui-même reprise de Denys l'Aéropagite, ndt]. C'est seulement si nous prenons en compte le pouvoir et la sublimité de ces êtres de niveau supérieur à l'homme que nous serons en mesure de comprendre combien il est facile pour quelqu'un de considérer un Ange, qui lui apparaît dans son imagination, comme une révélation de Dieu Lui-même. Les Anges ne sont après tout que la Hiérarchie la plus proche de l'homme. Au-dessus d'eux, il y a des êtres supérieurs — les Archanges ou Esprits-guides des peuples individuels sur la Terre; et encore au-dessus, il y a les Archées, à savoir les Esprits-guides d'époques historiques entières qui se succèdent et sont expérimentées par l'humanité dans son ensemble. Ces trois catégories d'Esprits hiérarchiques forment ensemble la Troisième Hiérarchie, au-dessus de laquelle trônent les Esprits de la Seconde Hiérarchie et — encore au-dessus de cette dernière — les Esprits de la Première Hiérarchie qui se situent immédiatement avant la Sainte Trinité divine qui gouverne l'univers.

Dans ses conférences, Rudolf Steiner décrit également l'évolution d'Esprits hiérarchiques particuliers. Il rapporte que l'Esprit qui, dans la Tradition chrétienne porte le nom de Michel Archange s'est élevé au rang d'Archée ou d'Esprit du temps pour pouvoir guider l'humanité dans son ensemble — dans les quatre siècles qui viennent —. Rudolf Steiner signale l'année 1841 comme étant l'année à partir de laquelle Michel Archange a commencé son accession au degré d'Archée (18) . C'est aussi à ce moment que débute sa lutte contre les esprits ahrimaniens, ou esprits des ténèbres, qui sont actifs dans une sphère suprasensible plus proche de la Terre, dans cette sphère où Michel Archange doit assumer précisément sa tâche de nouvel Esprit du temps ou Archée. Cette lutte contre les Esprits des ténèbres se poursuivit jusqu'en 1879, où elle se solda par une victoire totale de Michel sur ces esprits. Après avoir libéré sa propre sphère des démons ahrimaniens, Michel put assumer son rôle de guide de l'humanité. C'est ainsi que débuta l'époque michaëlique actuelle, ou époque de régence de l'Archée Michel.

Toutefois, cette victoire de Michel sur le Dragon eut une conséquence d'importance énorme pour le reste de l'évolution terrestre: le lieu où Michel, en 1879, relégua les esprits ahrimaniens — hors de la sphère suprasensible la plus proche de la Terre — était désormais le règne des êtres humains. Les âmes humaines devinrent donc de plus en plus les demeures des démons qui en prirent possession.

L'Apocalypse parle de ces événements dans les termes suivants:

“3  Alors advint une guerre dans le ciel. Michel et ses Anges combattaient contre le Dragon. Le dragon et ses Anges engagèrent la bataille, mais ne purent prévaloir et dans le ciel, il n'y eut plus de place pour eux. Et le grand Dragon fut précipité, l'antique serpent, qui s'appelait diable ou Satan, le séducteur du monde entier; il fut précipité sur la Terre et ses Anges furent précipités avec lui... Pour cela, réjouissez-vous, oh! Cieux et vous qui y habitez. Mais gare à la Terre et à la mer, parce que le Diable est descendu chez vous avec grande colère, en sachant ne disposer désormais que de bien peu de temps!  ” (19) .

Sur la base de la recherche scientifico-spirituelle de Rudolf Steiner, cette bataille de Michel avec le dragon eut une structure temporelle particulière: elle débuta en 1841 et culmina avec la victoire de Michel en 1879, puis, après avoir franchi le même intervalle de temps (environ 38 ans), dans un certain sens, elle “ revint à son point de départ ” (20) . Ceci arriva en 1917. On a donc la succession des dates suivantes avec le même intervalle de 38 ans: 1841 — 1879 — 1917.

Ceci signifie qu'après que Michel eut précipité les Esprits des ténèbres sur la Terre, ceux-ci atteignirent leur pouvoir maximum en 1917 — et cela se refléta dans la Révolution bolchevique.

Dans la même période — de 1841 à 1917 — surgit d'abord le Marxisme qui se répandit en Europe et ensuite le Bolchevisme, son application pratique. En 1848, Marx publia son programme principal, le Manifeste Communiste, qui débute par ces mots: “  Un spectre erre de par l'Europe  ”. Ce spectre démoniaque prit le pouvoir en Russie en 1917.

Nous avons considéré les quatre niveaux principaux par lesquels s'est reliée historiquement et métahistoriquement la tragédie majeure qu'a vécue la Russie — non seulement au vingtième siècle mais dans tous ses deux mille ans d'histoire —. Ces quatre niveaux, si on les considèrent ensemble, nous révèlent dans sa plénitude la tragédie qui est advenue et nous permettent de nous approcher de la compréhension du terrible phénomène que fut le Bolchevisme.

 

Lénine et les fondements occultes de l'initiation bolchevique.

Dès le début, la Révolution bolchevique en Russie fut liée au nom de Lénine, son fondateur. Il naquit en 1870 dans la ville de Simbirsk, dans la région de la Basse Volga, à savoir dans cette région que Rudolf Steiner, dans sa conférence L'imagination de l'Europe , caractérise comme abritant sur le plan éthérique les faunes et satyres dégénérés de la Grèce Antique où ils avaient émigrés au commencement de l'ère chrétienne. Dans la région entre la Volga et les monts Oural, ces êtres astraux, au travers d'une sorte d'union suprasensible entre eux, donnèrent vie à de terrifiants hybrides dotés d'un intellectualisme brillant et d'une puissante volonté ahrimanienne. Des individus tels que Lénine et ses compagnons furent possédés par ces êtres démoniaques (21) .

À l'âge de 17 ans, Lénine vécut l'événement décisif de sa vie. Son frère aîné, qui appartenait à une organisation terroriste qui avait projeté et tenté d'assassiner le Tzar Alexandre III, fut arrêté, condamné à mort et exécuté. Cet événement fit une profonde impression sur le cadet. Pendant des semaines, il resta dans une sorte d'état de rêve jusqu'à ce que mûrisse en lui la grande décision de sa vie: à partir de ce moment, il fut certain qu'il serait révolutionnaire.

Il débuta son activité subversive dès qu'il fut étudiant en Droit à l'Université de Kazan. Après les premières réunions d'étudiants, il fut expulsé de l'Université et envoyé en exil pour presque un an. En 1888, il revint de l'exil, désormais révolutionnaire de profession, possédé par une idée unique: renverser le Tzar et venger ainsi la mort de son frère. Ce principe de répondre à chaque goutte de sang par des fleuves de sang ultérieurs fut un leit motiv de sa carrière politique. Il parvint à venger pleinement la mort de son frère en 1918, quand sur son ordre, le Tzar et sa famille furent assassinés sauvagement à Ekaterinenbourg (22) . La pseudo-doctrine à laquelle Lénine donna vie — par la suite appelée Léninisme — avait comme tâche principale la création artificielle dans la personne du Bolchevik d'un “ homme nouveau ”; le fondateur d'une race humaine sans précédent dans l'histoire. Si l'on cherche à se former une image adéquate de ce que devait devenir cet “ homme nouveau ” il est nécessaire de tenir compte de l'affirmation de Rudolf Steiner selon laquelle dans le Bolchevisme nous avons à faire avec une initiation particulière par le puissant pouvoir démoniaque (23) , dont les sources remontent de l'abîme, c'est-à-dire du domaine d'activité de la Bête de l'Apocalypse. Dans le cycle des conférences consacrées à l'Apocalypse, qu'il donna aux prêtres de la Communauté des Chrétiens, Rudolf Steiner dit explicitement que le Démon solaire, Sorath, était en train d'agir au travers des Bolcheviks (24) . Dans cette affirmation nous avons une confirmation ultérieure de la connexion dont nous avons parlé entre les bolcheviks qui prirent le pouvoir en Russie et l'impulsion de l'Académie de Gondishapur.

Mais quelle était la nature de l'initiation bolchevique et en quoi consistait-elle? Les Bolcheviks étaient en effet, sans exception, des athées et matérialistes convaincus, par conséquent leur initiation ne pouvait pas se fonder sur un rapport conscient avec ce monde démoniaque dont elle provenait. Cependant, leur initiation était telle que ceux qui la poursuivaient devenaient progressivement des instruments obéissants, privés du je, de ces êtres démoniaques — “ le dragon et ses Anges ” — qu'ils servaient.

De quelle manière cette initiation fut mise en pratique, et sous quelles formes concrètes elle se manifesta, cela put être observé avec une netteté particulière par ceux qui, comme l'auteur de cet article, passèrent leur enfance et leur jeunesse en Russie sous les Bolcheviks en étant déjà anthroposophes.

Le “ Parti Communiste de l'Union Soviétique ” fut dès l'origine organisé sur la base d'un principe bien défini qui déterminait et régulait de manière rigoureuse toutes les promotions de ces propres membres jusqu'aux postes les plus élevés dans la structure de la hiérarchie de la nomenklatura du Parti. Dans ce principe, on pouvait identifier les signes d'une initiation infernale, absolument ahrimanienne. Le mécanisme de ce processus était le suivant. D'abord, un groupe du Parti de niveau supérieur fixait une tâche déterminée — qui consistait dans la réalisation de tel ou tel programme — à un groupe de niveau inférieur. Dans ce programme, on formulait les objectifs concrets du Parti à un stade donné du “ projet communiste ” qui devait être atteints par le groupe de niveau inférieur ou par un certain nombre de “ groupes ”, dans un “ laps de temps très limité ”. Dans ce programme, on précisait aussi la manière générale dont l'objectif pouvait être atteint, mais pas les voies concrètes et les étapes individuelles pratiques nécessaires pour y parvenir, qui devaient au contraire être définies par les membres du groupe (ou des groupes). Pour les définir, ces gens avaient besoin d'une certaine inspiration. Et à partir du moment où tous les objectifs et toutes les tâches fixées par le Parti étaient toujours de nature ahrimanienne, seule une inspiration purement ahrimanienne pouvait être permise en tant que moyen pour atteindre l'objectif. Ainsi, Quoique les Bolcheviks ne surent rien d'Ahrimane dans leur conscience de veille, sans en avoir le moindre soupçon, ils s'adressaient à lui pour en retirer de l'aide et du conseil, en devenant ainsi ses fidèles et constants serviteurs. Selon Rudolf Steiner, en effet, “  Ces programmes de Parti correspondent, dans le monde spirituel, à des êtres; et par conséquent ceux qui adhèrent à un programme de Parti deviennent les partisans d'un être particulier dans le monde suprasensible  ”. (25) . Dans le cours de leur initiation, les Bolcheviks devinrent les adeptes de ce puissant être démoniaque.

De ce point de vue, toutes les assemblées “ rituelles ” des Bolcheviks et surtout leurs réunions et congrès du Parti à tous les niveaux, prennent un sens particulier. Rudolf Steiner s'exprima une fois de manière très radicale sur ces réunions de matérialistes: “  Pour quelle raison tient-on ces réunions? Elles se tiennent pour invoquer le Diable (Ahrimane)! Et ceci au sens littéral, même si les gens ne le savent pas.  ” Ces paroles furent prononcées quatre ans et demi avant que les Bolcheviks ne prissent le pouvoir en Russie (26) .

 

Mais revenons-en à la nature de leur initiation. Comme nous l'avons dit, en fois que le groupe local du Parti avait reçu “ d'en haut ” sa charge particulière, il devait trouver le moyen le plus rapide et le plus efficace pour la réaliser pratiquement. Pour y parvenir, il était nécessaire que tous les participants développassent deux qualités intérieures sans lesquelles il était impossible d'obtenir une inspiration ahrimanienne. La première consistait dans le développement d'un intellectualisme luciférien brut et abstrait dépourvu de sentiment et de conscience. Cette qualité était largement cultivée d'une manière cohérente dans toutes les institutions éducatives bolcheviques, dans les écoles du Parti, dans de nombreux cours de marxisme-léninisme et ainsi de suite. La seconde qualité était de cultiver chez les êtres humains une volonté criminelle et absolument animale, qui ne s'arrêtât devant rien quand il s'agissait d'atteindre ses buts. Tels étaient donc les deux principes piliers sur lesquels se fondaient l'initiation bolchevique. Ce que cela voulait dire en pratique, c'est justement ce qu'allait pleinement révéler ensuite la fameuse époque stalinienne. En représentant l'exact contraire et absolu de la vraie initiation, ces deux qualités combinées entre elles étaient en mesure de détruire rapidement et efficacement ce qui dans l'âme était associé à des sentiments d'amour, de compassion, de conscience et d'esprit de sacrifice qui, seuls, font d'une personne un individu humain dans le vrai sens du terme. Dans l'initiation bolchevique, tout ceci était constamment remplacé par une collaboration mécanique entre un intellectualisme froid et abstrait et une volonté bestiale capable de n'importe quelle cruauté et de n'importe quel crime pour atteindre les buts imposés — le plus souvent de manière anonyme — par des degrés supérieurs de la hiérarchie du Parti. Ceci est la nature essentielle de l'initiation moderne de la Bête, dont le résultat est que l'esprit absolu du mal, l'esprit de Sorath, transforme l'homme en un instrument d'obéissance en tuant l'âme humaine et en en prenant la place.

Après que le groupe intéressé avait mené à bien la tâche qu'on lui avait confiée, suivait une inspection immédiate du Parti qui avait pour but d'établir qui parmi tous les participants dans la réalisation du programme avait fait preuve le plus consciemment de valeur et avait par conséquent fourni la plus grande contribution au succès de l'entreprise. Un tel membre du Parti démontrait, par ses actions, que la motivation sous-tendue à ses pensées et à ses actes avait été l'effort de porter en avant l'application du “ décret ” du Parti, avec toute son énergie et avec tous les moyens à sa disposition. D'un point de vue occulte il était en train de démontrer de cette façon une capacité hautement développée à recevoir des inspirations ahrimaniennes et pouvait par conséquent être promu au niveau supérieur par la nomenklatura du Parti. Le même processus était donc répété à un niveau supérieur. Une nouvelle “ charge ” — dont l'accomplissement exigeait de la part de celui qui s'y engageait encore plus d'actions radicales et encore plus d'intelligence rusée, — tombait nouvellement “ d'en haut ”, décidée par un groupe du Parti encore plus influent. En conséquence de quoi ce processus de “ sélection occulte ” était toujours répété tant qu'il n'atteignait pas le “  Politburo  ”. De cette façon, “ l'homme nouveau ”, le représentant du “ radieux ” futur communiste était systématiquement élever dans le ventre du Parti. Le moyen le plus efficace pour s'entraîner sur le cheminement décrit, c'était une peur sans limite, dont étaient constamment saisis tous ceux qui participaient à cette initiation ahrimanienne. Et cette peur n'était pas sans fondement. Quiconque se heurtait, dans ce processus artificiel de sélection basé sur l'identification avec les forces les plus radicales du mal, aux limites de sa propre capacité à recevoir des inspirations ahrimaniennes, devenait immédiatement superflu au Parti et était par conséquent déclaré “ ennemi du peuple ” et privé de toutes ses fonctions, après quoi, en général, il était physiquement éliminé. C'est ceci la raison pour laquelle des vagues périodiques de purges s'abattaient sur tous les niveaux de la hiérarchie du Parti. Et les infinis procès spectacles des “ ennemis du peuple ” servaient à terroriser tous les autres, accélérant ainsi de manière significative le processus d'initiation ahrimanienne.

Cette combinaison d'une intelligence rusée et d'une volonté bestiale mena en un temps bref à une atrophie totale, chez les êtres humains concernés, de la sphère centrale ou du coeur, la source principale de leurs impulsions morales et, en même temps, à l'hyperdéveloppement des instincts inférieurs qui ne pouvaient plus être contenus, aussi bien dans la sphère intellectuelle que dans celle de la volonté. Des forces de l'âmes, telles que la compassion et la conscience — avec lesquelles est reliée chez l'être humain le développement de son sentiment individuel de moralité et de sa responsabilité personnelle à l'égard de ce qui arrive dans le monde — devaient être complètement détruites dans “ l'homme nouveau ”. Cela signifiait l'annulation pure et simple de ce qui lui donnait le droit de s'appeler “ un être humain ” — son je individuel qui, en tant que porteur de l'esprit, avait la tâche de guider toutes les forces de son âme. Rudolf Steiner a appelé ce guide, imprégné d'esprit et autonome, du je individuel sur les forces de l'âme que sont le penser, le sentir et le vouloir, la vie de l'Âme Consciente et a considéré le déploiement de ces forces en l'homme comme étant la tâche principale de la moderne Cinquième Époque Postatlantéenne. Au contraire, l'initiation bolchevique amenait la totale destruction de l'âme consciente avec le résultat que le je humain n'était plus en mesure de mener une existence digne d'un être humain et tombait inévitablement dans un domaine sous-humain démoniaque.

Dans l'Évangile de Matthieu, cette condition est décrite en détail par les paroles du prophète Daniel de “ l' abomination de la désolation ... ” (27) . Ces paroles se rapportent à l'entrée des démons dans le sancta sanctorum de l'être de l'homme, où n'ont le droit d'agir que les seules forces du je. Et si ces dernières en sont chassées, l'être humain ne devient rien d'autre qu'un animal à l'intelligence rusée, à savoir qu'il devient un être qui, dans son subconscient, est en réalité possédé par les démons de Sorath. Ceci est le fruit principal de l'initiation bolchevik.

 

La métamorphose de conscience et l'apparition du Christ éthérique.

L'académie de Gondishapur chercha prématurément d'imprégner l'humanité par les forces de l'âme consciente, afin de paralyser complètement le développement prévu pour elle à la cinquième époque de civilisation. Dans la Russie du vingtième siècle, l'initiation bolchevique, dans laquelle une âme consciente ayant subi la démonialité devait être mise au service du mal apocalyptique, fut utilisée pour atteindre le même objectif. Le je humain ne pouvait pas vivre et agir en une âme qui était aussi imprégnée des forces du mal. En conséquence, quiconque traversait une initiation bolchevique devait en définitive se voir privé de son je, c'est-à-dire privé de la seule chose qui fasse de lui un homme sur cette Terre. Ce fut cette perte du je, pour ceux qui étaient passés par une initiation bolchevique, qui amena ces énormités inconcevables pour la conscience humaines de ces crimes qui dès le commencement accompagnèrent toute l'histoire du pouvoir bolchevique, soit en Russie, soit par la suite, dans les autres pays qui dépendaient d'elle. L'absence du je en l'être humain, ouvre la porte de son âme aux démons de Sorath.

L'image que nous trouvons dans l'Apocalypse (chapitre IX) des sauterelles aux visages humains et aux dents de lion se réfère à ces êtres humains qui ont été privés de leur je (28) . Et elle ne se rapporte pas seulement aux leaders du Bolchevisme ou du Nazisme, mais aussi à de nombreux événements à venir. Au vingtième siècle, en effet, l'humanité est vraiment entrée dans la période apocalyptique de son histoire.

L'apparition actuelle du Christ sous une forme éthérique sur la Terre a marqué le début de la Petite Apocalypse ou de la séparation radicale des âmes, entre celles qui choisissent consciemment le chemin du bien et celles qui choisissent consciemment le chemin du mal; à savoir entre celles qui entreprennent une initiation chrétienne et celles qui entreprennent une initiation non chrétienne , en bref entre celles qui choisissent ou pas un cheminement qui conduit à une rencontre avec le Christ dans le monde spirituel qui est à proximité de la Terre.

Lors du Concile de Constantinople, les démons de Sorath parvinrent à tellement obscurcir les conscience des chefs de l'Église Chrétienne de l'époque que, sous leur influence, le principe de l'esprit fut exclu de la conception de l'être humain. De cette façon, des conditions hautement favorables se créèrent dans la civilisation occidentale à une influence successive des forces du mal, spécialement de celles qui, aujourd'hui, plus que tout autre chose, entravent le développement d'un compréhension vraie de la nature du je humain et de sa signification centrale dans l'évolution présente et future de l'humanité. On pourrait dire: si au neuvième siècle, les Pères de l'Église n'avaient pas aboli l'esprit, le Bolchevisme aurait été impossible au vingtième siècle. Celui-ci est né en effet de l'abolition de l'âme qui fut consécutive à celle de l'esprit, avec le résultat que l'homme fut abaissé à un niveau d'animal pensant privé de je.

Le je humain a une connexion primordiale avec le monde spirituel. Ainsi, à chaque fois qu'un être humain vainc son égoïsme et agit sur la base de ses intuitions morales, qui ont leur source dans le je, la voix de sa conscience approuve de telles actions; et dans la voix de leur conscience, les êtres humains sont toujours plus en mesure de discerner aujourd'hui le Christ Éthérique qui leur parle. L'expérience du Christ Éthérique qui opère aujourd'hui au travers de la conscience est, dans notre époque, l'unique puissance en mesure de vaincre ces forces du mal dans l'âme qui, dans le vingtième siècle, ont donné vie au phénomène du Bolchevisme et qui, si on ne les combat pas, continueront d'agir dans l'humanité du futur, en mettant même son existence en jeu.

Cependant, cette expérience du Christ n'est rien d'autre que le début de Sa révélation actuelle à l'humanité. Au travers du développement ultérieur de la conscience, en effet, surgira en chacun, grâce au Christ, la faculté d'une compréhension de son propre Karma , c'est-à-dire de ces actes qu'il faudra accomplir à l'avenir pour compenser son propre Karma (29) . Une telle métamorphose radicale des forces de conscience dans l'évolution terrestre sera associée avec le fait que le Christ devient, à partir de maintenant, le Seigneur du Karma de toute l'humanité (30) .

Le peuple russe qui est appelé dès cette époque à devenir la conscience vivante de l'humanité a une mission très importante liée à cette oeuvre de transformation complète des forces de la conscience. Mais cette potentialité du peuple russe ne sera réalisée que lorsque, avec l'aide de la science de l'esprit, les Russes chercheront vraiment à connaître ces êtres spirituels qui, dans l'évolution terrestre, entravent cette tâche et à s'opposer consciemment à eux dans leur âme grâce aux forces du Christ Éthérique qui est aujourd'hui l'auxiliaire principal de l'humanité dans cette bataille contre les puissances du mal de ce début d'époque apocalyptique.

“3  Dans le monde vous êtes affligés; mais prenez courage! Moi, j'ai vaincu le monde  ” (31) .

 

Notes:

(1) Serge Prokofieff est né à Moscou en 1954. Il a passé les années de son enfance et de son adolescence dans le milieu artistique et culturel très vivant de sa famille (il est le petit-fils du compositeur célèbre). Entre 14 et 19 ans, il a découvert l'Anthroposophie et étudié profondément les oeuvres fondamentales de Rudolf Steiner. Par la suite il a longuement vécu en Allemagne. Après la chute du Mur de Berlin, et la fin de l'Union Soviétique, il a participé à la refondation de la Société Anthroposophique en Russie, dont il a été nommé Secrétaire Général. Succéda une intense activité de conférencier et d'auteur. La plupart de ses ouvrages ont été publiés en français: Le Pardon et sa signification occulte, les douze nuits saintes et les Hiérarchies spirituelles, Rudolf Steiner et la fondation des Nouveaux Mystères, la céleste Sophia et l'Anthroposophie, le cours de l'année comme cheminement initiatique d'une expérience de l'entité du Christ. Cet article, envoyé par l'auteur lui-même a été traduit en anglais publié dans The Golden Blade , puis en italien dans Kairós , d'où nous l'avons traduit en français. La version anglaise était elle-même une traduction d'une conférence tenue en russe par l'auteur en Allemagne le 10 mars 1999 et publiée en allemand, dans Das Gotheanum n°47, le 21 novembre 1999, dans le contexte d'une série d'articles consacrés au “ Mal au vingtième siècle  ”. Des développements ultérieurs des sujets abordés dans cet article ont été publiés dans un livre du même Serge Prokofieff: Les origines de l'Europe orientale et les mystères futurs du SaintGraal (Temple Lodge, Londres 1993) ainsi que dans La rencontre avec le mal et son dépassement au moyen de la Science de l'Esprit , (Temple Lodge, Londres 1999).

 

[ Remarque du traducteur français : Actuellement, Serge Prokofieff vit à Dornach et occupe un poste important dans le Collège de la Société Anthroposophique Générale. L'oeuvre de Prokofieff a donc été diffusée dans les langues principales d'Europe, c'est dire l'importance qui lui a été accordée, en tant que clef permettant de comprendre les réalités occultes du vingtième siècle. Néanmoins, il faut signaler qu'elle ne fait pas l'unanimité et qu'elle doit faire l'objet au moins d'une attitude critique: voir The Wellspring Bookshop - Sergei Prokofieff: Myth and Reality par Irina Gordienko — http://www3.mistral.co.uk/wellspringbooks/sergeip. htm; voir aussi la traduction français de la recension de ce livre. D.K.)

 

(2) Voir R. Steiner, GA 173 & 174, “  Considérations sur les événements actuels  ”, vol. I & II, (non traduits en français, excepté peut-être dans certaines publications à diffusion privée, DK), et “  Exigences sociales des temps nouveaux  ”, Editrice Antroposofica, Milan 1994.

(3) Voir: Ludwig Polzer-Hoditz: “  Le Testament de pierre Le Grand et le combat contre l'Esprit  ” Dornach 1989.

(4) Voir: Niall Ferguson: “  La pitié de la guerre  ”, Hardmondsworth, 1998.

(5) Une photographie de ce tableau a été publiée dans Light for the New Millennium , Londres 1997.

(6) Ce mouvement panslave de la fin du dix-neuvième siècle, ne doit pas être confondu avec les combats menés par les Slavophiles à la moitié de ce même siècle. Les Slavophiles n'ont jamais poursuivi d'objectifs politiques.

(7) Raspoutine fut tué dans un attentat perpétré le 30 décembre 1916, après une tentative antérieure qui elle avait échoué.

(8) Des passages de cette lettre ont été publiés dans le livre de V. Fedyushin Rußlands Sehnsucht nach Spiritualität. Theosophie, Anthroposophie und die Russen , Schaffhausen 1988.

(9) Voir la Note 2 .

(10) Voir la note 2 . Cette carte a depuis été publié dans de nombreux ouvrages et articles anthroposophiques, parmi lesquels Terry Boardman, Mapping in the millennium Behind the Plans of the New World Order , Londres 1998.

(11) Voir par exemple: Anthony C. Sutton, Wall Street and the Bolshevik Revolution , Westhern Australia 1981.

(12) Voir la note 2 et Rudolf Steiner: Faits présents et passés dans l'Esprit humain , GA 167 (vraisemblablement non traduit en français, D.K.).

(13) Les enseignements de Alice Bailey représentent un bel exemple de ce matérialisme occulte. Voir Serguëi Prokofieff: The East in the Light of the West. Part II: The Teachings of Alice Bailey in teh Light of Christian Esotericism .

(14) Rudolf Steiner: Considérations sur les événements actuels , Vol.II, conférence du 20 janvier 1917.

(15) Rudolf Steiner: Polarité entre la durée et l'évolution de la vie humaine , GA 184, conférence du 12 octobre 1918.

(16) Ibidem.

(17) Voir ibidem la conférence du 11 octobre 1918. Sur le huitième Concile de Contantinople, voir ce recueil d'articles: Der Kampf um das Menschenbild. Das achte Ökumenische Konzil von 869 und seine Folgen , Editeur H. H. Schoffer, Dornach 1986.

(18) Rudolf Steiner: La chute des Esprits des ténèbres Editrice Antroposofica, Milan 1997, conférence du 14 octobre 1917, et L'Europe centrale entre Orient et Occident GA174a, conférence du 17 février 1918.

(19) Apocalypse , Ch. XII, versets 7-9 et 12. Naturellement aussi bien cette image de l'Apocalypse que d'autres ne se rapportent pas seulement au contexte présent, mais aussi à d'autres événements du passé comme du futur [dans ce sens, on peut donc parler plutôt d'images archétypes, ndt].

 

(31) Jean, 16 v.33.

 


Tout ce que l'on vous cache sur les médicaments et les vaccins

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"Il n'est pas nécessaire qu'un remède soit dangereux pour être efficace; puisse cette bienfaisante vérité éclairer la science future" (Docteur Joseph Roy, "La santé et la liberté")
{Livre, Comment guérir sans nuire ?, Yves Mantelin}

Les médicaments pharmaceutiques font appel à une énergie de basse fréquence. Elle est parfois efficace mais provoque souvent des effets secondaires qui déséquilibrent l'organisme.
{Livre, Partenaire avec le divin, Kryeon, Ed. Ariane}

Thalidomide, lénotan, aménorone forte sont responsables de la naissance de milliers d'enfants phocomèles.
L'isoprénaline causa la mort de 3500 personnes.
La phenphormine a provoqué des milliers de décès.
La chloramphénicol est responsable de la mort de milliers de patients par anémie aplasique.
Le métaqualon conduit à la folie des milliers d'êtres humains.
Le paracétamol a causé des maladies hépathiques mortelles, etc...
Selon le Docteur Donatini, 70 à 80% des médicaments utilisés sur le marché n'ont fait l'objet d'aucune étude valable et auraient obtenu des certificats de complaisance.

{Magazine, Vérités Santé, No 58, 13/05/2000}

"De nouveaux médicaments et de nombreux appareils sortent presque chaque jour sur le marché et, le plus souvent, ils sont potentiellement dangereux. La plupart des parents pensent (et ils devraient avoir le droit de le penser) qu'ils peuvent faire confiance à la FDA, dont le devoir est d'empêcher la vente des médicanents tant qu'ils n'ont pas donné des preuves de sécurité totale. La plupart des médecins ont la même confiance (mais ils n'ont pas ce droit parce qu'ils en savent plus long). Pratiquement tous les médicaments sont lancés sur le marché sans essais suffisants sur les humains. Ces médicaments peuvent avoir chez certains patients des effets indésirables, immédiats ou à court terme, qui n'ont pas encore été découverts. (...)"
{Livre, Enfants sains... même sans médecin (Des), Docteur Robert S. Mendelsohn, Ed. Soleil}

"Une enquête publiée dans la revue américaine JAMA a révélé que 20% des résultats d'études cliniques de nouveaux médicaments ne sont pas publiés et que 86% des études mises aux placard affichent une conclusion défavorable sur l'efficacité du remède."
{Magazine, Vérités Santé, No 60, 10/06/2000}

Le prémarin (destiné à lutter contre les effets de la ménopause) :
Les hormones servant à le fabriquer sont obtenues à partir d'urine de juments qui vivent coincées durant 11 mois de leur gestation avec impossibilité de se coucher, et assoiffées pour que l'urine soit concentrée, blessés par les attaches d'une poche récupératrice qu'elles portent en permanence.

{Magazine, Nexus, No 61, 03-04/2009, Physique, Jean Pierre Garnier Malet}

Certaines formules de médicaments ont changé entre aujourd'hui et il y a 15 ou 20 ans alors que le nom n'a pas changé. On constate simplement que l'efficacité est moindre.
{Magazine, Soignez-vous, Santé Pratique}


-Antibactérien
"les savons, lessives et détergents antibactériens, provoquent des eczémas et des irritations du fait de la destruction des bactéries protectrices à la surface de la peau. Stuart Levy, microbiologiste américain -pays où les antibactériens font fureur depuis plusieurs années- le confirme : ces produits favorisent la prolifération de microbes dangereux faute de bactéries protectrices pour les éliminer. Plus grave, les bébés langés et lavés avec des couches et des savons antibactériens n'arrivent plus à construire leur système immunitaire, mis "au chômage" dans cet univers aseptisé. Résultat: ils fabriquent des anticorps contre n'importe quoi... et ceci est une des raisons de l'augmentation vertigineuse des allergies. Le microbiologiste recommande l'utilisation de désinfectants qui permettent aux bonnes bactéries de recoloniser les surfaces propres : eau de javel, alcool, peroxyde d'oxygène. Pour se laver les mains, un savonnage traditionnel, suivi d'un bon rinçage et d'un séchage soigneux, suffit. (Source: Cybersciences)"
{Magazine, Avantages, No 146, 11/2000, P 106}


-Antibiotiques
"Les antibiotiques ont permis de combattre des maladies infectieuses graves contre lesquelles nous étions démunis avant leur apparition. Cependant, ils doivent être utilisés avec discernement, car leur abus présente des inconvénients quelques fois pires que les maladies qu'ils sont censés combattre".
{Livre, Révolution silencieuse de la médecine (La), Joseph Levi (Dr), Ed. Le Club}

-But des vaccins
Certaines épidémies sont créées de toute pièce afin de lancer des campagnes de vaccination.
Les vaccins créent les maladies qu’ils sont censés soigner ou en créent d’autres, mais n’ont jamais guéri.

{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita}

Certains vaccins permettent d'isoler une ethnie, un groupe d'individus, une race qu'il serait par la suite facile de supprimer.
{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita}


-Nécessité des vaccins
A la question "les vaccinations sont elles obligatoires ?", Edgar Cayce a répondu que l'usage régulier de carottes chaque jour comme repas (ou partie de repas) assurera de ne pas contracter de maladies contagieuses.
{Livre, Univers d'Edgar Cayce (L'), Dorothée Koechlin de Bizemont, Ed. J'Ai Lu}

Seuls quatre vaccins sont légalement obligatoires pour tous les jeunes enfants : BCG, vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio. En outre, les vaccins sont obligatoires pour les adultes exerçant certaines professions. Dans tous les cas, ces vaccinations peuvent être faites par le médecin de votre choix. Il n'est jamais obligatoire de se faire vacciner lors d'une séance de vaccination collective ou par un service de vaccination.
...
Légalement, le directeur de l'école est tenu d'assurer l'inscription d'un enfant, l'absence des vaccins obligatoires n'est pas un motif de non-inscription. Les parents ont un délai de trois mois pour se mettre en règle (au delà, il y a risque d'exclusion de l'école, ainsi qu'une amende (250 F ou 1000 F en cas de récidive pour l'absence de BCG, 10000 F ou 20000 F en cas de récidive pour diphtérie, tétanos, polio), et éventuellement suppression des allocations familiales). Tout parent peut produire un certificat médical de contre-indication. Le médecin n'a pas à justifier les raisons de cette contre-indication sauf dans le cas du BCG. En vertu des dispositions concernant le secret médical, seul le médecin scolaire peut exiger de voir le carnet de santé de l'enfant, et non le directeur à qui les parents peuvent ne montrer que les certificats de vaccination (photocopie des certificats du carnet de santé) ou de contre-indication. Dans les écoles, avec des certificats de contre-indication successifs, un enfant peut espérer suivre toute sa scolarité sans problème.

{Magazine, Alternative Santé, No 20, 04/2000, Hors Série}


-Les vaccins sont ils inoffensifs ?
En 1992, en Bavière (Allemagne), il y a eu plus de 1000 réclamations de victimes de vaccinations. 481 ont été reconnues légitimes et les plaignants ont reçu chacun l'équivalent de 115 000 F. Du coup, l'état allemand a supprimé les obligations vaccinales.
{Magazine, Vérités Santé, No 66, 14/10/2000}

Pour éviter les conséquences de la vaccination, il faut un tube d'argile en pâte (vendu en diététique), un pansement de gaze, et un rouleau de sparadrap.
Dés que l'injection est faite (aussitôt après), il faut tartiner l'argile sur le vaccin, placer le pansement par dessus et le fixer. Au bout de 2 heures, le vaccin sera absorbé par l'argile. Le pansement pourra donc être retiré.

{Magazine, Vérités Santé, No 66, 14/10/2000}

"Plusieurs de vos vaccins constituent de terribles blocages dans l'évolution de vos enfants. Les êtres qui vont arriver sur les sphères d'accueil recevront les premiers soins réparateurs des séquelles laissées par vos vaccins et, croyez moi, celles ci ne sont pas du tout anodines."
{Livre, Grandes Voies du Soleil (Les), Soria, Ed. Ariane}

Cf Dossier - Les vaccins sont ils inoffensifs ?

-Vaccins de la petite enfance
"What Doctors Don't Tell You, U.K., vol. 4, N°8, 1993" et le "NVIC (National Vaccine Information Center) News, US Oct. 1993", conclurent que tous les Vaccins qui sont administrés à des enfants causent des préjudices ou des dommages.
{Livre, Esprit du soleil (Par l'), Anne et Daniel Meurois Givaudan, Ed. Arista}

Il existe plus d'une étude scientifique dans les milieux médicaux prouvant, hors de tout doute, que la vaccination des enfants âgés de moins de deux ans est, non seulement très dangereuse pour ces même enfants, mais encore, celle-ci attaque directement le système immunitaire de ces même enfants. Ces études furent publiées et commentées, dans le passé, dans plusieurs journaux médicaux de différents pays.
{Dossier, Dossier d'Enquête Journalistique, Serge Monast, Ed. Presse Libre Nord Américaine}

Pratiquée trop tôt et trop brutalement, la vaccination met en danger le fragile équilibre énergétique de l'enfant...
Les conséquences désastreuses qui peuvent en résulter seront évitées en refusant de vacciner l'enfant de 6 ou 8 mois, période où il est protégé par les anticorps maternels. Les vaccins seront faits séparément afin d'éviter le choc provoqué par l'inoculation brutale de 3 ou 4 maladies en même temps (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche).
Enfin, la vaccination devra être précédée par la prescription du nosade vaccinal en 9CH, deux ou trois jours avant l'injection.
L'ensemble de ces mesures s'avère efficace pour prévenir les perturbations énergétiques majeures. Quant au nombre de vaccinations, il sera réduit à deux, la troisième étant remplacée par la prescription du nosade en 5, 9, 12 et 15CH, les doses étant prises à un jour d'intervalle. Elmiger affirme que cette pratique fait merveille conférant une immunité à vie.
Seuls les vaccins diphtérie, tétanos, polio et rubéole sont préconisés. Pour les autres (oreillons, rougeole, coqueluche et BCG) Elmiger développe toute une argumentation qui établit leur nocivité et en proscrit l'emploi.

{Livre, Révolution silencieuse de la médecine (La), Joseph Levi (Dr), Ed. Le Club}

Elmiger dit que "chaque fois que vous entendez parler d'une affreuse mort d'enfant, terrassé dans les premières semaines de sa vie par une "méningite virale", vous êtes en droit de suspecter le BCG même si l'autopsie a confirmé le diagnostic viral.".
Le BCG peut causer aussi une infirmité motrice cérébrale.
Elmiger et d'autres homéopathes constatent que les infirmes dont ils ont eu à s'occuper ont tous reçu une vaccination à la naissance.

{Livre, Révolution silencieuse de la médecine (La), Joseph Levi (Dr), Ed. Le Club}

"Nos enfants risquent la mort ou de graves effets indésirables à long terme à cause de vaccins obligatoires qui ne sont pas nécessaires ou ne présentent que des avantages très limités." (Jane M. Orient, Docteur en Médecine, Directrice de l'Association des Médecins et des chirurgiens Américains)
{Magazine, Nexus, No 14, 05-06/2001}


-Vaccins obligatoires

     -DT Polio
Seul vaccin obligatoire de la petite enfance.
Prendre avant : une dose de thuya 9 ch ou 15 ch, la veille, pour éviter la fièvre.

     -BCG (tuberculose)
Obligatoire à 6 ans si collectivité d'enfants. Prendre avant une dose de tuberculinum 9 ch.

-Vaccin contre la variole et la polio (vaccin de Salk)
A Montréal, avant la vaccination, il y avait moins de 100 cas. Après la vaccination, il y a eu 521 cas, et 27 morts.
A Ottawa, avant la vaccination, il y a eu 64 cas, et 7 morts. Après la vaccination, il y a eu 455 cas, et 41 morts
En 1918, il y avait très peu de cas de variole.
En 1919, après la vaccination, 47 369 personnes eurent la variole (16 477 en moururent).
L’armée a vacciné  7 670 252 personnes. Il y a eu 65 180 cas variole (44 408 décès).
Le dernier cas en France date de 1991 : il était dû au vaccin.
La maladie a disparu des pays industrialisés.
Effets indésirables officiellement admis (selon le GdV) :
- aucun effet chez les personnes vaccinées avec le vaccin injectable
- 1 cas pour 5,5 millions de doses (1 pour 2,4 millions en Amérique) avec le vaccin oral.
...
Sur les 109 derniers cas de polio enregistrés en France, 11 étaient dus au vaccin (oral).
...
80% des enfants de la planète sont vaccinés. Le nombre de cas de poliomyélite paralytique a été divisé par 10, passant de 35000 en 1988 à 3250 en 1999.
Il est possible que le vaccin y soit pour quelque chose...

{Magazine, Alternative Santé, No 20, 04/2000, Hors Série}


-Vaccin contre l'hépatite B
Le docteur Hartman, pédiatre, a déclaré au "journal of pediatric child health" 1960, 26 :
"Il y eut des effets secondaires rapportés suite aux vaccinations contre l'hépatite B. Il y eut un rapport concernant un patient avec du "pruritus" et un oedème infra-orbital. Il fut rapporté 6 cas sérieux de maladies dans une série de vaccinations contre l'hépatite B: "Erythema multiforma, aseptic méningitis, grand mal seizure, syndromes de Guillain-Barre."

{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita}

"Après les millions de victimes du vaccin de la variole, puis du BCG, il y a maintenant ceux du vaccin hépatite. Mais, jamais les propagateurs fanatiques de ces impostures légalisées sont inquiétés."
{Magazine, Vérités Santé, No 60, 10/06/2000}


-Vaccin contre la diphtérie
Au Royaume Uni, plus de 30 000 cas de diphtérie furent rapportés parmi les enfants vaccinés.
En Allemagne, en 1940, il y eut une obligation de l'immunisation de masse. En 1945 les cas de diphtérie avaient augmenté de 40 000 à 250 000...
Le docteur Supperat, docteur en Chef de l'hôpital Saint Louis aux Etats Unis a déclaré concernant les vaccins contre la diphtérie et la variole :
"Ils provoquent une explosion de Leucémie"

{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita}


-Vaccin contre la grippe
Le 23 juin 1979 "The Australian journal" publie une lettre du docteur A. O' Rourke surintendant médical de l'hôpital général de Toowoomba et dont la conclusion est la suivante :
"... pendant plusieurs années, le sentiment profond parmi le public et les médecins fut que le vaccin contre la grippe non seulement était tout à fait inutile mais encore qu'il rendait malade."
...
Le "Australian Doctor, Juin 18, 1993" rapporte ce fait troublant :
"Les patients atteints d'arthrite inflammatoire ne devraient pas recevoir le vaccin contre la grippe à cause de son potentiel d'aggraver leur condition, selon un éminent rhumatologue australien."
...
The Lancet (10-8-74) contient les détails d'une étude impliquant 50000 employés des postes et les vaccinations contre la grippe : "...les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent sue l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans une vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie."

{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita}

D'après le Dr Anthony Morris, anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats Unis "Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin de l'infuenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même."
{Bande dessinée, Vaccination : La grande illusion, René Bickel, 116, rue de Mittelwihs 68150 OSTHEIM}


-Vaccin ROR
En février 1998, des médecins britanniques ont annoncé les fortes preuves d'un lien entre le vaccin ROR (rougeole, oreillon, rubéole), l'autisme et les maladies intestinales chez les enfants. Dans une autre étude, menée par le professeur John O'Leary, on a trouvé le virus de la rougeole dans l'intestin de 24 des 25 enfants qui développaient une entérocolite autistique après une petite enfance sans problème de santé apparent.
Un groupe de chercheurs indépendants au Japon a aussi découvert le virus de la rougeole dans le sang de trois patients du Docteur Wakefield -et ils disent que l'empreinte génétique est "compatible" avec la souche utilisée dans le vaccin ROR.

{Magazine, Nexus, No 10, 09-10/2000}

"Le Dr Andrew Wakefield, chef de service de gastro-entérologie dont les recherches ont établi un lien entre le vaccin ROR et l'autisme et les troubles intestinaux a annoncé le 1er décembre qu'on lui avait demandé de démissionner en raison de ses travaux."
{Magazine, Nexus, No 25, 03-04/2003, Colombie, une aide américaine bien intéressée ! www.projectcensored.org, Rachel's Environment & Health News, 07/12/2000, Steelabor}


-Vaccin contre la coqueluche
D'après "Community Disease Surveillance Center" :
PERTUSSIS EN ANGLETERRE
Année Cas enregistrés % de ceux vaccinés
1970 16 597 79%
1971 16 846 79%
1972 2 069 79%
1973 2 441 79%
1974 16 230 72%
1975 8 910 60%
1976 4 278 39%
1977 18 717 41%
1978 67 008 31%
1982* 47 508 50%

* premier 9 mois
Ce tableau parle par lui-même.
Note de l'auteur :
On voit que le nombre de cas de maladie chez les personnes vaccinées triple entre 70 et 82 donc le vaccin n'est pas efficace. Il y a autant de malades si ce n'est plus même avec les nouveaux types de vaccins.
...
"Le pire vaccin de tous est celui contre la coqueluche... il est responsable d'un grand nombre de mortalité et d'un grand nombre de dommages cérébraux irréversibles chez les nouveaux-nés." (Docteur Arche Kalorekinos, Sunwell Tops, NSW, 24 mai 1987)

{Livre, Celui qui vient, Tome 2, Anne Givaudan, Ed. Amrita}

A savoir : on a relevé une fréquence nettement plus importante d'otites, de crises d'asthme et de maladies diverses chez les enfants vaccinés contre la coqueluche.
{Magazine, Alternative Santé, No 20, 04/2000, Hors Série}


-Vaccin contre la variole
27.01.03 - Une arme américaine contre les pays européens: la variole

27 Janvier 2003
La variole n'existe plus à l'état naturel mais bel et bien dans les laboratoires de l'armée americaine.
les USA veulent soumettre les pays européens à une vaccination forcée qui entrainerait des milliers de morts et des millions de malades

Allemagne -
Le gouvernement Allemand est en train de stocker 100 millions d'unités de vaccin contre la variole et planifie la vaccination obligatoire de tous les allemands, éventuellement sous couvert d'une nouvelle Loi. La variole n'existe plus à l'état naturel mais bel et bien dans les laboratoires de l'armée americaine.
Dans la nuit du 21.1.03 la chaîne CNN et la télévision allemande ntv (part de CNN) ont montré que les troupes americaines sont déjà en train de charger les avions d'une part avec des armes biologiques de la variole et d'autre part avec des produit de vaccination pour leurs soldats. Ils on confirmé qu'ils souhaitaient utiliser les grenades biologiques en Irak "en défense".

Alors qu'ici en Allemagne le gouvernement dit qu'il faut avoir peur des terroristes car ils peuvent utiliser des bombes de variole, en verité "on" a assigné à l'armée allemande la tache de s'occuper des soldats américains qui seraient blessés, à charge d'aller les chercher en Irak. C'est-a-dire qu'en Allemagne arriveraient les avions imbibés de la poussière bactériologique et les soldats américains infectés.

Voilà ce qui explique pourquoi le gouvernement allemand, au delà de ses déclarations officielles, veur faire vacciner 82 millions d'Allemands et touts les gens qui passeraient par l'allemagne. La guerre biologique est déjà en préparation. Les avions allemands de service medical sont déjà là-bas à Beyrouth pour servir les américains.

Sur 10.000 vaccinés éventuels, cette vaccination entraînerait la mort de 1 personne et 300 autres tomberaient malades. Autrement dit sur l'ensemble de la population la vaccination généralisée conduira à la mort de 8.200 allemands et provoquerait une grave maladie chez 2,4 millions de citoyens. La vaccination contre la variole entraîne une inflammation du cerveau pouvant provoquer une dimension d'immense débilité - idiotie notamment sur les tout petits-enfants, lesquels devraient être traités pour tout le reste de leur vie et n'auraient pas la chance de se déveloper normalement. Cette immense catastrophe qui se produirait en allemagne induirait aussi évidemment des drames à l'ensemble des pays d'Europe.

Ceux qui méneraient ces actions de vaccination anti variolique en europe parviendraient à faire de la France et
de l'Allemagne des pays en ordre de "marcher bien en ligne" selon les voeux de Bush et de ses bandits du pétrole. Le fait que le gouvernement allemand déclare avoir déjà stocké 20 millions d'unités de vaccin confirme qu'il veut commencer à vacciner lorsqu'il aura le stock nécessaire pour tous les allemands (réserve de 100 millions d' unités) c'est à dire en Avril 2003.

(l'information télé a été diffusée dans la nuit du 21.1. entre 23h00 et 24h00 h mais n'a pas été répété le jour suivant, le contrôle s'exerçant aussitôt).

{Site Internet, http://usgohome.free.fr/actualite/actualites.htm}

"La littérature médico-sanitaire regorge d'exemples prouvant que la vaccination anti-variolique, non seulement n'a jamais endigué la maladie, mais a, au contraire, déclenché des épidémies dans les populations concernées, les vaccinés étant de loin les plus touchés (voir L'intoxication Vaccinale de Fernand delarue, ed. Seuil et Vaccination l'Overdose de Sylvie Simon, Ed. Déjà). Mais plus grave encore sont les séquelles post-vaccinales, ce qui a fait dire, en novembre 1960, à Max Henri Beguin, pédiatre, dans le Bulletin des Médecins suisses : "Le risque d'encéphalite post-vaccinale est deux mille fois plus grand que celui de la variole".
(...)
En moyenne, les spécialistes estiment que, sur 10000 vaccinés, une personne meurt et 300 autres deviennet gravement malades.
(...)
Chez les petits enfants, le vaccin antivariolique peut entrainer une inflammation du cerveau, provoquant une débilité irréversible, des paralysies ou des handicaps moteurs."

{Magazine, Soignez-vous, Santé Pratique, No 10, 22/02/2003}


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