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La thérapie crânio-sacrée est un rééquilibrage énergétique qui agit en profondeur et directement sur le système nerveux. Il s'agit d'appliquer des pressions légères et précises sur le crâne, les membranes et les fascias pour réajuster le système.

Cette technique est particulièrement efficace pour activer les capacités d'autoguérison du corps, et intervient également à un niveau énergétique très subtil.

Comment se déroule une consultation?

Après une anamnèse usuelle, le patient est couché sur une table d'examen, parfois assis, et se décontracte autant que possible. Le thérapeute s'assied au début à sa tête et appose ses mains sur le crâne. La thérapie comporte un protocole de base de 10 prises manuelles le long du corps, appelé le "ten steps protocol", des prises dites de "vectoring" utile à l'évaluation de la situation et une série d'autres prises de traitement.

Ces prises n'ont rien à voir avec des manipulations d'ordre ostéopathique, chiropractique ou vertébral, il ne s'agit pas davantage de massage, le patient restant par ailleurs habillé. Le traitement est un processus apparemment passif et lent, une suite d'applications manuelles douces et en aucun cas des manipulations, débouchant sur une réharmonisation profonde de l'individu, et durant en moyenne environ trois quart d'heure.
Une série de trois à six séances, espacées de trois semaines, est le plus souvent nécessaire pour faire avancer le patient ou débloquer une situation. C'est par étapes successives qu'un travail de fond peut être effectué, comme si l'on pelait un oignon, couche après couche.

Les effets de la thérapie: Les indications de cette thérapie sont très vastes : elle peut s'appliquer autant à des pathologies physiques qu'à des troubles d'ordre psycho-émotionnel. Les seules contre-indications sont liées aux maladies graves du cerveau lui-même (tumeurs, épilepsie, schizophrénie, lésion traumatique, méningite) ou au système circulatoire cérébral (anévrisme, hypertension intracrânienne, attaque cérébrale ou cardiaque en phase aiguë), pathologies qui amènent de toute façon le patient en milieu hospitalier.

Cela dit, le patient sera susceptible d'éprouver toute une série de sensations physiques (chaud, froid, picotements, spasmes musculaires, tremblements, douleurs fugaces) ou d'impressions plus subjectives (couleur, éclairs lumineux, sons, images, émotions).

La thérapie peut amener également à ce que l'on appelle le lâcher-prise somato-émotionnel, qui est la sortie plus ou moins forte d'une émotion qui a été retenue prisonnière dans le réseau énergétique et biologique du patient, car non exprimée et non conscientisée. L'énergie canalisée par le thérapeute et le travail de libération de l'enkystement ancien permet des déblocages émotionnels qui se manifestent le plus souvent par des pleurs ou des cris et même parfois des rires.

Quant au thérapeute, il va lui aussi ressentir des sensations physiques et capter des images ou des mots, tout ce ressenti mutuel étant ensuite échangé à la fin du travail. Il est aussi possible de travailler à plusieurs thérapeutes en même temps.

On parle de médecine vibratoire et supra-luminique parce qu'il semble bien que ce genre de travail permette des flux d'information de haute fréquence, affectant la mémoire cellulaire à des niveaux profonds submoléculaires et subatomiques, où la fréquence vibratoire dépasserait celle de la lumière. Il est d'ailleurs intéressant de constater que la notion de temps disparaît pendant toute la durée du traitement.

Les origines de la méthode

C'est le Dr. John E. Upledger, neurologiste américain, qui a le premier mis en évidence l'existence dans le corps humain d'un mouvement rythmique appelé ultérieurement "primaire", dont l'origine physique se situe dans les ventricules du cerveau, lieu de production du liquide céphalo-rachidien qui entoure et protège avec les méninges l'ensemble formé par le cerveau et la moelle épinière.

Comme il le raconte lui-même dans un de ses ouvrages tout a commencé lors d'une intervention chirurgicale en 1971, au cours de laquelle il s'agissait d'extraire une calcification plaquée à l'extérieur de la dure-mère, c'est-à-dire de la méninge la plus fibreuse, dans la région cervicale moyenne d'un patient. Cette opération s'est révélée extrêmement difficile car cette membrane était agitée d'un mouvement ondulatoire rythmique qui perturbait l'opération.

Le mouvement de la dure-mère obéissait à un rythme d'environ 8 cycles par minute. Ce rythme physiologique, autre que les rythmes respiratoire et cardiaque, ressemblait à un flux et à un reflux du fluide contenu dans les méninges. Cette observation, qui n'avait jamais été décrite dans aucun ouvrage médical, a été le point de départ d'une grande aventure, d'autant que la réussite de l'opération a permis de faire disparaître en quelques temps une grave dystrophie cutanée des deux pieds du patient, qui l'empêchait de marcher.

Le Dr. Upledger s'est alors lancé à fond dans l'ostéopathie crânienne tout d'abord, en entrant au département de Biomécanique du Collège de Médecine ostéopathique de l'Université d'Etat du Michigan où il a pu ensuite conduire des travaux scientifiques et des recherches cliniques qui lui ont permis d'aller plus loin et de créer son propre système thérapeutique, actuellement largement diffusé aux Etats-Unis.

En quoi consiste la thérapeutique crânio-sacrée?

John E. Upledger s'est rapidement rendu compte qu'il était possible de percevoir avec les deux mains le mouvement rythmique primaire d'une personne. Un appareillage technique sophistiqué lui a permis de mesurer précisément le flux du liquide céphalo-rachidien qui s'est révélé obéir à un rythme de 6 à 12 cycles par minute chez un être humain en bonne santé.
Bien évidemment, et c'est là que commence l'implication thérapeutique, toute situation pathologique, qu'elle soit d'ordre purement physique ou psychique, amène à une modification de ce rythme fondamental, soit dès son origine, la tête, soit dans une partie précise du corps. C'est bien sûr à la tête que l'on peut le mieux percevoir la mobilité rythmique crânio-sacrée, car elle s'accompagne d'une alternance légère de contraction et dilatation de la boîte crânienne. Avec de la pratique cependant, ce rythme peut se percevoir à n'importe quel endroit du corps.

Dans des circonstances normales, l'activité rythmique se perçoit au niveau du bassin comme un léger mouvement de balancier du sacrum. En flexion, les os du crâne s'élargissent et le sacrum remonte. En extension, les os crâniens se contractent et le sacrum descend légèrement. Entre ces deux mouvements se situe une zone neutre de repos.

La thérapie va donc consister à poser les mains sur certaines parties du corps autant dans un but de perception que de traitement afin de rétablir le flux physiologique. Selon les cas, certaines pressions légères sont appliquées sur le corps.

Deux possibilités : soit contrer un mouvement pathologique, c'est la méthode directe ; sois aller avec la main dans le sens maximum du mouvement pathologique et bloquer le retour, c'est la méthode indirecte. Le but de ces pressions et applications est d'obliger le corps à trouver une voie de libération de l'énergie bloquée dans le processus pathologique. La thérapie libère les restrictions à la mobilité et rompt les barrages énergétiques.

Matière et énergie : une continuité. Il est fondamental de préciser à ce stade que le mouvement rythmique primaire est associé à une vibration électromagnétique vitale, autrement dit à une énergie qui imprégne tout l'être et qui est de nature rythmique et tourbillonnaire. Le tourbillon ou spirale est partout dans le corps : limaçon et canaux semi-circulaires des oreilles, empreintes digitales, torsions osseuses et dentaires, trame du fond d'œil, implantation des cheveux, cloison musculaire du cœur, etc. et partout dans l'univers : vents, cyclones, formation des vagues, des galaxies, torsion des arbres et des végétaux, brins d'ADN en hélice etc. la vie est mouvement tourbillonnaire et rythme.

La mobilité crânio-sacrée et les blocage que l'on peut observer chez un patient sont ainsi le reflet du système énergétique et psychologique de l'individu. Comme la physique quantique l'a maintenant démontré, la matière est de l'énergie condensée et la continuité corps-énergie ne fait plus de doute. Le corps lui-même est évidemment à considérer comme une unité. Les fascias de tissu conjonctif qui enveloppent les organes sont en interrelation constante.

Ainsi, tout choc physique ou émotionnel vécu par une personne correspond à une entrée d'énergie qui va être plus ou moins bien traitée par l'individu. En cas de problème, un mécanisme de rétention de l'information énergétique va affecter l'équilibre énergétique global et la mémoire cellulaire de certaines parties du corps, modifiant sensiblement le flux du liquide céphalorachidien et créant des barrage.

De véritables "enkystements" énergétiques peuvent se produire susceptibles de provoquer avec le temps des dysfonctions métaboliques pouvant aller jusqu'à la somatisation pathologique. Le but de la thérapie est donc d'aider à la déprogrammation et au "nettoyage" des mémoires perturbatrices logées dans les corps physiques et énergétiques.

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