Climat : le monde a cessé de se réchauffer il y a près de 16 ans.

Selon de nouvelles données publiées la semaine dernière, le monde a cessé de se réchauffer il y a près de 16 ans.

 

      Les chiffres, qui ont déclenché un débat entre climatologues, révèlent que, depuis début 1997 jusqu'à août 2012, il n'y a pas eu d’élévation perceptible dans l’ensemble des températures mondiales.

 

      Cela signifie que le « palier » ou la « pause » du réchauffement climatique dure maintenant depuis pratiquement le même temps que la période précédente, de 1980 à 1996, quand la température s’élevait. Avant cela, les températures étaient stables ou déclinaient depuis environ 40 ans.

 

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Les nouveaux chiffres indiquent que la « pause » du réchauffement climatique dure maintenant depuis environ aussi longtemps que la période précédente, lorsque les températures montaient, de 1980 à 1996. Cette photo montre des icebergs fondant au Groenland oriental.


      Compilées à partir de plus de 3.000 points de mesure terrestres et maritimes, les nouvelles données sont sorties discrètement sur Internet, sans tapage médiatique, et, jusqu'à aujourd'hui, elles n'ont pas été publiées.

 

      Cette situation contraste fortement avec la publication des chiffres précédents, il y a six mois, arrivant seulement à ce moment là pour la fin de l'année 2010 – une année très chaude.

 

      Fixer la sortie des données à cette époque signifiait la possibilité de montrer une tendance à un léger réchauffement depuis 1997, mais 2011 et les huit premiers mois de 2012 ayant été bien plus froids, cette tendance a été infirmée.

 

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      Plus d'informations : Début automnal le plus humide depuis 12 ans, le Sud-Ouest [du Royaume-Uni] est toujours battu par des pluies torrentielles

 

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      La semaine dernière, prétendant que 15 ou 16 ans sont trop courts pour tirer des conclusions, certains climatologues, comme le professeur Phil Jones (ci-dessus), directeur de l'Unité de recherche climatique (CRU) de l'université d'East Anglia, ont nié l’importance du palier.

 

      D'autres n'étaient pas d'accord. Le professeur Judith Curry (ci-dessus), patronne du département de climatologie à la prestigieuse université zunienne de Georgia Tech, a confié au Mail on Sunday qu'il est évident que les modèles informatiques servant à prévoir le réchauffement futur sont « gravement boiteux ».

 

      Même le professeur Jones a admis que lui et ses collègues n'ont pas compris l'impact de la « variabilité naturelle », des facteurs comme les cycles de longue durée de la température océanique et les variations de la puissance solaire. Il s’est dit pourtant toujours convaincu que la décennie actuelle finirait beaucoup plus chaude que les deux précédents.



Depuis 1880, le monde s'est réchauffé de 0,75 degré Celsius. Cette photo montre des icebergs au Groenland.


      Les données régulières recueillies pour évaluer la température mondiale sont appelées HadCRUT 4, car elles sont publiées conjointement par le Met Office Hadley Centre [Centre d’étude météorologique de Hardley] et le professeur Jones du CRU.

 

      Depuis 1880, lorsque l'industrialisation a commencé à s'accélérer dans le monde entier et l’époque où des statistiques fiables ont été rassemblées à l'échelle mondiale, le monde s'est réchauffé de 0,75 degré Celsius.

 

      Certains scientifiques ont affirmé que le rythme du réchauffement est appelé à s’accélérer énormément si l’on ne réduit pas de façon drastique les émissions de dioxyde de carbone. Ils ont prédit une élévation catastrophique de la température, jusqu’à cinq degrés Celsius supplémentaires d'ici la fin du siècle.

 

      Les nouveaux chiffres ont été publiés au moment où le gouvernement a clairement fait savoir qu'il « ferait une entorse » à ses propres règles sur le dioxyde de carbone et construirait de nouvelles centrales électriques pour tenter de repousser la menace des coupures de courant.

 

      La semaine dernière, au congrès du Parti conservateur, John Hayes, le nouveau ministre à l'Énergie, a promis que les théories de haut-vol des bourgeois universitaires de gauche n’auront pas la priorité sur les intérêts du grand public, qui a besoin de carburant pour le chauffage, de lumière et de moyens de transport – les politiques énergétiques, pourriez-vous dire, sont pour la majorité, pas pour quelques-uns – un engagement qui a déclenché la fureur des activistes verts, qui craignent des réductions dans les énormes subventions données aux entreprises d'éoliennes.



La science boiteuse nous coûte cher

 

      Voici trois questions pas si triviales que vous ne trouverez probablement pas dans le prochain quiz que vous ferez. Tout d'abord, de combien s’est élevée la température mondiale depuis 1880 et depuis le début de l'année 1997 ? Et qu'est-ce que cela a à voir avec votre facture d'énergie sans cesse croissante ?

 

      Vous pouvez trouver des réponses étonnantes aux deux premières. Depuis 1880, l’époque où des relevés de température fiables ont commencé à être conservés sur presque tout le globe, le monde s'est réchauffé d'environ 0,75 degrés Celsius.

 

      Mais du début 1997 à août 2012, les chiffres publiés la semaine dernière montrent que la réponse est zéro degré : la tendance, dérivée de l’ensemble des données collectées dans plus de 3.000 points de mesure répartis dans le monde entier, a été stable.



Surprenant : L’information selon laquelle le monde ne s’est pas réchauffé depuis les 16 dernières années arrivera comme un choc. [Ndt : À condition que les grands médias en parlent et si les gens ne crèvent pas de froid avant.] Cette photo montre la débâcle de la banquise au Canada.


      Il n'y a pas eu de couverture par les médias, qui relèvent assidûment en général les questions climatiques, parce que les chiffres ont été publiés discrètement en ligne, sans qu’aucun communiqué de presse ne les accompagne – contrairement à il y a six mois, au moment où ils montraient une légère tendance au réchauffement [datant de fin 2010].

 

      La réponse à la troisième question est peut-être mieux connue. Vos factures grimpent, du moins en partie, du fait de la flopée de subventions « vertes » fournies au secteur de l'énergie renouvelable, principalement à l’éolien.

 

      Cette année, pour un ménage moyen, elles coûteront environ 100 livres sterling. Elles sont appelées à augmenter de façon constante – mais elles ont été imposées pour une seule raison : la conviction largement répandue, partagée par des politiciens de tous bords et enfoncée dans la tête des écoliers, que, sans mesures drastiques de réduction des émissions de gaz carbonique, il est certain que le réchauffement global s’accélérera, avec des conséquences véritablement catastrophiques d'ici la fin du siècle, quand les températures pourraient atteindre jusqu'à cinq degrés de plus.

 

      D'où l'importance de ces deux premières réponses. L'industrialisation mondiale durant les 130 dernières années a fait relativement peu de différence.

 

      Et avec le pays engagé par une loi du Parlement à réduire les émissions de gaz carbonique de 80 pour cent d'ici à 2050, un projet qui coûtera des centaines de milliards de dollars, l’information indiquant que le monde ne s’est pas réchauffé depuis 16 ans arrive comme un choc.

 

      Ça pose un défi de fond aux hypothèses qui sous-tendent tous les aspects de la politique énergétique et du changement climatique.

 

      Ce « palier » dans la montée des températures ne signifie pas que le réchauffement climatique ne reprendra pas à un moment donné.



Les dégâts : Le réchauffement climatique a été causé en partie par le gaz carbonique émis par les combustibles fossiles. Cette photo montre la vapeur s'échappant d'une centrale électrique.


      Mais, selon un nombre croissant de climatologues sérieux, ce palier suggère que les modèles informatiques – comme ceux utilisés par le Met Office et le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat –, qui prédisent depuis des années un malheur imminent, sont bancals, et que le climat est bien plus complexe que les modèles informatiques.

 

      Hier, le professeur Judith Curry, présidente de School of Earth and Atmospheric Science à l'université de Georgia Tech, m'a dit :

 

      Les nouvelles données confirment l'existence d'une pause dans le réchauffement climatique.

 

      Les modèles climatiques sont très complexes, mais imparfaits et incomplets. Il est apparu au cours des deux dernières décennies que la variabilité naturelle (l'impact des facteurs tels que les cycles de température de longue durée dans les océans et le rendement du soleil) ont une importance prévalante sur le réchauffement de l’effet de serre.

 

      Il devient de plus en plus évident que ce à quoi nous attribuons le réchauffement depuis 1980 et les projections futures du changement climatique doivent tenir compte de la variabilité naturelle interne comme facteur de première importance.

      On devrait normalement s’attendre à ce que le professeur Phil Jones, directeur du CRU à l'université d'East Anglia, qui se trouve au centre du « Climategate », le scandale divulgué par des courriels il y a trois ans, ne soit pas d'accord avec elle. Pourtant, il l'a été sur deux points importants.

 

      Les données suggèrent un palier, a-t-il admis, et sans un événement El Niño majeur – le spectaculaire réchauffement soudain du Pacifique Sud qui arrive de façon imprévisible et a toujours un effet énorme sur la météo mondiale –, « il pourrait se prolonger pendant un certain temps. »

 

      Comme le professeur Curry, le professeur Jones a aussi admis que les modèles climatiques sont imparfaits : « Nous ne comprenons pas bien comment interviennent les choses, comme les variations océaniques, et parce que nous ne les comprenons pas parfaitement, vous pouvez dire que la variabilité naturelle œuvre à présent à effacer le réchauffement. Nous ne savons pas ce que fait la variabilité naturelle.



Casse-tête : Des signes commencent à suggérer que le réchauffement climatique pourrait arriver bien plus lentement que l’ont prétendu les catastrophistes – une conclusion aux implications politiques énormes pour les politiciens de Westminster (en photo).


      Pourtant, Jones a maintenu que 15 ou 16 ans n'est pas une période significative : une pause d'une telle longueur a toujours été prévue, a-t-il dit.

 

      Néanmoins, en 2009, alors que le palier se faisait déjà sentir et était débattu par les scientifiques, dans l'un des courriels du Climategate il a écrit à un collègue : « Essentiel : la "non tendance à la hausse" doit se poursuivre pendant 15 ans au total avant que nous ne nous en inquiétions. »

 

      Mais, bien que ce point ait été adopté, il a dit ne pas avoir changé d'avis sur les sombres prédictions des modèles : « Je continue de penser que la décennie en cours, qui a débuté en 2010, sera plus chaude d’environ 0,17 degrés que la précédente, qui était plus chaude que les années 90. »

 

      Uniquement dans le cas où ça n’arriverait pas, il commencerait à se demander sérieusement s’il se pourrait que quelque chose de plus profond se produise. En d'autres termes, bien qu’il y a cinq ans il semblait dire que 15 ans sans réchauffement l’inquiéterait, cette période est désormais de 20 ans.

 

      Pendant ce temps, ses collègues du Met Office campaient sur leurs positions. Un porte-parole a déclaré : « Choisir une origine ou une fin dans une échelle de courte durée peut être très trompeur. Le changement climatique ne peut être détecté que sur des périodes multidécennales du fait de la variabilité inhérente au système climatique. »

 

      Jones a dit qu’il est « improbable » que le palier dure plus de 15 ans. Interrogé sur une prédiction faite en 2009 par le Met Office – selon laquelle trois des cinq années suivantes établiraient un nouveau record de température mondiale – il n’a fait aucun commentaire. Sans le signe d'un fort El Niño l’année prochaine, les perspectives que cela arrive sont minces.

 

      Franchement, toutes ces questions devraient être évidentes. Chaque trimestre, des statistiques sur la production de l'économie et la modélisation des performances futures ont un impact énorme sur notre vie. Elles déclenchent une série de réactions politiques de la Banque d'Angleterre et du Trésor, et d’innombrables décisions de la part des entreprises privées.

 

      Pourtant, depuis le krach de 2008, il n'a cessé de devenir évident que les statistiques et les modélisations sont très peu fiables. Planifier l'avenir en fonction d’elles paraît aussi sensé que choisir une date de mariage à trois mois de là sur la base d'une prévision météorologique à long terme.

 

      Peu de gens seraient assez fous. Mais des décisions d’une portée bien plus profonde et coûteuse que celles tirées des chiffres de production ont été et sont toujours prises sur la base de prévisions climatiques, pas pour les trois mois prochains, mais pour le siècle à venir – et cela malgré le fait que Phil Jones et ses collègues admettent à présent qu'ils ne comprennent pas le rôle de la « variabilité naturelle ».

 

      La caractéristique la plus déprimante de ce débat est que tous ceux qui contestent le scénario apocalyptique des alarmistes seront automatiquement qualifiés de « négationnistes » du changement climatique, et accusés de mettre en péril l'avenir de l'humanité.

 

      Aussi, soyons clairs. Oui : le réchauffement climatique est réel, et il est dû au moins en parti au gaz carbonique émis par les combustibles fossiles. Seulement – conclusion aux implications politiques énormes –, des indices suggèrent qu'il pourrait se produire beaucoup plus lentement que ne l’affirment les catastrophistes.



Original : www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2217286/Global-warming-stopped-16-years-ago-reveals-Met-Office-report-quietly-released--chart-prove-it.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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Les chercheurs japonais ont inventé un appareil qui permet de déplacer les objets par la pensée

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Déplacer les objets par la force de la pensée - cela n’arrive pas uniquement dans les films de science-fiction. Les chercheurs japonais de la compagnie ATR à Kyoto ont inventé un appareil qui permet de déplacer les objets par télékinésie. ATR prévoit le lancement de la production industrielle de ce dispositif vers 2020.

Le système qui s’appelle Network Brain Machine Inteface est une sorte de casque doté de capteurs sensoriels. Ces capteurs enregistrent les fluctuations dans la circulation de sang et réagissent aux impulsions du cerveau.

Yukiyasu Kamitani du laboratoire ATR Computational Neuroscience est persuadé que le nouveau système pourra faciliter la vie aux personnes âgées ou aux personnes à mobilité réduite qui sont seules.

« Nous espérons que Network Brain Machine Inteface révolutionnera la gamme des dispositifs destinés à améliorer la qualité de vie des personnes qui, pour des raisons diverses, sont incapables de se déplacer. Nous espérons qu’il sera utilisé dans les établissements de rééducation, mais aussi à la maison ».

Il suffit que l’homme imagine les mouvements qu’il veut faire avec sa main gauche ou droite pour que ces mouvements soient réalisés grâce au système développé par la compagnie ATR. Ainsi, les participants aux expériences ont pu, grâce à leur imagination, allumer ou éteindre un poste de télévision, la lumière dans la chambre, ou faire avancer ou reculer une chaise roulante.

Le mécanisme de Network Brain Machine est à la fois simple et compliqué. Les impulsions provenant du cerveau sont lues par le lecteur, placé dans le casque. Cette information parvient ensuite dans une base de données, où elle est analysée. Ensuite l’ordre est transmis vers l’un des objets équipé avec le même système. Le problème, c’est que le dispositif élaboré par les chercheurs japonais doit être réglé individuellement sur chaque patient pour que le taux d’erreur soit minime.

« C’est sur ce point que nous travaillons actuellement », explique Yukiyasu Kamitani. « J'espère que nous serons bientôt en mesure d’éliminer les défauts existants pour améliorer notre dispositif ».
6 à 12 secondes sont nécessaires au Network Brain Machine actuellement pour transformer les idées de l’homme en actions. Les concepteurs espèrent réduire ce temps à une seconde très bientôt. Et l’exactitude de la réalisation de l’ordre atteint 70-80%. La science-fiction va donc bientôt devenir réalité

french.ruvr.ru

L'histoire moderne consiste à fomenter des guerres inutiles afin d'asservir l'humanité en détruisant la nation et la religion

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L'encre n'était pas sèche sur le Traité de Paix de Versailles que les Illuminati commençaient déjà à travailler pour la Deuxième Guerre Mondiale en mettant sur pied Adolf Hitler et le Parti Nazi.

 

Avant 1919, Hitler avait été un « tueur à gages » ayant de nombreux amis juifs qui flirtait avec le Communisme et avec le Socialisme. Du jour au lendemain il devint un virulent anticommuniste et antisémite. Il était devenu officier du Renseignement. Tout au long des années 20 le Reichswehr a secrètement fondé son parti et formé ses SA « Chemises Brunes ».

Je soupçonne que le général Kurt Von Schleicher était l'homme fort des banquiers Illuminati comme Max Warburg, dont le QG de l'IG Farben à Francfort a été épargné par les bombardiers alliés, et dont la mère juive a vécu dans le confort à Hambourg tout au long de la guerre.

Dans les Protocoles de Sion [document considéré comme faux et d'origine douteuse], l'auteur, un banquier Illuminati, prétend qu'ils créent l'antisémitisme quand il sert leur objectif. « L'antisémitisme nous est indispensable pour la gestion de nos petits de frères... cette affaire a été un sujet de discussions répétées parmi nous. » (Protocole 9). Hitler est un exemple de la manière dont l'antisémitisme a été créé. L'auteur continue :

 

« C'est de nous que tout engloutissement dans la terreur procède. Nous avons à notre service des gens de toute opinion et de tous les partis: des hommes désireux de rétablir les monarchies, des socialistes, des communistes et des partisans de toutes sortes d'utopies. Nous les avons tous mis sous le harnais; chacun à sa manière, miné le reste du pouvoir et essaye de détruire les lois existantes. Par ce procédé, tous les gouvernements sont torturés; Ils hurlent pour réclamer le repos; et, pour l'amour de la paix, ils sont prêts à tous les sacrifices. Mais nous ne leur laisserons aucune paix jusqu'à ce qu'ils aient reconnu notre Super gouvernement international... »

Là, en noir et blanc, s'étale la motivation derrière l'ONU, l'UE et le NAU [Union de l'Amérique du Nord, NDT], et chaque guerre jusqu'à aujourd'hui. Mais, pour se protéger, les banquiers nous ont incités au « penser raciste ». Comme si plus de 1% de juifs faisaient consciemment partie de leur abominable et diabolique conspiration.

 

L'histoire moderne consiste en ce plan à long terme d'une puissante clique satanique fomentant des guerres inutiles afin d'asservir l'humanité en détruisant la nation, la religion, la race [1] et la famille. La plupart des historiens sont payés pour obscurcir ce fait horrible [2] : Les individus responsables en définitive d'Auschwitz et des Goulags, d'Hiroshima et de Verdun, mènent toujours le monde. Ils sont responsables du 911 et de l'Irak.

Nos leaders sont choisis pour leurs capacités au mensonge et à suivre les ordres. Les conflits sont des mascarades entre « antagonistes » qui en réalité servent les mêmes maîtres.(Pour les nouveaux venus, les Illuminati se composent de membres choisis dans les familles dynastiques juives des banques centrales, mariées entre elles avec l'aristocratie euro-étasunienne, qui ont atteint les degrés les plus élevés de la franc-maçonnerie cabalistique.)

 

 VERSAILLES

 

Le Dr. E.J. Dillon du London Daily Telegraph a écrit dans son livre « The Inside Story of the Peace Conference » (1920) : De nombreux délégués déduisirent « qu'à l'avenir le monde sera régi par des individus anglo-saxon, infléchis à leur tour par leurs éléments juifs... » (c'est-à-dire les banquiers centraux et leurs hommes à tout faire) p. 497.

L'Allemagne était l'obstacle principal à utilisation de l'Angleterre et des USA pour imposer le gouvernement Illuminati au monde. Alors, de lourdes réparations furent imposées à l'Allemagne pour l'attirer dans une autre guerre mondiale beaucoup plus dévastatrice.

Hitler n'est pas arrivé au pouvoir avant 1933 mais l'Allemagne a entamé son réarmement en 1919 en violation des clauses de Versailles. Les alliés ont fermé les yeux sur un énorme programme russo-allemand, qui voyait les soldats communistes et allemands s'entraîner en Russie avec les derniers armements, incluant des bases entières consacrées aux forces aériennes, aux blindés et à la guerre chimique. Quand Hitler a pris le pouvoir en 1933, l'Allemagne avait déjà une force aérienne supérieure.Une autre façon pour le Reichswehr d'esquiver Versailles était de financer et de former des organisations paramilitaires comme les SA nazis qui pourraient plus tard être incorporés à l'armée régulière.

Le général Kurt von Schleicher et les capitaines Karl Mayr et Ernst Roehm étaient responsables du programme « Werhmacht Noire ».

Sefton Delmer, qui était le correspondant du Daily Express à Berlin, décrit tout cela dans son autobiographie « Trail sinister » (1961). Il cite des documents témoignant qu'Hitler « agissait sous les ordres de Mayr quand il a rejoint le minuscule Parti des Travailleurs Allemands et a commencé à le développer... » (64) Delmer dit que Mayr a aussi financé les grands rassemblements et les brochures dans lesquelles Hitler s'en prenait aux juifs. « Cette campagne anti-juive... avait été promue par rien de moins que l'autorité des officiers d'état-major du Reichswehr. » (63)

Le but du Reichwehr était de créer un soutien politique populaire pour la Deuxième Guerre Mondiale. Selon Delmer, « Schleicher a déboursé pas moins de deux millions de livres des fonds secrets du Reichswehr pour les troupes d'assaut nazies... » (120) Ils ont aussi été financés par des industriels et des banquiers Illuminati.

(Né et élevé à Berlin, Sefton Delmer a personnellement connu Hitler, et il a eu [accès à] un large éventail de sources confidentielles. Durant la guerre, il a pris en charge la « propagande noire » britannique continue sur une gamme de stations radio visant les soldats allemands.)

 

 HITLER, « ANTICOMMUNISTE, ANTISÉMITE »

Le Communisme, le Nazisme et le Sionisme sont des triplets, des mouvements conçus et consolidés par les Illuminati pour duper et manipuler l'humanité.

Dans son livre « The Hidden Hitler » Lothar Machtan, professeur d'histoire à l'université de Brême, dit qu'Hitler a presque rejoint les communistes en 1918. Il a demandé un poste élevé au parti qui l'aurait exempté du travail, mais ils ont refusé. « Hitler n'a pas mis le pied dans un camp d'extrême droite avant d'être rejeté par les groupes de gauche, » écrit Machtan. (71)

Ce livre affirme qu'Hitler était un homosexuel actif avec un épais dossier de police [concernant] des plaintes pour agressions sexuelles à Vienne et à Munich.

Selon Ian Kershaw, Hitler a participé à des démonstrations pro-socialistes et pro-communistes en 1918-1919 et a servi en tant que délégué du Conseil des Soldats Socialistes. (« Hitler : 1889-1936 Hubris, p 118-120.)

 

Selon Brigitte Hamann, les meilleurs amis de jeunesse d'Hitler à Vienne étaient juifs. Il a bénéficié de la charité juives. Des juifs achetaient la majeure partie de ses illustrations. Pour cette raison, il était évité par les vrais antisémites. (« Hitler's Vienna : A Dictator's Apprenticeship », pp. 347-352)Hamann suggère que les idées d'Hitler sur la pureté et la supériorité raciales aryennes ont été échafaudées à partir des juifs. Elle cite Hitler :

« À travers Moïse le peuple Juif a reçu une règle pour la vie et pour vivre la vie de celui qui a été élevée dans une religion entièrement façonné pour l'essence de sa race, et simplement et clairement sans dogmes ni règle de religion douteuse... contenant ce qui servait le... bien-être d'un peuple, rien envers la considération des autres. » (351)

 

 CONCLUSION

Il y a de la nostalgie pour Hitler, dans la conviction qu'il a représenté la résistance au Nouvel Ordre Mondial. En fait, il a été créé par les Illuminati pour entamer une autre guerre. Il est possible qu'il se ait rompu avec eux à un certain point. D'autre part, il a pu avoir délibérément saboté la cause nazie en ne promettant pas de libérer le peuple sous le joug communiste.

De même, la croisade de Hitler contre les juifs ordinaires était gratuite et allait à l'encontre du but recherché, coûtant à l'Allemagne le soutien international et la bombe atomique. La campagne antisémite semble élaborée par les Illuminati pour créer des conflits raciaux et pour traumatiser les juifs pour faire avancer l'ordre du jour sioniste. Le taux de mariage consanguin [juifs] en Allemagne était de 60% ; dans une autre génération les juifs allemands auraient eu peu de valeur en tant que pions des Illuminati. [3]

Les gens accrochent leurs espoirs sur des chefs comme Poutine ou Ahmadinejad, mais comme Hitler ils étaient d'obscurs personnages qui ont été élevés au pouvoir par une main invisible. Nous n'avons pas de vrais leaders politiques (ou culturels), juste des pions d'Illuminati.

L'histoire humaine est toujours la même : Une minorité veut monopoliser toutes le pouvoir et la richesse, aux dépens de la masse.

Les tueurs en série des multitudes sont responsables. Peu importe comment ils se rendent aimables, ils retourneront toujours à leur forme sauvage. L'Irak et le 911 sont des exemples.

Si seulement ils pouvaient consacrer leur énergie au bien au lieu du mal, le monde serait plein de joie.

http://www.savethemales.ca/001936.html

Traduction de Pétrus Lombard

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