Les Médicaments à éviter Le Guide du Médecin « Dé-prescripteur »

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Les Médicaments de BIP31.fr à éviter

Le Guide du Médecin « Dé-prescripteur »

BIP31.fr propose à chaque numéro une liste de médicaments à éviter en raison d’un rapport bénéfice risque défavorable (liste non exhaustive). Le lien permet de retrouver dans BIP31.fr l’article princeps. Sachons aussi « déprescrire » pour le bien être de nos patients ! Les ajouts par rapport au BIP31.fr précédent sont indiqués en bleu.

  1. AINS et Coxibs 
  • Celecoxib Celebrex®

  • Etoricoxib Arcoxia® pour un risque cardiovasculaire avéré (avec HTA pour étoricoxib) sans supériorité anti-inflammatoire.

  • Piroxicam Feldène® et autres : risque gastro-intestinal (perforations notamment), cutané (Lyell ou Stevens Johnson parfois mortels) sans efficacité supérieure aux autres AINS.

  • Ketoprofène Ketum® pour photosensibilisations « graves », effet indésirable cité dans BIP31.fr dès 2003

  • Nimésulide Nexen®, un AINS sans supériorité par rapport aux autres mais sources d’hépatites graves (nécessitant parfois une greffe)

  • Indométacine Indocid® Chrono-Indocid® chez le sujet de 75 ans et plus en raison d’effets indésirables neuropsychiques

  • Phenylbutazone Butazolidine® pour ses effets indésirables hématologiques graves

  1. Neuro-Psychotropes

  • La trimétazidine Vastarel°, voir chapitre suivant.

  • Millepertuis Mildac®, Prosoft® un puissant inducteur enzymatique, source d’interactions médicamenteuses multiples en cas de prise d’autres médicaments ou de contraceptifs.

  • Un IRS antidépresseur Duloxétine Cymbalta® avec des effets indésirables supplémentaires par rapport aux autres antidépresseurs sans gain d’efficacité démontré.

  • Dipyridamole Persantine®, Cleridium® ou avec l’aspirine dans Asasantine LP®, antiagrégant n’ayant jamais fait la preuve de son efficacité en prévention des récidives des AVC : l’aspirine reste la référence.

  • Ropinirole Adartrel® : en accord avec la HAS qui a recommandé son déremboursement dans le syndrome des jambes sans repos : pas de preuve d’efficacité et effets indésirables parfois graves (aggravations paradoxales du syndrome, troubles du contrôle des impulsions (avec jeu pathologique, hypersexualité, augmentation de la libido…), réactions d’hypersensibilité, hallucinations et autres réactions psychotiques.

  • Les Vaso « Inactifs » utilisés dans le «déficit cognitif et neurosensoriel du sujet âgé » qu’il s’agisse des ergotés (dihydroergotoxine Hydergine®, dihydroergocristine + raubasine Iskedyl®, nicergoline Sermion®, dihydroergocryptine + cafeine Vasobral®), du Ginkgo biloba (Ginkogink®, Ginkor Fort®, Tanakan®, Tramisal®, Vitalogink®), ou de produits divers (moxisylite Carlytène®, naftidrofluryl Praxilène® Diactane® Naftilux®, piracetam Gabacet® Nootropyl®, piribédil Trivastal® (en dehors de son utilisation comme antiparkinsonien agoniste dopaminergique), lavinburnine Cervoxan® et la vincamine Rhéobral® Vincarutine®, pentoxifylline Pentoflux®.

  • Les agonistes dopaminergiques ergotés antiparkinsoniens bromocriptine Parlodel® Bromokin®, lisuride Dopergine® en raison du risque (rare mais grave) de fibrose comme avec tous les ergotés. Préférer les agonistes non ergotés. La bromocriptine est aussi un substrat du CYP 3A4, ce qui rend compte de nombreuses interactions médicamenteuses.

  • Un myorelaxant méphénésine Decontractyl®, à l’efficacité mal établie et aux risques connus de choc anaphylactique et de pustulose exanthématique aiguë généralisée.

  • Les autres myorelaxantsméthocarbamol Lumirelax® et tétrazépam Myolastan® d’action non établie et aux risques démontrés (médicaments déremboursés).

  • Le méprobamate, encore présent bien caché dans Precyclan° et Kaologeais°

  • Un antidépresseuragomélatine Valdoxan®.Cet agoniste des récepteurs mélatoninergiques, dont l’action antidépressive reste non établie à ce jour, est associé un risque hépatique, connu depuis les essais cliniques et retrouvé dans plusieurs bases nationales de PharmacoVigilance.

  • Les médicaments utilisés dans la maladie d’Alzheimer (3 anticholinestérasiques : donezepil Aricept®,rivastigmine Exelon®, galantamine Reminyl® aisi que la mémantine Ebixa®)pour une efficacité marginale  avec des risques d’interactions médicamenteuses, de malaises et syncopes bien validés , en accord avec l’avis de la commission de transparence (SMR faible et ASMR V).

  • La tianeptine Stablon°, antidépresseur proche chimiquement de l’amineptine Survector° retiré en 1999 pour effets toxicomanogène et acnés macrokystiques. La tianeptine est à l’origine de dépendances « graves » mais aussi d’effets cutanés alors qu’il existe de nombreuses alternatives.

  • Le méthysergide Desernyl°, antagoniste sérotoninergique utilisé comme antimigraineux de fond (ou encore dans l’algie vasculaire de la face), pour un rapport bénéfice / risque défavorable avec notamment des fibroses retropéritonéales, pulmonaires, pleurales ou valvulaires cardiaques, rares mais graves.

  • Le baclofène Lioresal® prescrit comme myorelaxantchez le sujet de 75 ans et plus, à l’origine de chûtes, somnolence voire des troubles mnésiques

  • Les benzodiazépines et apparentées à demi-vie longue (≥ 20 h) chez le sujet de plus de 75 ans

  • Le méprobamate, encore présent bien caché dans Precyclan° et Kaologeais. BIP31.fr avait pourtant entendu parler du retrait du méprobamate !

  • La tolcapone Tasmar®, inhibiteur de la COMT (ICOMT) utilisé dans la maladie de Parkinson, en raison d’un risque d’hépatite sans sa supériorité démontrée sur l’autre ICOMT, l’entacapone Comtan® ou avec la levodopa Stalevo®

 

  1. Cardioangiotropes

  • Trimétazidine Vastarel® et autres en raison d’effets indésirables graves (extrapyramidaux, cutanés, thrombopénies…) pour un bénéfice jamais démontré tant dans l’angor que dans les vertiges, les acouphènes ou les troubles visuels. Ce médicament est chimiquement apparenté aux neuroleptiques !

  • Nicorandil Adancor®, Ikorel® : pour un risque d’ulcérations (digestives, vaginales, buccales) graves et une absence d’efficacité démontrée dans l’angor.

  • Les fibrates, pour absence d’efficacité démontrée et EI rénaux « graves » à l’exception du gemfibrozil Lipur®, seul produit de cette famille pharmacologique à avoir prouvé, à ce jour, une (petite) efficacité sur la mortalité cardiovasculaire, sans action prouvée sur la mortalité totale.

  • La dronédarone Multaq®, pour la mise en évidence dans l’un des essais d’un excès de mortalité en plus des risques hépatiques, cardiaques, pulmonaires…

  • Les Vaso « inactifs » indiqués dans la claudication ou l’artérite : voir plus haut paragraphe neuropsychotropes .

  • Les toniques et topiques veineux et antihémorroidaires.

  • Tiadénol Fonlipol® hypolipidémiant sans efficacité reconnue (médicament déremboursé).

  • Ticagrelor Brilique®, antiagrégant sans effet sur la mortalité supérieur au clopidogrel et exposant à des effets indésirables « graves »

  • Ivabradine Procoralan®, dérivé du vérapamil, sans effet démontré sur la mortalité mais avec un risque bradycardisant

  • Certaines statines (atorvastatine Tahor®, fluvastatine Fractal® Lescol®, rosuvastatine Crestor®) en raison d’une moins bonne démonstration de leur efficacité en terme de mortalité que les2 statines de référence à privilégier : pravastatine Elisor® Vasten®, simvastatine Zocor® Lodalès®

  • La réserpine dans Tensionorme® qui n’a plus sa place comme antihypertenseur à ce jour

  • Le disopyramide Rythmodan® Isorythm® chez le sujet de plus de 75 ans par ses effets atropiniques et son risque d’induction d’insuffisance cardiaque

  • La ticlopidine Ticlid® à cause de ses effets hématologiques et hépatiques graves

  • Le dipyridamole Persantine®, Asasantine®, Cléridium® à l’efficacité moins évaluée que l’asqpirine et à l’origine de chûtes en raison d’un effet latéral vasodilatateur, surtout chez le sujet de 75 ans et plus

  • Les antihypertenseurs centraux clonidine Catapressan®, alpha-méthyl-dopa Aldomet®, moxonidine Physiotens®, rilménidine Hyperium®, guanfancine Estulic® chez le sujet de plus de 75 ans en raison du risque de sédation, hypotension orthostatique, syncope avec chute

  • Associations à doses fixes perindopril + indapamide Preterax®, Bipreterax®, Paraterax®, Preterval® pour un risque de confusion en raison de doses variables de principes actifs selon les présentations

  • Cafédrine + théodrénaline Praxinor® à l’action jamais établie dans l’hypotension orthostatique pour plusieurs risques « graves » bien identifiés : abus, dépendance mais aussi AVC et HTA (car lae principal métabolite est la phénylpropanolamine, alias noréphédrine)

  • L’association furosémide + spironolactone sous le nom d’Aldalix® (et uniquement cette spécialit commercialisée dans l’insuffisance cardiaque) pour un rapport bénéfice risque défavorable établi par la Commission Nationale de PharmacoVigilance de l’ANSM : le rapport des doses expose au risque d’hyperkaliémies graves avec une association prescrite 9 fois sur 10 hors AMM et notamment dans l’HTA sans évidence clinique. Risque de confusion également avec l’association antihypertensive altizide + spironolactone Aldactazine®, à léfficacité bien démontrée

  1. Pneumotropes

  • Almitrine Vectarion®, stimulant du chémoréflexe avec un SMR « faible » (et une alternative, l’oxygénothérapie) et un risque bien connu de neuropathies graves.

  • Bupropion (amfébutamone) Zyban® pour une efficacité modeste (dans tous les cas inférieure à celle de la nicotine) et des effets indésirables « graves » (troubles tensionnels et psychiatriques dont suicides) d’un médicament qui est un dérivé amphétaminique.

  • Varénicline Champix®, en accord avec la Commission de Transparence, rappelant les risques suicidaires de ce médicament, auxquels on peut rajouter les accidents cardiovasculaires (et notamment infarctus du myocarde) récemment mis en évidence par 2 publications. Les substituts nicotiniques restent les produits de première intention.

  • Les Antihistaminiques H1 antitussifs chez l’enfant (chlorphenamine Hexapneumine®, oxomémazine Toplexil®, alimémazine Théralène®), inefficaces contre la toux mais exposant à des effets indésirables graves et même mortels par surdoses. Ces produits sont contre indiquésau dessous de 2 ans.

  • Les atropiniques inhalés (ipatropium Atrovent®, tiotropium Spiriva®, oxitropium Tersigat®), d’action modeste avec une suspicion de majoration d’infarctus du myocarde et une majoration de la mortalité Le jeu n’en vaut pas la chandelle !

  • Les médicaments contenant des terpènes, responsables de convulsions notamment chez les jeunes enfants.

  1. Rhumatotropes

  • Colchicine + opium + tiemonium Calchimax® : la présence d’un opiacé et d’un atropinique retarde l’apparition des diarrhées, premiers signes d’un surdosage sous colchicine.

  • Antiarthrosiques d’action (trop) lente : chondroïtine Chondrosulf® et autres, diacéréine Art 50® Zondar® ou autres, insaponifiables d’avocat et de soja Piasclédine®, glucosamine Voltaflex® ou autre, pour une absence d’efficacité démontrée.

  • Quinine Hexaquine® et autres : dans les crampes pour des effets indésirables hématologiques (thrombopénies) souvent mortels (médicaments déremboursés).

  • Ranélate de strontium Protelos®, indiqué pour la réduction du risque de fracture de hanche et vertébrale chez la femme ménopausée, avec un risque de réactions allergiques graves à type de DRESS (de survenue imprévisible) mais aussi d’accidents thromboemboliques veineux (incluant des embolies pulmonaires). Rapport efficacité / effets indésirables « moyen », Intérêt de Santé Publique « nul » et Absence d’Amélioration du Service Médical Rendu pour la Commission de la Transparence d’un médicament pour lequel il existe des alternatives thérapeutiques.

  • Prednisolone + salicylate de dipropylène glycol Cortisal® qui cumule les risques cutanés de l’application d’un AINS et d’un AIS (médicament déremboursé).

  • Certains diphosphonates : acide ibandronique Bonviva®, acide étidronique Didronel® sans efficacité démontrée sur les fractures non vertébrales ou sur les fractures cliniques chez les patients recevant une corticothérapie au long cours (médicaments déremboursés). Et aussi acide zolédronique Aclasta®, Zometa® chez l’homme en prévention des fractures ostéoporotiques pour des effets indésirables, rénaux notamment, sans efficacité démontrée

  • Fébuxostat Adenuric®, inhibiteur non purinique de la xanthine oxidase, antigoutteux pour un risque de réactions d’hypersensibilité graves incluant syndromes de Stevens-Johnson et chocs anaphylactiques aigus. Rappelons que ce médicament n’a pas d’efficacité supérieure à la référence, l’allopurinol

  1. Anti-Infectieux et Antiseptiques

  • La télithromycine Ketek®, macrolide, sans surcroit d’efficacité mais avec un excès d’effets indésirables : allongement du QT (dès les doses usuelles par voie orale), hépatites graves, troubles de l’accommodation et effets neuropsychiques (confusion, hallucinations, épisodes maniaques…).

  • Acide ténoïque Rhinotrophyl® dont l’efficacité n’a jamais été établie (médicament déremboursé).

  • Hypochlorite de sodium Dakin Cooper stabilisé® 500 ml pour un risque de contamination par des microoroganismes (médicament déremboursé).

  • Chloroquinaldol + promestriène Colposeptine® à remplacer, en, accord avec la commission de transparence, par antibiotiques ou antifongiques spécifiques (médicament déremboursé).

  • Bains de bouche antiseptiques Alodont®, Givalex®, Glyco-Thymoline 55® sans efficacxité démontrée. Médicaments déremborsés : préférer la chlorexidine Prexidine® et autres.

  • Moxifloxacine Isilox®, fluoroquinolone sans supérioritépar rapport aux autres antibiotiques mais avec un risque d’effets indésirables graves : troubles du rythme  ,rénaux, neuropsychiques…

  • L’association aciclovir + hydrocortisone Xerclear®dans les poussées d’herpès labial, pas plus efficace que l’aciclovir seul et exposant à un risque infectieux du fait du corticoïde !

  • Péflacine Péflacine monodose®, dans les infections urinaires, en accord avec la commission de la Transparence, en raison de l’augmentation de la résistance du gonocoque, d’une résistance croisée avec les autres fluoroquinolones et d’un plus grand risque de ruptures tendineuses que lesautrres fluoroquinolones

  • La nitrofurantoine Furadantine®, Furadoine®, Microdoine® à réserver en dernière intention à cause de ses effets indésirables : résistances, pneumopathies…

  1. Endocrinologie, Diabétologie, Gynécologie

  • Bromocriptine Parlodel® inhibition de la lactation : pour un risque, rare mais bien démontré, d’accidents thrombotiques (AVC, infarctus du myocarde) ou neuropsychiatriques (convulsions, hallucinations…) lors de son utilisation dans l’inhibition de la lactation 

  • Dihydroergocryptine Vasobral®  De même, avec les mêmes risques que la bromocriptine, pour, en plus, une utilisation hors AMM !

  • Drospérinone (dans Jasmine®, Angeliq®, Yaz®, Jasminelle®) pour un risque élevé de thromboses veineuses avec ce progestatif aux propriétés latérales antialdosterone.

  • La Terbutaline Bricanyl°, agoniste béta2-adrénergique utilisé comme tocolytique, à l’origine de troubles du rythme cardiaque, infarctus du myocarde, poussées hypertensives, OAP et même décès.

  • La béta-alanine Abufène®, acide aminé sans activité démontrée dans les boufféesde chaleur de la ménopause (SMR insuffisant)

  • Metformine + Glibenclamide Glucovance®, en accord avec la Commission de latransparence puisque l’intérêt clinique de cette association (dont le rapport des doses n’est pas approprié) n’est pas démontré (avec peut-être un risque de majoration de la mortalité).

  • Les sulfamides hypoglycémiants à longue demi-vie comme le glipizide Glibinese® Osidia® chez le sujet de 75 ans et plus pour le danger d’hypoglycémies prolongées

 

  1. Gastro-entérologie

  • Cimétidine Cimétidine°, antagoniste histaminergique H2 antiulcéreux, en raison de ses propriétés inhibitrices des CYP 3A4, 2D6, 2C19 et 1A2, à l’origine de fréquentes interactions médicamenteuses. Préférer les autres anti-H2.

  • Domperidone Motilium°, Peridys° ou autre, antagoniste des récepteurs dopaminergiques périphériques pour un risque de troubles du rythme ventriculaires graves avec mort subites alors qu’il existe des alternatives. Ne pas exposer les femmes allaitantes à ce médicament pour la même raison

  • Les laxatifs stimulants à base de bisacodyl Dulcolax®, de picosulfate Fructines® ou dans Citrafleet® ou Picoprep®, ou anthracéniques à base de cascara, séné, aloès Agiolax®, Rex®, Grains de Vals®, Herbesan®, Modane®, Mucinum®, Peristaltine®,Pursennide®, Senokot® chez le sujet de plus de 75 ans qui, au contraire, exacerbent l’irritation colique

  1. Divers

  • Orlistat Xenical® Alli®, inhibiteur de la lipase pancréatique, enzyme responsable de l’hydrolyse des esters, pour un risque hépatique récemment montré, sans effet démontré en terme de morbi-mortalité (exemple d’efficacy sans effectiveness). Des néphropathies aigues ont été aussi rapportées.

  • Un antihistaminique H1 de première génération méquitazine Primalan® pour un risque établi de troubles du rythme cardiaque avec allongement de QT. Préférer un autre anti-H1.

  • Cromoglicate de sodium Intercron® Gé à l’efficacité non établie dans les allergies alimentaires ou autres (médicament déremboursé).

  • Médroxyprogestérone Farlutal®, progestatif sans action établie sur la qualité de la survie lors d’amaigrissement et anorexie en soiins paliatifs pour cancer (médicament déremboursé).

  • Humex® Actifed® jour, nuit…et toutes leurs versions dans le cadre des « gammes ombrelles » : produits ayant, sous le même nom de spécialité, des composants variables, dont certains ne sont pas anodins : sympathomimétiques alpha-adrénergiques… Prescrire ou utiliser un produit d’une gamme ombrelle expose à de trop nombreuses erreurs potentielles de la part du médecin, du pharmacien ou du malade

  • Fer dextran Ferristat° pour un risque allergique, parfois grave. Préférer le fer saccharose Venofer°.

  • Uvesterol® pour un risque de malaises graves avec fausses routes, perte de connaissance…chez le nourrisson http://www.bip31.fr/bip/BIP%202006,%2013,%20%284%29,%2022-28.pdf

  • Silodosine Silodyx°, Urorec°, antagoniste alpha1-adrénergiqueutilisé dans l’adénome la prostate pour des troubles de l’érection et de l’éjaculation plus fréquents qu’avec les autres médicaments de cete même classe pharmacologique.

  • Les Vasoconstricteurs nasaux, seuls ou en association(SMR insuffisant), pour un risque rare mais gravissime d’accidents cardiovasculaires (HTA, angors, infarctus…) ou neurologiques (AVC, convulsions…) sans bénéfice clairement démontré (voir ce numéro de BIP31.fr)

  • Gel de dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle Percutalgine® , en accord avec la Commission de la Transparence, association AINS + AIS mal évaluée et faisant courir le risque d’association des2 types d’effets indésirables.

ET AUSSI,

  • Les associations dans une même présentation de deux (ou plus) principes actifs.

  • Les médicaments aux propriétés atropiniques principales ou latérales (antidépresseurs imipraminiques, antispasmodiques digestifs ou urinaires, antiparkinsoniens atropiniques, neuroleptiques phénothiazines, antihistaminiques H1 de première génération…) chez le sujet de plus de 75 ans.

 

source :

Les Médicaments de BIP31.fr à éviter
Format de fichier : Microsoft Word
Humex® Actifed® jour, nuit…et toutes leurs versions dans le cadre des « gammes ombrelles » : produits ayant, sous le même nom de spécialité, des
www.bip31.fr/…/Les%20Médicaments%20de%20BIP31.fr%20à%20éviter. docsource : http://www.bip31.fr/index.php
 
 

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La transcription complète de la déclaration de Bradley Manning après sa condamnation à 35 ans de prison

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En avril 2010, WikiLeaks donne à voir une vidéo du raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad titrée Collateral Murder ; le 7 juillet, les autorités américaines désignent Bradley Manning comme l'informateur de WikiLeaks16.

C'est le magazine Wired qui annonce le premier l'arrestation de Manning : le 6 juin un article cosigné par Kevin Poulsen raconte comment Manning aurait provoqué son arrestation par ses propres révélations qui furent ultérieurement rapportées aux autorités par son interlocuteur, Adrian Lamo17. L'article précise que ni le Département d'État, ni le FBI ni l'Armée n'avaient encore confirmé cette arrestation18. Le 7 juin, l'Armée publie un très bref communiqué sur cette affaire19. Le lendemain, le magazine Wired rapporte que les autorités américaines s'interrogent sur la responsabilité de Manning dans la publication de 260 000 câbles diplomatiques. Le Département d'État n'avait pas alors la certitude que les dépêches aient été déjà transmises à Wikileaksnote 2. Début juin, Manning n'est pas encore officiellement accusé ; suspect, il fait l'objet d'une enquête20 tout en étant détenu au Koweit en vue d'un futur jugement19.

Le 25 juillet 2010 Wikileaks rend public les Afghan War Diaries, dont la source est désignée dès le lendemain comme étant Manning21.

À partir du 21 mai 2010, Manning aurait eu des conversations en ligne avec Adrian Lamo22. Manning aurait expliqué au hacker Adrian Lamo avec qui il avait sympathisé, qu'il aurait publié la vidéo titrée Collateral Murder. Lamo ayant eu par le passé des ennuis avec la justice américaine, prend alors peur, craignant d’être de nouveau suspecté pour complicité. Il le dénonce au FBI et envoie également une copie de ses discussions par mails avec le soldat au magazine Wired, qui en publie des extraits23. Ce geste a aussi été interprété comme une manipulation de Lamo de manière à obtenir la confession de Manning9, le hacker ayant admis s'être présenté comme un pasteur et comme un journaliste, faisant croire à Manning que tout ce qu'il lui disait serait couvert par le secret de la confession et le secret professionnel8.

Poursuites contre Bradley Manning

Arrêté par l'United States Army Criminal Investigation Command en juin 201024,25, Manning a d'abord été détenu plus d'un mois dans une prison militaire de Camp Arifjan, au Koweït, sans aucune charges16,26,27. Il est détenu sur la base de Quantico, en Virginie depuis le 29 juillet 2010. En avril 2011, un groupe d'experts détermine qu'il est en état d'être jugé28, et le 16 décembre 2011, une audience préliminaire recommande de le faire comparaître devant une Cour Martiale29,30. Manning est inculpé le 23 février 2012 en cour martiale et choisit de ne pas contester les chefs d'accusation.

Accusations portées contre Manning

Début juillet 2010, Bradley Manning a été inculpé de huit chefs d'inculpation criminels et de quatre violations du règlement militaire31.

Deux accusations, fondées sur le Uniform Code of Military Justice (UCMJ) en ses articles 92 et 134, sont portées contre lui : « transfert de données secrètes sur son ordinateur personnel et ajout de logiciel non autorisé sur un système informatique confidentiel », ainsi que « communication, transmission et envoi d'information traitant de sécurité nationale à une source non autorisée »16,32.

Il encourt alors 52 ans de prison pour les actes qui lui sont reprochés26.

Son avocat militaire commis d'office est le major Thomas F. Hurley. A partir de fin août 2010 son avocat civil est David Coombs24. On ne dispose d'aucun témoignage public de Bradley Manning lui-même depuis son incarcération. L'une des rares personnes à l'avoir rencontré depuis à Quantico est David House2.

Conditions de détention

Bradley Manning est soumis à un isolement carcéral maximum (Maximum Custody Detainee)

Par jamesinparis

La transcription complète de la déclaration de Bradley Manning après sa condamnation à 35 ans de prison, qu'il a demandé à son avocat de lire à la presse: :

La décision que j’ai prise en 2010 est le fruit d’une inquiétude pour mon pays et pour le monde dans lequel nous vivons. Depuis les événements tragiques du 11 Septembre, notre pays est en guerre. Nous sommes en guerre contre un ennemi qui a fait le choix de ne pas nous affronter sur un champ de bataille classique. A cause de cela, nous avons dû adapter nos méthodes pour combattre ces menaces faites à notre mode de vie et à nous-mêmes. Au début, j’étais en accord avec ces méthodes et j’ai choisi d’aider mon pays à se défendre. Ce n’est qu’une fois en Irak, lorsqu’au j’ai eu accès quotidiennement à des rapports militaires secrets, que j’ai commencé à m’interroger sur la moralité de ce que nous faisions. C’est à ce moment que j’ai pris conscience que dans notre effort pour contrer la menace ennemie, nous avions mis de côté notre humanité. En toute conscience, nous avons choisi de dévaluer le coût de la vie humaine en Irak et en Afghanistan. En combattant ceux que nous percevions comme nos ennemis, nous avons parfois tué des civils innocents.

Chaque fois que nous avons tué des civils innocents, au lieu d’en assumer la responsabilité, nous avons décidé de nous retrancher derrière le voile de la sécurité nationale et des informations classifiées afin de ne pas avoir à rendre de comptes publiquement. Dans notre zèle pour tuer l’ennemi, nous avons eu des débats en interne sur la définition du mot “torture”. Pendant des années, nous avons détenu des individus à Guantanamo sans respecter aucun procédure régulière. Nous avons fermé les yeux sur la torture et les exécutions perpétrées par le gouvernement irakien. Et nous avons laissé passer nombre d’autres actes au nom de notre guerre contre la terreur.

Le patriotisme est souvent invoqué quand des actes moralement douteux sont préconisés par des dirigeants. Quand ces appels au patriotisme prennent le dessus sur les interrogations légitimes, c’est généralement au soldat américain que revient la charge de mener à bien des missions immorales. Notre nation a déjà traversé ce genre de troubles au nom de la démocratie : la Piste des larmes, l’affaire Dred Scott, le Maccarthysme, Internement des Japonais-américains pour n’en citer que quelques-uns. Je suis convaincu que la plupart des actions menées depuis le 11 Septembre seront un jour perçues de la même manière. Comme le disait feu Howard Zinn, “Aucun drapeau n’est assez large pour couvrir la honte d’avoir tué des innocents.” Je sais que j’ai violé la loi. Si mes actions ont nui à quelqu’un ou aux Etats-Unis, je le regrette. Il n’a jamais été dans mes intentions de nuire à qui que ce soit. Je voulais seulement aider. Quand j’ai décidé de révéler des informations classifiées, je l’ai fait par amour pour mon pays, avec un sens du devoir envers autrui. Si vous refusez ma demande de grâce, je purgerai ma peine en sachant qu’il faut parfois payer un lourd tribut pour vivre dans une société libre. Je serai heureux d’en payer le prix si, en échange, nous pouvons vivre dans un pays basé sur la liberté et qui défend l’idée que tous les hommes et les femmes naissent égaux.

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Vaccination hépatite-B - Un danger pour les nourrissons

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Vaccination hépatite-B - Un danger pour les nourrissons

  il serait prudent de dépister les femmes enceintes pour l'hépatite B et exclure les vaccinations inutiles Hep-B pour les nouveau-nés. 
parce que le vaccin contreHep-B  ne fonctionnent pas et ils sont très dangereux
Il ya des exemples d'hépatite aiguë B-parmi ceux qui avaient été vaccinés. Ces exemples sont de «risque élevé» des adultes, des jeunes et la promiscuité, et d'autres qui ont été exposés à l'hépatite B dans les cliniques et les hôpitaux (exposition iatrogène).
La suppression annoncée de mercure adjuvants est une diversion car le mercure à base de thimérosal a été remplacé par  l'hydroxyde d'aluminium , ce qui crée également des effets indésirables graves neurologiques.
Ironie du sort, il ya des preuves de dommages au foie presque immédiate des tirs VHB. Plusieurs études chez l'animal avec de faibles doses de vaccins hépatite-B ont été publiés depuis les années 1990.
Une étude récente a découvert des mutations génétiques qui ont conduit à la mort des cellules du foie. Cette étude a noté que les fabricants de vaccins ne testent pas de mutations géniques dans leurs tests de sécurité. Toutes les études ont été signalés dans des revues évaluées par les professionnels.
Comment tout cela affecte les nourrissons sans défense qui subissent rigoureuse calendrier de vaccination début de la CDC à la naissance avec la vaccination hépatite-B ou à proximité?
Neurochirurgien et auteur réputé Dr Russell Blaylock met de cette façon: «Parce que le cerveau de l'enfant est dans une période de croissance rapide à partir du troisième trimestre de la grossesse jusqu'à l'âge de 2 ans, son cerveau est à un risque considérable de cette politique insensée" [ vaccinations d'enfants].
Les données statistiques de la hausse rapide autisme et les PEID (syndrome de mort subite du nourrisson) est écrasante. Pourtant, seulement cinq pour cent des effets indésirables (au mieux) se rapporte à la  système de déclaration des événements indésirables (SADR),  ce qui rend plus facile pour le CDC pour réclamer leur faible risque de bénéficier ratios de vaccins.
Même avec ces livres cuits, les effets indésirables et les décès de vaccins du VHB sont beaucoup plus nombreux les infections d'hépatite B et de décès chez les enfants âgés de 10 et 14 ans, considéré comme la plus ancienne fourchette d'âge pour l'hépatite B de «comportements à risque».
On aurait pu obtenir une statistique défavorable réaliste de l'événement en multipliant ce qui est rapporté par près de dix. Plus touchés défavorablement ne connaissent pas SADR. D'autres ne veulent pas s'embêter avec le niveau d'effort requis, tandis que de nombreux médecins préfèrent nier donnant un coup de feu qui a détruit la vie d'un enfant.
CDC_09 [1]Le CDC a augmenté régulièrement le calendrier de vaccination depuis la fin des années 1970, en insérant la vaccination hépatite-B tourné dans les années 1990. L'autisme a grimpé de près de 90 pour cent en trois décennies. Le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) a également fait un bond spectaculaire dans les Etats-Unis, qui est à la tête des pays industrialisés dans cette catégorie.
Un certain nombre de pairs études ont également trouvé un lien entre la vaccination hépatite-B et de décès de nourrissons à la fois aux États-Unis et en Europe. Avec des liens vers la mort subite du  nourrisson  (SIDS),  la sclérose en plaques, et de nombreuses maladies auto-immunes chroniques , certains médecins se prononcent contre les dangers du vaccin hépatite B.
Néanmoins, la médecine traditionnelle reste globalement promeut constamment l'innocuité du vaccin et l'efficacité des tirs VHB et tous les autres. Ils rejettent continuellement ces statistiques comme une preuve scientifique pour ne pas accepter les causes, tandis elle  utilise librement  des statistiques d'épidémiologie, souvent manipulée, à ses fins.
Ne tombez pas dans leur piège. Épargner à l'avenir , l'agonie de de votre enfant souffrance constante et les soins médicaux défavorables à des lésions du vaccin. Si une femme enceinte n'a pas l'hépatite B, la vaccination hépatite-B ne devrait même pas être envisagé.
Les vaccinations sont à risque à tout âge. Avant deux ans, quand les vaccins du VHB sont prévues,  les résultats négatifs sur la santé sont hautement probables tot ou tard .
Sources:
GreenMedInfo
GreenMedInfo.com / toxiques ingrédient / hydroxyde d'aluminium
GreenMedInfo.com
Whale.to
Naturodoc
Thinktwice
http://www.thelibertybeacon.com/2013/10/14/hep-b-vaccination-for-newborns-are-crimes-against-infants-13039/

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