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Patrick Flanagan est né le 11 octobre 1944 à Oklahoma City. Déjà dans son enfance il
fut remarqué en raison de ses capacités extraor
dinaires et sa soif de connaissance qu’il
ne pouvait assouvir. A l’âge de 6 ans, ses parent
s lui installèrent son premier laboratoire
de chimie dans la cave. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il commença à faire des
recherches poussées dans les domaines de la physique et de l’électronique.
A 8 ans, en lisant un journal, il trouva un article sur une « machine à dormir » russe avec
laquelle on pouvait réduire ses besoins en sommeil à seulement quelques heures par
nuit. Patrick se construisit alors une telle machine de façon à pouvoir consacrer plus de
temps à ses recherches.
A 12 ans, Patrick conçut un détecteur de missiles téléguidés. Pour construire cet
appareil, il utilisa des pièces détachées
destinées à un appareil de radio amateur et
quelques composants neufs d’une valeur de
5 Dollars. Le détecteur pouvait déceler le
lancement et la détonation de
missiles et de bombes atomiques jusqu’à une distance de
13 000 kilomètres. Au cours des trois années suivantes, Patrick tint un agenda dans
lequel il enregistra et documenta tous les plus
gros tirs de missiles et les tests de bombe
atomique dans le monde entier. Ces documents lui ont valu la visite du Pentagone
puisque ces données étaient considérées
comme « strictement confidentielles ».

 En 1958, le Dr Patrick Flanagan, alors âgé de 14 ans, inventa le Neurophone, qui lui valu d’être reconnu comme un des plus brillants inventeurs de notre temps. Le Neurophone peut convertir les sons (comme la parole et la musique) en impulsions électriques, qui peuvent être transférées directement dans le cerveau, en passant par n’importe quel point sur le corps, mais sans passer par les oreilles et les autres mécanismes liés à l’ouïe. L’Office des brevets a refusé de délivrer un brevet pour cet appareil pendant plus de six ans, le temps de discuter en détail de cette technologie pointue. Finalement, les fonctionnaires déclarèrent que le Neurophone ne marcherait jamais et refusèrent le brevet. Patrick et son avocat se rendirent à Washington D.C. avec un appareil, afin de le montrer à l’examinateur de l’Office des brevets. L’examinateur a déclaré que si cet appareil pouvait rendre l’ouïe à un employé qui souffrait de surdité nerveuse, il rouvrirait les dossiers et accorderait le brevet. L’appareil fonctionna, l’employé entendit et … chose promise, chose due, le brevet fut accordé.

Plus tard, le Dr Flanagan travailla à l’université Tufts, ou il entreprit d’autres travaux de recherche et de développement avec son Neurophone. En tant que scientifique chercheur pour Tufts, il travailla à un système de communication entre l’homme et le dauphin, pour la Marine. Ces travaux aboutirent au développement d’un système sonore holographique en 3D, qui permettait de diriger le son dans n’importe quelle direction d’une pièce mais l’auditeur aura toujours l’impression que le son lui est destiné.

Des recherches complémentaires, permirent la mise au point d’un Neurophone numérique très perfectionné, pour lequel il demanda un brevet. L’Agence américaine pour la sécurité de la Défense (Defense Intelligence Agency) le plaça immédiatement sous le sceau du secret, au nom de la sécurité nationale et il fut interdit au Dr Flanagan de mener d’autres recherches et même de parler de cette technologie, pendant 4 ans.

Lorsque l’injonction de garder le secret fut enfin levée, vingt ans après que le premier Neurophone eut été inventé, le Dr Flanagan fut en mesure de faire construire le Mark XI et le Thinkman Model 50, en nombre limité. Ils furent utilisés comme outils pour l’apprentissage, car ils pouvaient « télécharger » des informations enregistrées dans la mémoire à long terme.

A partir de là, le Dr Flanagan continua d’expérimenter de nouveaux concepts et des schémas avancés, en vue d’améliorer encore la technologie du neurophone. Cet appareil serait l’interface absolue entre le cerveau et l’ordinateur et il est question de le remettre en vente. L’idée de pouvoir transférer, dans la mémoire à long terme, une profusion d’informations correctement formatées, entraînerait une révolution dans le monde de l’éducation ( ! ... ) . Les modèles éducatifs existants deviendraient, de ce fait, obsolètes. L’éducation ne concernerait plus l’accumulation de données, mais mettrait l’accent sur l’apprentissage des stratégies et l’exploitation des ressources mentales. Cette transformation offrirait de grandes possibilités de créativité et de développement personnel, grâce à la maîtrise des potentiels intellectuels.

Le Neurophone est l’un des appareils pouvant influer sur le cerveau par stimulation électromagnétique, les plus puissants qui aient jamais été développés. En inventant le Neurophone, le Dr Flanagan avait des dizaines d’années d’avance sur son temps. Ces dernières années, il a continué à perfectionner le Neurophone, en testant de nouveaux modes de transmission. Et, considérant l’intérêt qu’avait montré l’Agence de la Sécurité de la Défense pour le premier Neurophone numérique, il est fort probable qu’eux aussi aient cherché à l’améliorer.a traver le fameux programme Haarp une véritable Neurophone géant et  sans fils qui a influençé le cerveau et les pensées de millions d'europpéens .

JP.petit.
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