Les médichlorelles sont des entités énergétiques subtiles, vivant en symbiose avec nous.

starwll

 

Les médichlorelles sont des entités énergétiques subtiles, vivant en symbiose avec nous. Nous leur apportons certains éléments nécessaires à leur existence, et, en échange, elles nous apportent, si nous en prenons la décision, une expansion de conscience. Elles résident dans les noyaux de nos atomes (bosons-U), donc dans nos cellules. Elles ont la «capacité de nous communiquer», de nous «relier», si nous parvenons à être à leur écoute. Les médichlorelles conservent la mémoire du vécu de tous les humains avec lesquels elles ont cohabité. Dés que nous prenons la décision de nous ouvrir à nous-même, plus nous expansons notre être, plus elles nous envahissent.

 

Maintien de notre cohérence :

 

Afin de donner une continuité, une cohérence à notre vie, il y a groupe de médichlorelles «maître», cohérent, chargé de structurer la totalité des médichlorelles. En cas de présence de plusieurs groupes différents de médichlorelles dans une même cellule, il peut y avoir dégénérescence, destruction de la cellule, par manque de cohérence. La réplication de ces cellules devient, dans le temps, anarchique. Les problèmes de dissociation, de dédoublement de personnalité, sont dus à la présence anarchique de 2 groupes «maîtres». Chaque groupe tentant de maintenir sa cohérence propre.

Moyens de communication et de locomotion :

 

La communication inter-médichlorelles, médichlorelles-corps physique, médichlorelles-monde externe, est réalisée à travers l’ensemble des systèmes énergétiques de notre être, de la terre et des univers. Le temps, pour ces entités, n’existe pas ; ils fonctionnent dans «l’événementiel». Elles sont simultanément dans plusieurs dimensions. La « circulation » des médichlorelles, d’être à être, de planète à planète, de dimension à dimension, s’effectue grâce aux « lignes du monde ». Ces lignes sont constituées par les systèmes énergétiques, qui sont l’essence de tout.

 

Transmission de la connaissance :

 

Nous remarquons souvent, que des personnes qui vivent ensembles depuis longtemps, finissent par « déteindre » l'un sur l'autre. Il y a, en effet, migration de médichlorelles d'une personne à l'autre, donc apports mutuels. De même, dans le cas de personnes effectuant un travail «énergétique » sincère et harmonieux, il y a transfert de médichlorelles de l'un à l'autre. D'où le fait, que l'on puisse présenter, après ce genre de travail, des gestes, des traits des personnes du groupe. L'enrichissement mutuel se réalise de façon accélérée.

 

Mémoire génétique :

 

Lors de la fécondation de l'ovule, il y a transfert de médichlorelles du père dans l'ovule, au moyen du spermatozoïde, l’ovule recélant déjà des groupes de médichlorelles de la mère. On parle de mémoire génétique. Ensuite, pendant la construction de l'embryon, il y a afflux de groupes de médichlorelles venant d'origines diverses, en fonction de leur travail à effectuer. A la naissance, l'enfant possède un certain quotta de médichlorelles. Ce quotta varie d'un enfant à l'autre, en fonction de la physiologie du bébé.

 

Mémoire de l’eau :

 

Les médichlorelles résident, dans notre dimension, au cœur de la structure du noyau des atomes. Elles ont des atomes de prédilection : hydrogène, carbone et silicium. Elles peuvent, bien sur, incarner d’autres atomes. Mais ces atomes sont toujours incarnés prioritairement, leur structure en est la cause. La majorité de ce qui existe, peut donc être incarné par des mémoires. Le vivant, comme l’inerte. Les médichlorelles peuvent s’incarner à n’importe quel moment, en fonction de leur nécessité. Les plantes, les objets, intègrent, sous certaines conditions intenses, ou de duré, des mémoires extérieures et inversement. Ce qui explique la « rémanence » de certains lieux. Les personnes sensibles se connectent aux objets, lieux, plantes aussi, et ressentent les événements qui les ont imprégné. L’homéopathie utilise ce principe. La plus grande prudence est toujours de mise quand on acquière des objets, maison, ayant déjà servi. Les mémoires médichlorelles) peuvent à tout moment intégrer nos atomes, et provoquer, si le transfert est important, des déséquilibres comportementaux. Le groupe de médichlorelles « maître » tentant l’intégration de cette arrivée massive, afin de créer un nouvel équilibre, une nouvelle cohérence qui ne correspond plus à ce que l’on était. Cela ressemble, dans un premier temps à une perte d’identité. Elle peut être fatale à notre santé mentale. Même processus dans les transfusions sanguines importantes.

 

Les enfants nouveaux :

 

Les enfants baptisés « indigos », ou autres enfants « nouveaux », sont en fait colonisés par une majorité de groupes de médichlorelles d'origines non terrestres. Ces enfants possèdent un taux de médichlorelles élevé, dès la naissance, leurs donnant des possibilités particulières, mais aussi une certaine instabilité, liée à leur manque de mémoire du vécu terrestre.

 

Doués, surdoués, génies…

 

Les gens doués, surdoués, les génies, sont le résultat d’une concentration importante, voir extraordinaire, de médichlorelles, ayant des mémoires dans des domaines spécialisés (musique, peinture, mécanique, inconnu, etc.) Cela donne à ces êtres un savoir important, qu’ils peuvent plus ou moins libérer, en fonction de leur contexte de vie. Il existe beaucoup plus de génies inconnus qu’on ne le pense. Tous n’ont pas besoins d’extérioriser leurs facultés. L’éducation, la société, la religion, font que ces êtres sont majoritairement étouffés.

 

tumblr_mbyaurBBzu1r9xjxoo1_250 - Copie

Médiums :

 

Les médiums sont des êtres ayant établis une connexion importante, une communication très riche avec leurs médichlorelles. Ce qui leurs donnent un accès aux mémoires des autres êtres, les médichlorelles étant tous interconnectées. Elles vivent simultanément dans plusieurs dimensions. Le temps n’existant pas dans certaines dimensions, ils ont accès à tout l’évènementiel. Des évènements futurs existent dans d’autres dimensions, ils sont déjà réalisés. L’interconnexion des médichlorelles leur permet de ramener à la compréhension du médium, de façon plus ou moins exacte, l’évènementiel concernant certains groupes de médichlorelles incarnées dans des humains.

 

Processus d’incarnation :

 

Les médichlorelles conservent la mémoire des êtres qu’ils ont occupés avant nous. Les groupes de médichlorelles viennent simultanément d’humains différents. Des groupes de médichlorelles peuvent s’incarner à n’importe quel moment dans notre être, ou en partir, selon leurs nécessités. Cela explique pourquoi plusieurs personnes ont le souvenir d’avoir été incarnés en Napoléon, par exemple. Ou, le fait que l’on puisse avoir des souvenir de vie de personnes décédés, alors que l’on était déjà né. Cela explique aussi les êtres à personnalités multiples. En fait, il n’y a pas une seule âme se réincarnant de vie en vie, mais nous sommes constitués de la synergie des groupes de médichlorelles incarnées en nous. En fait, nous nous incarnons réellement qu’une seule fois, ici et maintenant. Mais nous sommes constitués de la somme des incarnations des groupes de médichlorelles qui nous habitent.

 

La réincarnation, le système de cause à effet :

 

Les médichlorelles n’ont d’autre objectif que d’enrichir leur vécu, à travers leur hôte. C’est un peut comme une nourriture pour elles, c’est pourquoi il leur est impératif de s’incarner, elles sont demandeuses. Notre ouverture, la qualité de notre système énergétique déterminent leur densité dans notre corps. Toute chose contient des médichlorelles. Il n’y a pas de dualité pour les médichlorelles, ni bien, ni mal, ni lumière, ni ombre. Elles sont. Elles représentent un quanta de mémoires. Ces mémoires combinées à leur système de perception/communication extrêmement sensible, en font l’essence même de ce que nous appelons « l’ouverture de conscience ». A un stade très avancé, nous percevons la reliance de tous les groupes de médichlorelles. Toutes les médichlorelles existantes sont interconnectées. C’est la « Connaissance ». La totalité des médichlorelles incarnées dans notre corps, forme une synergie, une intention. Cela ce traduit concrètement dans notre vie par un élan, qui nous pousse souvent, dès notre enfance, vers certains buts. Comme si nous devions, à travers notre vie, compléter un vaste puzzle. Nous n’existons réellement qu’une fois ! La, ou les missions, dont se sentent investis certains, sont générées par l’avidité de nos médichlorelles de se nourrir de notre vécu. Elles nous poussent littéralement à vivre tout ce que nous pouvons expérimenter. Cela nous donne l’impression de devoir comprendre, compléter des vécus que nous aurions eus dans d’autres vies. En fait, nous ne faisons qu’enrichir la mémoire de nos médichlorelles, nous la complétons. Nous n’existons qu’une seule fois, ici et maintenant. Il nous est donné une seule vie, précieuse, unique, destinée à être d’une richesse inouïe ! Seules, nos propres limitations, notre ignorance, nous empêchent ce contact avec les mémoires, avec cette somme d’expériences venant de tant d’êtres qui ont été incarnés par nos médichlorelles. A travers nos médichlorelles, nous pouvons, certains disposent, d’une richesse immense.

 

La mort :

 

Lors de notre mort, la totalité de nos médichlorelles nous quittent. Cela prend, selon les êtres, de quelques heures à quelques jours. Au début, la cohésion de nos groupes de médichlorelles est maintenue, d’où l’impression de toujours exister, d’être nous-même. Le fait que nos médichlorelles quittent notre corps donne cette impression de sortie du corps, impression maintenue tant que leur cohésion existe. La dissolution progressive de cette cohésion des médichlorelles, et le fait qu’elles changent progressivement de dimension, s’expriment par le tunnel de lumière perçu dans les NDE. Les NDE sont un redémarrage, souvent artificiel, des fonctions vitales. Le processus de dissolution des médichlorelles est alors inversé. Les médichlorelles ayant quitté le corps se réincarnent, attirant de ce fait, de nouveaux groupes de médichlorelles. Les personnes ayant vécu des NDE peuvent se trouver différentes, avoir de nouvelles connaissances ou aptitudes. Les NDE ne sont pas toujours aussi « lumineuses ». Quand les médichlorelles quittent le corps de façon trop brutale, on peut ressentir une impression de vide, d’angoisse, de néant. Au bout du compte, notre mémoire globale se dissous, des parcelles de notre vécu se réincarnent, à travers les groupes de médichlorelles, dans d’autres humains.

 tumblr_m2y2hzPv4K1rtp25lo1_500

Les âmes errantes :

 

Suite à la désincarnation des médichlorelles, il existe un cas de figure ou le groupe de médichlorelles « maître » arrête le processus, et continue à maintenir une cohérence. A ce stade, la mémoire n’est plus dans le corps, mais elle conserve notre vécu, le sentiment de qui nous sommes. Le tout, en dehors du corps, dans une forme énergétique ténue, résidu de notre composante humaine. Notre conscience continue « d’être » dans une dimension intermédiaire. Notre expérience de vie continue, moins riche, mais tout de même tentante pour les médichlorelles restantes. La dimension dans laquelle elles se trouvent ne leurs posant aucun problème. Sous certaines conditions énergétiques, le processus de désincarnation peut reprendre, et conduire à la migration des médichlorelles.

 

Communication avec les morts :

Nous distinguons 2 types de communication post-mortem : celle avec les âmes errantes, celle avec les âmes qui ont passés le stade d’âme errante, et que le système de la réincarnation situe dans une autre dimension, en attente de réincarnation. La communication avec les âmes errantes ne pose pas de problème particulier, ces âmes sont toujours incarnées par des médichlorelles. Les médiums se connectent donc à leurs médichlorelles. Dans le système de la réincarnation, on stipule que des âmes, dans une autre dimension, se trouvent en attente de réincarnation. Des personnes sensibles peuvent donc communiquer avec ces âmes. Le problème est qu’alors que certaines âmes sont déjà réincarnées, des médiums continuent de communiquer avec elles, comme si elles ne l’étaient pas ! En cherchant, nous trouvons beaucoup de cas le confirmant, en particulier avec des personnages connus. Comment expliquer cette contradiction ? Lors de notre mort, au moment de la migration des groupes de médichlorelles, le groupe de médichlorelles « maître », quitte définitivement notre être et conserve sa cohésion. C’est le seul. C’est l’empreinte de ce que nous avons été ici et maintenant. Ce groupe a atteint son accomplissement, il ne se réincarnera plus. Ils rejoignent la Source, il s’intègre à elle. Son vécu, la cohérence de ce que nous étions sont conservés définitivement. Ce groupe de médichlorelles « maître » continue « d’être », intégré à la Source. Les parcelles de notre vécu continuent d’exister dans les autres médichlorelles, qui se sont incarnées, elles, dans d’autres atomes.

 

Conclusion :

 

Cette approche, prenant en compte l’existence d’entités intelligentes énergétiques, que sont les médichlorelles, propose une compréhension plus précise de notre existence. Elle apporte des réponses aux nombreuses questions, voir incohérences, qui sont liées au système de la réincarnation et du principe de cause à effet. Elle n’invalide nullement ces principes, mais les précise, les complémente. Les médichlorelles se réincarnent bien d’être à être, accumulant des vécus. Nous, ici et maintenant, sommes la somme des vécus de nos médichlorelles. Mais nous sommes uniques, nous ne nous incarnons en tant que ce que nous sommes, qu’une seule fois ! Notre expérience de cette vie sera dispersée à travers l’éparpillement de nos groupes de médichlorelles, qui s’incarneront dans plusieurs êtres. Notre vie est donc extrêmement précieuse, à nous de lui apporter la plus grande richesse d’expériences. Le passage du groupe de médichlorelles « maître » dans la « Source », est, en quelque sorte « l’ascension ».

 merci à chantal Fée des roses pour m'avoir envoyé cet article

Frédéric.

 

* : Le terme « médichlorelles » est originaire de la saga « La Guerre des Etoiles ».

 

publié par Paprika

--------http://lumiweb.org-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Auteur : Frédéric

http://archive.choix-realite.org/?447-principe-des-medichlorelles


Le projet stargate Sun Streak et Grill Flame vison à distance du passé et du futur.

 

tumblr_m302zg7Mky1rub9d8o1_500

 

Le projet stargate est l'un des nombreux noms de codes affectés pour couvrir les programmes de recherches autour de la vision distante.

D'autres noms de code sont : Sun Streak, Grill Flame, Center Lane pour la DIA et INSCOM et SCANMATE pour la CIA, depuis les années 1970 jusqu'en 1995. Ces recherches ont notamment été menées par le Stanford Research Institute (SRI).

Ces programmes de recherches ont été lances notamment parce que certains officiers de renseignement US ont été amenés à penser qu'un "pont psychique" venait d'émerger entre les états unis et l'URSS, citant notamment les capacités de Nina Kulagina.

Les expérimentations menées en CRV pour "ressentir" des lieus ou des événements sont normalement appliquées au présent, mais certaines sessions ont aussi eu pour objets de « ressentir » le passé ou le futur.

[image]


Le projet Stargate

Le projet stargate a permis de développer une série de protocoles pour faire des capacités de « clairvoyance » un procédé scientifique, minimiser au possible les phénomènes de « bruit » et d'améliorer l'efficacité de ces procédés par des méthodes de contrôle de l'esprit.

Le terme « remote viewing » (vision distante) a émergé comme un terme générique pour décrire cette approche plus structurée de la clairvoyance.

NDT : Nous préférerons dans cet article le terme original de « remote viewing » à sa traduction francophone de vision distante car cette méthode de voyance appliquée au renseignement est plus particulièrement d'origine anglo-saxonne. }

Ce projet est aujourd'hui officiellement terminé du fait d'un manque apparent d'utilité des données produites par ce programme.

En 1989, de nouveaux administrateurs civils, qui n'était pas familiarisés avec ce que nous appellerons des phénomènes psychiques, ont « jetés au feu » les vieilles sorcières, tireuses de cartes et « channelers », du fait que ces phénomènes soient contestés sur le plan scientifique.

Ces quelques lignes sont des avis du traducteur qui ne figurent pas dans la version originale du présent document.

Cependant, (cet avis n'engage que le traducteur), il serait possible qu'avec l'émergence dans les années deux mille de nouveaux concepts, comme notamment le transhumanisme, ces recherches n'aient été abandonnées qu'officiellement, pour préserver l'image de sérieux de certaines administrations américaines (CIA, DIA, NSA...).

Le traducteur pense en outre que du fait de certaines applications possibles du remote viewing, notamment dans le domaine des communications, il serait envisageable que ces projets de recherches qui hier étaient dévolus à la CIA soient passés sous le contrôle de la NSA, plus à même de travailler sur des concepts propres aux communications.

Ceci est avis du traducteur, qui cependant n'est pas en mesure de fournir des sources relatives à ces considérations purement technique.

Le traducteur attire aussi l'attention du lecteur sur le fait que l'émergence de nouvelles technologies, notamment dans les domaines de la génétique, des sciences cognitives et des nanotechnologies ouvrent des perspectives nouvelles aux recherches autour de l'accroissement des capacités psychiques.

Enfin, le traducteur tient à rappeler que certaines techniques, que nous qualifierons de transversales, dont les aspects scientifiques sont moins contestés que la clairvoyance ou la transmission de pensée, tiennent cependant des capacités du domaine psychique. Nous pensons notamment aux recherches menées dans les années 60/70 pour mieux comprendre les phénomènes dits de « mémoire photographique ».

 

ONDES E.L.F.
[image]
Le terme ELF signifie: Extreme Low Frequency.
Ce sont des ondes électromagnétiques proches de la longueur d'onde émise par le cerveau humain. Des ondes qui peuvent donc affecter l'être humain en brouillant sa concentration de pensée, nuire à ses états d'esprit et aller jusqu'à l'affecter émotionnellement ! (Dépression, suicidaire, euphorie, lui faire entendre des voix, le télécommander . . .) Dans certains milieux, la rumeur avance que lors de la dernière grande panne d'électricité -le 14 août 2003- des E.L.F. on été utilisées pour maintenir les gens de New York dans un calme surprenant.Jeu de mots à la Gilles Surprenant: E.L.F.= Égalité - Liberté - Fraternité... et j'ajoute... pour le contrôle des masses !

ONDES E.L.F. RUSSE SUR LE CANADA
[image]
Le 14 octobre 1976, les communications radio sur toute la planète ont été interrompues par des ondes radio puissantes émanant d’URSS.

De nombreux centres d’écoute officiels répartis dans le monde entier enregistrèrent à cette occasion des détails caractéristiques. Plus tard, ces signaux réapparurent, quelquefois à très basse fréquence ou à très haute fréquence et à des intervalles et durées irréguliers.

Des protestations officielles ont été adressées à la Russie par le Canada, l’Angleterre, les Etats-Unis et les pays Scandinaves. La Russie s’excusa pour l’interférence occasionnée, dit-elle, par les expériences qu’elle menait.

Les personnels des centres de radiocommunications, aussi bien amateurs que professionnels, interceptèrent ces émissions essayant d’identifier leur nature, leur origine et leur but.

Les Services de la Défense et du Renseignement des USA étaient particulièrement concernés et en décembre 1976, ils avaient la conviction que les émissions provenaient de puissants ''signaux radar au-dessus de l’horizon'' russes.

Pendant un certain temps, ceci devint l’explication officielle et c’était très plausible.

Mais, ensuite, la nature des radiations changea de façon spectaculaire. De très grandes ondes EM stationnaires étaient formées sur des centaines de km de long, provenant du sous-sol et montant droit jusqu’à la ionosphère. Ces ondes stationnaires avaient une périodicité variant de 4 pulsations/seconde à 26/s.

Evidemment cela ne pouvait pas être des « signaux radar au dessus de l’horizon », tout le monde devait revoir ses idées.

Pendant environ un an, ces ondes EM apparurent sporadiquement sans davantage d’explication de la part des Russes, seulement un promesse de réduire leurs expériences et éventuellement de tout arrêter.Lors de la Série du Siecle en 1972,le Canada a eu de la difficulté a se concentrer et a perdu ses Premieres Partie,La Technologie Russe E.L.F. a t-elle été utilisée afin d'influencer les Joueurs Canadiens?

[image]
___________________________________________________________________________

LES ONDES SCALAIRES
[image]
il faut savoir qu'une onde scalaire est composée de deux ondes à 90 degrés l'une de l'autre. Une onde verticale (rouge) et une autre onde horizontale (bleue).ATTENTION: Cette explication n'est pas complète. Il faudrait ajouter la force gravitationnelle qui donne un effet de "spin" qui spire tout l'ensemble décrit ici sommairement.La superposition de ces deux ondes électromagnétiques, orientées à 90 degrés l'une de l'autre, est une onde scalaire aux propriétés étonnantes. En effet, les ondes scalaires permettent d'agir à distance sur la matière visible par une méthode totalement invisible.

EN RÉSUMÉ - Pour produire une onde scalaire il faut:

Deux antennes émettrices d'ondes électromagnétiques; l'une verticale et l'autre horizontale.
Les deux ondes doivent être déphasées de 180 degrés. À ce moment-là on parle plus de champ que d'ondes.
Les deux ondes doivent être entrelacées à la manière d'une spirale. Comme l' hélice de l'ADN ou la colonne d'une tornade. Cet effet de rotation induit l'aspect gravitationnel à l'onde électromagnétique conventionnelle. C'est ainsi qu'une action dirigée sur la matière, à distance, devient possible par la simple utilisation d'une énergie immatérielle, un champ d'ondes, de vibrations subtiles.
Finalement, ajoutons que la qualité de l'action sur la matière à distance dépend surtout de la qualité du contrôle des phases que de la puissance de l'émetteur.

____________________________________________________________________________


ÉCOLE DE COPENHAGUE/ entre 1920 et 1930

[image]

Einstein avait coutume de dire : "Dieu ne joue pas aux dés",
Ce à quoi le physicien Niels Bohr aurait répondu : « Einstein, cessez de dire à Dieu ce qu'il doit faire ! ».Bohr se contentait d’un "Qu’importe, ça marche !".


L’école de Copenhague ou interprétation de Copenhague est un courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique. Elle considère que le caractère probabiliste de la mécanique quantique et que les relations d’incertitude de Heisenberg proviennent de l’interaction entre l’appareil de mesure et ce qui est mesuré, c’est-à-dire du fait que, au niveau atomique, l’effet de l’appareil de mesure sur son objet ne peut pas être négligé. D’autre part, elle considère que parler d’objets indépendamment de toute mesure n’a pas de sens ; en particulier, on ne peut pas connaître l’évolution d’un système entre deux mesures.Cette interprétation proposée par Niels Bohr, Werner Heisenberg, Pascual Jordan, Max Born porte le nom de Copenhague car l’institut de physique que dirigeait Bohr et où Heisenberg et Pauli étaient de fréquents visiteurs était situé à Copenhague. Cette interprétation sert de référence en physique, même si d’autres interprétations ont été proposées.
La devise de Bohr était "Contraria sunt complementa" (les contraires sont complémentaires)

A- PROBABILITÉ
Les particules subatomiques sont influencées par l'observateur. (l'instrument de mesure)
Exemple: - Corpusculaire/ondulatoire - Quelqu'un qui se sait filmé, a de la misère à marcher normalement.
B- LIBRE DE L'ESPACE/TEMPS
La matière peut se modifier sans preuves expérimentales en laboratoire.
Exemple: - Le saut quantique - L'électron saute d'une couche orbitale à une autre sans passer par l'espace qui les sépare.
C- INCERTITUDE
Les particules élémentaires ont la liberté d'être, comme par hasard.
Exemple: Choix instantané d'état par intrication (Enchevêtrement).
(Spin à gauche & à droite au choix imprévisible et concerté entre deux particules enchevêtrées, simultanément.)


[image]
Les fentes de Young (ou interférences de Young) désignent en physique une expérience qui consiste à faire interférer deux faisceaux de lumière issus d'une même source, en les faisant passer par deux petits trous percés dans un plan opaque. Cette expérience fut réalisée pour la première fois par Thomas Young en 1801 et permit de comprendre le comportement et la nature de la lumière. Sur un écran disposé en face des fentes de Young, on observe un motif de diffraction qui est une zone où s'alternent des franges sombres et illuminées.


Cette expérience permet alors de mettre en évidence la nature ondulatoire de la lumière. Elle a été également réalisée avec de la matière, comme les électrons, neutrons, atomes, molécules, avec lesquels on observe aussi des interférences. Cela illustre la dualité onde-particule : les interférences montrent que la matière présente un comportement ondulatoire, mais la façon dont ils sont détectés (impact sur un écran) montre leur comportement particulaire.

EFFET D'OBSERVATION
SOURCE
[image]
La théorie quantique stipule qu’un phénomène a bien lieu que s’il est observé. On appelle ce principe l’effet d’observateur.

Les implications de cet effet invitent à une réflexion profonde. Puisque notre univers physique est une suite de manifestations, il a besoin d’un observateur pour rendre possible son dénouement. Qui a permis l’existence de l’observateur sinon une conscience capable de le produire ? Ce principe implique que notre univers est la conséquence directe d’une conscience.

En fait, les phénomènes du cosmos exigent un observateur pour être appris et compris par tous. L’observateur peut se présenter sous différentes formes :
Ø Un individu regardant une bactérie par le biais d’un microscope
Ø Une personne contemplant un coucher de soleil
Ø Quelqu’un qui se trouve dans une tour de contrôle en train de consulter les écrans d’ordinateur lui révélant la position d’un avion, d’un satellite ou d’une fusée.

L’observateur idéal serait celui qui ne causerait pas la moindre perturbation sur l’objet observé, donc qu’il soit sans idéal et sans aucune attente particulière.

En fait, l’observateur réel entraîne toujours une perturbation à l’expérience, car il est en attente de quelque chose. En physique quantique, l’observateur et l’objet observé sont mystérieusement liés de sorte que les résultats de l’observation semblent en partie déterminés par les choix de l’observateur. Cette situation est représentée par la moindre perturbation sur l’objet observé, donc qu’il soit sans idéal et sans aucune attente particulière.

En fait, l’observateur réel entraîne toujours une perturbation à l’expérience, car il est en attente de quelque chose. En physique quantique, l’observateur et l’objet observé sont mystérieusement liés de sorte que les résultats de l’observation semblent en partie déterminés par les choix de l’observateur. Cette situation est représentée par la fonction d’onde.

http://www.orandia.com/forum/index.php?mode=thread&id=86777

Le secret du château d'Ancy-le-Franc empreint de mystère et d'ésotérisme…

chateau

 

 

       Le château d'Ancy-le-Franc est un superbe monument carré à la symétrie parfaite. Les murs extérieurs rayonnent de la blancheur de la pierre tandis que l'intérieur est rehaussé de tableaux colorés. L'architecte en fut Sebastiano Serlio, théoricien de l'architecture italienne que François 1er appela en France. Les travaux débutèrent en 1542, 5 ans avant la mort du Roi de France :  il ne serait pas étonnant de trouver à Ancy-le-Franc une continuité avec le secret du château de Chambord. Nous allons mettre à jour quelques éléments empreints de mystère et d'ésotérisme…

 

La façade du château d'Ancy-le-Franc. 

 

La construction du château a été décidée par Antoine III de Clermont, haut personnage de la noblesse. Lorsque François 1er était prisonnier à Madrid après la bataille de Pavie, c'est Antoine de Clermont qui fut choisi en tant qu'Ambassadeur; il négocia les conditions de paix et la libération du Roi. La construction de de son magnifique château d'Ancy-le-Franc fut la grande affaire de sa vie.

Quel secret cela cache-t-il?

 

 Le secret de la cheminée du château d'Ancy-le-Franc.

 

       Le Roi Henri II favorisa sa promotion sociale puisqu'il fit d'Antoine un Gentilhomme de la Chambre du Roi et le nomma  Comte…

 

 

 

       Son petit-fils Charles-Henri de Clermont-Tonnerre est le second personnage important dans l'édification du château.

 

      

 

       Ancy-le-Franc est le premier château français totalement symétrique, avec sa forme carrée aux 4 ailes identiques.

 

 Le mystère du monogramme.

 

       Voici le monogramme de Charles-Henri de Clermont-Tonnerre. Les lettres initiales de son nom, CHT,  sont imbriquées en un motif unitaire.  A noter que l'on appelait ces logos des « chiffres », ce qui sous-entend un chiffrage, une codification…

 

 

 

       H et C sont les initiales du couple royal: Henri II (le successeur de François 1er) et  Catherine de Médicis (la Reine). Il était de coutume que les nobles associent leurs monogrammes et emblèmes avec ceux du Roi.


     

 

       Si l'on pense à une éventuelle filiation de Chambord à Ancy, on remarque une certaine interprétation du monogramme :  un grand carré divisé en 4 petits carrés, comme le plan du donjon de Chambord. Un C à l'endroit et un autre à l'envers apposés comme un sceau !

 
Monogramme du duc de Clermont à Ancy-le-Franc. 

       Dans une pièce restaurée au XIXème siècle, on trouve cette variante du monogramme.  La croix à 3 croisillons de Chambord est sous-jacente: le cryptogramme en 8 est présent 32 fois dans le haut de château de Chambord. Nous sommes en plein ésotérisme.

 

Le secret du monogramme de Henri III. 

 

      
Officiellement, c'est le monogramme du Roi Henri III qui est ciblé : le H avec 3 barres verticales.

 

 

 

Le voici, dans la salle des gardes…

 

 

 

     
  Il faut comprendre que les grands acteurs de la Monarchie française formaient une sorte de société secrète. Ils se faisaient un devoir d'appliquer la même science du chiffrage dans leurs demeures luxueuses, ce qui revient à dire qu'ils partageaient une initiation à certains secrets. Ainsi, les châteaux importants n'étaient pas construits n'importe où mais dans le respect d'une cartographie nationale. La décoration était pensée pour offrir des messages secrets au visiteur intéressé. Les indices étaient dispersés un peu partout, ce qui protégeait le secret et l'enrichissait.

 

 

 

       Le grandiose château de Chambord était en fin de construction. Il représentait un élément puissant du Code, un pur symbole du mystère de la Royauté. Continuons d'apprécier comment le concept "Ancy" y est rattaché…

 

 Plan du château d'Ancy-le-Franc.

 


   L'angle ouest, celui correspondant grosso modo à la direction de Chambord, se démarque des autres.

 

 

 

       Au premier étage, l'étage noble, il ne contient pas une chambre carrée mais une salle rectangulaire, la chapelle. Intéressant : cette salle APELLE CH-ambord.

    Voyons les escaliers maintenant. Le château est doté d'un escalier dans chaque angle de la cour. Le plus grand, l'escalier d'honneur, est à côté de la chapelle. Dans la bonne direction, il rend hommage à l'exceptionnel double-escalier de Chambord.

 

 

 

       Les salles bleue et rouge sont en symétrie autour de l'axe. Il s'agit de la chambre du Roi (où dormit Louis XIV) et de celle d'Antoine de Clermont, le maître des lieux.

 

 Esotérisme du château d'Ancy-le-Franc.

 

       Ci-contre, le schéma des plafonds du 1er étage.

 

 

 

       Les salles carrées ont toutes un plafond à 9 caissons.

 

 

 

       Deux anomalies se trouvent dans le coin ouest.

1.
Le plafond de la chapelle ne présente pas la structure à 9 caissons.

2. Chaque angle est assortie d'un seconde salle carrée, au plafond à 9 caissons… sauf celui de la chapelle où il n'y en a pas.

 

 

 

La symbolique est plurale. En plus de suggérer la direction de Chambord, la tour d'angle ouest se singularise parce qu'elle est consacrée à Dieu. N'est-il pas logique que la partie du château où l'on vient prier soit différente des autres ?

 

(Plan de Friederike Michalek).




Château d'Ancy-le-Franc, plan du rez-de-chaussée.Voici le plan du rez-de-chaussée.Prolonge-t-il l'ésotérisme de la page précédente?

 

 

 

       A ce niveau, sous la chapelle, on trouve bien la pièce carrée (en rouge) qui répond symétriquement aux 3 autres tours. Par contre, il n'y a toujours pas de pièce carrée en retrait (en bleu) alors que c'est le cas dans les 3 autres directions.

 

 

 

La direction intéressante est donc indiquée par des asymétries, comme d'habitude. Là où est l'anomalie se trouve le mystère: l'anomalie porte le message secret.

(Dessin de Friederike Michalek dans "Sebastiano Serlio, architecte de la Renaissance" de Sabine Frommel, éditions Gallimard).

 

 

 

       On est invité à comprendre que le château de Chambord recèle une grosse pièce de puzzle ! Il est d'ailleurs LE monument par excellence, le symbole royal de cette époque. Les indices qui nous sont proposés sont des formes carrées alors que justement le donjon de Chambord est carré. A Ancy-le-Franc, le palais de François 1er se trouve dans la direction où il n'y a pas de carré !

 

       Dans la même voie paradoxale, la pièce située en dessous de la chapelle est la cuisine… alors que justement il n'y a pas de cuisine dans le château de Chambord, ce qui est en soi un petit mystère. Nous sommes ainsi menés vers un des mots de l'ancien français qui nommait une « cuisine » : un CHAS. Ce mot-là reprend les premières lettres du mot CHAMBORD. Pas de hasard.

 

 

 

       Pour bien faire comprendre quelles sont les tactiques et méthodes utilisées par les concepteurs, on peut remarquer ceci. Certaines Salamandres de Chambord ont une apparence proche de celle d'un CHAT. On doit alors se demander pourquoi et chercher d'autres raccords… Ainsi se développe la gigantesque cabale qui a été créée avec des matériaux indestructibles : la pierre de taille, la langue française et les mathématiques. Tel est le legs de l'ancienne France ! 

 

 
Cour du château d'Ancy-le-Franc.

 

       La cour carrée, récemment restaurée, est certainement la plus belle cour intérieure d'époque François 1er. Elle mesure 80 pieds de côté… comme en clin d'œil au secret du 8 de Chambord. La surface de la cour est donc de 6400 pieds, ce qui fait le clin d'œil à la valeur numérique du mot CHAMBORD= 64.

Le secret du château d'Ancy-le-Franc.

 

 

 

       On observe que les murs de la cour sont rythmés par des travées verticales régulières.

 

      

 

Chaque façade se prête naturellement à un découpage en 9 travées...

 

Tiens, retour du 9 que l'on trouvait déjà dans la structure des plafonds!

 

 

 

       Le système des travées tient compte des coins : chaque coin de la cour comporte une travée pliée à angle droit, ce qui fait que chaque façade est bornée par une demi-travée.

(Photo du livre « Sebastiano Serlio  architecte de la Renaissance » de Sabine Frommel).

 

 

 

            Après observation de la photo ci-dessus, un constat intéressant apparaît. Malgré un grand nombre de lignes architecturales verticales, le quadrillage ne tombe jamais sur une de ces lignes SAUF en ce qui concerne les grandes portes. Leur largeur semble exactement en adéquation avec le système des travées. Ce genre de baies en forme d'arcade, répétitives, sans vitre…c'est une forme typique du château de Chambord.

 

 

 

 

 

 Esotérisme architectural à Ancy-le-Franc.     

 

Si l'on regarde les photos des façades extérieures, on voit que chacune d'elle comporte 9 travées, elles aussi, déterminées par 9 fenêtres.

 

 

 

       Suivant l'invitation de Sebastiano Serlio, architecte certainement versé en ésotérisme, on trace sur la cour une grille de 9x9, c'est-à-dire de 81 cases. 

 

 

 

Le donjon de Chambord est régi par 25 cases, celui d'Ancy-le-Franc par 81 cases. Ces deux nombres ne doivent rien au hasard : 81/25=2x1,62, donc 2 fois le Nombre d'Or, à une poussière près.

 

 

 

On écrit maintenant l'alphabet sur les cases, une lettre par case, donc plusieurs fois l'alphabet jusqu'à occupation totale de la grille. On ne compte pas le J qui était calligraphié à l'époque comme un I.

 

 

 

(Les travées coincées dans les angles génèrent un encadrement, une bordure dont la largeur fait la moitié d'une travée).

 

 

 

Les deux lettres C et D sont bien sûr groupées par couple. Ce qui surprend, c'est que les couples se répondent deux à deux en symétrie centrale. En fait, les C répondent aux D, et les D aux C, comme pour indiquer la complémentarité de ces lettres.

Didier Coilhac?

 

 

 

On pense plutôt au mot CHAMBORD qui commence par un C et finit par un D!

 

 

 

Quand on transpose ces 4 lettres en nombres, on obtient un total de 440, correspondant au nombre de pièces du château de Chambord.(On définit chaque lettre avec ses coordonnées verticale et horizontale. Le premier C équivaut ainsi au nombre 13, le premier D équivaut à 14, etc…)

 

 

 

On pourrait penser que le carré de 81 cases génèrent à profusion des résultats « en symétrie » avec n'importe quelles lettres… mais c'est faux. Le lecteur peut essayer avec d'autres couples de lettres sans voir de symétrie apparaître.

 

 

 

En symétrie axiale, (seconde image), deux C et deux D se répondent de chaque côté de l'axe qui symbolise la direction de Chambord.

 

 

       Ces 4 lettres sont sur le bord de la grille : elles sont au bord de la surface, au BORD du CHAMP ! Incroyable raccord…

merci à didier Coilhac

http://www.didier-coilhac.com/ancy-le-franc-deux.html