Les essais nucléaires réalisés il y plusieurs décennies sont toujours présents dans la haute atmosphère terrestre

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Les débris des tests d'armes nucléaires réalisés il y plusieurs décennies sont toujours présents dans la haute atmosphère terrestre, affirment des chercheurs suisses.

Jusqu'à ce jour, la communauté scientifique estimait que les concentrations de particules radioactives libérées dans l'atmosphère lors de ces tests devenaient rapidement négligeables.

Pourtant, les données recueillies par le Dr Jose Corcho Alvarado et ses collègues de l'Université de Lausanne montrent que des isotopes du plutonium et du césium sont toujours présents au-dessus de la Suisse, et ce, à des concentrations étonnamment élevées des dizaines d'années après les essais.

« La plupart des particules radioactives sont éliminées dans les premières années après l'explosion, mais une fraction reste dans la stratosphère pendant quelques décennies, voire des centaines ou des milliers d'années. » — Dr Jose Corcho Alvarado

Les niveaux ne sont cependant pas suffisamment élevés pour constituer un risque pour la santé humaine, ajoute le Dr Alvarado.

Si les mesures ont été réalisées au-dessus de la Suisse, les chercheurs affirment que des niveaux similaires sont trouvés à la même latitude partout sur la planète.

Autre constat : la concentration des particules radioactives peut se déplacer dans l'atmosphère à la faveur d'événements naturels comme les éruptions volcaniques.

Par exemple, lors de l'éruption du volcan islandais Eyjafjallajökull en 2010, les concentrations de plutonium par la basse atmosphère avaient augmenté.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Nature Communications.

Le saviez-vous?

Au plus fort de la guerre froide, lorsque la course aux armements était en plein essor, les armes nucléaires ont été développées et testées par l'Union soviétique, les États-Unis, la Chine, la France et le Royaume-Uni. Pas moins de 520 explosions nucléaires expérimentales ont été effectuées dans l'atmosphère entre 1945 et 1980 par ces États.
Le saviez-vous? C'est plus de 2000 tests nucléaires qui ont été effectués par au moins 7 pays. Dans l'air l'eau et la terre.

Cette radio-activité persistante pour des millénaires se répandra (s'est répandue déjà) sur nos zones habitables. Celle qui est dans l'atmosphère peut être rabattue sur terre par nombre d'évènements.

Il ne serait pas faux d'attribuer une partie de l'augmentation des cancers à cette folie apocalyptique.

Saviez-vous que personne au monde ne sait quoi vraiment faire pour se débarrasser des déchets nucléaires des centrales? Et on continue d'en produire de nouveaux à chaque jour... comme si de rien n'était...

Saviez-vous que plus de la moitié des coûts de réfection de Gentilly II était pour ré-emballer de ciment ces déchets? Parce qu'à la longue la radio-activité passe au travers, encore et encore...


Une infirmière dénonce l’obligation de la vaccination contre la grippe

Infirmieres-et-vaccinations

 

J’ai été infirmière pendant 22 ans. Chaque année quand on me demandait si je voulais me faire vacciner contre la grippe, je refusais. Mais aujourd’hui, l’atmosphère a changé et est devenue très bizarre. Si on refuse, on est traité de façon telle que l’on ne se sent plus respectée.

 

Après avoir aussi travaillé pendant 10 ans pour l’industrie pharmaceutique, je me dois de dire que je ne puis plus le moins du monde faire confiance à Big Pharma.

 

Je suis la fille qui est prête et décidée à se lever pour défendre une collègue que l’on voudrait intimider. Dans le domaine de la vaccination, les pressions sont plus courantes que ce que l’on peut imaginer. Dans certains états, les infirmières qui refusent vont jusqu’à perdre leur emploi. Dans certains hôpitaux, celles qui refusent sont obligées de porter un masque : une manière comme une autre de stigmatiser ces personnes, de les culpabiliser parce qu’elles ne font pas ce qu’il faudrait faire vis-à-vis de leurs patients.

 

Il y a surtout une raison pour laquelle j’ai voulu faire ce témoignage. Il s’agit notamment du cas de ma grand-mère qui a contracté la polio après avoir reçu le vaccin. Elle a été très mal pendant tout le temps que je l’ai connue. C’est moi qui ai dû m’en occuper et la soigner. Avant de recevoir ce vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé, débordant d’énergie. C’est finalement ce qui est arrivé à ma grand-mère qui m’a décidé à faire des études d’infirmière. Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi sa santé s’était subitement dégradée. Mais aujourd’hui, j’ai d’excellentes raisons de refuser les vaccins et je n’accepte plus qu'on me ridiculise pour la position que j’ai prise. Si quelqu’un veut se faire vacciner, je respecte évidemment son choix. Si la personne y croit, c’est OK, c’est très bien pour elle.

 

Mais si on me demande mon opinion, si on me demande : « dois-je me faire vacciner ? », Je réponds clairement que je ne crois pas que vous devriez le faire et j’explique pourquoi. On vous prend vraiment pour une conspirationniste quand vous osez poser  des questions sur la vaccination !

 

Je voudrais suggérer que tout un chacun puisse faire ses propres recherches. Il existe une telle quantité d’informations sur le sujet.

 

Il y aurait aussi quantité de questions à se poser par rapport aux ingrédients que contiennent les vaccins…

 

J’ai toujours souhaité que les infirmières aient la force de défendre leurs opinions, leurs droits.

 

Je voudrais demander à tout un chacun de garder l’esprit ouvert, de faire personnellement ses recherches, de ne plus accepter de se laisser mener par le bout du nez dans une atmosphère de troupeau. Je voudrais que chacun puisse prendre conscience qu’il est le premier responsable de sa santé, qu’il a aussi son mot à dire par rapport à tout ce que d’autres veulent lui fourguer. Les pressions sont actuellement si fortes que l’on pourrait se demander si tout cela ne cache pas quelque chose d'autre.

 

Ce que je veux, c’est que les infirmières puissent s’exprimer, que l’on cesse de les intimider, de les tyranniser.

 

Tout comme moi, d’autres infirmières n’aiment pas les vaccins et ne veulent donc pas se faire vacciner. Je dois ajouter que ce n’est pas une raison pour nous traiter de folles, d’inconscientes, de méchantes. Je suis vraiment en colère par rapport à la situation que doivent vivre actuellement les infirmières.

 

 

http://www.activistpost.com/2014/01/nurse-talks-mandatory-flu-shot-vaccines.html?showComment=13892978696770

 

Aux Etats-Unis, les infirmières se mobilisent contre l’obligation vaccinale

 

Nurses-against

 

                       

 Et vous, comment vous mobilisez-vous??

Aux Etats-Unis, les infirmières se mobilisent contre l’obligation vaccinale

 

 

                       

 Et vous, comment vous mobilisez-vous??

Posté par rusty james à 23:30 - - Permalien [#]
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Fukushima : les radiations frappent san francisco dans le silence total des médias

fukushima

Les grands médias ont été remarquablement silencieux concernant cet incident. Les grands titres de la presse américaine, dont le Wall Street Journal et le New York Times, mais aussi les chaînes telles que CNN et CNBC, ne l’ont absolument pas mentionné.

Les représentants des gouvernements locaux ont commencé à effectuer de nouveaux tests lorsque la vidéo est devenue virale, et ils ont annoncé qu’ils n’avaient pas constaté que le rayonnement avait atteint un niveau dangereux. Dans le journal local The Half Moon Bay Review, Dean Peterson, le directeur du système de santé local, a admis que le rayonnement avait atteint cinq fois la valeur normale à certains endroits, mais il a affirmé qu'il n'y avait pas de danger pour le public.

«Ce n'est pas quelque chose que nous considérons être un danger immédiat pour la santé publique. Il est même aucune indication que ceci pourrait provenir de Fukushima », a-t-il dit.

Un rapport d'experts indépendants a conclu mercredi que le rayonnement, qui est désormais 14 fois plus élevé que la normale, n'est pas causé par la fusion du réacteur de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, sans parvenir à préciser la cause possible de cette hausse de la radioactivité ambiante.

« Cela ne veut pas dire que tout va bien. Vous ne voudriez pas laisser votre bébé jouer dans un tel environnement. Tout ce que nous disons, c’est que cette radioactivité ne vient pas de Fukushima », a déclaré Dan Sythe, le CEO de International Medcom, qui s’est rendu neuf fois au Japon pour mesurer les radiations depuis l’accident de la centrale de Fukushima. Ses analyses montrent que la radioactivité de la plage Pacifica ne provient pas du matériau fissile utilisé au Japon, le cesium-137, mais plutôt du radium et du thorium.

The Examiner note que la décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima devrait prendre jusqu'à trente ans et coûter 125 milliards de dollars (environ 100 milliards d’euros) et que, à cet égard, il n'est pas normal que les médias traditionnels n’attirent pas l’attention sur l’impact que cela pourrait avoir sur la côte ouest américaine.

Russia Today a rapporté plus tôt, sur la base d'un rapport de Reuters, que des sans-domicile-fixe avaient été recrutés pour faire ce que le journal qualifie de « travail le moins attrayant du monde industrialisé » : le nettoyage du site de la centrale nucléaire de Fukushima.

Sur le site TheTruthwins.com, Michael Snyder a réuni 36 signes que les médias «mentent sur la façon dont la radioactivité de Fukushima affecte la côte ouest des États-Unis ». La liste complète est ici, mais on note certains éléments remarquables :

✓ 70 marins de l'USS Ronald Reagan, qui ont été envoyés en mission humanitaire au lendemain de la catastrophe dans la région touchée, ont développé des maladies graves, telles que le cancer des testicules, cancer de la thyroïde, leucémie, des hémorragies chroniques de l’utérus, et des tumeurs du cerveau à la suite de leur exposition aux radiations nucléaires de Fukushima.

✓ En Mars, l'Associated Press a rapporté que plus de 45% de tous les bébés phoques nés en Juin 2012 dans la zone entre San Diego et Santa Barbara (300 km de long) étaient morts (alors que seulement un tiers meurt d'habitude), et que les bébés phoques qui avaient survécu présentaient une insuffisance pondérale.

✓ En Juin 2012, la National Academy of Sciences a publié un rapport choquant qui indique que le thon rouge a transporté des matières nucléaires du Japon à la Californie.

✓ Dès 2012, le Vancouver Sun a rapporté que du césium-137 - un isotope radioactif instable de césium - a été trouvé dans un pourcentage très élevé des poissons que le Japon vend au Canada: 73% des maquereaux, 93% des thons et 92% des sardines. (L’article a depuis été supprimé par le journal)

✓ Cenk Uygur, un ex-présentateur de,la chaîne américaine MSNBC, a affirmé qu’il avait été invité par son employeur à ne pas informer son public des dangers posés par la fusion du réacteur à Fukusima« parce que ceux qui ont le pouvoir à Washington » ne le voyaient pas d’un bon oeil.

✓ En Juillet, Masao Yoshide, qui avait dirigé les équipes pour résoudre les problèmes de la centrale nucléaire de Fukushima à la suite de la catastrophe, est mort à l'âge de 58 ans, des suites d’un cancer de l’œsophage. L'exploitant de la centrale, TEPCO (Tokyo Electric Power Co.), a indiqué que sa maladie n’avait aucun lien avec son exposition aux radiations de la centrale nucléaire. 

S’il apparait que la Côte Ouest des États-Unis est contaminée, cela pourrait entraîner une catastrophe économique, et une possible migration. La Californie, l'État de Washington et la Colombie-Britannique au Canada sont des ‘economic powerhouses' où sont situées les métropoles de San Diego, Los Angeles, San Francisco, Seattle et Vancouver. Les dommages potentiels pour l'économie en général et pour les secteur de l’agro-alimentaire, du tourisme et de l'immobilier en particulier, seraient incalculables. La valeur totale de l’immobilier de la seule Californie a été estimée en 2010 à 4.400 milliards de dollars.

Mais jusqu'ici, il n’en est pas encore question. Comme pour le cas du réchauffement climatique, pour chaque rapport scientifique sur les conséquences catastrophiques de la catastrophe de Fukushima, on trouve également un rapport qui affirme exactement le contraire

Source : Express.be