La médecine officielle est complètement dépendante de l'industrie pharmaceutique,

big pharma

1) La médecine officielle est complètement dépendante de l'industrie pharmaceutique, donc il faut se poser la question du fonctionnement de big-pharma en premier.

 

2) Le seul but de big-pharma est de gagner de l'argent, beaucoup d'argent rapidement et à moindre frais. Il en découle plusieurs conséquence. En voici quelques unes :

 - chercher les créneaux rentables. Et là c’est tout simple : viser les maladies chroniques, mais aussi les situations de la vie comme la ménopause où on propose une « solution » sous forme d’hormones. On connaît le résultats des milliers de cancers du sein chez les femmes à qui ont  mensongèrement proposé ces produits. On a créé de toute pièce une maladie imaginaire « le cholestérol ». D’ou un créneau très très juteux pour l’industrie. Les anti-cholestérols sont sans doute intéressant pour des excès de cholestérol d’origine familiale qui sont très peu fréquents, mais les donner ces médicaments qui ne sont pas sans risque avec des études truquées c’est inadmissible. Pour les maladies dites orphelines (rares) pas de recherche pas de médicaments

 - Big-pharma n’a donc strictement aucun intérêt à guérir les maladies : il en vit comme toute une partie du corps médical et des activités connexes. L’exemple du cancer est significatif. Des campagnes médiatiques nous annoncent depuis des décennies la victoire est proche encore un effort pour la recherche. Et en réalité, cette fameuse science progresse par sauts de puce. Grande nouvelle la survie sous tel traitement a permis de progresser d’un mois, parfois plus, pour des prix astronomiques - qui tombent souvent sur la patient et la famille -. C'est naturel et normal, chacun de nous est prêt à tout pour garder un être cher. A coté de cette pratique franchement odieuse, des moyens thérapeutiques qui ont fait leur preuve, CE QUI SERAIT TRES FACILE DE VERIFIER, sont criminalisés, pourchassés. Une véritable  guerre contre ces chercheurs et ces praticiens  est organisée. Comme le remarque la philosophe Isabelle Stengers: le charlatan (pour la médecine officielle) est celui qui guérit et veut le prouver (contre bien sur le circuit officiel de l’Evidence based medecine (voir plus loin).

 - développer des médicaments très dangereux comme le Médiator en France et le vioxx aux USA : 30 000 décès au minimum (je dis bien trente milles).

 - la nécessité de réduire au maximum le prix de production des médicaments. La solution la plus simple est de faire produire dans les pays Inde, Chine en particulier) ou la "main d'oeuvre" est très bon marchée, ce qui veut dire que les travailleurs sont très mal payés. D’où l’invention des médicaments  génériques. Ce sont des médicaments qui ont la même formule chimique que le médicament de référence qui n’est plus protégé par un brevet, mais pas le même mode de fabrication (qui reste protégé). Il en résulte des différences très importantes. Autre conséquence la sécu oblige d’utiliser ce type de médicaments.

 - comme toutes les industries, big-pharma est maintenant sur le marché mondial. Il en résulte qu’il y a concurrence au détriment de la qualité et surtout spéculation, comme sur les matières premières alimentaires. D’ou des ruptures de stock de certains médicaments qui vont désormais devenir fréquentes. Bref la mondialisation s’attaque aux pauvres  en provoquant des famines et aux malades et les privant de certains mdicaments.

 

3) les profits de big-pharma permettent d’offrir des avantages  aux médecins, spécialement aux leaders qui par leur notoriété influencent l’ensemble du corps médical. En général ces Professeurs, dirigent un secteur de recherche, appartiennent à une institution qui conseille le pouvoir politique (comme l’Académie de Médecine, ou les société savantes de tel ou tel domaine) et enfin sont conseillé de l’industrie pharmaceutique et grassement rémunérés. C’est ce qu’on appelle les 3 casquettes. J’imagine qu'aucun d’entre nous n’a entendu un épicier dire qu’il vend des produits avariés. Et bien ces Professeurs qui dans leur secteur ont mis un produit au point l’on fait commercialiser par big-pharma et vont ensuite conseiller aux institutions ad hoc de le faire admettre, ne savent que faire des louanges pour leur produit qui bien sur n'ont aucun défaut.

 

4) Durant la dernière guerre et sous l’impulsion de l’occupant a été créé l’Ordre des Médecins qui quoi qu’on en dise a été purement et simplement prorogé à la Libération. Sa fonction, s’assurer que les médecins restent dans les clous et qu’il ne vient pas l’idée d’aller voir ailleurs si des thérapeutiques ne sont pas mieux que celles de big-pharma. Bref une police des médecins. Pour en savoir plus regarder sur ce site la page : MON MEMOIRE PRESENTE DEVANT L'ORDRE REGIONAL DES MEDECINS

 

5) Dernière pièce importante de ce dispositif : la médecine fondée sur les preuves : l’Evidence based medecine (EBM pour les initiés). Elle nous vient tout droit des USA et a été popularisée par la fondation Rockfeller. Elle se fonde tout simplement sur ce qu’on appelle le double aveugle. Je ne rentre pas dans les détails, que je reprendrais un jour, mais c’est une escroquerie scientifique. Elle consiste à comparer l’effet d’un médicament à celui d’un placébo (un faux médicaments sans action en principe) ou d’un autre médicament. Ceci avec une méthodologie draconienne : ni le malade, ni l’expérimentateur ne savent ce que les personnes incluses dans l'essai utilisent. Ceci à partir de la sélection de cobayes ayant la même maladie et des caractéristiques biologiques proches. En général le résultat (quand c'est positif) est 80% d’effet positifs et 20% d’effets négatif (aggravation …) et nuls. Je ne rentre pas dans le détail sauf pour dire que quand un médicaments a fait ses preuves il devient Le Médicament de telle maladie et a force de loi. Le médecin est obligé de le donner et est en faute s’il ne le donne pas. Si vous êtes dans les 20%, c’est comme au loto : vous avez perdu. La sanction peut être parfois très lourde: décès, infirmités etc. Mais vous n’avez rien à dire le médicament est « scientifique prouvé".

Je passe pour le moment sur les aspects stupides du procédé pour indiquer deux choses : d’autres méthodes scientifiques sont possibles, mais rejetées. Et la 2éme chose, c’est que ce procédé du double aveugle a l’énorme avantage de disqualifier systématiquement les médicaments et médecines venues d’ailleurs ou partant d’autres expériences et conceptions. Le ridicule ne tuant pas, des pratiques plus que millénaires comme l’acuponcture sont ainsi disqualifiée mais aussi la médecine indienne et bien d’autres médecines, l’homéopathie et la médecine des plantes en premier. Je rappelle que le diplôme d’herboriste a été supprimé par un décret du gouvernement collaborationniste de Vichy et n’a jamais été rétabli depuis.

 

6) Dernier point important : la médecine officielle big-pharma en tète n’a que faire de la prévention. La prévention est pour eux l'horreur. Ils assimilent hypocritement la prévention à la prise de médiccaments comme les anticholetérols, les hormones,  ou l'administration de vaccins aux conséquences souvent désastreuses. La vraie prévention est ailleurs. Elle est fondée certes sur l'élimination des causes des maladies  (pollutions de toutes sortes, malbouffe, stress, conditions de travail dans l'industrie en particulier  etc) et sur la connaissnce des mécanismes pour pouvoir intervenir avec précision. C'est le cas de la prévention active des cancers proposée par le Docteur Gernez.   

 

 

Nous saluons la publication de :

Big pharma - Une industrie toute puissante qui joue avec notre santéBig pharma - Une industrie toute puissante qui joue avec notre santé
sous la direction de Mikkel Borch-Jacobsen

Les Arènes, 2013, 528 pages, 22,80 €, ISBN : 9782352042594

Avant-propos (extraits)

Ceci n’est pas un livre contre les médicaments. C’est un ouvrage contre l’industrie qui en détourne l’usage pour faire du profit, au risque de mettre notre santé en danger et de profondément changer la nature de la médecine.

Les médicaments sont des substances étonnantes, admirables, auxquelles nous devons depuis la fin du XIXe siècle de véritables miracles. Ils ont sauvé d’innombrables vies humaines et la médecine moderne ne serait pas ce qu’elle est sans eux. Ils ont aussi transformé et envahi notre quotidien. Alors qu’en 1940 les armoires à pharmacie de nos parents et grands parents étaient encore pratiquement vides, les nôtres regorgent littéralement d’anti-inflammatoires, de tranquillisants, d’antidépresseurs, d’antibiotiques, de traitements hormonaux, de contraceptifs, d’antihypertenseurs, de statines, de somnifères, de stimulants. Avec la découverte en cascade de nouveaux médicaments et l’extraordinaire expansion de l’industrie pharmaceutique qui en a découlé depuis la Seconde Guerre mondiale, nos sociétés avancées sont devenues hautement pharmacisées et chimio-dépendantes, à un rythme qui s’accélère toujours plus. Que nous soyons riches ou pauvres, jeunes ou vieux, nous avalons tous des pilules, des gélules, des comprimés. Ceux d’entre nous qui ont plus de 65 ans en prennent couramment jusqu’à sept ou plus par jour [1].

Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels.

Tous ces scandales comportent exactement les mêmes ingrédients que celui du Mediator :

  • un marketing cynique de molécules dangereuses,
  • des essais cliniques manipulés ou gardés sous le boisseau,
  • des experts aux conflits d’intérêts multiples et variés,
  • des agences sanitaires complaisantes ou passives,
  • des systèmes de pharmacovigilance étrangement peu réactifs, des médecins mal informés ou cooptés,
  • des associations de patients sous influence,
  • des journaux médicaux et des médias achetés à coup de publicité,
  • des politiciens soucieux de protéger un secteur industriel stratégique.

On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption, de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine, comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires. Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

Le problème est donc bien plus grave et plus profond que celui de médicaments dont il suffirait de dresser une liste noire. C’est tout le système de la santé qui est à revoir :

  • la recherche et son financement,
  • le système des brevets accordés aux firmes pharmaceutiques,
  • l’évaluation des médicaments (leur efficacité, leurs risques),
  • la méthodologie des essais cliniques,
  • la formation des médecins,
  • le rôle des experts et des agences sanitaires,
  • la façon dont sont définies les maladies, et bien d’autres choses encore.

Le chantier est énorme, mondial, d’une complexité infinie, et c’est pourquoi ce livre compte plus de 500 pages. L’une des raisons pour lesquelles nous autres patients et citoyens sommes si démunis face au dévoiement de la médecine par l’industrie pharmaceutique est précisément cette complexité, que d’ordinaire nous laissons aux experts le soin de débrouiller pour nous. Mais les experts font partie du problème et nous ne pouvons plus compter sur eux pour nous donner la solution. C’est à nous de nous y mettre. Et comme la première étape avant de résoudre un problème consiste à bien le comprendre, ce livre propose un état des lieux de la médecine et de nos systèmes de santé à l’ère de Big Pharma, en termes aussi simples (mais non simplificateurs) que possible. C’est un livre qui s’adresse à tous, afin que nous devenions nous aussi des experts à notre tour et que nous puissions discuter les décisions qui sont d’ordinaire prises pour nous au nom de la Science et de la Santé Publique.

Pour nous y aider, douze... experts. Mais pas n’importe lesquels. Ceux que nous avons réunis dans ce volume font partie de cette poignée de lanceurs d’alerte qui depuis une quinzaine d’années dénoncent la mainmise de l’industrie pharmaceutique sur la recherche et la pratique médicales. Ce sont dans leur majorité des « insiders », des spécialistes internationalement reconnus dans leur domaine. Certains ont même longtemps travaillé avec ou pour l’industrie pharmaceutique. Révoltés à titres divers par ce dont ils étaient témoins, ils ont décidé de mettre leur expertise au service du public plutôt qu’à celui des laboratoires, au prix parfois de leur carrière. Ce sont les Indignés du complexe médico-industriel que nous appelons Big Pharma.

Ils ont été les premiers,

  • à mettre en garde contre les dangers des antidépresseurs (David Healy) et des anti-inflammatoires COX-2 (John Abramson),
  • à dégonfler les prétentions thérapeutiques des antidépresseurs (Irving Kirsch) et des médicaments contre la maladie dite d’Alzheimer (Peter Whitehouse),
  • à dénoncer la fausse « pandémie » de grippe H1N1 (Wolfgang Wodarg) ou encore
  • à dénoncer la promotion de nouvelles maladies destinées à faire vendre des médicaments (Iona Heath).

Médecins, anthropologue médical, psychologue, expert en santé publique, ex-directeur de la communication chez Sanofi, journaliste médical, ils sont devenus nos alliés et nous aident ici à prendre la mesure de la crise qui affecte nos systèmes de santé du fait de l’incroyable emprise de l’industrie pharmaceutique sur la médecine. Ce sont des témoins et des guides à la fois.

Aucun savoir médical ou pharmacologique préalable n’est requis pour lire cet ouvrage. Le lecteur qui entrerait au hasard dans le livre peut se reporter à tout moment au glossaire et aux index en fin de volume. Au bout d’un moment, des acronymes tels qu’AMM, ISRS ou HAM-D ne devraient plus avoir aucun mystère pour lui, pas plus que les mots « statines » ou « randomisation ». Il sera devenu un expert, assez du moins pour se faire une opinion informée sur les débats autour des bénéfices et des risques des médicaments. Quant aux experts qui le sont déjà, ils peuvent se reporter aux notes en fin de volume où ils trouveront les sources des informations contenues dans le livre.

Cet ouvrage est dédié à tous les lanceurs d’alerte et journalistes d’investigation qui, bien plus que les professionnels de la santé, ont mis à jour les pratiques douteuses, quand ce n’est pas franchement criminelles, des grandes entreprises pharmaceutiques. Nous devons beaucoup à leur courage.

Référence

[1] Assemblée Nationale, Rapport d’information sur la prescription, la consommation et la fiscalité des médicaments présenté par Mme Catherine Lemorton, 2008, p. 36.

http://www.jacques-lacaze.com/

 

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les-basques-descendants-des-atlantes

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Les Atlantes est l'équipe de Football Américain de la Côte Basque.

 

Tout d'abord, l'origine de la culture basque nous est encore aujourd'hui méconnue.

Voici ce que dit par exemple Assimil, éditeur de méthodes de langues : "Difficile de parler du peuple basque sans évoquer, fût-ce brièvement, le mystère de son origine. Les Basques parlent une langue non indo-européenne, plus ancienne que la vaste majorité des langues parlées sur le continent européen. De là à leur prêter les origines les plus fantastiques, il n'y a qu'un pas. En réalité, nous ignorons tout de ces origines et les débats se perdent en spéculations diverses : descendraient-ils directement de l'homme de Cro-magno et seraient-ils cousins de ces artistes préhistoriques qui nous ont laissé tant d'oeuvre dans les nombreuses grottes et cavernes qui émaillent la région ? Seraient-ils liés d'une manière ou d'une autre aux mystérieux Ibères ? aux Celtes ? aux Berbères d'Afriques du Nord ? Et pourquoi pas, si on a l'imagination fertile, aux mythiques Atlantes, et par extension aux Mayas et aux Aztèques ?"

Une langue non indo-européenne. Donc ce n'est pas une langue latine et elle plus vielle que le Latin ! Quant à la question si les Basques sont liés aux Ibères, Celtes et Berbères il semblerait donc évident que ce-sont ces derniers qui descendraient des Basques, puisque les Basques auraient débarqués de l'ile d'Atlantide côté est et leurs cousins Aztèques du coté ouest.

 

L'Euskara est la langue basque, prononcé "éouchekara". Un Basque c'est un Euskaldun, celui qui parle le basque. En rajoutant la particule "ak" nous obtenons le pluriel Euskaldunak, ceux qui parlent le basque. Et le Pays Basque se dit Euskal Herria.

L'Euskara ne se rattache pas davantage aux langues africaines et asiatiques. Elle semble cependant vaguement apparentée à la langue des Guanches, à l'Etrusque, à l'Egyptien primitif, au Tibétain primiti et certains idiomes américains ressemblent à tel point à la langue basque que des naturels Peaux-Rouges du Canada pourraient comprendre sans difficulté un Basque. Cela ne peut être dû au hasard.

Nous venons de dire que le Basque ne semblait dans l'ancien continent n'être que vaguement apparenté à l'Egyptien primitif, au Tibétain primitif, à l'Etrusque. Cela est vrai, car il est permis de supposer que les Basques, se rattachant à cette race rouge dont les Etrusques, les Egyptiens, et les Tibétains primitifs se disaient issus, avaient dû forcément avoir les mêmes progéniteurs linguistiques.
Seulement, tandis qu'au Pays Basque la langue restait fixe et immuable comme elle l'est restée en Amérique dans certaines tribus, elle évoluait au Tibet et surtout en Egypte, se défigurant peu à peu au contact des idiomes noirs et boréens. Seul l'Etrusque qui, à l'heure actuelle, reste encore mystérieux, semble être une forme plus évoluée que le Basque, mais moins évoluée que l'Egyptien. L'avenir démontrera peut- être que cette langue est l'intermédiaire entre le Basque et l'Egyptien.

Mais ce qui est caractéristique au point de vue de l'Atlantide, c'est cette conformité de langage de deux peuples ayant les mêmes caractères physiques et étant séparés par un Océan immense. De plus, ces deux peuples n'ont jamais été navigateurs. Il y a donc eu, à un moment donné, un pont naturel. Ce pont étant l'Atlantide. Puis, comment expliquer l'apparition du bronze en Europe sans qu'il y ait eu auparavant un âge du cuivre et un âge de l'étain ? Or un âge du cuivre a existé en Amérique vers les Grands Lacs, et c'est le seul lieu de la terre où il a existé ! Là seulement, on retrouve des instruments en cuivre pur. Partout ailleurs on ne retrouve que du bronze. Or le bronze n'a pu être trouvé avant un long usage du cuivre et de l'étain. Le bronze a donc été apporté en Europe, en Asie, en Afrique par un peuple commerçant et hardi.

Comment expliquer aussi la découverte en Amérique de pointes de flèches, de haches, et de statuettes en néphrite et en jadéites, alors que nul gisement de ces pierres n'existe en ce pays ? Et d'où viennent ces marteaux de pierre portant le signe sacré et mystérieux du Swastika indou, égyptien et basque ?

 

    

 

   

 

Enfin, pourquoi ce parti pris des naturels américains de se servir, comme motif d'ornementation, de l'éléphant, qui a disparu de l'Amérique à la fin du Tertiaire et qui d'ailleurs n'y a existé que comme mammouth, lequel diffère sensiblement de l'éléphant ? Car les décorations péruviennes emploient l'éléphant qu'ils ne pouvaient pas connaître et non le mammouth. On trouve en effet au Pérou dés pipes en forme de tête d'éléphant, des vases, des sculptures représentant cet animal et une ornementation basée sur des trompes d'éléphants entrelacées. Notez aussi qu'en Irlande il a été retrouvé des pipes à tête d'éléphant et d'autres ornées qui ressemblent singulièrement aux pipes péruviennes ! Puis pourquoi des pipes en Irlande remontant à une époque très reculée, alors que l'introduction du tabac en Europe est récente ?

Mais où la parenté existant entre les rouges d'Amérique et les rouges d'Europe éclate merveilleusement, c'est dans la comparaison des Egyptiens et des peuples qui s'y rattachent (Phéniciens, Rumero, Accadiens, Etrusques) avec les Péruviens, les Mayas du Yucatan et les Mexicains, peuples représentant en Amérique la race rouge dans toute sa pureté. Même forme crânienne, mêmes usages, mêmes architectures, mêmes conceptions métaphysiques. On a la sensation très nette d'un progéniteur commun et ce progéniteur, que reconnaissent les traditions de ces peuples est, disent-elles, le pays d'Atlan, d'Atzlan, 'île mystérieuse enfouie au fond de la mer. Nous ne pouvons ignorer la similitude avec le nom d'Atlantide cette Île mystérieuse qui elle aussi aurait été enfouie sous les eaux !

Au point de vue linguistique, il est curieux de constater la ressemblance existant entre l'alphabet phénicien et l'alphabet maya du Yucatan, entre le grec et le maya, le chiapanec et l'hébreu. Cette ressemblance entre le grec et le maya est, paraît-il, si grande qu'un des explorateurs des contrées américaines connaissant l'ancien grec, comprit la plupart des Mayas sans difficulté. « Le grec d'Homère en Amérique ! s'écria-t-il, mais c'est une invention du diable ! »

Qu'est-ce que le maya ? L'idiome d'un peuple rouge qui prétend descendre des Atlantes.
Qu'est-ce que le grec ? Un dérivé de l'hébreu, venant de l'Egypte, qui a beaucoup changé par rapport à ce qu'il était à l'origine évoluant au contact des langues indo-européennes. Or cette Egypte prétend être fille de la race rouge et descendre des Atlantes. Sa langue est l'hébreu primitif: non point le dialecte syro-araméen que nous connaissons, mais l'idiome de Moïse, la langue de Sepher, la langue sacrée des peuples rouges échappés au déluge !
Donc le grec et le maya ont une origine commune, tous deux sont les dérivés d'une langue mère qui est la langue atlante, et l'Atlantide seule permet d'expliquer leur parenté.

On enregistre les plus fortes concentrations de groupe sanguin de type O chez les Basques. Du point de vue ethnique, les Basques sont de type cro-magnoïde. La plupart des ossements retrouvés lors des fouilles dans cette région le confirme. Selon José Miguel de Barandiaran, préhistorien d'origine basque : "un crâne que nous avons découvert au niveau magdalénien à Urtiaga, encore qu'il puisse ne pas être contemporain de ce niveau, mais postérieur, offre des caractères cro-magnoïdes." De même Paulette Marquer confirme de son côté :"l'étude du crâne d'Urtiaga nous permet d'affirmer que le premier habitant connu du pays basque espagnol paléolithique ou mésolithique appartenait de façon indiscutable au type de Cro-Magnon."

On peut noter que dans les légendes basques, il est toujours question d'un grand peuple de l'Ouest qui envahit l'Europe. Et ces envahisseurs, finalement, furent détruits dans un déluge dans lequel leur pays disparut pour toujours.

Le roi du Mexique Montézuma II aurait dit au conquistador espagnol Fernand Cortez :
" Nos pères ne sont pas nés ici. Ils sont venus d'une terre lointaine nommée Aztlan, où s'élevait une haute montagne avec un jardin habité par les dieux."
 

D'autres éléments troublants sont les similitudes entre les Basques et les Indiens d'Amérique. Leurs méthodes agricoles s'inspirent des mêmes principes. En effet, les Basques ne labourent pas ; au lieu d'utiliser la charrue, ils retournent la terre à l'aide de fourches à deux dents, nommées "layas", tout comme les Indiens d'Amérique centrale ou les anciens Mayas. En effet le monde aztèque connaît le disque, comme le prouve le grand calendrier solaire de Tenochtitlan. Mais il en ignore l'application pratique : l'usage de la roue, même si curieusement, sur le plateau mexicain, de fragiles roues d'argile sont montés sur des jouets, modèles réduits de charrettes.

Egalement, les Basques ainsi que les Indiens du Yucatan, du Brésil et de Colombie ont en commun une étrange coutume appelée la "couvade" : lorsqu'une mère accouche, c'est le père qui se met au lit et reçoit les félicitations !

Dans l'antiquité déjà, le géographe romain Strabon, il y 2000 ans, faisait une description du costume des Basques en tous points semblables à celle qu'on laissée au XVI ème siècle les conquistadores espagnols de certaines tribus d'Amérique centrale, en particulier les Uyacali.

Enfin, la fameuse pelote basque, jeu dans lequel on renvoie une balle au moyen d'une chistera, sorte de panier allongé et recourbé que l'on attache au poignet, ressemble trait pour trait à un jeu pratiqué par l'ancienne noblesse du Mexique précolombien et les Indiens du Yucatan.

     

Et l'habitude basque de compter par vingtaines, ce qui a donné en français le mot "quatre vingt" se retrouve également en Amérique centrale. En effet les Mayas utilisaient un système à base 20 avec trois signes seulement, dont le zéro. Par un véritable génie dans le maniement des chiffres, ils avaient atteint une précision plus grande que celle de notre Occident dans les calculs astronomiques. Ils utilisaient des chiffres entiers pouvant dépasser le milliard. D'ailleurs le calendrier maya est plus précis que le nôtre : il comprend un calendrier religieux de 260 jours, divisés en 13 groupes de 20 jours, employé avec un calendrier civil, établi sur le soleil, de 365 jours. Celui ci comportait 18 groupes de 20 jours, soit 360 jours. Les Aztèques adopteront ce calendrier et diviseront le temps en cycle de 52 ans, le siècle aztèque.

Mais revenons-en aux Basques. La langue basque, l'Euskara, ne ressemble à aucun autre idiome européen et se distingue nettement des langues indo-européennes. Il s'agit d'une langue synthétique et "agglutinante", ce qui signifie qu'elle agglutine au sujet de la phrase toutes les qualités qui s'y rapportent, réduisant ainsi toute une phrase à un seul mot. Il n'existe pas de termes abstraits, les idées naissant de comparaisons avec des choses concrètes. Selon José-Miguel de Barandiaran, "la langue basque a conservé des éléments vocabulaires de l'âge de pierre". Ainsi, "pierre", se dit "aitz", qui a donné "aitzkora", la hache, "aitzbur", la bêche ou la houe, "aitzkurbegi", le trou du fer de la houe dans lequel est enfoncé le manche, ou encore "aitzto", le couteau. Les outils et instruments courants, faits de métal, ont conservé le nom qu'ils avaient voilà des millénaires, lorsqu'ils étaient encore en pierre... José Miguel de Barandiaran poursuit :"le fait que "urraida (de "orre", or, et "aide", semblable) et "zirraida" (de "zilhar", argent, et "aide", semblable) sont les noms basques du cuivre et de l'étain, et que leur formation réponde justement à l'ordre de l'apparition historique de ces métaux, est également l'indice que le vocabulaire basque conserve des mots ("urre" et "zilhar") antérieurs à la diffusion du cuivre (énéolithique) et de l'étain (âge du bronze). Il ne saurait être question d'affirmer que le basque actuel était déjà parlé il y a plus de dix mille ans, aux temps magdaléniens, mais il est certain que des vocables employés par les magdaléniens de la région pyrénéenne ont été conservés sans discontinuité dans la langue basque depuis ces temps jusqu'à nos jours."

D'étranges similitudes ont été constatées entre la langue basque et certains dialectes esquimaux ou indiens. Par exemple, l'historien Charancey publia une étude dans laquelle il notait que l'Euskara ressemblait aux dialectes parlés par les indiens Delaware et Chippeways. D'autres affinités troublantes ont été relevées entre des noms de lieux situés au Pays Basque et au Yucatan, comme "Tabasco" et "Ta-Basco" (le Pays des Basques)... De plus il n'existe que trois endroits au monde où les langues utilisent des sons "sifflés" ; il s'agit du Pays Basque, de l'Amérique centrale et des Canaries.

 Les îles Canaries

 Situées au large du Maroc, les îles Canaries connaissent un printemps éternel au point qu'elles furent longtemps baptisées les "îles Fortunées". Ces îles étaient alors peuplées d'aborigènes qui se donnaient eux mêmes le nom de "Guanches", terme qui signifiait "hommes", dans leur langue. Ces hommes vivaient encore à l'âge de pierre, et furent très étonnés d'apprendre que d'autres hommes avaient échappé au déluge qui jadis ravagea le monde. Ils se croyaient les derniers représentants de l'ancienne civilisation qu'ils avaient dû fuir, plusieurs milliers d'années en arrière, pour échapper au cataclysme.

Ces Guanches étaient les gardiens d'étranges vestiges dont ils avaient oubliés le sens et l'histoire. Leurs anciennes maisons tombaient en ruine, sans qu'ils cherchent à les restaurer. Leurs pierres étaient gravées d'inscriptions mystérieuses qu'ils n'étaient plus capables de déchiffrer. Ils ne possédaient pas de bateaux et ne savaient pas naviguer, ce qui est plutôt surprenant chez des insulaires. Enfin ils perpétuaient des rites dont ils ne connaissaient plus l'origine : par exemple la coutume funéraire consistant à utiliser la sève rouge du dragonnier pour momifier les morts. Cette sève sacrée, dont l'apparence rappelle le sang humain, avait sans doute un caractère symbolique comparable aux rites des Cro-Magnons qui peignaient les squelettes de leurs défunts en rouge.

En comparant en 1874 un crâne ancien en provenance de Barranco Hondo, dans l'île de Tenerife, et celui de l'homme de Cro-Magnon, l'anthropologue et ethnologue français Hamy parvint à la conclusion que les Guanches et les Cro-Magnons appartenaient à la même lignée.

Les Guanches ne survécurent pas longtemps à leurs nouveaux occupants, les Espagnols qui conquirent les îles au XV ème siècle. Eux qui vivaient là depuis au moins dix ou quinze mille ans furent entièrement décimés. Il ne nous reste à leur sujet que les descriptions faites par les voyageurs de l'époque et les travaux des anthropologues.

C'est ainsi que le Dr Verneau entreprit de rassembler dans les différents musées des îles Canaries, notamment au musée de Las Palmas, le résultat de ses fouilles anthropologiques, soit près de deux mille têtes et squelettes datant d'avant la conquête espagnole. Il publia le résultat de ses recherches en 1881 et en 1887., mettant ainsi en relief les trois types ethniques dominants auxquels se rattachaient les Canariens :

- un type "Guanche" prédominant, issu d'une famille cro-magnonocroïde, possédant tous les caractères de l'Homo Sapiens : haute stature, bras proportionnés par rapport aux jambes, large cavité cérébrale.

- un type que le Dr Verneau classa sous le nom de "méditerranéen", influencé sans doute par le passage des navigateurs du Proche Orient vers la fin du II ème millénaire av. J.C.

- un type brachycéphale, s'apparentant aux celtes.

Hoton, en travaillant en 1925 sur le même matériel, classa ces trois ethnies en Guanches, Méditerranéens et Nordiques. Pour Ilse Schwidetzky, ces types se réduisaient en fait à deux : l'un cro-magnonoïde, l'autre méditerranéen, les autres étant le résultat de métissages. Les archéologues estiment d'une façon générale que les Guanches existaient déjà aux temps mégalithiques, c'est à dire au moins depuis le III ème millénaire avant notre ère.

 Les rituels de momification des Guanches étaient déjà pratiqués, dans l'antiquité, par les Egyptiens et les indiens de l'Amérique précolombienne. Les Guanches éviscéraient leurs cadavres à l'aide de couteaux d'obsidienne avant de les bourrer d'herbes aromatiques. Ils étaient ensuite séchés au soleil puis enveloppés dans des peaux de chèvres finement cousues à l'aide de boyaux effilés. Pour momifier leurs morts, les Guanches utilisaient également la sève du dragonnier, sorte de résine d'un rouge intense qui évoque naturellement la couleur du sang. Un grand nombre de ces momies présentent une ressemblance étroite avec celles d'Egypte et d'Amérique. Très souvent elles portent une abondante chevelure rouge et sont ensevelies, couchées sur le flanc gauche. Le corps est fréquemment enveloppé dans une peau de chèvre, les mains jointes sur la poitrine, à la manière des momies péruviennes. Le plus souvent elles furent découvertes dans des cavernes, face au rocher, accroupies ou assises, position qui est aussi celle des momies du Mexique ou du Pérou et des premières momies égyptiennes, plutôt qu'allongées, à la manière des momies égyptiennes plus récentes. Les Guanches inhumaient également des chiens avec leurs maîtres, ce qui a sans doute valu à leurs îles l'appellation d'îles Canaries, à savoir les "îles du chien".

Un examen de sang et de restes de viscères prélevés sur les momies guanches a permis de mettre en valeur une caractéristique sanguine extrêmement rare : la prédominance du groupe O Rhésus négatif.

Le Dr Ilse Schwidetzsky note à ce sujet : "la caractéristique la plus remarquable des aborigènes canariens est la proportion extraordinairement élevée du groupe sanguin O. Proportion si grande qu'elle n'est connue dans aucune population européenne vivante. Elle se rapproche beaucoup de celle des tribus berbères du Haut-Atlas dans lesquelles la proportion atteint 80%. " A Tenerife, cette proportion atteignait 84% des momies et dans la grande Canarie 95%.

Or une étude de la répartition des groupes sanguins en Europe indique une prédominance du groupe O en Islande, en Ecosse, dans le nord du pays de Galle, dans le Cotentin français, en Sicile, en Crète, dans les montagnes de l'Atlas Marocain, en Tunisie, aux Canaries et dans le Pays Basque. La même constatation a pu être faite en ce qui concerne la présence du rhésus négatif, dont le pourcentage le plus élevé a été enregistré chez les Guanches, les Berbères et les Basques.

 La route des mégalithes

 Les pierres levées les plues connues se trouvent en Angleterre (avec notamment le site de Stonehenge), en Irlande, en Ecosse et en Bretagne, mais on en trouve également en Suède, au Danemark, dans la région parisienne, dans le midi de la France, en Corse, en Sardaigne, au Pays Basque, en Espagne, au Portugal et en Afrique du Nord. La densité toutefois n'est pas la même selon les régions. Si l'on dresse la carte des principaux mégalithiques d'Europe et d'Afrique du Nord, on voit se dessiner une route, comme si ces pierres levées avaient été édifiées au fur et à mesure par des colonies d'émigrants, selon un itinéraire précis. La continuité de cette route est renforcée par le fait que l'on sait aujourd'hui que, voici trois mille ans d'ici, la Grande et la Petite Bretagne étaient reliées l'une à l'autre, ne formant qu'un seul continent, avant qu'une partie ne fut submergée sous la Manche.

A observer cette route, une première chose saute aux yeux : la plus grande densité de mégalithes se trouve à l'extrême ouest du continent européen, du côté atlantique. Du nord de l'Ecosse au sud de l'Espagne, puis du Maroc à la Tunisie, pour remonter vers la Sardaigne et la Corse, on suit très nettement le chemin qu'ont du emprunter ces bâtisseurs du Néolithique.

On peut remarquer également que les vestiges de mégalithes se trouvent très souvent associés à des lieux à forte imprégnation cro-magnonoïde. Ils sont aussi très nombreux dans les régions où l'on enregistre les plus fortes concentrations de groupe sanguin de type O.

De fait, le Midi de la France et la Corse regorgent presque autant de vestiges d'origine celte que la Bretagne. C'est la cas également en Afrique du Nord.

De nombreuses légendes originaires de Bretagne, d'Irlande ou du Pays de Galles font mention d'une île mystérieuse, submergée à la suite d'un cataclysme. Par exemple, le livre de Caradoc de Nantgarvan, datant du XII ème siècle, et celui de Jevan Brechva, en 1601, citent les vers connus sous le nom de Triades de l'Ile d'Angleterre, énonçant les trois grandes calamités qu'eurent à souffrir ce pays. Or, la première consista en "un éclatement des eaux du lac et une submersion de toutes les terres, de telle sorte que toute l'humanité fut noyée, à l'exception de Dwyvan et Dwyvach, qui prirent la fuite dans un vaisseau sans voiles. C'est grâce à eux que l'île d'Angleterre fut repeuplée."

Une autre légende du pays de Galles, remontant à l'an 1200, raconte comment la plaine de Gwyddneu fut entièrement noyée sous les eaux, car ses habitants étaient faibles, orgueilleux et ne songeaient qu'à boire et manger. Dans une autre version de la légende c'est Seitthinin, roi de Dyved, qui mêla la mer à son breuvage au dessus de Cantre'e Gwaelod, de telle sorte que tout fut détruit et submergé, là où auparavant on dénombrait seize villes. Les hommes qui survécurent à l'inondation rejoignirent la terre à Ardudwt, dans la région d'Arvon, dans les montagnes de Snowdon et dans d'autres lieux qui jusque là étaient demeurés inhabités.

Cette légende galloise rappelle l'histoire de la ville d'Is, en Bretagne qui fut submergée sous les flots à cause des péchés de ses habitants. Gradlon, roi de Cornouaille, fit construire pour sa fille unique, Dahud, une cité splendide en bord de mer. Cette cité du nom de Is, ou Ys, ou Ker-Ys, était protégée de l'océan par une longue digue percée d'écluses dont les clefs étaient gardées précieusement par le roi. La ville s'enrichit rapidement par son commerce maritime et ses habitants en perdirent le sens de la morale et de la fidélité aux lois divines. Ils menèrent ainsi une vie d'excès et de débauche, à laquelle participait activement la fille du roi. Pour tenter de remédier à ces scandales, le vieux roi fit appel à son cousin Gwennolé, abbé de Landévennec. Ce dernier tenta de faire revenir à la raison les habitants impies d'Is, mais il ne parvint qu'à se faire huer. Gwennolé maudit alors la ville, non sans avoir averti Gradlon du terrible châtiment qui s'abattrait sur elle "dans trois jours, au troisième chant du coq." Trois jours plus tard, la princesse Dahud reçut chez elle un étranger dont elle tomba instantanément amoureuse. A sa demande, et pour lui prouver son amour, elle alla subtiliser les clefs des écluses de la digue. Dès qu'il les eut en sa possession, l'étranger qui n'était autre que le diable, ouvrit toute grande les écluses, laissant la mer envahir les rues de la ville et tout inonder sur son passage. Le roi sauta sur son cheval qui partit au galop afin d'atteindre la terre ferme, mais sa fille, entraînée par les flots, s'accrocha à la monture et supplia son père de la sauver. Pris de compassion, Gradlon hissa sa fille sur son destrier qui se mit aussitôt à s'enfoncer dans les flots. Gwennolé parut alors et commanda au roi de se débarrasser de sa fille. Voyant que le roi hésitait, Gwennolé toucha la jeune fille et elle fut engloutie par l'abîme marin. Gradlon, en revanche, fut sauvé, et l'on prétend que Is, bien que submergée, existe encore au fond des flots.

En Europe, certains types bretons à peau rouge, à nez en forme d'aigle, ressemblent aussi d'une façon étonnante, au point de vue physique, à certains types américains. Ces Bretons constituent de petits ilots, très concentrés, et jamais ne se sont mêlés aux peuples environnants, envers lesquels d'ailleurs ils affectent du mépris..Et il est curieux de constater la parenté physique de ces Bretons avec certaines peuplades descendant des Etrusques, avec certains types égyptiens et indous. Ces quelques Bretons se rattachent donc à la race rouge et sont totalement étrangers aux Sudéens et aux Boréens.

 Le hasard n'a pu faire si bien les choses et il serait ridicule de vouloir s'appuyer uniquement sur lui dans le but de nier les traditions. Les traditions expliquent ces similitudes par l'existence de l'Atlantide ? Pourquoi ne point les admettre ? En effet, seule l'Atlantide permet d'établir le pourquoi de cette parenté. Elle devient le progéniteur nécessaire et tous ces faits affirment son existence.

Ainsi la science vient à l'appui de la tradition pour affirmer qu'il a dû y avoir un continent intermédiaire entre l'Amérique et l'Europe, un pont naturel qui a servi dé passage à la flore, à la faune, et aux races humaines de ces deux continents.

http://clipa.e-monsite.com/pages/atlantide/les-basques-descendants-des-atlantes.html#

Manzi - Livre de l'Atlantide.

Ecole : quand des profs expérimentent une classe sans note

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L’école peut-elle changer ? Les profs peuvent-ils expérimenter des projets, pour modifier les façons de faire, les pédagogies, les habitudes ? Et quand des projets innovants font leurs preuves, peut-on les développer, les généraliser ? Témoignage dans un collège parisien, sur un projet de classe sans note, qui bouscule les parents, chamboule les habitudes, émancipe les élèves... et rencontre des résistances de l’administration locale de l’Éducation Nationale.

 L’Éducation Nationale se modernise, elle déroule pour de bon le tapis rouge des nouvelles technologies, les « TICE » comme on dit dans le jargon éducatif. Aujourd’hui on accède à « l’ENT » – l’espace numérique de travail – et on échange plus facilement des informations avec les parents, entre collègues, avec la direction et les différents services académiques. Pour dessiner quelle pédagogie ? Pour former quel individu ? Pour esquisser quel type de sociabilité dans la société de demain ? Peu importe ! Le tout, c’est de moderniser l’Éducation nationale. Et si vous parlez de boulevard numérique laissé au marché de la connaissance, potentiel de croissance dont l’État aura bientôt tort de se priver, vous passez pour un paranoïaque...

Les recommandations à l’innovation sont omniprésentes dans la maison École. Il n’existe pas un niveau de l’échelle qui fasse défaut : national, académique, établissement. Organisation verticale, centralisée, huilée. L’encouragement ne circule pas, il tombe et atterrit dans votre casier, sur les murs de la salle des profs, dans les séminaires académiques. Sur le papier tout reste ouvert : innovez, on vous suit. Évidemment, l’innovation ne va pas s’affranchir de la tendance « évaluationniste » du moment. Alors vous remplirez des bilans. Tout est mis en œuvre pour se prémunir de tout gaspillage de l’argent public. Des fois que les personnels enseignants monteraient des projets éducatifs aussi chronophages pour eux qu’irresponsables pour nos élèves... juste pour le plaisir.

Une école sans note ?

Pour autant, lorsqu’on prend un peu trop au sérieux les encouragements de l’institution à innover, on réalise que dès que le projet risque de prendre une tournure légèrement divergente par rapport à la ligne idéologique du moment – dès qu’il sera question de laisser aux élèves la parole, l’initiative de pouvoir exister autrement dans la classe qu’en machine à mémoriser, le temps de rentrer ou non dans les apprentissages, de chercher à créer des cheminements didactiques qui puissent être empruntées singulièrement... – alors la bonne parole institutionnelle et incitative s’enroue. Et peut devenir plus invective.

Nous avons monté lors de l’année scolaire passée un projet de classe innovant (qui porte presque mal son qualificatif) : un projet de classe sans note, au collège. C’est loin d’être le premier. Ce genre de dispositif a fleuri depuis plusieurs années sur le territoire national, cautionné par le livret personnel de compétence (le LPC), obligatoire pour l’obtention du brevet depuis 2005. Le LPC impose à l’échelle nationale, très maladroitement, une autre manière d’évaluer que la notation... en plus de la notation.Cette mesure nous a servi d’alibi pour monter un projet qui ne se limite évidemment pas à remplir des listes d’items parfois fantasques et souvent vagues ou insuffisants. A titre d’exemple, pour ma discipline, l’éducation physique et sportive, il existe dans le LPC deux seuls items, qui se battent en duel. Un peu restrictif pour un enseignement qui pèse en moyenne plus de 3h par semaine pour chaque élève...

Nous avons commencé « petit » pour cette première année, avec une seule classe. Pas vraiment le choix : certains collègues intègrent le projet juste pour nous faire plaisir. Il n’y aura qu’une équipe pédagogique donc qu’une classe. Le niveau 6ème. Ce qui permet la continuité avec l’enseignement primaire, où pas mal de collègues pratiquent ce type d’évaluation. Les objectifs du dispositif tournent autour de trois pôles :

 Permettre à tous les élèves de s’inscrire dans les apprentissages avec sens, plaisir en privilégiant la coopération à la compétition. Pas de note, mais des validations à quatre niveaux de compétences. Pour les élèves, de quoi se comparer aux autres point par point, mais ça s’arrête là ! On ne leur met pas dans les mains à chaque trimestre un ensemble d’indicateurs leur permettant de se classer les uns les autres avec une finesse qui laisse perplexe.

 Faire construire aux élèves des méthodes de travail qui renforcent leur autonomie dans les apprentissages, de différentes natures (capacités, connaissances, attitudes). Faire réfléchir l’élève à son cheminement personnel d’apprentissage. Lui faire se poser des questions. Créer un apprentissage anti-passif. Un élève, ce n’est pas une machine à engranger, restituer, oublier pour faire de la place, engranger à nouveau...

 Renforcer la qualité de l’ambiance de travail entre les élèves à travers des relations scolaires de coopération, terreau d’une éducation citoyenne, outil précieux de prévention des violences, en permettant à chacun des élèves de construire sa place dans la classe et le collège.

Déconstruire les fantasmes des parents

Un œil attentif est tourné du coté des parents. Il faut déconstruire les fantasmes et établir une relation à travers des réunion régulières : « Non, tout ne sera pas permis dans la classe !... Oui, nous suivons les programmes... Oui, vous pourrez observer l’évolution des résultats de votre enfant... Non, ce n’est pas un projet pour élèves fragiles uniquement... ». Nous communiquerons un bulletin trimestriel qualitatif et non un recueil imbuvable de toutes les compétences abordées, et les inviterons à assister à une restitution d’un travail de la classe.Les mises en œuvre seront simples : l’équipe enseignante dispose d’une heure de concertation dans la semaine pour harmoniser ses pratiques d’évaluation, autour de l’approche par compétence. Cette pointe de l’iceberg implique que l’on se mette d’accord sur des attentes pédagogiques communes. Bref, un travail en équipe régulier. Dans l’enseignement secondaire, dans l’Éducation nationale française et son collège unique, structurellement incompatible avec toute organisation locale. On a donc fait avec ce qu’on avait... Une formation du service de formation académique (DAFOR) : six demi-journée étalées sur l’année. Environ une heure de concertation hebdomadaire payée, sur trois réalisées [1]. On a fait aussi avec nos cultures/formations professionnelles différentes d’une matière à l’autre. On a essayé d’inventer un langage commun autour des compétences et de leur apprentissage. Mot fourre-tout qu’il la bien fallu s’approprier.

Concrètement : confection de grille de cheminement d’apprentissage, co-construction avec les élèves de ces grilles, auto et co-évaluation, devoir à retravailler sous le principe de l’effacement d’ardoise (un meilleur résultat permet d’effacer le résultat précédent, obtenu pour le même devoir), projet interdisciplinaire permettant à l’élève d’apprendre à développer les mêmes compétences dans des matières différentes, tutorat des élèves entre eux... Un champ des possibles s’ouvre, qui occupent nos longues soirées d’hiver et nous poussent à rester jusqu’à la fermeture du collège. Du travail pour rentrer dans cette nouvelle démarche d’enseignement et faire rentrer les élèves dans cette autre manière d’apprendre. Un changement d’angle de vue aussi.

Élèves autonomes

Au-côté de tout cela, un travail en « vie de classe » qui s’articule autour de la création d’une institution : le conseil. Technique issue de la pédagogie de Fernand Oury, proche de celle de Freinet [Lire ici]. Objectif : ouvrir un espace-temps de discussion collective et d’initiative autour de sujets proposés par les élèves, dans le respect strict de règles d’écoute, de parole, de posture. Ces règles sont arbitrées par les élèves eux-mêmes, qui s’emparent de rôles pour l’occasion : distributeur de parole, maître du temps, responsable gêneur... L’enseignant est président du conseil. Ouvert sur son environnement, le conseil peut décider d’inviter un membre de la communauté éducative : la CPE, trois collègues, sont venus en invités. Citoyenneté en acte, donc.La classe, débordante d’énergie en début d’année, composée de son lot d’élèves inadaptés, en décrochage, en situation de handicap, d’autres excellents élèves ou plus passifs... La cour des miracles prend petit à petit forme d’une classe à climat de travail, hétérogène mais qui apprend à discuter pour régler ses conflits, qui se met au travail avec plaisir, qui progresse dans sa très grande majorité, « autonomes pour des 6èmes »...

Quel bilan en fin d’année ?

Qu’en disent les élèves ? La discussion est équilibrée. Mode d’évaluation plus précis ou moins précis ? C’est quoi, une moyenne ? Certains aimeraient être évalués comme le sont les trois autres classes de 6ème du collège. Soif de normativité compréhensible pour ces pré-ados. Qu’en serait-il si toutes les classes de 6èmes étaient sans note ? Beaucoup disent apprécier avoir plus de temps pour apprendre, pouvoir refaire les devoirs avec le principe de l’effacement d’ardoise, réfléchir à comment ils pourraient faire pour progresser. Ils ont tous apprécié les conseils de vie de classe, l’ambiance de classe est bonne, tout le monde se sent à sa place. Lorsqu’il y a un problème (et il y en a eu ! ), on arrive à le résoudre ensemble.Qu’en disent les parents ? Ils sont plutôt satisfaits. Approche pour certains déroutante. Pour ces trois parents-là, c’est quand même plus clair avec les notes ! Et ces bonnes vieilles moyennes qui nivellent toute la complexité de l’apprentissage... Mais peut-être aussi son intérêt ? Difficulté, bien compréhensible, de changer les repères que nous avons construits... lorsque nous étions nous-même élèves.

La plate-forme numérique qui sert à communiquer les résultats des élèves manque de lisibilité. Nous sommes d’accord avec eux. Il y a trop de compétences à décrypter, on s’y noie. Effet d’entraînement, aussi : comme les parents sont inquiets de la validité du projet, nous les abreuvons de résultats : un bon prof c’est un prof qui évalue beaucoup. Avec des notes ou pas ! Mais les bulletins sous leur forme qualitative et étoffée ont été appréciés. Le suivi des élèves aussi. Ils ont progressé en autonomie dans leur travail.

Bousculer des habitudes

L’équipe de profs a l’impression d’avoir essuyé les plâtres coté parents... avec une certaine réussite. Et qu’en disons-nous, équipe pédagogique initiatrice du projet ? Neuf souhaitent continuer, deux non. Heure de concertation, échanges autour de la classe, construction d’évaluations en commun, semaine interdisciplinaire... Tout ça nous a pris beaucoup de temps, nous a demandé de bousculer des habitudes, d’inventer d’autres pratiques pédagogiques. Mais dans l’ensemble, l’équipe y voit un résultat éducatif concluant.Mais alors, élèves, parents, profs sont dans l’ensemble satisfaits ? Projet validé, arrêt des notes dans notre bon collège ? Non, pas tout le monde ! La direction du collège traîne des pieds à l’idée de continuer le dispositif avec la classe, passée en 5ème, en plus de l’appliquer à une nouvelle classe en 6ème. C’est pourtant pas brutal comme continuité du projet ! Mais c’est notre méthode : doucement, à la vitesse du rouleau compresseur. Pour la nouvelle 6ème d’accord. Mais la montée de niveau... trop compliqué pour madame la principale. Une heure de concertation sur deux équipes pédagogiques, c’est contraignant pour la constitution des emplois du temps.

Éloge de la compétition

Et puis, ce n’est pas l’engouement exalté et euphorique du coté des autres collègues, à l’idée de passer un certain temps à changer leurs pratiques pédagogiques en équipe. Certains sont « moyennement convaincu mais s’il faut je ne refuserai pas ». Comme au début du projet pour notre équipe de départ. Et pourtant : 9 pour et 2 contre au résultat des courses. Une opportunité à saisir ? Pas suffisant pour les deux personnels de direction.Pourtant, les élèves ont, malgré « la pire des classes de 6ème du début d’année », progressé dans leur très grande majorité (un cas de décrochage sur 30 élèves). Pourtant, il y a eu des effets riches d’un point de vue éducatif, l’instauration de relations coopératives entre les élèves. Pourtant, les parents sont dans l’ensemble satisfaits du projet. Les membres parents élus au conseil d’administration l’ont défendu et ne comprennent pas la position de la chef d’établissement.

La situation aura au moins permis d’abattre ses cartes : la chef d’établissement ne peut s’empêcher à la fin d’une réunion pédagogique portant sur l’avenir du projet, de faire l’éloge de la compétition à l’école. « Ce n’est pas dans ce collège que vous ferez de l’innovation », « ici ce n’est pas l’autogestion »... Ou comment la bureaucratie de l’École produit en son sein des professionnels qui s’empêchent de penser et d’agir. Le plus étonnant ? Madame la principale décrit dans un séminaire académique ce qui se passe d’innovant dans son collège. Sans rire. Elle le défend plutôt bien devant les autorités !

Une institution où personne n’est libreL’institution de l’Education nationale, centralisée, verticale, a bien du mal à valoriser les initiatives locales même formalisées et validées, même évaluées. Des initiatives portées par les premiers responsables de toute innovation : les praticiens de l’éducation. Se sent-elle menacée par sa base ? Des élèves qui prennent la parole, qui discutent et s’écoutent, qui soulèvent des problèmes du quotidien au collège et proposent des résolutions comme la transformation d’un plan de classe, une rectification au règlement intérieur... Ces pratiques constituent-elles une menace pour la légitimité d’une administration ? Quel inconscient collectif avons-nous construit autour de la sécurité pour refuser la mise en place d’une telle éducation à la démocratie à l’École ?

« Seule la liberté d’action permet une prise de responsabilité. Est-il possible de concilier de telles propositions avec les règles d’une institution bureaucratique où tout acte est télécommandé, toute initiative est « couverte », où personne, à quelque niveau que ce soit, n’est libre ? Où personne n’est responsable. C’est le but recherché ? Alors il faut le dire. », ont écrit Fernand Oury et Jacques Pain (Chronique de l’école-caserne, 1972)

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Posté par rusty james à 00:24 - - Permalien [#]
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