: Emmanuel Ransford, La Nouvelle Physique de l’Esprit et la MEDECINE SUPRAQUANTIQUE

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La psychomatière en cinq points

Personne aujourd’hui ne comprend vraiment ce qu’est la matière à son niveau le plus fondamental, celui des particules élémentaires, subatomiques ou quantiques. Pas même les spécialistes quoi prétendent le contraire. Cette difficulté contient peut-être un message, ou une invitation à saisir que nos croyances ordinaires sont peut-être fausses. Dans ce cas, soyons prêts à accepter de repenser notre vision de la matière, même si cela est inconfortable et déstabilisant.

Il se pourrait en effet que la matière dite inanimée soit plus riche qu’il n’y paraît. Son apparence de substance morte, passive et inerte n’en serait que la face visible. Trompeuse, elle dissimulerait une substance autre, dotée d’un contenu caché. (C’est lui, par ses effets tangibles, qui nous rendrait le monde quantique inintelligible, aussi longtemps que nous persistons à ignorer son existence.)

Telle est mon hypothèse. Je baptise alors psychomatière cette super-matière riche et vivante dont nous n’aurions pas encore perçu la vraie nature. Plus précisément, la psychomatière peut être définie par les cinq points ci-dessous :

  1. Il existe une infime gouttelette de « substance psychique », le ‘psi’, dans tout morceau de matière de l’univers et donc, dans chaque particule élémentaire (proton, photon, électron…). Pour donner une image, imaginons que le ‘psi’ est comme le jaune d’un œuf poché dont on ne voit que le blanc : il est discrètement là, différent du blanc.[1] Toute particule, prenons un électron par exemple, serait donc une particule de psychomatière.
  2. Le ‘psi’ de chaque électron, et de toute particule quantique plus généralement, est invisible (comme le jaune à l’intérieur de l’œuf poché). Quand les circonstances l’exigent ou le permettent, il peut faire des « choix » rudimentaires. (Ces choix n’ont rien à voir avec ceux dont nous sommes capables. Il ne s’agit pas de « psychologiser » l’électron, qui n’est évidemment pas une personne en miniature !)
  3. La plupart du temps, ce ‘psi’ est latent. Il est alors inerte et inconscient. Dans cet état léthargique, il est indétectable et invisible. L’électron se comporte alors comme un groupe d’ondes qui interfèrent entre elles. (On parle de paquet d’ondes ou de fonction d’onde.)
  4. Dans certains cas, le ‘psi’ devient actif : il se réveille, et exerce sa capacité de choix. Pour une particule isolée, telle un électron, le ‘psi’ actif passe de l’état inconscient à un état que je nomme « proto-conscient » pour souligner qu’il est très faiblement conscient. Dit autrement, un électron dont le ‘psi’ est actif devient une frêle lueur de conscience.
  5. Le ‘psi’, enfin, est relié. Cela signifie que les ‘psi’ de nombreuses particules peuvent se relier ou se souder pour former un ensemble cohérent. Ils sont alors en harmonie, seront simultanément actifs et feront des « choix » concertés. Quand des myriades de ‘psi’ reliés deviennent actifs, ils forment une lueur de conscience globale, dont l’intensité croît avec l’ampleur de l’ensemble ‘psi’ qu’ils forment. C’est ainsi qu’une vraie conscience peut apparaître dans la matière.[2]

J’appelle supralité cette propriété de reliance. Elle implique l’existence de liens suprals, qui soudent ou unissent le ‘psi’ des particules. Ces liens, qui conduisent à des « choix » concertés des particules ainsi soudées, est au cœur d’une propriété extrêmement étrange de la matière. [3] (Cette propriété est impossible à comprendre tant qu’on ignore qu’elle a pour origine la supralité, qui permet l’union des ‘psi’ entre des particules même très éloignées – car le ‘psi’, parce qu’il est immatériel, ne voit pas les distances matérielles.)

Un lien supral, entre deux électrons par exemple, est comme un pont qui va de l’un à l’autre. Invisible, psychique et non-local, il soude leurs ‘psi’ en un super-‘psi’ global, commun à l’ensemble des électrons. Ce lien psychique, généralement inconscient, les unit quelque soit la distance qui les sépare : il les rend inséparables.

Un nouveau type d’information

En généralisant à un nombre quelconque de particules quantiques, on voir qu’avec les liens de supralité qui les unissent, des motifs ou des figures peuvent se former, spontanément ou non. De façon imagée, ils sont comme les motifs que l’on peut tisser sur la trame d’un tapis. Ce sont des structures, susceptibles par exemple de représenter des objets imaginaires ou réels.

Avec les particules et les liens suprals, c’est un peu comme si l’on avait des perles (les particules) et des fils (les liens suprals) : avec un lot de perles et de ficelles, on peut faire des bracelets et des colliers, on peut créer des motifs en forme de soleil, de fleur, de papillon, etc. Il y a tant de motifs divers que peut tricoter l’ensemble des liens suprals qui dans l’espace courent, invisibles, d’une particule à l’autre de l’univers ![4]

Ainsi, le réseau plus ou moins dense de fils que la supralité crée entre les particules quantiques tisse dans l’espace des motifs variés. L’idée cruciale est que ces motifs ou ces structures sont autant de façons de coder et d’archiver des données. Par exemple, pour être concret, un motif en forme de soleil correspondra à l’information « soleil », celui en forme de fleur à l’information « fleur », etc.

Les motifs et figures possibles sont d’une infinie variété. La seule limite est la créativité de notre univers de vie !

En conclusion, la supralité permet de créer un nouveau type d’information : c’est là sa seconde propriété majeure. Cette information suprale, qui est à la fois invisible, non-locale et psychique, met unité, cohérence et harmonie dans le champ global du ‘psi’ collectif. Un suprel est alors l’unité d’information suprale.

Un suprel est psychique par nature, puisque le ‘psi’ est son matériau ou son registre d’inscription. Comme le ‘psi’, il est généralement inconscient. Il devient cependant proto-conscient voire même conscient quand ce ‘psi’ devient actif : on peut dire que le suprel est au psychisme (conscient et inconscient) ce que le pixel est à l’information visuelle : un suprel, c’est un « pixel de l’esprit » ! (Pour en savoir plus, voir dans La Nouvelle Physique de l’Esprit et dans Les Racines Physiques de l’Esprit.)

L’apparition de l’information suprale est conséquence directe de la supralité. Elle vient en complément de sa capacité à créer du lien et de l’unité entre les particules, en soudant leur ‘psi’ comme nous l’avons vu précédemment.

Ces deux grandes propriétés de la supralité sont très importantes, et lourdes d’innombrables conséquences pour le monde et nous-mêmes, nous qui sommes des êtres de corps et d’esprit. Elles montrent combien l’interdépendance et la solidarité sont des lois intimes de l’univers. Elles donnent du sens à l’existence et des raisons d’espérer. Il y aurait tant de belles choses à rajouter sur ces questions ![5]

La psychomatière confirme que notre enveloppe physique se double d’une dimension qui va au-delà du monde des apparences. Plus précisément, notre corps physique s’accompagne d’un « corps psychique » invisible, qui est peut-être ce que certains appellent l’aura. Nous le savions déjà intuitivement, et sans doute depuis toujours ; même si d’aucuns le nient, souvent par dogmatisme ou pour des raisons d’ordre idéologique.

Notre « corps psychique » est à son tour relié à notre inconscient collectif, qui lui-même inclut notre héritage trans-générationnel. Il contient les mémoires de notre vécu personnel, dont certaines ont une inscription corporelle (dans nos tissus, où elles sont déposées) et constituent nos mémoires cellulaires.[1] Ces mémoires englobent aussi celles du vécu des générations qui nous ont précédées.

Tout cela est riche en implications psycho-corporelles et thérapeutiques. C’est tout un champ de recherches et d’innovations qui s’offre à nous !

La médecine supra-quantique

Dans le cadre de cet article, je me limiterai à parler de cette application concrète de la supralité qu’est la médecine supra-quantique. Elle peut être définie comme suit : la médecine supra-quantique désigne toute pratique ou méthode de soin, de bien-être ou de guérison qui utilise, sciemment ou non, les ressources et les possibilités offertes par la supralité.

Cette médecine (ou plutôt, cet ensemble de pratiques et de thérapies) fait partie d’une famille plus vaste, qui comprend aussi la médecine pré-quantique, la médecine pré-quantique et la médecine ur-quantique. (Voir à ce sujet le chapitre 6 du livre : Les Racines Physiques de l’Esprit.)

On peut a priori mettre dans cette catégorie beaucoup de thérapies énergétiques et holistiques, le chamanisme, le magnétisme et les soins à distance, voire même l’homéopathie. (L’homéopathie est supra-quantique dans la mesure où une partie au moins de l’efficacité des remèdes homéopathiques, qui souvent ne contiennent plus la moindre molécule du principe actif, viendrait des informations suprales qu’ils véhiculent, et qui aurait été apportées par le contact initial avec ce principe actif, dans ses dimensions suprales invisibles....)

Des approches a priori « irrationnelles » telles que les fleurs de Bach sont sans doute d’autres exemples de thérapies supra-quantiques, qui sont un ensemble extraordinairement diversifié de pratiques de bien-être et de guérison. Ces pratiques s’inscrivent d’emblée, dans la mesure justement où elles sollicitent les ressources extraordinaires de la supralité, dans une perspective globale. C’est en cela qu’elles méritent le qualificatif « d’holistiques » qui leur est souvent attribué.[6]

L’information suprale, invisible et non-locale, peut agir à distance, et à notre insu. C’est sur elle que repose la médecine supra-quantique (d’où son nom). Cette information est d’autant plus efficace pour soigner, conforter et guérir le corps et l’esprit, qu’elle devient une énergie subtile. En voici la définition :

Energie subtile  =  suprel  +  intention  +  résonance

Avec :

  • Suprel : unité d’information suprale (c’est un « pixel de l’esprit », qui est à la base des données différenciées – visuelles et sensorielles par exemple – qui se présentent à notre mental au cours de nos vécus conscients)[7]
  • Intention : elle émane de celui qui émet ou canalise le suprel. Si cette intention est dans la fluidité de l’ouverture et du lâcher prise, son efficacité sera maximale
  • Résonance : contrairement à l’intention (qui concernait l’émetteur), elle concerne le récepteur ou la cible. En quelques mots, il y aura résonance si l’information contenue dans le suprel émis (et en fait, dans les suprels émis) correspond et répond aux réalités, aux besoins et à la problématique de la personne qui les reçoit.[8]

Les énergies subtiles résultent donc de la synergie des trois éléments ci-dessus. Par elles, le monde de l’invisible peut modifier le monde du visible. Par elles, les suprels acquièrent un réel pouvoir agissant sur la matière, sur le corps et son état de santé. Un exemple de cela est psychokinèse, dont certains sujets particulièrement doués - comme Jean-Pierre Girard, en France – semblent avoir donné des preuves irréfutables et rigoureuses, en se soumettant à des expériences très contrôlées de laboratoires. (J.-P. Girard relate cela dans plusieurs de ses livres.)

Eloge de la globalité

La guérison à distance, dont le Dr Larry Dossey est un spécialiste mondialement reconnu, est l’une des applications et des manifestations de la psychokinèse.[9] Elle est tout simplement de la « bio-psychokinèse », qui est un aspect central de la médecine supra-quantique. Là encore, des expériences rigoureusement contrôlées ont mise en évidence cette « bio-PK », d’une façon très convaincante que seuls les ignorants et les personnes de mauvaise foi (et elles sont nombreuses !) peuvent rejeter.

Parmi toutes ces approches qui sollicitent, explicitement ou non, la puissance de l’invisible, je mentionnerai aussi l’aromathérapie quantique, telle qu’elle est pratiquée par le Dr Daniel Pénoël notamment. Elle fait appel aux liens subtils existant entre le sujet, la plante aromatique, ses huiles essentielles et aussi, je crois, son « inconscient phyto-trans-générationnel !).

Si des suprels inhérents à la problématique du sujet (ou du patient) sont en résonance avec des données contenues dans cet inconscient phyto-trans-générationnel, de véritables petits « miracles » thérapeutiques peuvent se produire. Le Dr Pénoël, au cours de sa longue pratique de clinicien, a constaté plusieurs de ces miracles, inexplicables dans le cadre de la biologie et de la biochimie conventionnelles. Ils nous invitent à changer de paradigme, c’est-à-dire, à élargir notre conception des choses !

En effet, la psychomatière étant universelle, les énergies subtiles ne se limitent ni à l’homme ni au règne animal. Les plantes aussi sont faites de psychomatière. Elles ont aussi leur reliance suprale et s’accompagnent aussi de suprels avec lesquels elles sont en résonance privilégiée. (Ce serait tout particulièrement le cas, par exemple, avec les suprels qui codent et stockent des informations sur leur histoire phylogénétique, c’est-à-dire sur leur passé en tant qu’espèce végétale qui a évolué au cours des âges.)

C’est cela qui nous amène à la notion d’inconscient « phyto-trans-générationnel », sorte d’enveloppe invisible de toute plante.[10] Il est l’équivalent, dans le règne végétal, de notre inconscient trans-générationnel qui fait partie de notre inconscient collectif et que la psycho-généalogie met en lumière. Cet inconscient existe parce que nous sommes les héritiers d’une longue histoire, qui passe par celle des mammifères et des primates. Les différents vécus inhérents à cette longue histoire ont créés une multitude de suprels qui nous concernent particulièrement, et sont stockés dans l’invisible pour l’éternité, ou presque…

Les énergies subtiles seraient activement présentes et mises en œuvre dans la plupart des thérapies holistiques, qui traitent l’individu dans la globalité – y compris dans sa globalité suprale, qui lui donne des ailes psychiques infinies et fait de lui un géant de l’invisible !

Par exemple, la Communication Profonde Accompagnée (C.P.A.), pratiquée en France par Martine Garcin-Fradet et Arlette Triolaire notamment, révèle et fait intervenir les relations suprales d’inconscient à inconscient entre les personnes.[11] Grâce à la C.P.A., des handicapés peuvent s’exprimer par écrit (en tapant sur un clavier), ce qu’ils n’ont pas la possibilité de faire par le verbe en temps normal.

Voici qui clôt ce trop bref aperçu de cette constellation très riche de pratiques variées qui constituent la médecine supra-quantique, sans lui rendre justice. Celle médecine, je le rappelle, utilise les ressources puissantes de la supralité ; et partant, celles de l’information suprale et des énergies subtiles. Cette information, authentiquement nouvelle et largement inexplorée aujourd’hui car la science officielle en ignore encore l’existence, ouvre des perspective fabuleuses. Non-locale et psychique, elle permet de soigner l’âme autant que le corps.

Souvent enracinée dans des connaissances ancestrales, la médecine supra-quantique est aussi une médecine d’avenir dont on est encore loin de tout connaître. Je ne serais pas surpris que l’effet placebo en fasse partie, dans la mesure où il manifesterait l’impact auto-guérisseurs de nos énergies subtiles positives (d’optimisme et de confiance).

La médecine supra-quantique s’adresse d’emblée à la totalité de l’être, pris dans sa globalité et dans toutes ses dimensions, tangibles et subtiles, matérielles et immatérielles. C’est peut-être même une médecine des miracles, car les énergies subtiles peuvent se révéler très puissantes, jusqu’à défier les lois ordinaires du monde visible et matériel.

N’oublions pas, aussi, que l’amour est l’une des grandes énergies subtiles. L’amour, qui plus que nul autre réconforte les cœurs, nourrit les âmes, redonne vie aux corps… L’acte d’amour donné inconditionnellement est le plus beau des actes de médecine supra-quantique !



[1] Le ‘psi’ – ainsi que ces propriétés inhabituelles – peut être défini rigoureusement, ce qui permet de saisir son rapport avec les particules quantiques et leurs comportements bizarres. Pour en savoir plus, on pourra consulter les livres : Emmanuel Ransford, La Nouvelle Physique de l’Esprit, éd. Le Temps Présent, 2007 ; et Tom Atham & Emmanuel Ransford, Les Racines Physiques de l’Esprit, éd. Quintessence, 2009.

[2] On devine, sur cette base, qu’il est possible de concevoir une théorie explicative (et pas seulement descriptive) du cerveau conscient. Pour une première ébauche d’une telle théorie, voir le livre Nouvelle Physique de l’Esprit, déjà cité.

[3] Cette propriété est appelée la non-séparabilité ou l’intrication quantique. Son existence est solidement établie expérimentalement. http://www.coccyx-editions.fr/_Accueil.php?page=11

[4] Notons au passage que toutes les particules de l’univers ne sont pas directement « suprallées » (en lien supral). Elles ne le deviennent en principe qu’après avoir interagi dans un passé commun, qui peut être très lointain. Pour plus d’explication sur la supralité, ses propriétés, ses implications et ses aspects physiques, voir les livres déjà cités (La Nouvelle Physique de l’Esprit et Les Racines Physiques de l’Esprit).

[5] Il est intéressant de noter, au passage, l’existence du Controled Remote Viewing (C.R.V.). Cette technique, née aux Etats-Unis et pratiquée aussi en France aujourd’hui, est selon moi un moyen d’exploiter les richesses de l’information suprale : elle permet d’obtenir des informations non-locales sur des questions précises. Evidemment, s’agissant d’informations inconscientes donc non verbales, il se pose toujours des problèmes d’interprétation et de fiabilité. Il est démontré que cette information invisible et non-locale n’est pas de nature électromagnétique. Voir par exemple, à ce sujet, le livre (non encore traduit en français) : Stephan A. Schwartz, Opening to the Infinite, Nemoseen Media, 2007. L’hypothèse que cette information soit liée à la non-séparabilité y est formulée ; mais il manque un ingrédient crucial pour que cette hypothèse soit complète : cet ingrédient est la nature psychique (généralement inconsciente) du suprel et du lien supral. http://www.coccyx-editions.fr/_Accueil.php?page=11

[6] Les mémoires cellulaires manifestent leurs effets notamment lors de greffes d’organes, et de cœur tout particulièrement. Dans ce cadre, ils sont généralement très déstabilisants. On pourra lire, à ce sujet, deux livres révélateurs qui relatent deux témoignages forts : celui de l’américaine Claire Sylva (A Change of Heart, Werner books, 1997) et celui de la française Charlotte Valandrey (De Cœur Inconnu, Le Cherche Midi, 2011).

[7] Les suprels sont à la base des contenus de notre vécu sensible et subjectif, que les spécialistes appellent les qualia. Exemple : le qualium du rouge est la sensation de rouge que nous éprouvons dans notre écran visuel mental, alors même que la couleur rouge n’est rien d’autre, objectivement, qu’une longueur d’onde.

[8] Cette problématique de l’individu est « intra-psychique ». Il se peut qu’elle soit consciente, mais le plus souvent elle reste inconsciente. Dans ce cas, elle peut concerner l’inconscient personnel mais aussi l’inconscient collectif, en passant par tous les intermédiaires entre les deux, et je pense notamment à l’inconscient trans-générationnel. Quand cette problématique prend racine dans des mémoires d’un passé antérieur à la vie de l’individu, stockées dans son inconscient trans-générationnel par exemple, l’individu n’a aucune connaissance consciente des données (des suprels) en jeu. Pourtant, ces suprels peuvent parfaitement impacter sa vie à son insu, en positif ou en négatif. L’un des objectifs de la psycho-généalogie est de permettre le « nettoyage » de certaines des mémoires trans-générationnelles « polluantes » de notre vie, de notre épanouissement et de notre sérénité.

[9] Le Dr Larry Dossey a écrit de nombreux ouvrages de référence sur la question. (Ils sont disponibles en anglais mais, à ma connaissance, n’ont pas encore été traduits en français.)

[10] Pour mieux comprendre cette notion, on peut se reporter, en complément, à mon texte intitulé ‘L’information Suprale, Actrice de l’Invisible’ (éd. Osmobiose), écrit pour l’Ecole Penoël, qui le diffuse dans le cadre de sa formation certifiante en Aromathérapie Quantique®.http://www.coccyx-editions.fr/_Accueil.php?page=11

[11] Pour en savoir plus sur la C.P.A., on pourra notamment consulter les ouvrages : Martine Garcin-Fradet, Quand la Main Devient Messagère du Cœur, éd. Quintessence, 2009 ; et Arlette Triolaire, Quantique et Inconscient, éd. Le Temps Présent, 2011.

 


Les enfants incas sacrifiés du Llullaillaco ?

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En 1999 une expédition scientifique, menée par l’américain John Reinhard et une équipe argentine dans laquelle se trouvait l'archéologue Christian Vitry, entreprit des fouilles au sommet du volcan Llullaillaco, sous une plateforme cérémonielle inca. Cette expédition était commanditée, entre autres, par le ‘National Geographic’ qui en a tiré un reportage. Les scientifiques mirent au jour les dépouilles de 3 enfants qui furent enterrés sur place entre 1400 et 1532, âge d’or de l’empire inca, avant le déclin face aux conquistadores espagnols.

 

 

Ces 3 ‘momies’ – en fait ce sont des corps congelés – furent sacrifiés par leurs contemporains, en honneur aux divinités incas, et plus spécialement au soleil. Des autopsies ont permis de découvrir qu’il s’agit d’un garçon et d’une fille de 6 ou 7 ans, et d’une adolescente de plus ou moins 15 ans.
La position dans laquelle ils ont été retrouvés laisse penser qu’ils sont morts de froid : en position assise, les bras croisés et les mains jointes sur les genoux fléchis. On pense qu’ils seraient arrivés au sommet du volcan déjà gavés de feuilles de coca – pour les aider à supporter l’effort en altitude et le manque d’oxygène – et qu’on les aurait ensuite enivrés à la ‘chicha’ (bière de maïs) pour les aider à s’endormir pour l’éternité, dans un état d’hypothermie mortel. Venus du Pérou, ils auraient donc accompli à pied les 1600 kilomètres qui les séparaient du lieu programmé de leur mort, accompagnés de prêtres du soleil et sans doute de parents proches, ceux-ci étant chargés de les maintenir psychologiquement dans l’état de supporter leur tragique destinée.
Aux yeux des Incas, ils se convertissaient ainsi en divinités protectrices, observant le monde depuis le sommet de la montagne, elle-même considérée comme lien entre le terrestre et le divin. On a d’ailleurs retrouvé auprès d’eux des objets en or et en argent sculptés, représentant des figures humaines ou animales comme des lamas.
Leurs vêtements pourraient faire supposer qu’ils sont d’origine Aymará, et donc de l’actuelle Bolivie. Comme des analyses de leur ADN ont permis de démontrer qu’aucun lien de parenté ne les unit, on suppose qu’il s’agissait de jeunes nobles qui auraient d’abord été choisis par des délégués de l’empereur inca pour faire partie de sa cour à Cuzco. Ce rite appelé ‘capacocha’, décidé par l’empereur, avait pour but de resserrer les liens avec les peuples conquis en leur imposant ses lois, sa langue et ses coutumes. Les 3 jeunes gens auraient donc ensuite été sélectionnés pour devenir des dieux par le sacrifice de leur vie.
Il semble qu’à l’époque de grandes cérémonies avaient lieu à Cuzco au Pérou pour célébrer ces enfants ‘élus’. Une fois la fête terminée, les enfants entamaient leur dernier et long voyage dans les Andes. Arrivés au sommet destiné à être leurs tombeaux, ils étaient revêtus d’une tunique d’apparat, l’unku, trop grande pour eux pour leur permette de continuer à grandir pendant l’éternité.
Les trois dépouilles sont actuellement conservées au musée d’archéologie de haute montagne (MAAM) à Salta.  Au muséeLa première salle explique comment a été mise en place cette expédition sous la direction de John Reinhard (qui a exhumé 18 'momies' depuis 1995). On découvre ensuite petit à petit les différents petits objets qui ont été retrouvés, tous d’une grande finesse d’exécution. Les effets de miroirs et la pénombre qui règne dans les salles d’exposition préparent le visiteur à ce qu’il verra dans la dernière salle. Des panneaux explicatifs racontent l’histoire incroyable de ces enfants et de la découverte de leurs corps, 500 ans plus tard.
Ensuite, dans l’avant-dernière pièce, le visiteur se retrouve face aux photos des corps intacts dans des positions naturelles... ils ont l’air si vivants ! Vient enfin la découverte d’une des trois dépouilles. Dans sa bulle où la qualité de l’air, la pression, l’humidité et la température sont contrôlée en permanence, elle garde la position que les prêtres lui ont donnée. Les visiteurs se taisent, l’émotion est intense et omniprésente.
Tous les six mois, le musée change la momie qui est exposée aux visiteurs, les deux autres étant conservées en permanence dans des conditions optimales de conservation à l’écart du grand public.  site du Nouvel Observateur. On peut y lire :
Les corps de trois enfants incas inhumés il y a cinq siècles et à plus de 6 000 mètres d'altitude, au sommet d'un volcan, ont été retrouvés par des scientifiques stupéfaits de leur excellent état de conservation.
Aujourd'hui installés sous une cloche de verre à et maintenus à une température de -20°C, ils étonnent les visiteurs du Musée d'archéologie de haute-montagne de Salta (Argentine). Mais la façon dont les corps ont été récupérés par les chercheurs ne plaît pas à tout le monde : pour la communauté indigène locale, ces enfants auraient dû rester sur leur montagne.
L'histoire de ces impressionnantes dépouilles, comme plongées dans le sommeil, commence sur les haut-plateaux semi-désertiques de la province argentine de Salta, où les convulsions de l'écorce terrestre ont fait surgir les plus hauts volcans de la planète.
(…) Une tempête de neige par -37°C retarde le début des fouilles pendant deux jours, mais le 14 mars, sous l'obscure terre volcanique, apparaissent trois figurines de lama. Quelques centimètres plus bas, enveloppé dans plusieurs tissus, se trouve le corps d'un garçon inca en position assise, pratiquement intact. L'émotion est intense pour l'équipe, qui redouble d'efforts car Reinhard est persuadé que cette cime est un des plus importants lieux de cérémonie de l'empire inca.


Trois jours plus tard, deux autres corps d'enfants, entourés de leur précieux trousseau, sont extraits. Une fillette, dénommée la ‘fillette de la foudre’, a le visage tourné vers le ciel. Plus grande, une adolescente au visage paisible et longs cheveux tressés, la ‘demoiselle’, assise en tailleur, semble plongée dans le sommeil. (…) Le succès de l'expédition fait rapidement place à une question cruciale. Que faire de ces corps tellement bien conservés qu'on hésite même à parler de momies ? Après quelques mois de consultation dans d'autres musées du monde confrontés à un défi similaire, les scientifiques se rendent à l'évidence : à une découverte unique doit correspondre un musée spécifique avec d'inédites techniques de conservation.
Les corps seront préservés par un système avancé de cryogénie (par le froid), en étant maintenus dans des capsules de verre avec un contrôle permanent de l'atmosphère qui les entoure : température, humidité, pression, composition de l'air. (..) Dans la dernière salle, un panneau opacifié prévient le visiteur sensible de l'approche de l'enfant exposé. ’C'est une représentante des peuples indigènes, membre du musée, qui nous a orienté vers ce type de présentation’, rappelle la directrice.
En charge du système sophistiqué de préservation, l'ingénieur Mario Bernarski précise : ‘Pour les enfants du volcan Llullaillaco, nous parlons de momies instables ou de corps en processus de momification. Ce ne sont pas des momies complètes car leur intérieur contient tous les organes, avec une hydratation de 70%. Notre objectif est avant tout la conservation et les analyses effectuées ponctuellement sont non-invasives.’ Angélique Corthals, anthropologue légiste, vient ainsi régulièrement de New York pour participer au système de surveillance. (…)
Comme on pouvait l'imaginer, l'enthousiasme des chercheurs est bien loin de faire l'unanimité. Dans cette région andine où une bonne partie de la population a des ascendants indigènes, la nouvelle qui fait à l'époque la une du New York Times suscite de vives protestations, notamment de la communauté Kolla.
Miguel Siares, dirigeant de la communauté indienne Kollas Unidos, précise ces critiques : ‘En tant que Kollas, nous avons été très meurtris. Nous considérions ces enfants comme vivants, protégés dans le ventre de notre Pachamama (nom inca de la Mère Terre). Notre demande est qu'ils reviennent sur la Puna, là où ils reposaient depuis des siècles et non en centre-ville.’
Gabrielle Recagno, directrice du musée provincial depuis six mois, reconnaît que ‘pour quelques communautés, ces montagnes continuent d'être des lieux sacrés, qu'ils dénomment ‘huaca’ (sanctuaire). C'est pourquoi nous commençons la visite par la description de cette géographie sacrée’. Elle précise aussi qu'il y a eu, depuis cette découverte, ‘un accord avec les communautés et une prise de conscience des archéologues. Depuis, on n'est plus dans la science pure et dure, mais participative’.
Un accord avec les scientifiques et chercheurs ? Miguel Siares préfère parler de « relation », voire de « dialogue ». Ce qui est clair pour lui, c'est que les fouilles dans ces conditions ne doivent jamais plus se reproduire. Et pourtant, ‘en trois ans seulement, au Pérou, seize ou dix-sept corps ont été extraits, dont six du volcan Misti en une seule expédition’, fait remarquer Christian Vitry : ‘Pour la recherche, c'est trop. Dans une province archéologiquement très riche, nous voulons freiner cet élan, pour avant tout résoudre le conflit social et travailler dorénavant en accord avec les communautés.’ Depuis 1994, la constitution argentine reconnaît ‘la préexistence des peuples originaires’ dans le pays et le territoire qu'ils ont habité de façon ancestrale. Pour Christian Vitry, ‘en comparaison avec le Pérou ou la Bolivie, c'est ici un phénomène relativement récent. Depuis une quinzaine d'années, il y a un processus de ré-ethnisation de la part de communautés en recherche d'une identité’.
Les « enfants du Llullaillaco » devraient-ils de reposer à la cime du volcan ou leur valeur pour la recherche scientifique justifie-t-elle amplement leur exposition aujourd'hui à Salta ? Alors que la polémique reste ouverte, le musée provincial ne désemplit pas de visiteurs captivés par cette histoire qui a déjà traversé cinq siècles.  La polémiqueEffectivement, on est en droit de se poser de nombreuses questions sur le bien-fondé des fouilles visant à mettre ces ’momies’ au jour. C’est ainsi qu’on peut lire, sur le site d'El Correo.org :
(...) Des archéologues ou des pilleurs de tombes ?
Au sommet du Llullaillaco, deuxième plus haut volcan actif au monde, le Club Andin Chilien note déjà en 1952 la présence de ruines archéologiques lorsqu’il réalise sa première ascension sportive. Plusieurs expéditions archéologiques sont ensuite menées mais c’est John Reinhard qui étudie le plus en détail les sites et publie les résultats dans diverses revues scientifiques. En 1999, avec l’appui financier de la National Geographic Society, il organise l’expédition qui mènera à la découverte des momies. Une expédition dont le but n’était pas connu de tout le monde au sein de l’équipe d’archéologues. Dans une entrevue accordée à la revue argentine La Pulseada, Antonio Mercado, qui fut invité à rejoindre le groupe, soutient que le projet initial consistait à vérifier si différents sites situés sur des montagnes de plus de 6000m présentaient des traces de pillage, et d’effectuer en conséquence des actions de sauvetage correspondantes.
Après le Quéhuar et le Chañi, l’équipe s’est finalement dirigée vers le Llullaillaco. 'C’est un sommet élevé, inaccessible ; avant même de commencer à marcher, je m’étais rendu compte que là-haut personne n’avait rien touché' indique Antonio Mercado. 'Des gens étaient déjà arrivés jusqu’au sommet, des alpinistes, mais personne n’avait creusé. Lorsque nous sommes arrivés à notre tour, avec deux autres collègues, nous pensions que nous n’allions rien faire'. Pourtant, John Reinhard avait d’autres idées en tête. Avec une certaine pression sur les épaules, l’anthropologue voulait des résultats. Jusqu’à inventer des preuves ? 'Il a trouvé la preuve, tendancieuse, de pillage dans le cimetière et il est monté'. Il a dit : 'On va creuser' et c’est là que la dispute a éclaté'. Le groupe s’est scindé en deux, avec d’un côté, ceux qui creusaient et de l’autre ceux qui ne voulaient pas être impliqués. 'Ils ne pouvaient pas rentrer les mains vides. Imaginez : l’expédition archéologique la plus haute du monde et les caméras du National Geographic qui filmaient le tout...' continue Mercado. Christian Vitry, qui travaille aujourd’hui avec le MAAM, explique lui aussi ne pas avoir voulu prendre part à cette affaire : 'On ne connaissait pas bien le projet. Nous sommes montés jusqu’au camp de base et lorsque nous avons appris ce qu’ils voulaient faire, nous avons décidé de redescendre, après une tempête qui a duré quatre jours'.
Une situation inédite et une gestion... inappropriée
Les momies extirpées du cimetière, l’équipe restante a entrepris de les transporter dans des caissons réfrigérés jusqu’à Salta, pour les maintenir à bonne température (-20°C) et pour éviter qu’elles se détériorent. Une fois arrivées, les momies ont été soumises à des examens poussés (prélèvements...), puis la question de la conservation s’est posée : 'Lorsque nous avons voulu trouver un équipement permettant leur conservation, nous nous sommes rendus compte qu’il s’agissait d’un cas complètement unique. Nous avons voyagé à New York pour acheter du matériel ; rien n’existait. Il a fallu tout créer et de 1999 à 2005, les momies ont été entreposées dans la chambre froide de l’Université Catholique de Salta' explique Mario Bernarski, ingénieur au MAAM. 'De 2005 à 2007, nous avons construit un équipement complexe permettant d’héberger les momies (contrôle de l’oxygène, de l’azote, de la lumière, de l’humidité). Pendant 6 ans, nous n’avons pas eu accès aux corps'.
Une gestion catastrophique qui a eu de graves conséquences. Sous la direction de Constanza Ceruti, les momies ont subi des dégâts importants, à cause du stockage inadapté et des prélèvements. 'C’est seulement en 2010 que les momies se sont stabilisées, après des années passées dans le freezer. Aujourd’hui encore elles se détériorent. Celui qui dit le contraire ment. Nous ne faisons que ralentir le processus' poursuit Mario Bernarski.
Le MAAM, qui abrite les enfants du volcan, a été ouvert en 2004 par le gouvernement de la province de Salta et dispose de fonds propres. Avec près de 3000 visiteurs par jour, il est assurément le musée le plus visité d’Amérique du Sud. Au Secrétariat des peuples indigènes de Salta, on admet que les avis sont partagés. Son directeur, Augustin Fernandez, signale que le musée permet la promotion de la culture indigène mais que 'les Kollas sont en désaccord avec l’exposition des momies. Ils ont le sentiment qu’un lieu sacré a été profané. Le problème, c’est qu’il n’existe pas de posture institutionnelle généralisée de la communauté. Chacun émet un avis personnel et cela n’a pas de poids'. Le cacique de la communauté Kollas Unidos, Miguel Siares, réclame depuis le début que les corps des enfants soient restitués à la communauté indigène. Dans un entretien au journal le Nuevo Diaro de Salta, il s’explique : 'les enfants étaient vivants et sont morts au moment où on a réalisé l’excavation. Il s’agit d’une profanation, parce que cette sépulture a été réalisée par nos ancêtres il y a plus de 500 ans. Les enfants font partie de notre patrimoine culturel, et pour cela ils devraient être respectés et protégés.' D’une manière générale, les milieux de l’anthropologie et de l’archéologie adoptent depuis plusieurs années une position à l’encontre de l’exposition de restes humains et leur restitution aux peuples d’origine. Pourtant, remettre les momies dans leurs tombes respectives au sommet du Llullaillaco serait risqué ; les collectionneurs privés peu scrupuleux sauteraient sur l’occasion. 'La polémique a toujours été de savoir si le fait de descendre les momies était correct ou non. Nous essayons aujourd’hui de maintenir de bonnes relations avec les peuples indigènes en relation avec le Llullaillaco et au musée nous les faisons participer, à l’occasion du carnaval par exemple' indique Gabriela Recagno, la directrice du musée. Une participation plus qu’insuffisante pour d’autres membres des communautés indigènes, moins exigeants que Miguel Siares, qui réclament seulement une contribution financière : l’argent généré par la présentation des momies retombe dans les caisses de l’état provincial.
Une nouvelle polémique
La polémique au sujet des momies du Llullaillaco a récemment été remise au goût du jour par Cristina Fernández lors d’un voyage à Washington. Dans une discussion au sujet de l’exposition commune sur la Route des Incas au Smithsonian Museum en 2013, la Présidente de la Nation a suggéré d’inclure les momies. 'La Doncella, La Niña del Rayo et El Varón, âgés de 500 ans, parlent aussi d’une culture qui a imprégné toute l’histoire précolombienne et qui imprègne encore la culture actuelle de tous nos peuples dans le nord de nos provinces' a-t-elle dit. Ces déclarations ont surpris les premiers concernés, à savoir les peuples indigènes, qui n’ont pas hésité à réitérer leur opposition à l’exhibition des corps. Des porte-paroles du Ministère du Tourisme se sont eux aussi manifestés : 'même s’il existe une technologie permettant de sortir les momies de Salta, nous préférons que les gens viennent les voir et les connaître dans notre province, qui est leur milieu d’origine, où elles sont protégées et où les visiteurs pourraient en plus palper la culture inca'. Le conseiller de l’Association des Communautés Indigènes, Milagro Domínguez, considère que la possibilité d’une exposition aux Etats-Unis est 'une autre violation de nos cultures ancestrales comme celle qu’a déjà commis la province (en descendant les momies du volcan, NDLR)'. Il a par ailleurs signalé 'le malaise que nous ressentons lorsque nous voyons nos enfants exhibés dans une vitrine, comme quelque chose de pittoresque ou de différent. S’ils ne respectent pas maintenant nos frères vivants, on peut encore moins espérer qu’ils respectent nos morts'. Christian Vitry, lui, s’est engagé après l’affaire en 1999 pour qu’on ne sorte plus de corps : 'Il existe un accord tacite dans la province de Salta pour qu’on ne réalise plus d’excavations de ce type. D’une part parce que 20 corps de plus ne changeront rien à la science et d’autre part parce qu’il faut respecter le souhait des peuples indigènes'. Il ne s’agit là que d’une parole d’honneur et elle ne concerne que la province de Salta. Au Pérou et dans d’autres pays, on continue à descendre des momies des montagnes.

 http://axandes.voila.net/enf_sacrif.html

Cette article ne vise pas à légitimer le massacre des incas par les conquistadors cordialement .

Haarp : une arme climatique aux mains de Bae Systems et Carlyle

haarp

Elisabeth Studer

Un constat  qui fait froid dans le dos. Et ce  n’est pas à cause  du dé-règlement climatique, encore que …

Alors  que  nous  laissions entendre ici-même  que tsunamis (tels  que Fukushima),  ouragans (tels   que Sandy ou Isaac), séismes (Haïti, Iran, Birmanie) ne seraient pas dûs uniquement à l’oeuvre de Dame Nature - cette  dernière pouvant être quelque peu aidée dans son œuvre par de véritables armes climatiques comme  HAARP (High-Frequency Active Auroral Research Program), gérées conjointement par l’US Air Force et l’US Navy -  la  liste  des groupes industriels, des sociétés financières « partenaires »  du projet et autres lobbies est  pour  le moins édifiante. Qui  sont-ils ? En tout  premier lieu,  Bae Systems  et Carlyle.

Bae  Systemes  … entreprise britannique travaillant dans les secteurs de la défense et de l’aérospatiale qu’on devait « marier » récemment à EADS pour  former un géant du domaine.  Pour un peu nous irions  nous jeter au cou d’Angela Merkel pour la remercier d’avoir empêché une telle  union.

Carlyle … la sulfureuse société liée à Ben Laden Groupe et Bush …

Alors même que nous  supposions  que l’ouragan Sandy  et l’arme climatique  HAARP  avaient largement influé sur les élections US … et qu’un tsunami avait menacé Hawaï quelques heures  à peine avant le vote  fatidique, tsunami qui, le cas échéant  aurait pu atteindre Barack Obama  dans sa chair  …  et dans son mental. Quoiqu’il en soit, deux phénomènes qui  auront grandement perturbé  ces derniers meetings de campagne et  bouleversé son agenda de président déjà fort chargé.

Lobby pétrolier (Bush) et lobby militaire (NRA) contre  lobby bancaire (Obama/Goldman Sachs) ? Cela  y ressemble bigrement …

Autre  info  quelque  peu dérangeante au niveau de l’impact  de la présence  de Carlyle  au « projet ». Rappelons  « qu’à défaut » de pieuvre Goldman sachs, la pieuvre Carlyle est largement implantée dans les télécoms, mais également les medias.  Quand on sait que la société détient 100 % de  Numericable, 5 %  du groupe Orange- France Telecom  et aurait des vues sur SFR  … on peut imaginer facilement ce que donnerait l’association  opérateurs  télécoms  et HAARP … ce dernier  étant tout de même basé sur les  hautes fréquences.

Rappelons  en effet  que  le programme basé à Gokona en Alaska existe depuis 1992. Il fait partie d’une nouvelle génération d’armements sophistiqués géré par l’Initiative de Défense Stratégique (SDI). Opéré par le Conseil d’Administration du Laboratoire de Recherche sur les Véhicules Spatiaux de l’Air Force, HAARP consiste en un système d’antennes puissantes capable de créer « des modifications locales contrôlées de l’ionosphère » (la couche supérieure de l’atmosphère).D’après le site internet de HAARP,   ce dernier   sera utilisé  « pour induire un faible changement localisé de la température de l’ionosphère afin que les réactions physiques résultantes puissent être étudiées par d’autres instruments situés soit sur le site de HAARP soit à proximité ».

Nicholas Begich – activement impliqué dans la campagne publique contre HAARP – le décrit comme: « Une technologie de rayonnement d’ondes radio super puissantes qui fait monter des parties de l’ionosphère en concentrant un faisceau et réchauffant ces zones. Les ondes électromagnétiques rebondissent alors sur terre et pénètrent tout – vivant et mort ».

Quand  on sait par  ailleurs  que l’agence Getty Images est passée   très  discrétement – en plein cœur de l’été -   aux mains de Carlyle, il est aisé de comprendre   comment nous pourrions (où nous sommes ? ) manipulés via une véritable  inondation de photos, que des applications  telles que Photoshop   et autres  pourraient modifier  selon les bons vouloirs  des « tireurs » de ficelles.

Et puis, n’oublions pas  les liens  entre Carlyle   et Jean-Oliver Sarkozy, ce dernier étant un  des importants  dirigeants  du groupe …  et ses   relation  et ramifications pouvant  aller jusqu’à la CIA) …

Nicolas  Sarkozy   aura  eu alors beau rôle de lui ouvrir des portes, comme   au CCG92  et   dans le quartier d’affaires de La Défense (siège    des plus grands groupes  implantés en France) via Numericable  …

C’est  tellement  énorme, c’est tellement  inquiétant, cela remet tant  de certitudes en cause  que vous préferez ne pas y croire ?  Préférant  l’Autruche  à la Vérité, cette dernière  étant loin d’être rassurante ?  Alors, dans ce cas,  il  faudra  guérir …  mais  on vous  aura prévenu …

Elisabeth  STUDER – www.leblogfinance.com

Posté par rusty james à 11:09 - - Permalien [#]
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Stanley Kubrick et eyes wide shut le film révélation sur l'élite et la franc maçonnerie

 

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 Dans le film ''Wag the Dog'', Dustin Hoffman joue le rôle d'un producteur embauché par la CIA pour filmer un événement bidon (alunissage apollo 11). Dans ce film son nom est Stanley. Qui a fait ce parallèle avec la vie de Stanley ?
C'est un film intéressant. Il est tué quand il dit à la CIA qu'il veut bénéficier de son travail pour ce film en son nom propre car c'est le meilleur qu'il ait fait, puis il meurt dans le film.   Stanley Kubrick est mort de manière inattendue juste cinq jours après avoir soumis le découpage final du film à la Warner Bros, faisant de EWS son chant du cygne. Du fait que Eyes wide Shut  parle d’une société secrète occulte qui élimine ceux qui croisent son chemin, certaines théories ont émergé sur la mort de Kubrick et sa nature suspecte. En a-t-il trop révélé au public et trop tôt ? il n' ya pas de hasard après tout ce qu'il a révélé il ne restait que cette option pour ces maitres...

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