La DARPA, le pollen dans les chemtrails et l’administration de vaccins par voie orale

 

polene chemtrail canalblog

Le pollen pourrait contribuer à fabriquer des vaccins plus efficaces affirme le DARPA Mark Rockwell, 28.11.2012 Pollen.jpg Selon une Agence militaire Américaine de recherches, les minuscules grains de pollen qui provoquent de grandes souffrances aux personnes allergiques, pourraient présenter une solution pour la fabrication de vaccins efficaces pour différents problèmes de santé. Selon l’Agence DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), l’un de ses chercheurs étudie de nouvelles méthodes de fabrication et de présentation de vaccins destinés à l’administration par voie orale. Son outil de prédilection est le pollen, a déclaré le porte-parole de DARPA le 27 novembre. L’Agence en question a expliqué qu’ Harvinder Gill, professeur adjoint à l’Université Texas Tech cherche à comprendre, à concevoir et à tester une vaccination par voie orale réalisée à partir de pollen pour pouvoir protéger contre de nombreuses maladies infectieuses. En cas de succès, sa recherche pourrait permettre la mise au point de vaccins plus efficaces, plus faciles à administrer et à transporter pour les troupes déployées. Pour la DARPA, le pollen présenterait de nombreux avantages pour la réalisation et l’administration de vaccins. L’extérieur d’un grain de pollen est une coque faite de polymère durable et non allergène. Le contenu de l’enveloppe peut être débarrassé des protéines végétales allergéniques et des graisses qu’il contient pour en faire un produit neutre. Ce qui resterait de l’enveloppe pourrait contenir des vaccins qu’il serait possible d’administrer par voie orale. La résistance naturelle de la coque du pollen permettrait au vaccin de passer, sans être détruit, par les voies digestives. Un vaccin administré par voie orale est efficace, indolore ; il peut à la fois induire des réponses immunitaires muqueuses et systémiques, renforçant ainsi la protection, a déclaré le porte-parole de la DARPA. L’administration de pilules traditionnelles peut être perturbée par les processus naturels du corps humain.

Lorsque les patients avalent des vaccins ou autres médications, les acides de l’estomac et les processus digestifs peuvent dégrader les produits, mais du fait que les coques de pollen sont durables, elles peuvent se maintenir intactes à l’intérieur du corps et préserver le vaccin jusqu’au moment où il pourra être absorbé par le corps. La DARPA possède déjà plusieurs programmes biologiques destinés à protéger la santé des soldats américains par rapport à des menaces connues et inconnues, a déclaré Jay Schnitzer, directeur du Bureau des Sciences de la Défense qui supervise actuellement le programme YFA. « Nous soutenons activement la recherche de base comme celle menée par les bénéficiaires YFA, car elle aide à ouvrir de nouvelles perspectives d’exploration et favorise de précieuses relations durables entre le DoD et la communauté des chercheurs. » On trouvera plus d’informations sur la recherche du Dr Gill au lien suivant : www.gill-lab.che.ttu.edu. Son laboratoire étudie actuellement les grains de pollen, les micro-aiguilles, les nano-particules d’or et les polymères micro-nano-particules pour la vaccination mucosale et l’administration de médicaments contre le cancer … Source: gsnmagazine Ils chercheront TOUS les trucs et TOUTES les astuces possibles pour vacciner absolument un maximum de gens (peu importe leur volonté) : vaccins oraux, vaccins universels à ne soi- disant faire qu’une fois dans la vie, vaccins par micro-aiguilles, par nanopatches, vaccins via des « aliments vaccinants » transgéniques, etc etc. Tout est à l’étude sauf une chose, la plus importante : Par quel moyen démocratique pourrons-nous leur faire comprendre que ces folies doivent cesser et bien sûr, tout le cortège de pressions et obligations inadmissibles qui vont avec ? Prendre conscience de cette réalité, c’est déjà commencer à pouvoir y faire face et à y réagir efficacement car une fois encore, tous les risques de ces méthodes d’apprentis-sorciers, ce sera à VOTRE corps et à celui de VOTRE (vos) enfant(s) de les assumer…Le lien est fait avec  le financement des chemtrails par Bill gates pas pour le réchauffement mais pour nous vacciner .Godblesspagerank

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LE NEUROPHONE DE FLANAGAN : Un système sonore holographique en 3D,

21

Patrick Flanagan est né le 11 octobre 1944 à Oklahoma City. Déjà dans son enfance il
fut remarqué en raison de ses capacités extraor
dinaires et sa soif de connaissance qu’il
ne pouvait assouvir. A l’âge de 6 ans, ses parent
s lui installèrent son premier laboratoire
de chimie dans la cave. Ce n’est qu’un peu plus tard qu’il commença à faire des
recherches poussées dans les domaines de la physique et de l’électronique.
A 8 ans, en lisant un journal, il trouva un article sur une « machine à dormir » russe avec
laquelle on pouvait réduire ses besoins en sommeil à seulement quelques heures par
nuit. Patrick se construisit alors une telle machine de façon à pouvoir consacrer plus de
temps à ses recherches.
A 12 ans, Patrick conçut un détecteur de missiles téléguidés. Pour construire cet
appareil, il utilisa des pièces détachées
destinées à un appareil de radio amateur et
quelques composants neufs d’une valeur de
5 Dollars. Le détecteur pouvait déceler le
lancement et la détonation de
missiles et de bombes atomiques jusqu’à une distance de
13 000 kilomètres. Au cours des trois années suivantes, Patrick tint un agenda dans
lequel il enregistra et documenta tous les plus
gros tirs de missiles et les tests de bombe
atomique dans le monde entier. Ces documents lui ont valu la visite du Pentagone
puisque ces données étaient considérées
comme « strictement confidentielles ».

 En 1958, le Dr Patrick Flanagan, alors âgé de 14 ans, inventa le Neurophone, qui lui valu d’être reconnu comme un des plus brillants inventeurs de notre temps. Le Neurophone peut convertir les sons (comme la parole et la musique) en impulsions électriques, qui peuvent être transférées directement dans le cerveau, en passant par n’importe quel point sur le corps, mais sans passer par les oreilles et les autres mécanismes liés à l’ouïe. L’Office des brevets a refusé de délivrer un brevet pour cet appareil pendant plus de six ans, le temps de discuter en détail de cette technologie pointue. Finalement, les fonctionnaires déclarèrent que le Neurophone ne marcherait jamais et refusèrent le brevet. Patrick et son avocat se rendirent à Washington D.C. avec un appareil, afin de le montrer à l’examinateur de l’Office des brevets. L’examinateur a déclaré que si cet appareil pouvait rendre l’ouïe à un employé qui souffrait de surdité nerveuse, il rouvrirait les dossiers et accorderait le brevet. L’appareil fonctionna, l’employé entendit et … chose promise, chose due, le brevet fut accordé.

Plus tard, le Dr Flanagan travailla à l’université Tufts, ou il entreprit d’autres travaux de recherche et de développement avec son Neurophone. En tant que scientifique chercheur pour Tufts, il travailla à un système de communication entre l’homme et le dauphin, pour la Marine. Ces travaux aboutirent au développement d’un système sonore holographique en 3D, qui permettait de diriger le son dans n’importe quelle direction d’une pièce mais l’auditeur aura toujours l’impression que le son lui est destiné.

Des recherches complémentaires, permirent la mise au point d’un Neurophone numérique très perfectionné, pour lequel il demanda un brevet. L’Agence américaine pour la sécurité de la Défense (Defense Intelligence Agency) le plaça immédiatement sous le sceau du secret, au nom de la sécurité nationale et il fut interdit au Dr Flanagan de mener d’autres recherches et même de parler de cette technologie, pendant 4 ans.

Lorsque l’injonction de garder le secret fut enfin levée, vingt ans après que le premier Neurophone eut été inventé, le Dr Flanagan fut en mesure de faire construire le Mark XI et le Thinkman Model 50, en nombre limité. Ils furent utilisés comme outils pour l’apprentissage, car ils pouvaient « télécharger » des informations enregistrées dans la mémoire à long terme.

A partir de là, le Dr Flanagan continua d’expérimenter de nouveaux concepts et des schémas avancés, en vue d’améliorer encore la technologie du neurophone. Cet appareil serait l’interface absolue entre le cerveau et l’ordinateur et il est question de le remettre en vente. L’idée de pouvoir transférer, dans la mémoire à long terme, une profusion d’informations correctement formatées, entraînerait une révolution dans le monde de l’éducation ( ! ... ) . Les modèles éducatifs existants deviendraient, de ce fait, obsolètes. L’éducation ne concernerait plus l’accumulation de données, mais mettrait l’accent sur l’apprentissage des stratégies et l’exploitation des ressources mentales. Cette transformation offrirait de grandes possibilités de créativité et de développement personnel, grâce à la maîtrise des potentiels intellectuels.

Le Neurophone est l’un des appareils pouvant influer sur le cerveau par stimulation électromagnétique, les plus puissants qui aient jamais été développés. En inventant le Neurophone, le Dr Flanagan avait des dizaines d’années d’avance sur son temps. Ces dernières années, il a continué à perfectionner le Neurophone, en testant de nouveaux modes de transmission. Et, considérant l’intérêt qu’avait montré l’Agence de la Sécurité de la Défense pour le premier Neurophone numérique, il est fort probable qu’eux aussi aient cherché à l’améliorer.a traver le fameux programme Haarp une véritable Neurophone géant et  sans fils qui a influençé le cerveau et les pensées de millions d'europpéens .

JP.petit.
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Bill Gates et Monsanto se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde

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Blackwater a été fondée par Erik Prince suite au génocide rwandais en 1994. Ce brave homme se disait « choqué » (on le serait à moins !) par cette tragédie et a décidé « par humanité » de fonder « Blackwater » en 1995, ayant hérité de la fortune de son père décédé l’année précédente. Prince a fait ses premières « armes » au SEAL, forces spéciales de la marine américaine.

erik-prince-blackwater-testifies

S’il manquait quelque chose à la néfaste société Monsanto, c’était une armée officielle d’assassins payés. C’est fait : Monsanto est la société « parapluie » de Resident Evil mais dans le monde réel. Elle contrôle la distribution des aliments, partage des financiers avec l’industrie pharmaceutique et fabrique des armes nucléaires et bactériologiques.

C’est ce que révèle un article de Jeremy Scahill pour le journal « The Nation » dans lequel il informe que la plus grande armée mercenaire de la planète, le « service » criminel d’intelligence Blackwater (connue sous le nom de Xe services et plus récemment sous celui d’Academi), a été vendu à la société transnationale Monsanto fait colporté mais non n'avéré à ce jour .....désinfo possible .....

Après d’innombrables plaintes internationales pour violation de la loi , et s’étant fait connaitre par ses massacres en Irak et dans d’autres pays, Blackwater a changé de nom en 2009. Toutefois il continue d’être le plus grand sous-traitant privé du Département d’Etat des Etats-Unis en tant qu’agence secrète de « services de sécurité » qui pratique le terrorisme d’état en donnant au gouvernement la possibilité de le nier.

POURQUOI LES CONCERTS DE CASSEROLES NE SERVENT A RIEN ?

Political Blind Spot a dénoncé le fait que beaucoup d’agents de la CIA et d’ex militaires travaillent pour Blackwater ou pour des compagnies en relation qui cherchent à détourner l’attention de sa mauvaise réputation et à réaliser d’importants bénéfices commerciaux. Ces mercenaires vendent leurs services, qui vont de l’information illégale, à l’intelligence d’infiltration, le lobbysme politique et l’entrainement paramilitaire, à des gouvernements, des banques, et des sociétés multinationales. Selon Scahill, les affaires avec Monsanto, Chevron, et des géants financiers comme Barclays ou Deutsche Bank, se développent par le biais de deux entreprises (Total Intelligence solutions et Terrorism research center) dont le propriétaire est Erik Prince, qui est également propriétaire de Blackwater .

C’est quand il était directeur de Total Intelligence Service en 2008, que Cofer Black (qui s’était fait connaitre par sa brutalité en tant que directeur de la CIA), contacta Monsanto. Monsanto s’offrit ses services pour espionner et infiltrer des organisations de droits de l’homme, des droits des animaux et des organisations ayant des activités anti transgéniques, en plus d’exercer un contrôle sur d’autres sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques.

La société Monsanto n’assassine pas seulement des personnes avec ses produits chimiques mais aussi par balles et au moyen d’ « accidents ». Ses victimes sont des journalistes, des activistes politiques, et tous ceux qui peuvent être un obstacle potentiel à ses plans d’expansion. Contacté par Scahill, le directeur de Monsanto, Kevin Wilson refusa de faire des commentaires ; toutefois, il fut confirmé plus tard à « The Nation » que Monsanto avait passé un contrat avec Total Intelligence en 2008 et 2009 mais, selon Monsanto , c’était seulement « pour faire un suivi d’information publique de ses opposants. Le directeur de Monsanto crut bon de préciser que Total Intelligence était une société « totalement séparée de Blackwater ».

Mais Scahill possède des copies de courriers électroniques de Cofer Black envoyés après la réunion avec Kevin Wilson de Monsanto, ou il explique à d’autres ex agents de la CIA, que cette réunion avait mis en évidence le fait que Total Intelligence était devenu « le bras d’intelligence de Monsanto » pour espionner les activistes et faire d’autres actions comme par exemple intégrer légalement ces groupes.

Monsanto a payé 127.000 dollars à Blackwater en 2008, et 105.000 en 2009.

Il n’est pas surprenant qu’une entreprise amplement dédiée à la science de la mort, comme Monsanto, qui dès le début s’est consacrée à produire des poisons toxiques comme l’Agent Orange, les PCB (biphényles chlorés, des pesticides, des hormones, des graines génétiquement modifiées, et même la bombe atomique, s’associe avec une organisation d’assassins et de mercenaires.

LES DEBUTS DE LA RELATION BILL GATES ET MONSANTO

Presqu’en même temps que la publication de cet article dans « The Nation », l’organisation des agriculteurs organiques Via Campesina, signala que la fondation Bill et Melinda Gates avait acheté 500.000 actions de Monsanto, au prix de plus de 23 millions de dollars faisant ainsi tomber leur masque de philanthropes. C’est encore une association de criminels qui n’a rien de surprenant.

Bill Gates contrôle plus de 90% du marché des licences dans le monde de l’informatique, en plus de promotionner des campagnes de vaccination pour les laboratoires génocidaires, tout en étant responsable d’expérimentation illégale de médicaments dans des pays sous-développés ; pendant que Monsanto contrôle 90% du marché mondial des graines transgéniques et des graines commerciales au niveau mondial, et a fondé « Pharmacia » qui appartient aujourd’hui à Pfizer.

En d’autres termes, il n’existe pas de pires monopoles dans le secteur industriel, ni d’aussi immenses. L’existence même de ces sociétés implique que la terre est sous le joug d’un régime financier totalitaire qui nie le principe de « compétitivité de libre commerce ». Bill Gates aussi bien que Monsanto sont extrêmement agressifs quand il s’agit de défendre leurs monopoles mal acquis.

Exécutant les ordres de la famille Rothschild, Bill Gates et Monsanto se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde entier, ce quidébuta avec la création de l « Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA) qui œuvra comme un cheval de Troie pour enlever les graines traditionnelles aux pays Africains pauvres et les remplacer par des graines transgéniques. Pour cela, la fondation engagea Robert Horsch en 2006, qui était alors directeur de Monsanto. Maintenant Gates obtient de grands bénéfices en se soumettant aux politiques de dépeuplement mises en œuvre par la banque sioniste mondiale.

Article original en espagnol : matrizur.org

Traduction IRISINDA pour le Grand Soir

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Voilà à présent que le Dalaï-Lama se mêle de vacciner les bébés indiens

 

dalai-lama

Sayer Ji, directeur de la Nutrition  au Centre de naissance de Naples et fondateur de GreenMedInfo, nous annonçait cette surprenante nouvelle. (http://www.greenmedinfo.com)

Je suis entièrement d’accord avec ses propos que je vous livreLe Dalaï-Lama administre un vaccin polio à un nourrisson  

« Sur la photo ci-dessus on peut voir le Dalaï-Lama administrer le vaccin polio oral bivalent (bOPV) à un nourrisson dans le complexe du temple  Mahabodhi (Etat Indien du Bihar) – le site sacré où l’on pense que le Bouddha a reçu l’illumination il y a environ 2500 ans. 

« Au cours de cet événement télévisé et hautement symbolique, le Dalaï-Lama a, dans un geste de compassion, vacciné deux enfants, comme aussi manifesté son soutien à la Journée Nationale Indienne d’Immunisation et à l’Initiative Mondiale d’Eradication de la Polio dont les échecs et les duplicités ont été exposées dans d’autres articles. 

« Le 14e Dalaï-Lama n’est pas seulement le dirigeant politique exilé du Tibet, mais comme le pensent ses disciples, la manifestation vivante du Bodhisattva de la compassion, et en tant que telle une expression de l’illumination. Il n’est dès lors pas banal pour lui d’administrer personnellement des vaccins à des nourrissons à l’endroit même où l’on pense que le Bouddha a atteint l’illumination. » 

  

En vaccinant des nourrissons, le Dalaï-Lama aurait-il abandonné les Principes Ethiques du Bouddhisme ?

 « Le concept ne pas faire le moindre mal est fondamental dans les enseignements Bouddhistes comme dans ceux d’autres religions de l’Inde (Hindouisme, Jaïnisme). Ce principe est connu sous le nom d’Ahimsa (littéralement : éviter toute violence). On ne pourrait par exemple justifier la mise à mort d’un animal pour sauver sa propre vie. C’est une des raisons  pour lesquelles beaucoup de Bouddhistes sont végétariens. 

« On ne pourrait non plus justifier de tuer un enfant pour en sauver 1 million d’autres comme le font souvent ceux qui évaluent le rapport bénéfices/risques des vaccins (qui dans de rares cas peuvent handicaper ou tuer) par rapport à l’ensemble de la société. Il s’agit uniquement et simplement de ne pas faire le moindre mal. Dans le Bouddhisme, ce principe n’est pas davantage ouvert à la négociation que la filiation divine de Jésus pour les chrétiens.

 

Le Dalaï- Lama a, un jour, lui-même déclaré :

 « Si vous le pouvez, aidez les autres ; si vous ne le pouvez pas, au moins ne leur faites pas le moindre mal ».

« Quand le principe de la non violence ou Ahimsa s’applique à des interventions médicales ou à l’exposition à des produits chimiques, il se traduit par le « principe de précaution » qui exige que si une action est suspectée de comporter le risque de causer des dégâts au public ou à l’environnement, la charge de la preuve que le dit produit est sans danger incombe aux auteurs de l’action en question.

« […]  La plupart des études sur la sécurité des vaccins ont non seulement été financées par les fabricants de vaccins eux-mêmes, mais une grande partie des connaissances sur la sécurité des vaccins n’est acquise que bien longtemps après que les vaccins ont été mis sur le marché et que la population  a déjà été exposée aux risques. Ce qui veut dire que l’information la plus complète sur la sécurité des vaccins n’est acquise qu’au travers d’études de surveillance post marketing et des déclarations d’effets secondaires rapportés par le public.

« En d’autres mots, le principe de précaution est ignoré en faveur du « poids de la preuve » qui met sur les épaules de ceux qui ont déjà été exposés à un risque potentiel, de prouver qu’une intervention médicale comporte bel et bien des risques (alors que ces derniers n’en ont pas été complètement et préalablement informés). Ce point est essentiel par rapport au principe du consentement libre et éclairé.

«  […]  Dans le cas du vaccin contre la polio le risque connu d’une paralysie induite par le vaccin est évalué par rapport aux bénéfices théoriques de la vaccination. Contrairement au principe de précaution, la norme constitue à déterminer  “un niveau acceptable de dommages”. Si en fait il n’y a qu’un “faible pourcentage” d’enfants vaccinés qui deviennent paralysés ou qui décèdent après la vaccination, le vaccin sera néanmoins justifié et approuvé. Ceci viole clairement le principe Bouddhiste de l’Ahimsa évoqué plus haut. »

 Le Dalaï-Lama a contribué à « lancer » en Inde le nouveau vaccin polio bivalent qui comporte des risques plus élevés.

 « Il est triste de constater que le Dalaï-Lama n’a pas fait que vacciner deux enfants indiens le 10 janvier 2010, il a aussi officiellement lancé le nouveau vaccin polio oral bivalent (bOPV) qui selon un article de 2011 publié dans l’American Journal of Epidemiology aurait, dans une population Hongroise, présenté un risque de paralysie 4 fois plus élevé que le vaccin monovalent 3, et un risque 70 fois plus élevé de paralysie que le vaccin polio monovalent 1 auquel il était comparé.

« Plus troublant encore est le fait que 47.500 cas de paralysies associées au vaccin polio (paralysies flasques aiguës) auraient été découverts chez des nourrissons et enfants indiens rien qu’en 2011 à la suite du lancement du « nouveau vaccin amélioré.

« […]  Si la compassion vis-à-vis des pauvres et des malades est la véritable motivation des campagnes mondiales de vaccinations, pourquoi dès lors ne met-on pas autant l’accent et n’accorde-t-on pas autant de moyens pour l’alimentation et l’amélioration de l’hygiène ?

« On a dépensé des milliards de dollars pour fournir des milliards de doses de vaccins aux enfants indiens et pas un penny n’a été accordé pour améliorer et renforcer le système immunitaire de tous ces enfants.

 « Nous pouvons supposer que le Dalaï-Lama n’est pas bien au fait de ces divers éléments et fait confiance aux positions officielles concernant la sécurité des vaccins.

« Mais si c’est le cas, le Bouddha lui-même avait déjà pris position par rapport à une foi aveugle. Il disait :

« Ne croyez rien juste parce qu’un certain sage l’a dit. Ne croyez rien juste parce que c’est une croyance répandue et générale. Ne croyez rien juste parce que c’est écrit dans des livres anciens. Ne croyez rien juste parce que quelqu’un d’autre le croit… Quand après observation et analyse vous trouvez que la raison est respectée et que ce qui est proposé pourra contribuer au plus grand bien de tous, alors acceptez la chose et tentez d’y conformer votre vie.

« Ce qui est difficile à réaliser c’est qu’un leader politique et spirituel de son envergure ne puisse pas comprendre et suivre les principes Bouddhistes médico-éthiques, tout spécialement  quand il y va de la santé et du bien-être des plus vulnérables : les enfants pauvres et souvent malades.

«  […]  Il existe un nombre croissant de preuves qui montrent que les vaccinations de routine peuvent provoquer plus de 200 effets secondaires différents, y compris la mort. Cela c’est la science qui le dit ; il ne s’agit nullement d’opinions ou de croyances. »

                                                                                                                                                            Sayer Ji

 

Votre corps est précieux. Il est votre véhicule pour atteindre l’Eveil.

Prenez-en grand soin.

Bouddha


 

 http://www.greenmedinfo.com/blog/questioning-dalai-lama-who-would-buddha-vaccinate1

Sayer Ji, directeur de la Nutrition  au Centre de naissance de Naples et fondateur de GreenMedInfo, nous annonçait cette surprenante nouvelle. (http://www.greenmedinfo.com)

 

Je suis entièrement d’accord avec ses propos que je vous livre :

 

  

 

Le Dalaï-Lama administre un vaccin polio à un nourrisson  

 

 

 

« Sur la photo ci-dessus on peut voir le Dalaï-Lama administrer le vaccin polio oral bivalent (bOPV) à un nourrisson dans le complexe du temple  Mahabodhi (Etat Indien du Bihar) – le site sacré où l’on pense que le Bouddha a reçu l’illumination il y a environ 2500 ans. 

 

« Au cours de cet événement télévisé et hautement symbolique, le Dalaï-Lama a, dans un geste de compassion, vacciné deux enfants, comme aussi manifesté son soutien à la Journée Nationale Indienne d’Immunisation et à l’Initiative Mondiale d’Eradication de la Polio dont les échecs et les duplicités ont été exposées dans d’autres articles. 

 

« Le 14e Dalaï-Lama n’est pas seulement le dirigeant politique exilé du Tibet, mais comme le pensent ses disciples, la manifestation vivante du Bodhisattva de la compassion, et en tant que telle une expression de l’illumination. Il n’est dès lors pas banal pour lui d’administrer personnellement des vaccins à des nourrissons à l’endroit même où l’on pense que le Bouddha a atteint l’illumination. » 

 

  

 

En vaccinant des nourrissons, le Dalaï-Lama aurait-il abandonné les Principes Ethiques du Bouddhisme ?

 

 

 

« Le concept ne pas faire le moindre mal est fondamental dans les enseignements Bouddhistes comme dans ceux d’autres religions de l’Inde (Hindouisme, Jaïnisme). Ce principe est connu sous le nom d’Ahimsa (littéralement : éviter toute violence). On ne pourrait par exemple justifier la mise à mort d’un animal pour sauver sa propre vie. C’est une des raisons  pour lesquelles beaucoup de Bouddhistes sont végétariens. 

 

« On ne pourrait non plus justifier de tuer un enfant pour en sauver 1 million d’autres comme le font souvent ceux qui évaluent le rapport bénéfices/risques des vaccins (qui dans de rares cas peuvent handicaper ou tuer) par rapport à l’ensemble de la société. Il s’agit uniquement et simplement de ne pas faire le moindre mal. Dans le Bouddhisme, ce principe n’est pas davantage ouvert à la négociation que la filiation divine de Jésus pour les chrétiens.

 

 

 

Le Dalaï- Lama a, un jour, lui-même déclaré :

 

 

 

« Si vous le pouvez, aidez les autres ; si vous ne le pouvez pas, au moins ne leur faites pas le moindre mal ».

 

« Quand le principe de la non violence ou Ahimsa s’applique à des interventions médicales ou à l’exposition à des produits chimiques, il se traduit par le « principe de précaution » qui exige que si une action est suspectée de comporter le risque de causer des dégâts au public ou à l’environnement, la charge de la preuve que le dit produit est sans danger incombe aux auteurs de l’action en question.

 

« […]  La plupart des études sur la sécurité des vaccins ont non seulement été financées par les fabricants de vaccins eux-mêmes, mais une grande partie des connaissances sur la sécurité des vaccins n’est acquise que bien longtemps après que les vaccins ont été mis sur le marché et que la population  a déjà été exposée aux risques. Ce qui veut dire que l’information la plus complète sur la sécurité des vaccins n’est acquise qu’au travers d’études de surveillance post marketing et des déclarations d’effets secondaires rapportés par le public.

 

« En d’autres mots, le principe de précaution est ignoré en faveur du « poids de la preuve » qui met sur les épaules de ceux qui ont déjà été exposés à un risque potentiel, de prouver qu’une intervention médicale comporte bel et bien des risques (alors que ces derniers n’en ont pas été complètement et préalablement informés). Ce point est essentiel par rapport au principe du consentement libre et éclairé.

 

«  […]  Dans le cas du vaccin contre la polio le risque connu d’une paralysie induite par le vaccin est évalué par rapport aux bénéfices théoriques de la vaccination. Contrairement au principe de précaution, la norme constitue à déterminer  “un niveau acceptable de dommages”. Si en fait il n’y a qu’un “faible pourcentage” d’enfants vaccinés qui deviennent paralysés ou qui décèdent après la vaccination, le vaccin sera néanmoins justifié et approuvé. Ceci viole clairement le principe Bouddhiste de l’Ahimsa évoqué plus haut. »

 

 

 

Le Dalaï-Lama a contribué à « lancer » en Inde le nouveau vaccin polio bivalent qui comporte des risques plus élevés.

 

 

 

« Il est triste de constater que le Dalaï-Lama n’a pas fait que vacciner deux enfants indiens le 10 janvier 2010, il a aussi officiellement lancé le nouveau vaccin polio oral bivalent (bOPV) qui selon un article de 2011 publié dans l’American Journal of Epidemiology aurait, dans une population Hongroise, présenté un risque de paralysie 4 fois plus élevé que le vaccin monovalent 3, et un risque 70 fois plus élevé de paralysie que le vaccin polio monovalent 1 auquel il était comparé.

 

« Plus troublant encore est le fait que 47.500 cas de paralysies associées au vaccin polio (paralysies flasques aiguës) auraient été découverts chez des nourrissons et enfants indiens rien qu’en 2011 à la suite du lancement du « nouveau vaccin amélioré.

 « […]  Si la compassion vis-à-vis des pauvres et des malades est la véritable motivation des campagnes mondiales de vaccinations, pourquoi dès lors ne met-on pas autant l’accent et n’accorde-t-on pas autant de moyens pour l’alimentation et l’amélioration de l’hygiène ?

 « On a dépensé des milliards de dollars pour fournir des milliards de doses de vaccins aux enfants indiens et pas un penny n’a été accordé pour améliorer et renforcer le système immunitaire de tous ces enfants.

  « Nous pouvons supposer que le Dalaï-Lama n’est pas bien au fait de ces divers éléments et fait confiance aux positions officielles concernant la sécurité des vaccins.

 « Mais si c’est le cas, le Bouddha lui-même avait déjà pris position par rapport à une foi aveugle. Il disait :

 « Ne croyez rien juste parce qu’un certain sage l’a dit. Ne croyez rien juste parce que c’est une croyance répandue et générale. Ne croyez rien juste parce que c’est écrit dans des livres anciens. Ne croyez rien juste parce que quelqu’un d’autre le croit… Quand après observation et analyse vous trouvez que la raison est respectée et que ce qui est proposé pourra contribuer au plus grand bien de tous, alors acceptez la chose et tentez d’y conformer votre vie.

 « Ce qui est difficile à réaliser c’est qu’un leader politique et spirituel de son envergure ne puisse pas comprendre et suivre les principes Bouddhistes médico-éthiques, tout spécialement  quand il y va de la santé et du bien-être des plus vulnérables : les enfants pauvres et souvent malades.

 «  […]  Il existe un nombre croissant de preuves qui montrent que les vaccinations de routine peuvent provoquer plus de 200 effets secondaires différents, y compris la mort. Cela c’est la science qui le dit ; il ne s’agit nullement d’opinions ou de croyances. »

 

                                                                                                                                                            Sayer Ji

 

 

 

Votre corps est précieux. Il est votre véhicule pour atteindre l’Eveil.

 

Prenez-en grand soin.

 

Bouddha


 

 

 

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L’oxygénothérapie hyperbare (OHB) attaquée par la FDA américaine

bho

source : Alliance for Natural Health via SOTT)

Avec tant de maladies efficacement traitées par l’OHB, pourquoi faudrait-il que les gens restent malades et en souffrance quand nous avons les moyens de les soulager ou même de soigner leur trouble ? Et pourquoi la FDA cherche à bloquer cette thérapie vitale en mettant en garde les consommateurs ?

L’agence vient d’émettre un avertissement aux consommateurs. Comme c’est souvent le cas, ce qu’ils ne vous disent pas est plus important que ce qu’ils vous disent.

L’avertissement de l’agence commence ainsi : « L’efficacité de l’oxygénothérapie hyperbare (OHB) n’a pas été cliniquement prouvée dans le traitement du cancer, de l’autisme ou du diabète. Faites une recherche rapide sur internet, et vous verrez toutes sortes d’allégations relatives à ces maladies ou à d’autres, pour lesquelles le dispositif n’a pas été agréé ou approuvé par la FDA. »

L’OHB est autorisé pour le traitement de treize maladies : pour le mal de décompression, les brûlures thermiques, les plaies qui ne guérissent pas, les infections des tissus mous nécrosants (c’est-à-dire des maladie bactériennes « bactérie mangeuse de chair »), les ischémies traumatiques aiguës (par exemple, une lésion par écrasement, un syndrome des loges), les dommages causés à des tissus par des rayonnements, les inhalations de fumée ou les intoxications au monoxyde de carbone, les embolies gazeuses, les anémies graves par perte de sang, les ostéomyélites réfractaires, les greffes de peau compromises, et les myonécrose clostridienne (gangrènes).

L’OHB semble cependant efficacement soigner de nombreux autres troubles, selon des recherches solides et prometteuses. Les médecins agréés et les établissements de santé peuvent légalement utiliser un caisson hyperbare approuvé par la FDA pour traiter les maladies non approuvées ou « non indiquées », mais il est illégal de faire la promotion ou la publicité de telles utilisations. Quelques médecins – mais pas suffisamment – utilisent déjà l’OHB quand cela n’est pas indiqué. Voici quelques-unes des applications non indiquées :

  • Les lésions cérébrales traumatiques (TBI) et le trouble de stress post-traumatique (SSPT), que l’on retrouve très souvent chez les vétérans blessés. Hélas, le Département de la Défense refuse d’utiliser l’OHB hors indication pour les vétérans, affirmant qu’ils ne prescrivent pas de médicaments et de traitements hors indication pour ces diagnostics, et disant qu’ils ne pourront utiliser l’OHB qu’après une autorisation de la FDA.

Ce n’est même pas vrai. Le Département de la Défense (DoD) utilise souvent des antipsychotiques non indiqués pour traiter le TBI et SSPT. Environ 20% des vétérans atteints du SSPT - soit près de 87.000 patients - reçoivent des antipsychotiques tous les ans, même si l’utilisation est non indiquée.

Au total, en incluant les prescriptions en dehors de l’armée, près de 280.000 personnes ont reçu des antipsychotiques en 2007. Pourtant, plus de 60% d’entre elles n’avaient aucun signe d’une maladie pour laquelle ces médicaments sont approuvés. Les antipsychotiques ont été prescrits hors indication pour le SSPT (42% des patients), la dépression mineure (40%), la dépression majeure (23%), et les troubles anxieux (20%) – et environ 20% des patients avaient plus d’un trouble.

  • L’autisme. Vous pourriez vous rappeler de notre article il y a deux ans où nous vous avons parlé de la réussite d’une mère de trois garçons autistes avec l’OHB. Ce traitement, comme le traitement des lésions cérébrales, a été mis au point par le Dr. Paul G. Harch, président de l’Association Internationale de la Médecine Hyperbare.
  • La Société Américaine du Cancer déclare que l’OHB est utile en parallèle à un traitement conventionnel pour la prévention et le traitement de l’ostéoradionécrose, c’est-à-dire les lésions osseuses dues aux effets différés de la radiothérapie. Il y a aussi des preuves suggérant que l’OHB pourrait servir comme traitement d’appoint pour les blessures des tissus mous dues aux radiations.
  • Le comité sur l’oxygénothérapie hyperbare de la Société de Médecine Hyperbare et Sous-marine le recommande aussi pour le traitement des brûlures thermiques (chaleur), des abcès cérébraux ou crâniens, de l’ostéomyélite (inflammation osseuse chronique) ne répondant pas au traitement habituel, et pour le blocage de l’artère rétinienne (vaisseau sanguin à l’arrière du globe oculaire).
  • Des indications de recherche – où l’OHB est utilisé à titre expérimental – montrent des effets bénéfiques sur l’intoxication aiguë au tétrachlorure de carbone, la paralysie cérébrale, les accidents vasculaires cérébraux (thrombotique-aiguë ou embolique), la guérison des fractures et les greffes osseuses, l’empoisonnement au sulfure d’hydrogène, l’aspergillose invasive, des crises graves de drépanocytose, les morsures d’araignées recluses brunes, et les lésions aiguës de la moelle épinière.
  • L’OHB est également bénéfique pour les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Lyme, les infections virales graves, la sclérose en plaques, les maladies cardiaques, la sinusite, les traumatismes crâniens, et de nombreux autres problèmes, mais on la prescrit rarement pour ces troubles.

L’oxygène est nécessaire pour la guérison. L’OHB sature les tissus avec dix à treize fois plus d’oxygène que l’on pourrait respirer normalement. Les caissons hyperbares et l’oxygénothérapie hyperbare sont utilisés en clinique depuis le milieu des années 1800. L’OHB a été testé et développé par l’armée américaine après la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, presque tous les hôpitaux possèdent un caisson à oxygène hyperbare. La plupart sont vides et inutilisés.

Avec tant de maladies efficacement traitées par l’OHB, pourquoi faudrait-il que les gens restent malades et en souffrance quand nous avons les moyens de les soulager ou même de soigner leur trouble ? Et pourquoi la FDA cherche à bloquer cette thérapie vitale en mettant en garde les consommateurs ?

égénérer des cellules inactives ou endommagées

ou créer des circuits électriques dans le système nerveux !
 
 Quel est le mécanisme d’action de l’oxygène hyperbare?
 
Partant de la prémisse qu’un gaz comprimé est plus susceptible de se dissoudre dans un liquide, dans le cas de l’oxygénothérapie hyperbare, le gaz est l’oxygène et le liquide, le sang.  Lorsque l’oxygène est comprimé (sous l’effet de la pression), il se dissout dans le plasma.  Le plasma circule alors plus aisément dans les cellules, permettant ainsi à l’oxygène d’atteindre plus profondément les tissus endommagés, comme dans le cas d’éventuelles lésions neurologiques dans le cerveau des personnes autistes.
 
Normalement, l’air que nous respirons contient 21 % d’oxygène.  Cet oxygène se fixe entre 93 et 98% aux globules rouges du sang en passant par les capillaires des poumons, ce qui est habituellement suffisant pour nos activités quotidiennes.  L’utilisation d’une concentration à 100% d’oxygène, comme les bombonnes des plongeurs et les caissons que l’on retrouve en milieu hospitalier, peut s’avérer nécessaire dans certains cas, comme pour un plongeur qui souffre du mal de décompression, ou pour certaines lésions qui ne parviennent pas à cicatriser.  Cependant, à une aussi forte concentration et à pression élevée, il y a risque d’explosion, et l’oxygène pouvant devenir toxique peut même être une cause du stress oxydatif.  À la lumière des dernières études, on commence à se rendre compte que lorsque l’oxygène est utilisé à de plus faibles concentrations et à une pression moins élevée, ses effets sur les multiples systèmes de notre organisme semblent excellents.  Dans le cas des lésions au niveau du cerveau, une pression plus faible semble donner de meilleurs résultats qu’une pression élevée.  [1]
 
La chambre hyperbare portative : l’homéopathie de l’oxygénothérapie !
 
À l’intérieur d’une chambre hyperbare à basse pression, on a une pression de 1,3 atmosphère, ce qui est similaire à la pression que l’on aurait au fond d’une piscine d’une profondeur de 11 pieds.  Si l’on utilise un concentrateur d’oxygène, on accroît le contenu en oxygène à l’intérieur de la tente autour de 26-28 %, et on retire la majeure partie de l’azote contenu dans l’air ambiant.  Ce serait ce type de traitement tout en douceur, sans agression, ne causant pas de stress oxydatif, qui serait le plus favorable à la reconstruction ou la régénération de cellules inactives ou endommagées.  On parle ici de traitement à long terme, entre 80 et 200 plongées. 
 
Selon l’étude sur l'utilisation de la thérapie hyperbare basse pression pour les enfants affectés par l'autisme ‘’Hyperbaric treatment for children with autism : a multicenter, randomized, double blind, controlled trial’’[2], les enfants ayant reçu 40 sessions d'une heure du traitement hyperbare à 1.3 atm et 24% d'oxygène ont eu des améliorations significatives dans le fonctionnement global, la réceptivité au langage, l'interaction sociale, le contact visuel et la conscience sensorielle comparativement aux enfants qui ont reçu de l'air ambiant (21%) légèrement pressurisé (1.03 atm) ( Dr Daniel Rossignol et Collègues). Fait intéressant à noter : le placebo utilisé (1.03 atm et air ambiant) donnait quand même des résultats, ce qui porte à croire que le simple fait d’être sous pression suffirait à fournir à l’organisme les conditions favorables à la réparation !  (Voir figure ci-bas )
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En surveillant l’activité cérébrale par tomographie, on peut constater qu’il y a régénération apparente des tissus.  En visitant l’adresse suivante : http://www.hbot4u.com/brainscans.html,vous pourrez observerles images du cerveau d’un autiste de 17 ans (figure ci-bas) : le mauve/bleu représente une circulation et une activité faibles (neurones latents ou inactifs), le vert/ jaune/rouge puis le blanc montrent une activité cérébrale activée.  Dans la deuxième série d’images, on peut voir l’activité cérébrale de ce jeune homme après 50 traitements hyperbare.  Remarquez l’amélioration importante à l’avant du cerveau, dans la zone des habiletés sociales, puis de chaque côté, aux lobes temporaux, zones du langage.
 
 
Est-ce que l’oxygénothérapie hyperbare est LA solution miracle ?
 
La diète SGSC n’est pas une solution miracle, pas plus que la thérapie hyperbare ni la vitaminothérapie ou autre.  Pour traiter l’autisme, il n’existe pas de recette miracle. Il en va de même pour la thérapie hyperbare.  Il s’agit d’un tout, d’une approche globale.  Une fois les allergènes retirés, l’environnement adapté, l’intestin réparé, l’organisme détoxifié et les cellules cérébrales régénérées, ces cellules doivent tout de même être stimulées (thérapie comportementale intensive) et être maintenues dans un milieu favorable et sain (supplémentation adaptée).  Aucune de ces approches n’est miraculeuse, mais elles doivent être considérées comme des moyens complémentaires d’optimiser le potentiel de développement de l’enfant.
 
Dès les premières plongées, mon fils Cédric a aimé l’expérience et demandait lui-même à aller jouer dans ce qu’il appelle son ‘’sous-marin’’.  À partir de dix descentes, nous avons noté des commentaires de plus en plus positifs de la part de ses intervenantes et éducatrices : plus d’interaction avec ses compagnons, crée de plus en plus de liens, meilleures réponses verbales, meilleure compréhension du langage, plus ‘’présent’’.  À la maison, il cherchait et demandait davantage notre présence plutôt que de s’adonner à ses jeux en solitaire comme il en avait l’habitude.  L’évolution au niveau du langage a touché tant le réceptif que l’expressif.  Nous avons constaté qu’il comprenait plus vite les consignes et gérait plus facilement les situations contraignantes, comme devoir faire une chose avant de passer à une autre, ou faire une chose plus tard ou un autre jour.  Nous avons noté moins de comportements répétitifs et obsessifs.  Au début des traitements d’hyperbare, il nous a surpris en faisant certains jeux de mots et à en rigoler.  Nous sommes très confiants quant aux bénéfices de l’oxygénothérapie hyperbare pour lui.
La chambre hyperbare, le compresseur, le concentrateur et un frigo pour refroidir l’air.
http://annieprefontaine.vpweb.ca/Oxyg-noth-rapie-hyperbare.html

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Citation du jour

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la plupart de la propagande n’est pas conçue pour tromper l’esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches d’esprit une excuse pour ne pas penser du tout .

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