Un nouveau rapport annonce qu'avec le réchauffement climatique causera la mort de millions de personnes

 

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Des pénuries alimentaires récurrentes en Afrique sub-saharienne .... des régimes des précipitations changeants en Asie du Sud, laissant certaines régions sous l'eau et d'autres à court d'eau pour la production d'électricité, l'irrigation ou l'eau potable .... la dégradation et disparition de récifs coralliens en Asie du Sud-Est provoquant des réductions des stocks de poissons et rendant les communautés et les villes des zones côtières plus vulnérables aux tempêtes toujours plus violentes .... Ce ne sont que quelques-uns des impacts probables d'une éventuelle hausse de la température mondiale de 2 degrés Celsius[1]au cours des prochaines décennies, menaçant de maintenir dans la pauvreté des millions de personnes, selon un nouveau rapport scientifique publié aujourd'hui par le Groupe de la Banque mondiale.

Le rapport Baissons la chaleur : phénomènes climatiques extrêmes, impacts régionaux et plaidoyer en faveur de l’adaptation s'appuie sur un rapport de la Banque mondiale publié à la fin de 2012 concluant que d'ici à la fin de ce siècle, le monde se réchaufferait de 4 degrés Celsius [2] (4 °C ou 7,2 degrés Fahrenheit) par rapport aux niveaux préindustriels si nous n'engageons pas dès maintenant une action concertée.  Ce nouveau rapport examine les impacts probables du réchauffement — actuel, à + 2 °C et à + 4 °C — sur la production agricole, les ressources en eau, les écosystèmes et les villes côtières dans l'ensemble de l'Afrique sub-saharienne, l'Asie du Sud et l'Asie du Sud-Est.

« Ce nouveau rapport décrit un scénario inquiétant pour les jours et les années à venir et qui risque d'être le nôtre », a déclaré Jim Yong Kim, Président du Groupe de la Banque mondiale.  « Les scientifiques nous disent que si la planète se réchauffe de 2 °C - un réchauffement qui pourrait être atteint en 20 à 30 années - des pénuries généralisées de produits alimentaires, des vagues de chaleur sans précédent et des cyclones plus intenses se produiront. À court terme, le changement climatique déjà en cours pourrait peser plus encore sur les bidonvilles et porter de graves préjudices aux vies et aux espoirs d'individus et de familles n'ayant que très faiblement contribué au réchauffement de la température de la planète. »

« Ces changements annoncés pour les tropiques illustrent l'ampleur des difficultés qui vont finalement peser sur toutes les régions si nous n'arrivons pas à contrôler le réchauffement. » a déclaré M. Kim. « Il est urgent d'agir, non seulement pour réduire les émissions des gaz à effet de serre, mais aussi pour aider les pays à se préparer à de graves extrêmes climatiques et météorologiques. »

Le rapport, préparé par le Potsdam Institute for Climate Impact Research et Climate Analytics pour la Banque mondiale, révèle comment la hausse des températures mondiales menace de plus en plus la santé et les moyens de subsistance des populations les plus vulnérables, en démultipliant ses effets précisément dans les domaines où les régions ont déjà aujourd'hui des problèmes.

Le rapport Baissons la chaleur : phénomènes climatiques extrêmes, impacts régionaux et plaidoyer en faveur de l’adaptation présente une analyse des derniers développements scientifiques sur le climat, afin de mieux comprendre les risques du changement climatique pour le développement. Ses principales conclusions sont les suivantes :

  •  Dans les années 2030, en Afrique subsaharienne, les sécheresses et la chaleur rendront 40 % des terres cultivées en maïs inexploitables pour cette culture et la hausse des températures risque d'entraîner des disparitions importantes de prairies de la savane, menaçant de ce fait les moyens de subsistance pastoraux. Les projections annoncent que la proportion de population sous-alimentée pourrait augmenter dans les années 2050 de 25 à 90 % par rapport à la situation actuelle.
  •  En Asie du Sud, la modification potentielle de la régularité et de l'impact de la mousson, un phénomène primordial, pourrait provoquer une crise majeure dans la région. Des événements tels que les inondations dévastatrices du Pakistan de 2010, qui avaient touché plus de 20 millions de personnes, pourraient devenir monnaie courante. Des sécheresses plus extrêmes dans de grandes parties de l'Inde pourraient conduire à de vastes pénuries alimentaires et des difficultés exceptionnelles.
  •  Partout en Asie du Sud-Est, les moyens d'existence ruraux font face à des pressions s'intensifiant à mesure que le niveau de la mer s'élève, l'intensité des cyclones tropicaux augmente et d'importants services écosystémiques marins disparaissent avec un réchauffement qui s'approche de 4 °C.
  •  Et dans toutes les régions, la migration probable des communautés touchées vers les zones urbaines pourrait ajouter un nombre toujours plus élevé d'habitants dans les quartiers informels, exposés aux vagues de chaleur, aux inondations et aux maladies.

Le rapport indique que les impacts à travers les régions étudiées sont potentiellement dévastateurs. Et, si le réchauffement devait passer de 2 º C à 4 °C, les multiples menaces de vagues de chaleur toujours plus extrêmes, d'élévation du niveau des la mer, de tempêtes plus sévères, de sécheresses et d'inondations, pourraient provoquer des effets défavorables très nocifs pour les populations les plus pauvres et les plus vulnérablesLe rapport signale, cependant, qu'en maintenant le réchauffement sous le seuil de 2 °C, il serait possible d'éviter un grand nombre des conséquences les plus défavorables.

« Je ne crois pas que les populations pauvres soient condamnées à subir ce que les scientifiques prédisent dans ce rapport.  En fait, je suis convaincu que nous pouvons réduire la pauvreté, même dans un monde mis au défi par le changement climatique, » a également déclaré le Président Kim . « Nous pouvons aider au développement de villes propres et résilientes au changement climatique, développer des pratiques agricoles soutenables sur le plan climatique et trouver des moyens novateurs pour améliorer à la fois l'efficience énergétique et la performance des énergies renouvelables.  Nous pouvons travailler avec les pays pour faire reculer les politiques de subventions des combustibles fossiles nuisibles et aider à mettre en place des politiques qui mèneront à terme à un prix stable du carbone ».

« Nous sommes déterminés à travailler avec les pays pour trouver des solutions », a déclaré le Président Kim. « Mais, le message de la science est clair. Rien ne peut remplacer les politiques nationales ciblées et agressives et le fardeau de la réduction des émissions incombe à un petit nombre de grandes économies ».

Le rapport indique que l'élévation du niveau de la mer a été plus rapide que ce qui avait été précédemment projeté et qu'il est peut-être déjà trop tard pour éviter une hausse qui pourrait atteindre jusqu'à 50 cm dans les années 2050 en raison des émissions passées. Dans certains cas, les effets pourraient se faire sentir beaucoup plus tôt. Par exemple, sans mesure d'adaptation, l'élévation de 15 cm du niveau de la mer, couplée à des cyclones plus intenses, menace d'inonder une grande partie de Bangkok dans les années 2030.

Les villes en plein essor des pays en développement sont considérées comme les sites de la planète les plus soumis aux risques du changement climatique.  Décrivant les zones urbaines comme de « nouveaux pôles de vulnérabilité », le rapport indique que les habitants des zones urbaines, en particulier les pauvres, seront particulièrement vulnérables au changement climatique.

Les quartiers informels des zones métropolitaines, telles que celles de Manille, aux Philippines et de Calcutta en Inde, concentrent d'importantes populations et manquent souvent de services de base (électricité, assainissement, services de santé, infrastructures et logements durables, par exemple).  Dans ces zones, les populations sont très exposées aux phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les tempêtes et les inondations. La chaleur extrême se fait également sentir avec plus d'acuité dans les villes.

Le Groupe de la Banque mondiale, répondant en partie aux conclusions des deux rapports Baissons la chaleur, renforce ses efforts en faveur des mesures d'atténuation, d'adaptation et de gestion des risques de catastrophe, et s'attachera à encourager dans toutes ses activités une approche tenant compte du « prisme climatique ». 

La Banque mondiale aide aujourd’hui 130 pays à lutter contre le changement climatique. Elle a doublé l’an dernier son portefeuille de prêts consacrés aux mesures d’adaptation. Elle développe sa participation au financement de projets concrets qui aident les plus démunis à sortir de la pauvreté, à améliorer leur capacité de résilience au changement climatique et s'attache à promouvoir la réduction des émissions.

 

[1] 2 degrés Celsius = 3,6 degrés Fahrenheit

[2] 4 degrés Celsius = 7,2 degrés Fahrenheit

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Le but de se réchauffement climatique c'est donc bien la déopulation des zones les plus pauvres et de culpabiliser les pays riches pour mieux leur faire accepter les futures taxes mondiales .

  1. RTL.fr‎ - il y a 17 heures

    d'un tiers des Français ne croient pas au réchauffement climatique

    lci.tf1.fr › SciencesEnvironnement
    Il y a 20 heures - Selon le Baromètre d'opinion sur l'énergie et le climat en 2013

    après des  sondages pour controller le taux d'acceptation de la populmation ou de tromper les sceptiques

    rechauffement6

http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2013/06/19/warmer-world-will-keep-millions-of-people-trapped-in-poverty-says-new-report

Posté par rusty james à 10:04 - Permalien [#]
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Pour nommer rapidement les réalisations faites "maison" qui utilisent ce système, nous l'appellerons

"A.V.E.C." (Air + Vortex = Economiseur Carburant)J'ai découpé un AVEC assez haut, à 4 pales, dans une vieille canette de  boisson gazeuse irlandaise. Pour plus de rigidité, j'ai replié le métal  pour doubler l'épaisseur et fait se croiser l'extrémité des pales, ce  qui ménage en même temps un orifice au centre. Ce n'était qu'un essai,  et je retenterai un montage plus "propre" plus tard.
L'AVEC est positionné en sortie de filtre à air, avant le conduit de  remontée d'huile.
Contrairement à d'autres expérimentateurs, je n'ai pas constaté de  modification du ralenti, sans doute du fait de la gestion électronique  du moteur.
En revanche, le couple se manifeste plus tôt (vers 1500 tr/min), et les  vibrations sont (un peu) moins présentes à bas régime. Ce qui fait qu'on  peut rouler à vitesse stabilisée en 5ème en ville sur un filet de gaz.

Côté consommation, Citroën donne des chiffres de consommation de 4,3, 5,2 et 6,8 l /100 km (extra-urbain, mixte et urbain), pour une consommation moyenne de 6,2 l/100 km.
Sur des trajets urbains et péri-urbains (périphérique et rocade lyonnaise), la consommation s'établissait aux environs de 5 litres (dernier plein avant montage : 880 km pour 44,x litres).
J'ai monté l'AVEC lorsque le compteur marquait environ 200 km.
La surprise a été au plein suivant : 4,11 l / 100 km sur des parcours similaires (i.e. un chiffre inférieur à toutes les prévisions Citroën)
J'attends avec impatience le prochain plein, réalisé entièrement avec AVEC installé. Je vous donnerai les résultats, qui ne devraient pas être décevants.
Ce que je trouve aberrant, c'est qu'on puisse obtenir de tels résultats en découpant de façon empirique une vieille canette (Gui...ss is good for us !), alors que les constructeurs se vantent de faire tout ce qui est en leur pouvoir depuis des années pour les économies d'énergie de leurs modèles.


Vues de face et de dos

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- Mise en place dans le couvercle du filtre à air

canalblog

 

 

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Comme vous pouvez le voir, il s'agit réellement d'une canette de bière découpée grossièrement. Je me dis, cependant, que ce montage produit des résultats, et que, si ça se trouve, une réalisation différente aurait d'autres résultats.
Côté économies, les résultats annoncés en août se confirment après 6000 km : à chaque plein, nous roulons environ 100 km de plus.
Les consommations varient entre 4 et 4,7 l/100, (au lieu de 6,2l/100km)

merci à régis.B

Dissoudre les illusions : les maladies, les vaccins et l’Histoire oubliée.

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Jennifer Hutchinson, 2 août 2013

Un nouveau livre vient de paraître. Son titre : Dissoudre les illusions : les maladies, les vaccins et l’Histoire oubliée. La plus grande illusion qui soit est toute simple et c’est de cette illusion que traite tout le livre.

Avant de continuer la lecture, pouvez-vous répondre à cette simple question (vrai ou faux) ?

« Tout au long de l’histoire, on a attribué aux vaccins l’allongement de l’espérance de vie, comme la baisse importante des taux de décès dus aux maladies infectieuses. 

Si vous avez répondu « faux », vous avez raison. Ce ne sont pas les vaccins qui sont responsables de l’allongement de l’espérance de vie ou de l’importante réduction de la mortalité due aux maladies infectieuses.

Une autre question.

Vrai ou faux : « l’eau potable, l’alimentation, l’hygiène et l’assainissement ont été responsables de l’éradication de nombreuses maladies infectieuses. »

C’est vrai. C’est aussi ce que démontre clairement le livre « Dissolving Illusions ». Ce simple fait permet de répondre très facilement à la question suivante.

Vrai ou faux : « le programme de vaccinations dans ce pays est basé sur une fausse prémisse.

Absolument vrai. Il s’agit d’y réfléchir sérieusement. Des maladies comme le choléra, la fièvre typhoïde, toutes ont pratiquement disparu avant l’introduction des vaccins. Par conséquent, les vaccins n’auraient pas pu être responsables de l’éradication de ces maladies.

Mais attendez. On m’a dit pendant toute ma vie que les vaccins étaient absolument nécessaires pour nous protéger contre de terribles maladies. Comment cela ne pourrait-il pas être vrai ?

C’est de l’histoire de base

Dans les années 1800 et 1900, beaucoup de gens aux Etats-Unis vivaient dans la pauvreté et la saleté. Ils habitaient trop nombreux dans de petites maisons où l’on trouvait des rats, des cafards, des moustiques et autres vermines. Les eaux usées dévalaient les rues ; on y trouvait des ordures et des cadavres d’animaux ; un bourbier qui atteignait parfois près d’un mètre d’épaisseur dans des lieux comme New York City. La nourriture et l’eau de boisson étaient contaminées.

Les gens étaient sous-alimentés. L’eau courante n’existait pas ; les toilettes ne possédaient pas de chasse d’eau. Quand les gens tombaient malades, ils aboutissaient dans des hôpitaux qui étaient tout aussi sales et insalubres. L’hygiène de base était absente : les gens ne se lavaient pas les mains, les instruments n’étaient souvent pas stérilisés et on n’isolait pas les malades.

Beaucoup de personnes travaillaient de longues heures dans des conditions malsaines, sans air frais, sans exercice et avec trop peu de repos. Même les enfants travaillaient parfois jusqu’à ce qu’ils deviennent malades ou même qu’ils en meurent. Les épidémies faisaient des ravages. Des millions de personnes mouraient de maladies comme la fièvre typhoïde, le choléra, la dysenterie, la diphtérie, la coqueluche, la scarlatine, la rougeole, la fièvre jaune, la tuberculose, la fièvre puerpérale et la variole. Les taux de mortalité étaient élevés et l’espérance de vie très basse.

C’est cela l’histoire que l’on a oubliée. C’est tout cela qui a permis la propagation des maladies. Telle est la pure vérité.

Puis, vint la révolution de l’assainissement. Alors tout commença à changer. Les eaux usées et les ordures furent évacuées de manière appropriée. L’eau potable fut rendue obligatoire. La nourriture était inspectée et manipulée avec des soins appropriés pour éviter toute contamination. Le lait fut pasteurisé. Des lois furent votées pour protéger les travailleurs ; les bases de l’hygiène commencèrent à être mises en place. Dans beaucoup de pays, la vie était devenue plus saine, plus sûre, en un mot meilleure.

Une autre pièce de l’histoire oubliée : la perte des remèdes. Pour traiter les maladies infectieuses certaines régions utilisaient les vitamines, la cannelle, l’ail, l’échinacée, le vinaigre de cidre, les jus frais, l’huile de foie de morue, l’argent et autres remèdes. Et…devinez ? Tout cela marchait bien.

Le résultat ? En 1940,  les décès dus à la rougeole, à la scarlatine, la coqueluche et la diphtérie étaient pratiquement devenus des choses du passé. Au début des années 1900, on n’entendit presque plus parler de décès dus à la scarlatine – une grande tueuse – avant même que les antibiotiques puissent la traiter. La tuberculose, la pneumonie, la grippe… idem. Quand ces maladies réapparaissaient, elles étaient beaucoup moins graves. La mortalité était rare, c’est un fait.

La chose est importante. Tout ceci s’est produit à une époque où le taux de vaccinations était de presque zéro.

Comment pareille vérité fondamentale a-t-elle pu être oubliée (ou ignorée) ?

Jusqu’au début des années 1800, bien avant que l’on nous fourgue quantités de vaccins, de nombreuses revues médicales mettaient en doute leur sûreté et leur efficacité. Ces revues publiaient des statistiques, des taux de mortalité ; elles évoquaient le fait que ces vaccins pouvaient être contaminés et souvent engendrer plus de maladies qu’ils n’étaient supposés empêcher.

Comme le livre du Dr Humphries l’explique très bien, le fait de remettre les vaccins en question n’était pas sans conséquences. Les médecins qui avaient le courage de parler étaient ignorés et parfois menacés. Les parents qui refusaient d’obéir aux lois sur les vaccinations étaient poursuivis, se voyaient infliger des amendes. Il arrivait même que ces parents soient emprisonnés. Finalement les protestations se multiplièrent et les lois commencèrent à changer.

Manifestation de masse contre l’obligation vaccinale : « Arrêtez le massacre des innocents… Plus question d’obligation vaccinale ! » (W.James, City of Toronto Archives, 1919)  w (Photo°1)ww.dissolvingillusions.com

« Malheureusement, la croyance erronée que les vaccins et d’autres avancées médicales étaient responsables de cette baisse étonnante des maladies a influencé la manière dont les maladies infectieuses sont traitées aujourd’hui. Au lieu de mettre l’accent sur l’hygiène, l’alimentation, la supplémentation en vitamines ; au lieu de soutenir le système immunitaire par des remèdes naturels, l’accent a été mis sur les antibiotiques coûteux, les vaccins et autres procédures médicales. » (pp. 220-221)

Un autre fait est à signaler : les gens qui bénéficient d’un bon système immunitaire – parce qu’ils respectent les mesures d’hygiène de base : eau pure, alimentation correcte, vie saine… possèdent tout ce qu’il faut pour vaincre les maladies. Les vaccins ne créent pas de véritable et durable immunité vis-à-vis des maladies ; en fait ils dépriment le système immunitaire. Quelle est la chose qui peut vous procurer une immunité contre la maladie ?  La maladie elle-même.

La peur est un puissant facteur de motivation. La pensée qu’un enfant puisse attraper une « terrible maladie » est effrayante. Pensez simplement à l’histoire de la polio dont le livre parle abondamment. Les photos d’enfants dans des poumons d’acier – ce rappel effrayant des effets invalidants de la maladie.

Mais, ce qui manque et qu’on ne nous dit pas, c’est que ces personnes handicapées et paralysées souffraient d’autre chose comme de l’empoisonnement au DDT (pesticide), à l’arsenic ou même de syphilis. On ne nous dit pas non plus que la polio n’a jamais été éradiquée par un vaccin.

Pulvérisation de DDT sur une plaine de jeux, région de New-York,(National Geographic Magazine. 1945) www.dissolvingillusions.com  (Photo n°38)

L’ironie veut que ce soit l’existence même d’un vaccin qui contribue à augmenter la peur. S’il existe un vaccin pour prévenir une maladie, c’est que la maladie doit être bien effrayante.

«  Quand les programmes vaccinaux ne tiennent pas leurs promesses, la faute en incombe toujours aux personnes non vaccinées, ou alors on change de politique « cinq vaccins pour un enfant pourraient ne pas suffire ». Il arrive alors aussi qu’en un tour de main, on modifie l’ancien diagnostic de la poliomyélite pour parler de « Paralysie Flasque Aiguë (PFA) – manière comme une autre de dissimuler les paralysies tout en permettant de continuer à faire rentrer de l’argent. (p.289.)

Conclusion

Même si vous croyez encore que les vaccins sont sans danger « Dissolving Illusions » devrait vous faire clairement comprendre qu’ils ne sont pas nécessaires. S’ils ne sont pas nécessaires, pourquoi nos enfants doivent-ils recevoir plus de quatre douzaines de vaccins avant de pouvoir rentrer à l’école ?

Il y a tant d’explications possibles. Je suppose que certains médecins croient encore aux vaccins. Après tout, ils ont été endoctrinés depuis leurs premières années de médecine. Big Pharma est très riche et très puissante. Même s’il est possible que le CDC, la FDA, comme d’autres Agences de Santé croient en la valeur des études qui leur sont présentées, il convient de se rendre compte que les statistiques sont faussées ; leurs auteurs leur font dire ce qu’ils veulent que le public entende.

 

Il est aussi possible que certains médecins ne croyant pas du tout aux vaccins, ne vaccinent pas leurs propres enfants, mais continuent de se taire.

Combien de fois n’avez-vous pas entendu ce discours : «  Les vaccins préviennent de terribles maladies et parfois la mort » ? Je sais tout cela… mais, jusqu’à ce que mon petit-fils Jake ait régressé dans l’autisme à la suite du vaccin contre la rage, j’avais avais une foi sincère et sans réserve dans les vaccins. Je croyais tout ce que j’avais lu au sujet des maladies horribles, souvent mortelles et, consciencieusement j’ai fait vacciner mes filles quand elles étaient petites. Chaque automne, j’étais pressée de me faire vacciner contre la grippe. J’avais tout accepté sans me poser de questions. A cette époque, je n’avais aucune raison de remettre cette théorie en question. Et ce… jusqu’à ce que ma famille souffre l’agonie indescriptible de voir Jake disparaître dans un trou noir.

Ne permettez pas que votre enfant devienne autiste ou souffre de quelque autre trouble après un vaccin. Puissent ces avertissements être là pour vous inciter à vous interroger sur la sécurité des programmes vaccinaux. Faites-le maintenant. Lisez Dissolving Illusions. Si vous ne faites rien d’autre, donnez-vous au moins la peine d’examiner les graphiques - 51 graphiques disponibles (Vous pouvez les voir sur le site www.dissolvingillusions.com) Réfléchissez à l’histoire, à la science. Ne vous basez pas sur l’opinion des autres, ayez le courage de voir les faits en face. Ce livre est le résultat de 20 années de recherches. Il veut montrer la vérité.

 

Il faut que vous vous rappeliez ceci : il n’existe aucune preuve pour soutenir la théorie que les vaccins sont nécessaires. Quant aux études sur la « sécurité » des vaccins, elles sont pour la plupart absentes, déficientes et imparfaites. Les médecins ont poussé à la vaccination depuis la fin des années 1700, mais ils n’ont encore jamais étudié des enfants vaccinés en les comparant à des enfants non vaccinés. S’ils sont si sûrs que leurs vaccins sont efficaces, nécessaires et sans danger, pourquoi n’ont-ils jamais réalisé cette étude pour tranquilliser les parents ? La réponse est très simple. Ils n’ont pas besoin de faire l’étude. Ils savent déjà la vérité, mais ils ne veulent pas que nous l’apprenions.

 

Tirez vos propres conclusions et essayez d’être prêts à accepter le fait que ce que l’on vous a dit tout au cours de votre vie, que ce que vous avez cru sans vous poser de questions, soyez prêts à accepter que tout cela pourrait ne pas être vrai. C’est la vie et la santé de vos enfants qui en dépendent. Il dépend de vous, de prendre des décisions éclairées et sûres. Vos enfants n’en sont pas encore capables. Faites-le pour vos enfants. Lisez Dissolving Illusions.

 

Référence

 

Suzanne Humphries, MD, and Roman Bystrianyk. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines, and the Forgotten History. Create Space Independent Publishing Platform, July 27, 2013. http://vactruth.com/2013/08/02/dissolving-illusions/

 

UK version http://www.amazon.co.uk/Dissolving-Illusions-Disease-Vaccines-Forgotten/dp/1480216895/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1375110055&sr=8-1&keywords=dissolving+illusions

 

USA version http://www.amazon.com/Dissolving-Illusions-Disease-Vaccines-Forgotten/dp/1480216895/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1375499688&sr=1-1&keywords=dissolving+illusions