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Avertissement. Les Monita Secreta, ou Instructions secrètes des Jésuites,

Ont été publiées pour la première fois à Cracovie en 1612. D'autres éditions suivirent : celle de Paderborne 1661, et, en France celles de 1718, 1819, 1824, 1845, 1861, 1867, 1876, enfin celle publiée chez Cornély en 1901. Toutes sont introuvables aujourd'hui. Le, texte que nous publions est celui qui a été collationné sur le manuscrit du Père Brothier, dernier bibliothécaire des Jésuites de Paris avant la Révolution. Il est conforme au manuscrit authentique des Archives de la Belgique, au Palais de Justice, à Bruxelles. Catalogué sous le n° 730, il provient d'un Collège dit Limbourg hollandais où il fut saisi lors de la suppression des Jésuites dans tes Pays-Bas, en 1773. Il en est fait acte dans le, Protocole des délibérations du comité établi pour les affaires résultant de la suppression de la Société des Jésuites aux Pays-Bas, 25 octobre 1773, avec signatures de MM. les conseillers Leclerc, le comte Philippe Nouyi, Cornet de Grez, Limpeux et Turck. Préface. Que les supérieurs gardent et retiennent entre leurs mains, avec soin, ces instructions particulières et qu'ils les communiquent seulement à quelque peu de profès ; instruisant de quelques-unes les non-profès, lorsque l'avantage de la Société le demandera, et cela sous le sceau du silence et non comme si elles avaient été écrites par un autre, mais prises de la propre expérience de celui qui les dit. Comme plusieurs des Profès sont instruits de ces secrets, la Société a réglé depuis son commencement que ceux qui les sauraient ne puissent se mettre dans aucun des autres ordres, excepté dans celui des Chartreux, à cause de la retraite on ils vivent et du silence inviolable qu'ils gardent, ce que le Saint-Siège a confirmé. Il faut bien prendre garde que ces avertissements ne tombent entre les mains des étrangers, parce qu'ils leur donneraient un sens sinistre, par envie pour notre ordre. Que si cela arrive (ce qu'à Dieu ne plaise!) que l'on nie que ce soient là les sentiments de la Société, en le faisant assurer par ceux que l'on sait de certitude l'ignorer, et en leur opposant nos instructions générales et nos règles ou imprimées ou écrites. Que les supérieurs recherchent toujours avec soin et avec prudence si quelqu'un des nôtres n'a point découvert à quelque étranger ces instructions; car personne ne les copiera ni pour soi ni pour un autre, ni ne souffrira qu'on les copie, que par le consentement du général ou du provincial, et si l'on doute si quelqu'un est capable de garder de si grands secrets, qu'on lui dise le contraire et qu'on le renvoie. ...

jesuites

DE QUELLE MANIÈRE
LA SOCIÉTÉ DOIT SE CONDUIRE
LORSQU’ELLE COMMENCE QUELQUE FONDATION.
01. Pour se rendre agréable aux habitants du lieu, ilimportera beaucoup d'expliquer la fin de la Société,
telle qu'elle est prescrite clans les règles, où il est dit que la Société doit s'appliquer avec autant
d'efforts au salut prochain qu'au sien propre. C'est pourquoi il faut faire les plus humbles offices
dans les hôpitaux, aller voir les pauvres les affligés et les prisonniers. Il faut ouïr les confessions
promptement et indifféremment afin que les plus considérables habitants du lieu admirent les
nôtres et les aiment, à cause de la charité extraordinaire que l'on aura pour tous et la nouveauté de la
chose.
02. Qu'ils se souviennent tous de demander modestement et religieusement le moyen d'exercer les
ministères de la Société et qu'ils tâchent de gagner la bienveillance principalement des ecclésiastiques
et des séculiers de l'autorité desquels on a besoin.

DE QUELLE MANIÈRE LES PÈRES DE LA SOCIÉTÉ
POURRONT ACQUÉRIR ET CONSERVER LA FAMILIARITÉ
DES PRINCES DES GRANDS ET DES PERSONNES LES PLUS
CONSIDÉRABLES.
01. Il faut faire tous nos efforts pour gagner partout l'oreille et l'esprit des princes et des personnes les
plus considérables, afin que personne n'ose s'élever contre nous; mais, au contraire, que tous soient
obligés de dépendre de nous.
02. Comme l'expérience enseigne que les princeset les grands seigneurs sont principalement
affectionnés aux personnes ecclésiastiques, lorsque celles-ci dissimulent leurs actions odieuses, et
qu'elles les interprètent favorablement, comme on leremarque dans les mariages qu'ils contractent
avec leurs parentes ou alliées, ou en de semblables choses, il faut encourager ceux qui les font, en
leur faisant espérer d'obtenir facilement, par lemoyen des nôtres, des dispenses du pape, qu'il
accordera si on lui explique les raisons; si l'on produit des exemples semblables, et si l'on expose les
sentiments qui les favorisent, sous prétexte du biencommun et de la plus grande gloire de Dieu, ce
qui est le but de 1a Société.
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03. Il faut faire de même, si le prince entreprend quelque chose qui ne soit pas également agréable à tous
les grands seigneurs; il faut l'encourager et le pousser, et porter les autres à s'accorder avec le prince
et à ne pas le contredire; mais, en général sans descendre jamais à aucune particularité, de peur que,
si l'affaire échouait, on ne l'imputât à la Société;et enfin que, si cette action est désapprouvée, on
produise des avertissements contraires qui la mettent hors de cause, et que l'on emploie l'autorité de
quelques pères, à qui l'on soit assuré que ces instructions sont inconnues, et qui puissent affirmer
par serment que l'on calomnie la Société, à l'égard de ce qu'on lui impute.
04. Pour s'emparer de l'esprit des princes, il sera utile que les nôtres s'insinuent adroitement, et, par
quelques tierces personnes, pour faire pour eux des ambassades honorables et favorables chez les
autres princes et rois, mais surtout chez le pape et les plus grands monarques. Par cette occasion, ils
pourront se recommander, et avec eux la Société; c'est pourquoi il ne faudra destiner à cet office
que des personnes fort zélées et fort versées dans notre institut.
05. Il faut gagner surtout les favoris des princes et leurs domestiques, par de petits présents et par divers
offices de piété, afin qu'ils instruisent fidèlementles nôtres de l'humeur et de l'inclination des
princes et des grands; et, ainsi la Société pourra facilement s'y accommoder.
06 L'expérience nous a appris combien il a été utile à laSociété de .:e mêler des mariages de la maison
d'Autriche et de ceux qui se sont faits en d'autres royaumes, en France, en Pologne, etc., et en divers
duchés. C'est pourquoi il faut proposer prudemmentdes partis choisis, qui soient les amis et
familiers des parents et des amis des nôtres.
07. On gagnera facilement les princesses par leurs femmes de chambre, et pour cela, il faut entretenir
leur amitié, car, par là, on aura entrée partout, et même dans les choses les plus secrètes des familles.
08. Dans la direction de la conscience des grands seigneurs, nos confesseurs suivront le sentiment des
auteurs qui .font la conscience plus libre contre le sentiment des, autres religieux, afin que,
abandonnant ceux-ci, ils veuillent entièrement dépendre de notre direction et de nos conseils.
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09. Il faut faire part de tous les mérites de la Société, tant aux princes qu'aux prélats et à tous ceux qui
peuvent favoriser extraordinairement la Société, après leur avoir signalé l'importance de ce grand
privilège.
10. Il faut aussi insinuer habilement et prudemment le, pouvoir très ample que possède la Société
d'absoudre même des cas réservés, en comparaison des autres pasteurs et religieux, et, de plus, de
dispenser, à l'égard des jeûnes, des dettes que l'on a à rendre ou à exiger, des empêchements des
mariages et autres choses connues; ce qui fera que beaucoup de gens auront recours à nous et
seront nos obligés.
11. Il faut les inviter aux sermons, aux confréries, aux harangues, aux déclamations, etc.; les honorer par
des vers, par des thèses, et, s'il le faut, leur donner même des repas et les saluer en diverses
manières.
12. Il faudra s'attirer le soin de réconcilier les grands dans les inimitiés et dissensions qu'il y aura entre
eux; car, par là, nous entrerons peu à peu dans le commerce de ceux qui leur sont familiers, dans la
connaissance de leurs secrets, et nous obligerons l'une ou l'autre des parties.
13. Si quelqu'un qui n'aime pas notre Société se trouveau service de quelque monarque ou de quelque
prince, il faut travailler ou par nous-mêmes, ou plutôt par d'autres, à le rendre ami et familier à la
Société par des promesses, par des faveurs, et par des avancements qu'on lui procurera de la part du
monarque ou du prince.
14. Que tous se gardent de recommander auprès de quique ce soit, ou d'avancer ceux qui sont sortis de
quelque manière que ce soit de notre Société, et principalement ceux qui ont voulu sortir de leur
propre mouvement, parce que, quoi qu'ils dissimulent, ils ont toujours une haine irréconciliable
pour la Société.
15. Enfin, que chacun se préoccupe de gagner la faveur des princes, des grands et des magistrats de
chaque lieu, afin, lorsque l'occasion se présentera,d'agir vigoureusement et fidèlement pour nous,
même contre leurs parents, alliés et amis.

 

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DE LA MANIÈRE DE GAGNER LES VEUVES RICHES
01. Que l'on choisisse pour cela: des Pères avancés enâge, qui soient d'une complexion vive et d'une
conversation agréable. Qu'ils visitent ces veuves là et que d'abord qu'ils verront en elle quelque
affection pour la Société, qu'on leur offre les oeuvres et les mérites de la Société. Que si elles les
acceptent, et qu'elles commencent à visiter nos églises, qu'on les pourvoie d'un confesseur, par
lequel elles soient bien dirigées, dans la vue de les entretenir dans l'état de veuve, en disant et louant
ses avantages et son bonheur, et eh leur promettant certainement et leur répondant même que de
cette manière elles auront un mérite éternel, et un moyen très efficace pour éviter les peines du
purgatoire.
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02. Que le même confesseur fasse en sorte qu'elles s'occupent à embellir une chapelle ou un oratoire
dans leur maison, dans lequel elles puissent vaquer à des méditations ou autres exercices spirituels
afin qu'elles s'éloignent de la conversation et des visites de ceux qui les pourraient rechercher ; et
quoiqu'elles aient un chapelain, que les autres ne laissent pas d'y aller célébrer la messe, et
particulièrement de leur faire des exhortations à propos et qu'ils tâchent de tenir le chapelain sous
eux.
03. Il faut changer avec prudence et insensiblement ce qui concerne la direction de la maison,, en sorte
que l'on ait égard à la personne, au lieu, à son affection et à sa dévotion.
04. Il faut principalement éloigner les domestiques (mais peu à peu) qui n'ont point de commerce avec la
Société; et s'il en faut substituer d'autres, recommander des gens qui dépendent ou qui veuillent
dépendre des nôtres ; car ainsi on nous fera partde tout ce qui se passe dans la famille.
05. Que le confesseur n'ait d'autre but que de faire en sorte que la veuve demande et suive son conseil
en toutes choses, et qu'il lui démontre dans l'occasion que cette obéissance est l'unique fondement
de son avancement spirituel.
06. Qu'on lui conseille le fréquent usage des sacrements, qu'elle les pratique, et surtout celui de la
pénitence, dans lequel elle découvrira ses plus secrètes pensées et toutes ses tentations avec
beaucoup de liberté. Qu'elle communie fréquemment ; qu'elle aille souvent écouter son confesseur,
et qu'on l'y invite, en lui promettant des prières particulières ; qu'elle récite les litanies, et qu'elle
examine tous les jours sa conscience.
07. Une confession générale réitérée, quoiqu'elle l'ait déjà faite à un autre, ne servira pas peu pour avoir
une pleine connaissance de toutes ses inclinations.
08. On lui remontrera tous les avantages de l'état de veuve et les incommodités du mariage, surtout
lorsqu'on le réitère : les dangers dans lesquels on semet, et principalement ceux qui la concernent
en particulier.
09. On peut aussi proposer de temps en temps et avec adresse, des partis pour lesquels on sait bien que
la veuve a de la répugnance ; et si l'on croit qu'il y en a quelques-uns qui lui plaisent, qu'on lui en
représente les mauvaises mœurs, afin qu'en général elle n'ait que du dégoût pour les secondes noces.

DE LA MANIÈRE DE FAIRE PROFESSION DE MÉPRISER LES RICHESSES
01. Pour éviter que les séculiers ne nous attribuent trop de passion pour les richesses, il sera utile de
refuser quelquefois les aumônes de moindre conséquence, que l'on offre pour les offices rendus par
notre Société; quoiqu'il faille accepter les moindres des gens qui nous sont attachés de peur qu'on ne
nous accuse d'avarice si nous ne recevons que les plus considérables.
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02. Il faudra refuser la sépulture aux personnes obscures dans nos églises, quoiqu'elles aient été fort
attachées à la Société, de peur qu'il ne semble que nous cherchions des richesses par la multitude
des morts, et que l'on ne voie le profit que nous faisons.
03. Il faudra agir fort résolumentà l'égard des veuves et des autres personnes qui auront donné leurs
biens à la Société, et avec plus de vigueur tout étant égal, qu'avec les autres, de peur qu'il ne semble
que nous favorisions plus les uns que les autres, par la considération des biens temporels. Il faut
même observer la même chose à l'égard de ceux qui sont dans la Société, mais avec toute sorte de
prudence, afin qu'ils laissent au moins une partie à la Compagnie de ce qu'ils lui ont donné, ou qu'ils
le lui lèguent par testament en mourant.

 

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Le Grand Serment des Fils d'Ignace
Le SERMENT DES FILS D'IGNACE est la traduction du "Complete Oath Of Extreme Induction"
de la Société de Jésus, enregistré à la Librairie du Congrès de Washington, sous le numéro 66-43354.
Rendu public en 1883, ce Serment est encore utilisé de nos jours.
Quand un jésuite est sur le point des'engager dans les niveaux plus
élevés de l'Ordre, il s'agenouille sur une croix rouge devant le
Supérieur. Il y a deux drapeaux devant lui, le drapeau jaune et blanc
bien connu de la papauté, et le drapeau noir avec une dague et une
croix rouge au-dessus d'un crâne, avec des tibias croisés. C'est celui de
l'Ordre des jésuites, conforme au symbolisme maçonnique du grade de
maître. La signification des " deux drapeaux " est hautement initiatique.
Sur le drapeau jésuite il est écrit : IUSTUM, NECAR, REGES,
IMPIOS - l'extermination des rois, desgouvernements et desdirigeants
impies - d'après les lettresINRI apposées sur la croix du Christ.
Le supérieur de l'Ordre tend au novice élu parmi des dizaines de candidats un crucifix noir qu'il presse
sur son cœur. Il lui présente ensuite une dague que le novice saisit par la lame nue et dont il presse la
pointe contreson cœur. Alors, le Supérieur tenant toujours la dague par la garde, lui adresse ces paroles
:
" Mon fils, jusqu'ici on vous a enseigné à tenir le rôlede dissimulateur ; parmi les catholiques romains, à
être un catholique romain, et à surveiller même votre confrère ; à ne croire en personne, à ne faire
confiance à personne ; parmi les huguenots, à être un huguenot ; parmi les calvinistes, à être un
calviniste ; parmi les protestants, à être un protestant, à obtenirleur confiance pour chercher à prêcher
même depuisleurs pupitres et dénoncer avec toute la véhémence de votre nature notre sainte religion et
le Pape ; descendre aussi bas qu'il lefaut, être juifs avec les juifs, afinque vous puissiez être capable de
réunir toute information pour notre Ordre en tant que fidèle soldat du Pape. "
Note : Pour les Jésuites, leur Général est le " pape noir " - représentant le Papecéleste -Lucifer.
" On vous a enseigné à planter insidieusement les graines de la jalousie et de la haine entre les
communautés, les provinces et les états qui étaient en paix, à les inciter à des actes de sang, les
impliquant mutuellement dans la guerre, et de créer des révolutions et des guerres civiles dans des pays
indépendants et prospères, cultivant les arts et les sciences et jouissant des bienfaits de la paix. De
prendre parti avec les combattants et d'agir secrètement de concert avec votre frère Jésuite qui peut être
envoyé de l'autre côté, mais ouvertement opposé à celui dont vous pourriez être l'allié. Seule l'Eglise
devra être le gagnant à la fin, dans les conditions fixées par les traités de paixet dont la fin justifie les
moyens. "
Note : En tant qu'agents du chaos dans l'âge noir, les Jésuites ont la mission de tout subvertir par le
conflit pour établir desconditions depaix favorables à l'extension de leur politique mondiale. Ce
discours n'est donc pas surprenant puisqu'il s'adresse à un novice déjà avertides buts de l'Ordre, et qui
a été mis à l'épreuve durant de longues années avant de mériterl'initiation suprême.
" On vous a enseigné votre devoir en tant qu'espion, à réunir toute statistique, fait et information en
votre pouvoir depuis toute source ; de vous intégrer dans la confidence du cercle de famille des
protestants et hérétiques de toute classe et caractère, aussi bien le marchand, le banquier, l'avocat, parmi
les écoles et les universités, dans les parlements, les législatures, et dans les conseils judiciaires de l'Etat,
et d'être " toute chose pour tous les hommes ", par égard pour le Pape dont nous sommes les serviteurs
jusqu'à la mort. "
Note : ce texte a été transcrit par des protestants américains qui l'ont sans doute interprété selon leurs
préjugés en se plaçant comme la cible des Jésuites, alors qu'en réalité, ces derniers ont infiltré toutes les
religions depuis quatre siècles. Déjà au 17 ième siècle ils se vantaient d'avoir pénétré le Brahmanisme, le
Shintoïsme et le Confucianisme, en évitant de nommer le Lamaïsme à l'ombre duquel ils installèrent la
pseudo " grande loge blanche ". En Europe, la Franc-maçonnerie fut investie peu après sa fondation, et
la plupart des écoles ésotériques dont les chefs étaient maçons.
" Vous avez reçu toutes vos instructions jusque là en tant que novice, que néophyte, et vous avez servi
comme coadjuteur, confesseur et prêtre, mais vous n'avez pas été investi de tout le nécessaire pour
commander dans l'armée de Loyola au service du Pape. Vous devez servir au bon moment comme
instrument et exécutant de vos supérieurs ; car personne ne peut commander ici s'il n'a pas consacré ses
labeurs du sang de l'hérétique : car " sans effusionde sang, personne ne peut être sauvé ". Cependant,
pour vous adapter dans votre tâche, et rendre votre salut assuré, vous allez, en plus de votre précédent
serment d'obéissance à votre Ordre et votre allégeance au pape, répéter après moi :
" Moi, X ; à présent, et en présence de Dieu Toutpuissant, de Marie la Vierge Bénie, de Michel
l'Archange Béni, de St Jean le Baptiste Béni, les saints Apôtres St Pierre et StPaul et tous les saints et
les hôtes sacrés du Ciel, et à toi, mon Père Spirituel, le Supérieur Général dela Société de Jésus, fondée
par St Ignace de Loyola, durant lePontificat de Paul le III ème, et se poursuivant jusqu'à aujourd'hui,
de faire par l'utérus de Marie, la matrice de Dieu, et par la verge de Jésus-Christ, de déclarer et jurer que
sa Sainteté le Pape est le vice-régent du Christ et levrai et seul dirigeant de l'Eglise Catholique
Universelle sur la terre ; et qu'en vertu des clés qui ouvrent et qui ferment données par mon Sauveur
Jésus-Christ, il a le pouvoir de détrôner les rois, les princes, états, commenwealths et gouvernements
hérétiques, tous étant illégaux sans sa confirmation sacrée, et qu'ils doivent être sûrement détruits. Par
conséquent, au summum de mon pouvoir, je défendrai cette doctrine ainsi que le droit et l'usage de Sa
Sainteté contre tous les usurpateurs de l'autorité hérétique ou protestante et tous leurs adhérents au
regard du fait qu'ils sont des imposteurs et des hérétiques, s'opposant à la Mère Sacrée de l'Eglise de
Rome.
Je m'engage à présent à renoncer et à désavouer toute allégeance due à quelque roi, prince ou état
hérétique nommés protestants ou libéraux, à refuser l'obéissance à n'importe laquelle de leurs lois,
magistrats et fonctionnaires. Je déclare de surcroît que les doctrines des églises d'Angleterre et d'Ecosse,
des calvinistes, huguenots et autres du même acabit que protestants et libéraux comme étant
damnables, qu'elles se sont damnées elles-mêmes etque soient damnées ceux qui ne les abandonneront
pas.
Je déclare de surcroît que j'aiderai, assisterai et conseillerai tous, quel qu'ils soient, les agents de sa
Sainteté partout où je me trouverai, dans n'importe quel autre royaume ou territoire où j'irai, de faire
mon maximum pour extirper toutes les doctrines hérétiques protestantes ou libérales et de détruire tous
leurs prétendus pouvoirs royaux ou autres.
De plus, je promets et déclare que, malgré ce dont je suis dispensé, d'assumer toute religion hérétique,
pour la propagation de l'intérêt de la Mère Eglise, de garder secret et privé tous les conseils d'agents, au
fur et à mesure du temps, selon ce qu'ils peuvent me confier, et de ne pas divulguer, directement ou
indirectement, par paroles, par écrits ou autres circonstances ; mais d'exécuter tout ce qu'ils iront me proposer, tout ce dont ils me chargeront ou découvriront, en ton nom, mon Père Spirituel ou pour
quelque convent sacré.
De plus, je promets et déclare que je n'aurai aucune volonté par moi-même, ou même une quelconque
réserve intellectuelle, aussi mort qu'un cadavre, maisobéirai sans aucune hésitation à chacun et tout
ordre que je peux recevoir de mes supérieurs de la Milice du Pape et de Jésus-Christ ; que j'irai dans
n'importe quel endroit du monde où je puisse être envoyé, sans murmurer ou rechigner, et que je serai
soumis à toutes choses ordonnées. "
Note : attention, la suite est insoutenable, et l'on comprend la fureur de certaines autorités laïques à
l'encontre des Jésuites lorsqu'ils lurent ce qui suit :
" Je promets et déclare de surcroît que je ferai,dès que l'opportunité se présentera, une guerre
implacable, secrètement ou ouvertement, contre tous les hérétiques, protestants ou libéraux, comme je
suis dirigé pour le faire, de les extirper et les exterminer de la face de la terre entière, et que je
n'épargnerai personne quel que soit son âge, son sexe ou sa condition, que je pendrai, brûlerai, ferai
dépérir, abîmerai, écorcherai, étranglerai, et enterrerai vivant ces infâmes hérétiques ; que j'arracherai les
ventres et les matrices de leurs femmes, écraserai les têtes de leurs enfants contre les murs, afin
d'annihiler à tout jamais leur exécrable race.
Que au cas où cela ne pourrait pas être fait ouvertement, j'utiliserai secrètement le récipient
empoisonné, la corde à étrangler, le fer du poignard oule plomb de la balle, sans égard pour le rang,
l'honneur, la dignité ou l'autorité d'une ou des personnes, quelle que puisse être leur condition de vie,
publique ou privée, puisque je puis être sommé de le faire par n'importe quel agent du Pape, ou par un
supérieur de la Fraternité de la Sainte Foi, de la Société de Jésus.
En confirmation duquel, je dédie par la présente mon existence, mon âme et tous mes pouvoirs
corporels, et qu'avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom écrit de mon propre
sang, pour attestation ; et s'il est avéré que je manquepar fausseté ou faiblesse dans ma détermination,
que mes frères et soldats de la Milice du Pape me tranchent les mains et les pieds, et la gorge d'une
oreille à l'autre, que mon ventre soit ouvert et qu'on y brûle du soufre, avec toutes les punitions qui
puissent m'être infligées sur terre, et que mon âme soit torturée par les démons dans un enfer éternel. "
Note : les châtiments du renégat Jésuite sont identiques à celles dont on menace l'initié Franc-maçon,
ce qui confirme à l'évidence l'origine réelle de la Franc-maçonnerie moderne dont on voit mal les
adeptes, bourgeois libre-penseurs, inventer de telles menaces pour eux-mêmes. La signature du pacte
par le sang est le rite ultime de l'engagement sataniste.
Cette déclaration de foi explique les génocides modernes et pourquoi des témoins affirment avoir vu
des jésuites diriger des massacres en personnedurant la dernière guerre mondiale.
Et le Rwanda, et le Cambodge ? Nous savons qu'au Rwanda les appels au meurtre furent lancés depuis
la chaire des églises.
" Par tout cela, moi X, jure sur la Sainte Trinité et le saint Sacrement, que je suis sur le point de
recevoir, de célébrer, quant à moi, invariablement ; que je dois faire appel à tous les hôtes célestes et
glorieux du Ciel pour être témoins de mes réelles intentions de conserver ceci en tant que serment.
En témoignage de cela, je prends ce haut et saint sacrement de l'Eucharistie, et de surcroît m'en porte
témoin, de mon nom écrit de la, pointe de cette dague trempée dans mon propre sang et scellé devant
ce saint convent.
Le supérieur : " Tu te tiendras à présent sur tes pieds et je t'enseignerai le catéchisme nécessaire pour
que tu fasses connaître à tout membre de la Société de Jésus appartenant à ce grade.
En premier lieu, en tant que Frère Jésuite, tu feras avec un autre Frère, le signe ordinaire de la croix
comme n'importe quel catholique romainle ferait ; ensuite l'un de vous croise ses poignets, paumes des
mains ouvertes, l'autre croise ses pieds l'un par-dessus l'autre ; le premier pointe de son index droit le
centre de sa paume gauche, tandis que l'autre de son index gauche pointe le centre de sa paume droite,
puis le premier de sa main droite fait un cercle autour de sa tête, en la touchant ; ensuite l'autre de
l'index de sa main gauche touche le côté gauche de son corps juste sous son cœur, puis le premier de sa
main droite mime le geste de trancher la gorge de l'autre, puis l'autre de sa main droite fait le geste de
couper à la dague l'estomac et l'abdomen du premier.
Le premier dit alors IUSTUM ; l'autre répond NECAR ; puis le premier dit REGES, et l'autre répond
IMPIOS. Le premier va alors présenter un petit morceau de papier plié d'une façon particulière quatre
fois, que l'autre va couper longitudinalement en l'ouvrant, on trouvera le nom IESU écrit sur la tête et
sur les bras trois fois. Ensuite vous donnerez et recevrez les questions et réponses suivantes :
Q : D'où venez-vous ?
R : Des rives du Jourdain, du calvaire, du Saint-Sépulcre et pour finir de Rome.
Q : Qui servez-vous ?
R : Le saint Père de Rome, le Pape, et l'Eglise catholique Romaine universelle partout dans le monde.
Q : Qui vous commande ?
R : Le successeur de St Ignace, le Fondateur de la Société de l'Eglise ou Soldats de Jésus-Christ.
Q : Qui vous a reçu ?
R : Un vénérable homme aux cheveux blancs.
Q : Comment ?
R : Avec une dague nue, et moi m'agenouillant sur une croix sous les drapeaux du Pape et de notre
Ordre Sacré.
Q : Avez-vous prêté serment ?
R : Oui, de détruire les hérétiques ainsi que leurs gouvernements et dirigeants, et de n'épargner
personne quel que soit l'âge, le sexe ou la condition. D'être comme un cadavre sans aucune opinion ou
volonté par moi-même, mais d'obéir implicitement à mes supérieurs pour toutes choses sans hésitation
ni murmure.
Q : Le ferez-vous ?
R : Oui.
Q : Comment voyagez-vous ?
R : Dans la barque de Pierre le pêcheur.
Q : Où voyagez-vous ?
R : Aux quatre coins du globe.
Q : Dans quel but ?
R : Pour obéir aux ordres de mon Général et de mes supérieurs, et exécuter la volonté du pape, et
accomplir fidèlement les conditions de mon serment.
R : Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui
qui ne l'acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur terre, qu'il soit maudit et
exterminé. "


Note: Certains papes se sont dressés contre la main-mise des Jésuitessur l'Eglise. L'ordre des Jésuites
fut supprimé par le pape Clément XIV en 1773, mais n'en continua pas moins son oeuvre.
Note de Nenki: maintenant que vous avez lu ce etxte, vous comprendrez que toutes les initiations des
hauts degrés de la "Fraternité" (Skul & Bones, Crane et Os, Bohémian Club, etc..) exigent les mêmes
serments soit le don total de soi et de son âme. Ceci semble un pacte diaboliquement dessiné pour
obtenir un candidat de Manchourie parfait. Car existe-t-il plus haut idéal que deservir Dieu et sa cause.