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Dans un communiqué de presse publié le 12 novembre 2013, l’organisation humanitaire « Union Démocratique des Peuples » (PUDR) a déclaré qu’entre septembre et octobre 2013, huit enfants sont morts et beaucoup d’autres ont eu la santé gravement endommagée après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1)

L’organisation PUDR a indiqué que le vaccin pentavalent qui a été administré aux nourrissons pour les protéger contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la pneumonie, la méningite (Hib) et l’hépatite B a été introduit au Jammu et au Kashmir en Inde, dans le cadre du Programme Universel de vaccinations (UIP) en février 2013.

Pourquoi ce vaccin n’aurait jamais dû être administré

Le communiqué de presse stipule  qu’immédiatement après la mort des enfants, une équipe du Ministère de la Santé et de la Famille de Delhi, dirigée par le Dr NK Arora de INCLEN (International Clinical Epidemiology Network), s’était rendue au village de Srinagar pour enquêter sur ce qui s’était passé. L’organisation PUDR déclare :

« Bien que le rapport final de cette équipe est toujours attendu, un rapport préliminaire a déjà signalé que les enfants étaient décédés de septicémie et de pneumonie, et que les décès n’étaient pas liés au vaccin. Cette conclusion ne parvient cependant pas à expliquer pourquoi ou comment on a administré ce vaccin si ces bébés étaient déjà gravement malades au moment de le recevoir. »

En d’autres mots, le PUDR a pu découvrir que le Ministère de la Santé et de la Famille avaient remis leurs conclusions par rapport aux décès des enfants avant que le rapport final n’ait été publié.

Dégoûté par leur découverte,  les membres du PUDR ont décidé de mener aux-même une enquête pour savoir ce qui était exactement arrivé à ces enfants. C’est avec horreur qu’ils ont décrit ce qu’ils ont découvert : « C’est dans ce contexte que le PUDR de Delhi a réuni une équipe composée d’experts de la Santé publique et de cliniciens avec pour objectif de clarifier ce qui s’était passé. L’équipe s’est rendue à Srinagar entre le 8 et le 10 novembre. Elle a rendu visite aux familles en deuil et a procédé à une enquête sur le décès des nourrissons, interrogeant les familles sur les maladies qu’auraient pu avoir fait les enfants, ainsi que sur des événements indésirables, comme par exemple les effets indésirables qui suivent une vaccination selon les lignes directrices de l’ AEFI.

L’équipe s’est rendue compte que des nourrissons qui avaient développé des effets indésirables graves après la vaccination avaient dû être admis à l’hôpital des enfants de Srinagar. Il a été constaté que le premier rapport d’informations réalisé par un médecin ou par un professionnel de Santé pour la notification des effets secondaires, n’avait été enregistré que dans les cas de décès et non dans le cas des enfants qui avaient survécu ; en d’autres mots ce premier rapport avait été réalisé après le décès de l’enfant et non à l’admission.»

Au cours de leurs investigations, les membres du PUDR ont découvert qu’il avait fallu plus de deux heures à une famille pour pouvoir atteindre l’hôpital et quand cette dernière, épuisée est arrivée à l’hôpital, l’enfant était mort (en cours de route).

Cependant, au lieu de rapporter ce cas comme un autre décès possible du vaccin, l’hôpital a indiqué que l’enfant était mort à l’arrivée.

 

Au cours de son enquête, le PUDR a appris que bien que la FDA n’ait pas homologué le vaccin pour être utilisé aux Etats-Unis, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ainsi que la Fondation Gates encouragent fortement son utilisation dans les pays en développement. [1]

Pourquoi donc l’OMS fait-elle la promotion d’un dangereux vaccin susceptible de tuer des bébés ? Peut-être est-ce parce que la Fondation Bill et Melinda Gates la financent pour le faire ?

La Fondation Gates a récemment annoncé qu’elle donnerait une somme de 750 millions de dollars sur cinq ans pour s’assurer que les enfants des pays en voie de développement soient vaccinés contre les principales maladies mortelles  au cours du nouveau millénaire.

Le communiqué de presse disait :

« Le Fonds travaillera en étroite collaboration avec une nouvelle coalition internationale appelée « Alliance Mondiale pour les vaccins et l’Immunisation,(GAVI) un partenariat de développement et de financement , des groupes philanthropiques, l’industrie pharmaceutique et d’autres.

Les partenaires du GAVI qui comprennent l’Organisation Mondiale de la Santé, l’UNICEF, la Banque Mondiale, le programme de vaccination des enfants de Bill et Melinda Gates utiliseront l’argent pour une campagne de vaccination mondiale soutenue pour relever les défis posés par le développement et la livraison de vaccins dans les pays en développement. » [2]

 

Ces vaccins sauvent-ils des enfants ou risquent-ils de les tuer ?

Depuis de nombreuses années, nos gouvernements et les médias traditionnels

nous ont amenés à croire que des organisations comme l’OMS, le GAVI et la Fondation Gates font la promotion des vaccins, comme celle du vaccin pentavalent pour être utilisés dans des pays en développement en vue de sauver la vie de millions d’enfants. Mais  cela correspond-il à la réalité ? Apparemment non, selon le « Truthstream Media », qui a récemment écrit un article intitulé « un pédiatre dit que le vaccin pentavalent (5 en 1) promu par Bill Gates, le GAVI, l’OMS risque de tuer 3.125 bébés. »

 

Ce vaccin (5 en 1) promu par la Fondation Gates, l’OMS et l’UNICEF, a déjà tué au moins 70 enfants dans cinq pays en développement et risque d’en tuer des milliers d’autres.

L’article précisait que :

 

Selon un éditorial publié récemment dans l’ « Indian Journal of Medical Ethics », par le pédiatre en chef de l’hôpital St Stephens, le Dr Jacob Puliyel, des milliers d’autres bébés risquent de mourir pour ce qui n’aura qu’un impact négligeable dans la campagne mise sur pied pour arrêter la maladie. »

 Ils ont précisé dans leur rapport que le Dr Puliyel avait accusé l’OMS de promouvoir le vaccin pentavalent (5 en 1) en déclarant FAUSSEMENT qu’AUCUN effet secondaire à la suite de cette vaccination n’ait jamais été rapporté. [3]

Le décès à la suite d’un vaccin n’est pas nécessairement ce qu’on appelle « le syndrome de la mort subite du nourrisson » (SMSN)

J’ai décidé de savoir exactement ce que le Dr Puliytel avait encore écrit dans son rapport. Son rapport révèle que plusieurs enfants sont morts peu de temps après la vaccination, dans chaque région où le vaccin avait été introduit.

Pour dissimuler ce fait, l’OMS a mis au point diverses excuses élaborées.

 

Toutefois, le Dr Jacob Puliyel avait écrit qu’aucune de leurs excuses ne représentaient des alternatives d’explication suffisantes. Le Dr Puliyel révélait également  que chaque fois que la mort d’un enfant ne pouvait être expliquée, le diagnostic de l’OMS était le « syndrome de la mort subite du nourrisson ». (SMSN)

 Il écrivait :

 « Toutes les morts subites du nourrisson ne sont pas des cas de MSN. Le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) est par définition la mort d’un nourrisson qui n’a pu être prédite par l’histoire médicale de l’enfant et qui reste inexpliquée après autopsie et enquête minutieuse sur les causes possibles du décès.

 Il y a certaines caractéristiques communes à tous les décès qui sont évoqués dans cet éditorial : les enfants avaient reçu le vaccin pentavalent qui, dans la plupart des cas, avait été suivi d’une forte fièvre et de pleurs excessifs et dans certains cas de convulsions avant que l’enfant décède. L’utilisation de l’expression « syndrome de la mort subite du nourrisson » (MSN) qui est une façon générale de décrire les décès qui font suite à des vaccinations quand une autopsie a révélé une hypersensibilité, un état de choc, est trompeuse et malheureuse. » [4]

 

Ceci est parfaitement vrai, et il sera intéressant de voir comment l’OMS tentera de se soustraire à cette information factuelle.

 

Conclusion

 

Encore une fois, nous avons tout lieu de penser qu’une vaccination sans licence et dangereuse est administrée à des millions d’enfants dans les pays en développement. Plutôt que de sauver des vies, comme on a voulu nous faire croire, l’OMS, Le GAVI et la Fondation Gates ont peut-être tué des centaines, voire des milliers de ces enfants vulnérables avec des programmes de vaccinations non nécessaires et dangereuses.

 

Beaucoup de ces enfants sont déjà faibles et malades. Ils ont besoin d’un approvisionnement en eau pure, d’une meilleure alimentation et d’un environnement plus sain. Pourquoi la Fondation Gates, l’OMS, et le GAVI dépensent-ils des milliards de dollars pour des programmes de vaccination, alors qu’ils pourraient apporter à ces enfants ce dont ils ont vraiment besoin pour un coût nettement inférieur ?

 

Références

 

1. http://www.countercurrents.org/pudr121113.htm

2. http://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases/1999/11/Global-Alliance-for-Vaccines-and-Immunization

3. http://truthstreammedia.com/pediatrician-says-5-in-1-vaccine-pushed-by-bill-gates-gavi-who-will-kill-3125-babies/

4. http://ijme.in/213ed142.html

 

http://vactruth.com/2013/11/19/killer-vaccine-promoted/