Les Véritables Men in Black – Preuves, cas célèbres et histoires réelles de ces hommes mystérieux et des ovnis

RealMIbRedfernTrès grande

Ce nouveau livre de Nick Redfern, auteur de The NASA ConspiraciesContactees, et Memoirs of a Monster Hunter, est un livre de référence dans l’étude du phénomène des Men in Black. Nick Redfern a étudié un grand nombre de sujets, dont les Bigfoot, les OVNIs, le monstre du Loch Ness, les rencontres extraterrestres, et les conspirations gouvernementales. Il a publié des articles dans UFO Magazine, Fate, TAPS Paramagazine, et Fortean Times. Il a participé à de nombreuses documentaires, et animait l’émission Exploring all Realms. Il vit à Arlington au Texas. Son site : NickRedfern.com.

Nick Redfern commence par évoquer une histoire qui lui a été rapportée en 1994. Au centre de l’Angleterre (près de Cannock Chase), une femme (Helen) rencontra un homme qui vint frapper à sa porte, était en noir, cravate noire, d’apparence anorexique, 1m50, avec des yeux entièrement noirs, et une peau blanche. Il demanda alors à la femme de « cesser ses études », car elle avait observé un OVNI et avait eu une rencontre rapprochée. Le Men in Black ordonna à la femme de dormir, et elle partit sombrer dans le sommeil. Après trois heures de sommeil, il y avait une odeur horrible de caoutchouc brûlé dans sa maison.

Cannock Chase semble être une zone de « portail », car on y a observé toutes sortes de créatures bizarres, comme Bigfoot, fantômes, loup-garous, chats noirs géants aux yeux brillants, etc. Mais la rencontre d’Helen était encore plus bizarre. Nick Redfern va démontrer dans ce livre que depuis des années, et peut-être des siècles, les Men in Black ont toujours été des créatures prédatrices, employant la peur, et créant le chaos, la paranoïa, etc. Ces Men in Black ont d’abord été décrits, dans les années 50-60, comme conduisant des voitures de sport noires neuves, et portant un costume noir, un chapeau noir, des lunettes noires, des chaussettes noires, des chaussures noires, et une chemise blanche.

Que sont réellement les Men in Black ? Il ne semblent pas liés au gouvernement, en tout cas, leurs capacités comportant un aspect « hyperdimensionnel ». Selon divers témoins, ces Men in Black seraient des entités extraterrestres prenant cette forme particulière.

Partie 1 – Les dossiers

Chapitre 1 – Le mystère commence avec Albert Bender (1945)

Gray Barker popularisa l’histoire de Bender dans son livre Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes (1956)

Albert Bender est la personne qui a popularisé le sujet des Men in Black, tout comme Kenneth Anrnold a popularisé les soucoupes volantes. Vivant dans le Connecticut, Bender était fasciné par l’étrange et l’occulte, déjà un an et demi avant les recherches de Kenneth Arnold. Bender enquêtait sur la disparition mystérieuse d’une escadrille d’avions le 5 décembre 1945, toujours pas résolue de nos jours. Bender s’est alors intéressé à Charles Fort.

Bender était fasciné par la magie noire, les séances de spiritismes, le Oui-ja, etc. Il vivait dans un sombre grenier et avait mis huit mois à dessiner des créatures cauchemardesques sur les murs. Il présentait les symptômes d’un trouble obsessionnel compulsif. Il était aussi hypocondriaque. Mais sa famille aussi avait eu des expériences de haute étrangeté. Un cousin avait eu une attaque dans sa chambre, une nuit, d’une « Femme en Noir ». Un autre membre de sa famille était également mort par la suite d’une hémorragie cérébrale qui aurait été causée par une entité surnaturelle.

Note :
Un cas que n’a pas mentionné Nick Redfern, datant de 1947, est celui de Harold Dahl dans le détruit de Puget (Nord-Ouest des États-Unis), peu de temps avant Roswell.

En décembre 1950, Bender lança un projet ambitieux qui fut un succès. Ce fut le « International Flying Saucer Bureau » (IFSB), une organisation recueillant les témoignages d’OVNIs. Cette organisation devint internationale et avait du poids dans la scène ufologique. Mais le 30 juillet 1952, quelques mois après le lancement de l’IFSB, Bender reçut un coup de téléphone anonyme. Quelqu’un écoutait sans rien dire à l’autre bout du fil, et à ce moment là Bender eut un malaise et dût se coucher. Mais ce n’était que le début, car quelques jours plus tard, Bender alla au cinéma et en rentrant, il vit une lueur dans son grenier et en entrant, il sentit une forte odeur de soufre se consumant, et un objet brillant flottant dans sa pièce. L’objet disparût. Mais Bender se rendit compte que ses documents aussi avaient disparus.

Bender mis de côté cette expérience, mais en novembre 1952, Bender une fois encore au cinéma se sentit observé et soudainement, il vit une forme humaine se matérialiser à côté de lui. C’était un homme bien habillé sorti de nul part. Une fois de plus, Bender eut un étrange malaise, sa tête tournait, il avait la nausée, et rentra chez lui. Les mois suivants, ces entités en noir se manifestèrent la nuit, avec encore des odeurs de soufre et des poltergeist. C’est en 1953 que ces manifestations étaient les plus importantes. Il rencontra trois hommes en noir qui l’ordonnèrent de ne jamais révéler la vérité sur la présence OVNI. Bender étonna tout le monde quand en octobre 1953, alors que l’IFSB marchait très bien, il mit un terme à l’organisation et arrêta le journal Space Review. Dans le dernier numéro de ce magazine, il écrivit qu’il aurait voulu tout expliquer, mais qu’il ne le pouvait pas.

Chapitre 2 – Gray Barker rejoint l’IFSB (1953)

Albert Bender avait apprécié la venue de Gray Barker à l’IFSB en 1953. Gray Barker travaillait dans le domaine de la gestion de cinémas, et était un auteur très doué faisant des recherches sur les OVNIs. Jim Moseley, un ami de Barker, disait que Barker était attiré par l’occulte comme Bender, ce qui les rapprocha. C’est Barker qui a écrit dans Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes (1956) que Bender avait été ciblé par des agents du gouvernement. A l’époque, certaines personnes du gouvernement pensaient que les OVNIs étaient peut-être une tactique des communistes pour détourner l’attention des américains, de sorte qu’ils conseillaient d’infiltrer les organisations faisant des recherches sur les OVNIs.

« Les soucoupes volantes et les trois hommes »

Le 28 aout 1953, Barker eut une visite d’agents du FBI. C’était peut-être parce que Bender lui avait donné le statut d’Enquêteur en Chef au sein de l’IFSB. En 1962, Barker publia ensuite l’histoire de Bender qui expliquait pourquoi il avait fermé l’IFSB, sous la forme du livre Flying Saucers and the Three Men. C’est dans ce livre qu’on apprend que les hommes en noir n’appartiennent pas au gouvernement, que leur origine est très différente. Bender dit qu’en aout 1953, il sentit l’odeur de soufre qu’il connaissait déjà, et vit en face de les entités aux yeux brillants, les même qu’il avait vu dans le cinéma quelques mois avant. C’était trois hommes en noir. Ces hommes formèrent un cercle autour de Bender, il s’évanouit, et Bender qu’il qu’il a été emmené par ces hommes dans une base sous l’Antarctique. Puis après cet enlèvement, Bender fut renvoyé dans son grenier, avec une menace : s’il révélait des informations il aurait d’épouvantables migraines.

Chapitre 3 – Implication du FBI (années 50)

La même année où Bender reçut la visite des trois hommes et où Barker reçut la visite des agents du FBI, l’enquêteur Harold T. Wilkins reçut un témoignage d’une rencontre avec des hommes en noir. C’était à Los Angeles. Son informateur avait rencontré deux hommes émaciés, habillés en costume noir qui ont débarqué dans son bureau dédié aux personnes disparues. Ces hommes étaient très étranges, leurs mains étaient différentes de celles des humains normaux, et l’un des hommes possédait une force remarquable. Alors qu’il s’appuyait sur un classeur, l’homme laissa une empreinte de main de plus d’un centimètre de profondeur. Suite à cet incident, le FBI confisqua ces traces, et affirma que la marque ne pouvait être causée que par une force de 900 kilos ou plus.

En 1954, le phénomène des Men in Black avait donc pris de l’ampleur. J. Edgar Hoover, premier directeur du FBI, avait en sa possession un livre de Barker (Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes). Avec le recul, et la déclassification de documents de l’époque, il semble que même si le FBI était fortement impliqué, les agents qu’avait reçu Barker n’étaient pas du FBI mais d’une autre origine.

Chapitre 4 – Histoires de Brad Steiger (années 60)

C’est dans les années 60 que le phénomène des Men in Black a été largement popularisé. Brad Steiger, un auteur bien connu dans le domaine des OVNIs et des abductions, avait lu le livre de Barker et s’était mis à enquêter. Il a donc contacté John Keel, un autre auteur fortéen très important, et c’est alors que les choses devinrent étranges.

Le premier livre de John Keel (réédition 2013)

John Keel était un écrivain très doué, il avait commencé par étudier les fakirs, magiciens et occultistes du Moyen-Orient, publiant son premier livre sur le sujet, Jadoo. En 1967, Brad Steiger rencontra John Keel à l’occasion d’une conférence de Jim Moseley, l’ami de Barker. Il y rencontra aussi l’auteur Tim Beckley, qui s’intéressait aux hommes en noir.

Steiger était donc de plus en plus impliqué dans la recherche sur les hommes en noir et notait que les personnes sur lesquelles il enquêtait était harcelées, ou ne voulait plus s’associer avec lui, ou recevait des coups de fils étranges. Il fut aussi victime de poltergeist. Mais ce n’était pas fini, et d’autres amis reçurent alors la visite d’hommes en noir qui les menaçaient. L’un d’eux avait noté leur plaque d’immatriculation, mais après vérification elle n’existait pas. Un autre avait décrit ces hommes comme ayant une apparence asiatique. Ces hommes le suivait partout, et la raison semblait être parce qu’il était un ami de Brad Steiger. Steiger se rendit compte que ce n’étaient pas des militaires, mais quelque chose de très différent.

Chapitre 5 – Le Mothman débarque à Point Pleasant (1967)

Une représentation du Mothman ou homme-phalène

Les évènements de Point Pleasant sont bien connus et le livre de John Keel a donné lieu à un film en 2002 – The Mothman Prophecies. L’affaire du Mothman est également liée à des entités de type Men in Black. A cette époque, les observations de cette créature aux yeux rouges et brillants affluaient de partout. Cette créature pouvait aussi « s’envoler comme un hélicoptère ». Ces évènements atteignirent leur point culminant avec la destruction du pont au-dessus du fleuve Ohio, qui causa la mort de 46 personnes. Les observations du Mothman cessèrent ensuite.

A la même époque où le Mothman se manifestait et terrorisait la population, il y avait aussi des rencontres avec des hommes en noir. Hyre, un journaliste à Point Pleasant, reçut la visite en 1967 d’un homme en noir typique. Il avait des cheveux noirs, était de petite taille, avait des yeux curieusement hypnotiques, et des semelles très épaisses (ce serait un détail récurrent chez les hommes en noir, selon Jim Keith).

Le livre de Jim Keith, Casebook on the Men in Black

Hyre eut la visite d’hommes en noir pendant plusieurs mois. La visite la plus étrange fut en 1967, quand deux hommes en noir d’apparence asiatique, ressemblant à des vrais jumeaux, vinrent dans les locaux de son journal et commencèrent à discuter de soucoupes volantes. Ils ont demandé à Hyre ce qu’il ferait si des gens venaient l’empêcher de rapporter des informations, ce à quoi il a répondu qu’il les enverrait en enfer. Dans tous les cas, il y avait clairement un lien entre le Mothman et les hommes en noir.

Chapitre 6 – Preuves photographiques (fin des années 60)

En général, les Men in Black ne laissent pas de traces de leur passage et ont un comportement furtif. En 1967, l’U.S. Force reconnaissait tout de même leur présence en affirmant que des personnes se disant être de l’Air Force ou de la Défense contactaient des citoyens à la recherche d’informations sur les objets non identifiés. Comme ce n’étaient pas des agents du gouvernement, qui c’était ? Il semble que déjà dans les années 60, des personnes au sein du gouvernement s’intéressaient au phénomène des hommes en noir et voulaient en comprendre son fonctionnement.

Cependant, même si les hommes en noir ne se faisaient jamais prendre, nous avons quelques documents, notamment photographiques. Le chercheur et auteur Timothy Green Beckley a en effet filmé un homme en noir en compagnie de Jim Moseley, en 1968. C’était dans le cadre d’une affaire où la femme d’une personne impliquée dans la recherche sur les OVNIs était harcelée par des personnages étranges. Jim Moseley et Timothy Green Beckley ont donc enquêté. La femme, qui s’appelait Mary, avait des dons psychiques (elle voyait des fées) et utilisait le Oui-ja. Elle disait avec beaucoup d’inquiétude que des gens en noir, avec un chapeau noir et des lunettes, la suivaient partout dès qu’elle sortait de chez elle. Elle les trouvait bizarre, marchant comme des zombies, d’une manière très rigide.

Son mari, Robertson, était donc très inquiet. De plus, il entendait des bruits de cliquetis sur sa ligne téléphonique, et à sa grande surprise des documents relatifs aux OVNIs avaient disparus de sa bibliothèque. Moseley et Beckley allèrent donc confronter ces hommes en noir, et en virent un dans une ruelle. Ils réussirent à le prendre en photo depuis leur voiture. Mais quand ils allèrent le chercher, il avait tout simplement disparu, comme dématérialisé. Après cet incident, Mary ne les revit plus jamais.

Photo de 1968

Une autre chose se produisit en juin 1968, alors que Jack et Mary Robertson, Jim Moseley, Gray Barker, Timothy Green Beckley, Allen Greenfield et d’autres enquêteurs étaient dans un bar de Cleveland, dans l’Ohio, pour déjeuner. Ils aperçurent à ce moment là deux hommes très pales, habillés en noir, qui les fixaient de l’extérieur. Quand ils se rendirent compte que Mary les avait découvert, ils s’enfuirent.

Le livre d’Allen Greenfield, Secret Rituals of the Men In Black (2005)

Le chercheur Allen Greenfield, qui étudiait aussi les hommes en noir, eut aussi une rencontre. C’était en 1969. C’était à la National UFO Conference [NUFOC] à Charleston. Il vit à cet endroit, dans un restaurant, un homme en noir, avec des lunettes noires, une peau très pale et une apparence et une voix mécanique. Greenfield alla le confronter, se mit devant lui et lui demanda qui il était. L’homme répondit qu’il était un « homme en noir en entrainement ».

Après la photo, alors que les rues étaient vides, Greenfield fut stupéfié de voir que l’homme avait littéralement disparu. C’était en l’espace de deux secondes. Il chercha partout où il aurait pu se cacher, mais n’a pas trouvé. Quarante ans après, il est toujours perplexe. « Il disparut, tout simplement. »

La photo de Greenfield en 1969

Note :
C’est l’occasion d’évoquer plusieurs cas d’hommes en noir, depuis décembre 2011 jusqu’en mars 2013. Selon nos observations, les hommes en noir ont les caractéristiques suivantes :

Homme en noir suivant une personne sur plusieurs kilomètres dans le sud de la France (janvier 2012) - Cliquer sur l’image pour l’agrandir

- Ils ont la capacité de se matérialiser dans la pièce d’une personne. Ce qui provoque bien sûr une grande frayeur. Ils peuvent alors lui donner des ordres, comme d’aller à un rendez-vous à un endroit précis le lendemain.
- Ils peuvent suivre une personne dans tous ses déplacements (par exemple, en ville, dans les transports en commun, etc).
- Ils peuvent observer les personnes au-travers de toute surface réfléchissante, comme un miroir ou un écran d’ordinateur éteint. Ils sont visibles dans ce cas par clairvoyance. Leur présence derrière un miroir peut aller jusqu’à provoquer la chute d’objets placés devant le miroir.
- Ils ont une apparence livide, très pale, avec effectivement un comportement mécanique. Ils prenaient une fois des notes en fixant une personne. Ils ont souvent des mallettes.
- Ils ont la capacité de changer d’apparence, c’est-à-dire que dans le cas où ils sont découverts par de trop nombreuses personnes présentes, ils peuvent prendre l’apparence de personnes normales, correspondant à une situation donnée.
- Ils n’utilisent pas forcément des voitures noires, bien que ce soit aussi le cas. Les voitures observées étaient d’apparence moderne, avec vitres teintées.
- Ils ont la capacité de se déplacer en « flottant », ils vont en général par groupe de deux ou trois, bien qu’ils ont été observés en plus grand nombre.
- Ils ont été vus en train d’utiliser des appareils de type « laser », enfonçant de petits objets métalliques dans le sol.
- Par clairvoyance, ils ont une énergie noire, qui n’existe pas dans la population normale. Ils n’ont pas la trace d’émotions humaines, colorées. Ce trait permet de les repérer facilement (c’est le cas pour les trois hommes en noir des photos présentées ici).
- Ils ont été observés en train de « lancer des boules de feu » (visibles par clairvoyance).
- Ils ont la capacité de causer des poltergeist, et de laisser des messages en utilisant des supports (par exemple écrivant : « nous sommes là »).
- Leur présence occasionne des perturbations des lignes téléphoniques. Il se peut que la ligne soit déconnectée et inutilisable, sans que cette déconnexion soit reliée au réseau d’ensemble. Ceci est arrivé de façon inexplicable à plusieurs personnes, au même moment en des lieux éloignés.
- Ils semblent constituer des « projections » d’êtres hyperdimensionnels. Ce serait une apparence adoptée dans leur intrusion au sein de ce monde, qui semble de plus en plus aisée et fréquente.
- Il se peut que leurs manifestations aient pour but de modifier la ligne temporelle de la personne pour l’orienter dans une certaine direction. Ce serait ainsi une manière d’agir sur la réalité depuis un point de vue où le temps est perçu de manière globale. Dans ce cas, l’effet serait tout aussi conséquent que s’il y avait une menace directe.

Homme en noir le 25 mars 2013.

Autre homme en noir en mars 2013 dans une autre ville que l’image précédente – Voir image originale

Chapitre 7 – Fous et monstres (début des années 70)

En juillet 1972, Patricia Hyde, une ancienne employée du FBI, eut une rencontre avec un homme en noir. Elle avait d’abord vu un OVNI, avant de se mettre à enquêter sur le sujet. Peu de temps après, elle vit un homme habillé en noir dans son appartement. Il lui ordonna de stopper d’enquêter sur les soucoupes volantes.

Loren Coleman, un cryptozoologue, eut également une rencontre au début des années 70. Cet homme en noir apparut alors que Coleman enquêtait sur l’affaire du « Gazeur Fou de Mattoon« , un « Lieutenant Applegate » lui rendit visite à Decatur, dans l’Illinois. Le « Gazeur Fou » était une créature qui se manifestait par une odeur épouvantable provoquant une paralysie chez les victimes. Une victime avait vu après une attaque un homme vêtu entièrement de noir, avec un chapeau noir, par la fenêtre. La présence de cette odeur rappelle les autres cas de Men in Black, comme celui de Bender, où il y a une forte odeur de soufre. Ce pourrait être le résultat chimique de l’intrusion de ces entités dans notre réalité.

Coleman, qui travaillait donc sur ces affaires étranges du Gazeur fou et du « Enema Bandit », quand il a reçu la visite, tard le soir, d’un homme maigre, habillé en noir, qui disait faire partie de la police de Decatur. Il disait qu’il fallait qu’il stoppe ses recherches. Mais quand Coleman chercha une trace de ce lieutenant Applegate, il n’en trouva aucune. Il apprit bien plus tard qu’Applegate est un autre nom du Diable dans certains livres.

Nick Redfern évoque ensuite le monstre du Loch Ness sous des aspects « fortéens ». Il se peut que ce monstre soit plus qu’une créature de chair et de sang. De plus qu’Aleister Crowley a acheté une maison à côté du Loch en 1900 et faisait des rituels magiques élaborés. Il aurait été indirectement responsable de la mort d’un boucher local dans un accident.

Le dragon et le disque, par Holiday

Récemment, un certain magicien « Tony ‘Doc’ Shields » aurait rencontré un homme nommé Patrick Kelly qui aurait photographié le monstre, et cet homme serait le descendant direct d’Edward Kelly, le clairvoyant célèbre de John Dee. Patrick Kelly disait que son père aurait rencontré Crowley a paris en 1933, peu après la fin de l’Abbaye de Thélème. Crowley s’intéressait beaucoup au monstre du loch Ness.

Frederick William Holiday est un autre cryptozoologue qui faisait des recherches sur le monstre du Loch Ness. En 1972, il rejeta l’hypothèse que ce soit une créature purement physique. Il établit qu’il y avait aussi un lien avec les OVNIs. Il fit même un exorcisme pour tenter de repousser le monstre. Un jour, en 1973, alors que Holiday se trouvait près du Loch, il vit un personnage habillé entièrement en noir. Ce personnage le fixait. Un an après, alors qu’il retournait au même endroit, il eut une grave crise cardiaque. Il mourut prématurément en 1979, il n’avait pas 60 ans.

Chapitre 8 – Docteurs, poneys morts, et un homme en brun (fin des années 70)

En septembre 1976, le Dr. Herbert Hopkins, plaça sous hypnose l’abducté David Stephens pour procéder à une régression. Hopkins reçut un coup de fil un soir, d’un homme se disant être d’une organisation ufologique (qui en réalité n’existait pas). Juste après le coup de fil, l’homme se tenait devant la porte de la maison d’Hopkins. Le docteur réalisa que c’était illogique que l’homme soit aussi rapide, mais il le laissa quand même entrer chez lui. Sa peau était très blanche et son corps très maigre. Il  n’avait pas non plus de cheveux. Il semblait avoir du rouge à lèvres. Le chien d’Hopkins était terrorisé. L’homme posa des questions sur l’abduction de David Stephens, sans montrer aucune émotion, en parlant de façon monotone, robotique. Chose très curieuse, quand l’homme écoutait Hopkins, il plaça le dos de sa main sur ses lèvres, et ses gants gris devinrent rouges vif.

Puis l’homme en noir démontra sa puissance en dématérialisant une pièce de monnaie sous les yeux d’Hopkins, tout en le menaçant que c’est ce qu’il adviendrait de lui s’il continuait ses recherches. Hopkins détruisit tous ses documents relatifs à l’affaire David Stephens. L’homme repartit en prétextant que son « énergie était basse ». Il se dirigea vers une lumière puissante à l’extérieur qui disparut peu de temps après. Après cette rencontre, Hopkins continua à faire des cauchemars où des hommes en noir étaient présents, et eut des interférences sur sa ligne téléphonique.

Le livre de Brad Steiger, Real Aliens, Space Beings, and Creatures from Other Worlds (2011)

Brad Steiger rapproche l’épisode de la dématérialisation de la pièce de monnaie à des histoires d’alchimistes anciens qui commandaient à des anges de leur donner les secrets de la transmutation. Ces alchimistes recevaient alors la visite d’hommes en noir dans leur laboratoire, et qui faisaient des démonstration.

Un autre docteur fit une rencontre avec des hommes en noir. C’était dans les années 70, dans l’Idaho. Ce docteur soignait un jeune enfant ayant des marques sur le bras. L’enfant disait que c’étaient les « docteurs de l’espace » qui produisaient ces marques en effectuant des expériences médicales et en lui faisant passer des tests sur son intelligence. Le docteur ne le croyait pas, mais un jour reçut la visite de deux hommes en noir, avec des chaussures noires, des gants noirs et même des lunettes de soleil. Ces hommes s’intéressaient à l’enfant qu’il soignait.

Le 11 avril 1977, quinze poneys sauvages ont été retrouvés morts en Angleterre, dans la Vallée de Cherry Brook. Leurs corps étaient mutilés et déchirés. En 1991, l’hypothèse de prédateurs sauvage ne tenait plus la route, car un journaliste (Downes) révéla que les personnes qui s’intéressaient à l’affaire avaient été victime d’harcèlement téléphonique très élaboré, comme dans La Prophétie de l’ombre de John Keel. Puis Nick Redfern cite d’autres cas d’hommes en noir à la fin des années 70, liés à une activité OVNI en général.

Chapitre 9 – Colin Bennett rencontre Mr. X (début des années 80)

Colin Bennett, un visionnaire dans le domaine de l’ufologie, a rencontré un homme en noir près de Londres au début des années 80. Il avait d’abord vu une lumière brillante dans le ciel, en compagnie de sa petite amie Mary qui vit la même chose. Puis la lumière se transforma en forme de bombardier Lancaster de la seconde guerre mondiale, puis se changea à nouveau en forme de triangle. Il restait silencieux, puis disparut à très grande vitesse.

Un livre de Colin Bennett porte sur la véritable histoire du capitaine Edward J. Ruppelt

Quand Colin arriva dans l’appartement de Mary, il y avait un homme en noir sur le canapé. Mary ne pouvait pas expliquer pourquoi elle l’avait fait rentrer chez elle, alors qu’elle se trouvait pourtant dans un quartier dangereux. Les hommes en noir ont souvent cette capacité d’hypnotiser les victimes ou de leur faire faire des choses qu’elles n’accepteraient pas dans leur état normal. Cet homme en noir avait des cheveux châtains, un visage bronzé, un costume noir, une cravate noire. Colin lui parla de l’observation fantastique de l’OVNI qu’ils venaient de voir, et l’homme semblait être au courant. Il réagissait très calmement, puis une fois la conversation terminée, repartit. Il sembla disparaître juste après son départ, car personne ne le vit sortir. Après cet incident, la petite amie de Colin changea d’attitude et ne voulait plus avoir affaire à lui. Colin avait également un épisode de temps manquant.

Chapitre 10 – Les Men in Blacks modernes (fin des années 80 et  années 90)

A cette époque, il y a eu de nombreux cas d’hommes en noir. aux Etats-Unis comme en Grande-Bretagne. Ils étaient liés au phénomène des abductions.

La photographie de Philipp Spencer (Source)

Cas de l’enquêteur Peter Hough : il enquêtait sur l’abduction de l’officier de police Philipp Spencer. En 1988, Spencer reçut la visite d’hommes habillés en costume, montrant des cartes du Ministère de la Défense. Quand il leur dit que la photo qu’il avait prise n’était plus en sa possession, ils repartirent.

Cas d’Irene Bott : Elle s’occupait d’un groupe de recherche ufologique. Elle rencontra des personnes ayant eu une période de temps manquant, en 1995, suite à une observation d’un OVNI triangulaire. Mais les témoins reçurent l’ordre de cesser de contacter Bott, par le biais d’une lettre déposée dans leur boite à lettres. Les voisins des témoins dirent qu’il y avait eu une voiture noire qui était venue, avec un homme en noir portant une mallette noire, qui avait déposé l’enveloppe dans la boite aux lettres.

Cas de Marie Jones : C’est une auteur prolifique dans le domaine du paranormal. A San Diego, elle eut une expérience avec des hommes en noir. Elle avait posté une annonce dans un journal car elle recherchait des personnes ayant vu des OVNIs. Une femme, Anna, la contacta et lui parla d’un harcèlement par des hommes en noir. C’est Marie Jones qui fut à son tour victime de ces hommes en noir, qui lui passaient des coups de fils. Ils avaient une voix robotique. Ils semblaient tout connaître de sa vie, même le titre du livre que Marie lisait quand elle avait 20 ans. Marie Jones voyait aussi des personnes sur sa propriété, qui se déplaçaient de manière robotique, et qui la fixait sans cligner des yeux. Marie Jones finit par fermer son groupe ufologique et déménager à Los Angeles.

Cas de Chris O’Brien : Chris évoque la vallée de San Luis dans le Colorado, où il y eut une vague d’OVNIs en 1994 et 1995. Une femme que rencontra Chris tenait un journal détaillé de toutes les observations ainsi que des abductions dont elle était victime. Chris put recouper ses informations avec les données d’autres témoins. Les lettres que cette femme envoyait à Chris se perdaient aussi durant l’envoi, et un jour elle vit une voiture noire, avec deux hommes en noir à côté, « qui ressemblaient aux Blues Brothers », et qui retiraient ses lettres de la boite aux lettres ! Elle les confronta, ils partirent, mais les lettres continuaient à disparaître.

Cas de Regan Lee : Ce chercheur de l’Oregon rencontra une personne victime d’abduction, et qui avait aussi eu une rencontre avec des hommes en noir. Un jour où il faisait très chaud, en été, elle vit trois hommes en noir, la peau bronzée, avec des chaussures noires, des manteaux d’hiver, et des barbes. Ils semblaient plus asiatiques que juifs. Ils fixaient la femme. Regan Lee entendit ensuite à la radio un cas d’une personne dans le Colorado cette fois, qui avait vu ces mêmes personnages suite à une abduction.

Cas de Greg Bishop : Auteur prolifique dans le domaine des OVNIs et théories de conspiration. Il révèle que presque toutes les lettres que Karla Turner lui envoyait semblaient avoir été ouvertes. Greg Bishop passa par un épisode de sa vie où il était très paranoïaque, il voyait des hommes en noir partout. Il entendait des gens marcher chez lui, sans voir qui c’était. Greg Bishop décida alors de faire avec, en cessant d’avoir peur.

Chapitre 11 – Les Men in Black dans le nouveau millénaire (années 2000)

L’enquêtrice Raven Meindel qui apparaît dans un documentaire pour History Channel (Monster Quest), dit avoir eu une expérience impliquant des hommes en noir en 2008. Elle vit deux hommes habillés en noir sortir de l’appartement en face de chez elle, alors que personne ne vivait à l’intérieur. Ils partirent dans une Lincoln noire. Ils semblaient ne pas avoir d’émotions. Ils portaient tous les deux des mallettes.

Elle reçut aussi des appels avec personne au bout du fil. Puis elle ressentit qu’on l’ordonnait de stopper toute recherche dans le domaine des OVNIs, et ce sentiment la terrifiait. Une autre fois, alors qu’elle promenait son chien, une Cadillac noire s’est arrêtée près d’elle puis se sont en allés quand elle prit son téléphone portable.

Mais le plus étranges sont les marques de main apparues sur le miroir de la salle de bain familiale. C’était comme si le miroir avait été tiré vers le bas. Et pire encore, une autre fois, sa fille se douchait dans la salle de bain et en sortit avec une marque sur son bras, exactement similaire avec celle du miroir. Ces phénomènes anormaux se poursuivirent pendant des mois, Meindel avait également des attaques psychiques violentes. Tout cela la fit s’éloigner du domaine des OVNIs, et elle cessa d’enquêter sur le sujet.

Nick Redfern rapporte également un autre cas, celui de Claudia Cunningham en 2009. C’est dans un cimetière où est enterré Charles Fort que se sont déroulés les faits. Son amie Linda a été harcelée par un 4×4 noir, mais quand elle décida de le suivre pour voir où il allait, il avait disparu. A son retour au cimetière, elle retrouva le 4×4 ! Elle vit alors le conducteur, c’était un homme tout en noir, cheveux noirs, la quarantaine. Claudia était intriguée par ce que lui dit Linda, et c’est elle qui a son tour aperçu le 4×4 en ville, avec un conducteur portant un chapeau noir, comme dans les années 60, et des lunettes noires. Pour Claudia, les hommes en noir sont de nature démoniaque, tout comme le phénomène OVNI. Nick Redfern ajoute à ce témoignage plusieurs autres cas de voitures noires liés à des MIBs qui soudainement disparaissent.

Chapitre 12 – Les Femmes en noir (Women in Black) (2000)

Qu’en est-il des femmes en noir ? Bender avait déjà dit que son cousin avait vu une femme en noir. Mais c’est le cas de Colin Perks, que Nick Redfern rencontra en 2001, qui est le plus troublant. Ce chercheur était obsédé par le roi Arthur. Il pensait que sa tombe se trouvait près de l’Abbaye de Glastonbury.

En 2000, il reçut un coup de téléphone d’une femme qui disait vouloir le rencontrer. Pourtant, il avait parlé à très peu de monde de ses recherches sur le roi Arthur. Le soir du jour convenu, il tomba sur la femme la plus belle qu’il avait jamais vue, avec un costume noir luxueux. Elle disait être Miss Sarah Key, et Perks la laissa rentrer. Elle disait qu’elle et ses collègues avaient suivis les recherches de Perks, et elle disait tout connaître de lui. Elle disait aussi qu’un groupe appartenant à l’élite britannique était inquiet, car les découvertes de Perks pourraient ouvrir une porte sur un monde plein de créatures cauchemardesques et provoquer une catastrophe dans le monde.

Evidemment, Perks ne mit pas fin à ses recherches, malgré les menaces. Le visiteur que Perks rencontra par la suite avait une toute autre forme. Une nuit, il roulait près de Bath sur une route déserte, quand il vit un grand homme au milieu de la route, qui en fait n’était pas humain. Il avait des bras et jambes crochues, et de grandes ailes ressemblant à une chauve-souris. Les phares de la voiture montraient presque les os de la créature, en transparence. Ses yeux brillaient. Perks fonça sur la créature. Mais elle disparut d’un coup.

Le 14 novembre 2000, une créature menaçante revint le voir et lui cria « Je t’ai dit que je reviendrai. » Perks comprit que la femme en noir était une autre forme de cette créature. Malheureusement, Perks est mort en 2009 suite à une crise cardiaque.

Nick Redfern complète ce témoignage en donnant celui de militaires au Vietnam en 1969 qui virent une une créature ailée, comme une chauve-souris, qui de près avait le corps d’une femme nue. En l’an 2000, il y eut une autre affaire de créature volante dans le monde. Elle semait la terreur à Porto Rico. Elle avait des yeux rouges avec des griffes, des dents aiguisées, et des ailes de chauve-souris. Elle se nourrissait du sang des animaux de ferme. Quand Nick Redfern est parti enquêter sur place, un fermier disait avoir reçu la visite d’un duo homme en noir/femme en noir, en costume, qui disaient travailler pour la NASA et qui lui ont posé de nombreuses questions sur les incidents liés à la bête. Le fermier ne comprenait pas comment ils pouvaient être au courant.

Le documentaire Fields of Fear, auquel participa Nick Redfern :

newsoftomorrow.org/.../nick-redfern-les-vrais-men-in-black-preuves-cas..


L"ADN stocke également toutes les empreintes émotionnelles ancestrales

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La cellule stocke également toutes les empreintes émotionnelles ancestrales, cosmiques et bien sûr, celles du vécu de nos ancetres d'ou la croyance a la reincarnation alors que le sujet ne fait qu'hériter du souvenir des vies de ces ancetres ou lorsque la personne héberge une entité qui a souvent plus de 900 ans d'existence et lui montre toute sa vie passé en reve ou par souvenir . La cellule, émetteur récepteur, reçoit l’information qui se matérialise, et émet de nouveaux programmes qui conditionnent nos comportements. Ce que nous vivons aujourd’hui entre en résonance avec ces mémoires, et le programme de protection se met en route. Car il s’agit bien de protection! Nos cellules ne veulent pas que nous ressentions les mêmes  émotions alors elles nous freinent, nous bloquent, et de façon inconsciente nous répétons les mêmes erreurs, les mêmes problématiques, qui entravent notre épanouissement, notre réussite! Le programme, intemporel, amplifie nos émotions propres, nous faisant réagir de façon démesurée, sans raison apparente, et va ainsi nous perturber dans la réalisation de ce que nous souhaitons, sans que nous sachions pourquoi. Ces émotions pourront se manifester sous forme de peurs irraisonnées: peur de la maladie, de guérir, du succès, peur de grossir ou incapacité à maigrir, phobies, tristesse, émotivité exacerbée,  manque de confiance en soi, dépression, échecs à répétition, maux chroniques, maladie, accidents… 

Ces empreintes émotionnelles font partie de nous, et elles font ce que nous sommes aujourd’hui… Il s'agit de notre mémoire cellulaire.
Puisque la cellule est capable de capter les informations et de les stocker nous pouvons les nettoyer et de leur redonner la bonne information…
Mais au fait, quand on parle d’information, qu’est ce que c’est ? Il s’agit d’un courant magnétique, accompagné d’un courant électrique (polarisé + et -) qui se traduit par vibration, ou fréquence. Tout est vibration et tout est relié, comme tissé dans la même toile….
Nettoyage cellulaire…
Dissoudre les mémoires toxiques, les liens, les fausses croyances, c’est se libérer, c’est se donner la chance de choisir ce que nous voulons Etre et de pouvoir le réaliser…Toutes nos fonctions physiques, physiologiques, psychiques, énergétiques, communiquent entre elles par des connexions électromagnétiques, elles échangent de l’information. L’infiniment grand et l’infiniment petit ont la même structure, le même fonctionnement énergétique, et sont intimement tissés dans une trame infinie… Notre corps est lui aussi un émetteur récepteur, et il est entouré d’un cocon électromagnétique, c’est le champ morphique (ou champ morphogénique, bio morphique, bio énergétique, ou encore aura). C’est dans ce champ morphique que circulent toutes les informations qui vont être transmises au corps et toutes celles que nous produisons, par nos vécus, nos expériences et même nos pensées. 
Tout élément de notre vie interne a sa projection dans le champ morphique. Dans cet espace, il est possible de « toucher » un organe, un système… Un praticien expérimenté peut, en passant simplement la main sur le champ morphique d’une personne, ressentir les « congestions ». De même, l’acupuncteur lorsqu’il effectue sa prise pouls, mesure la qualité vibratoire de chaque méridien (l’alimentation électromagnétique de chaque organe). Les congestions repérées permettent d’établir un bilan énergétique et de procéder au nettoyage. C’est là qu’interviennent nombreux outils énergétiques, de la Tradition au Quantique! Le nettoyage du champ morphique, de l’aura, dissout les congestions, les liens, les noeuds émotionnels, il booste les défenses immunitaires: les cellules sont nettoyées! 
Après nettoyage du disque dur, il devient possible de charger de nouveaux programmes. 
Reprogrammation cellulaire…
De même qu'il est possible de transmettre par voie des ondes, des programmes audiovisuels, ou des téléchargements informatiques, il est tout aussi logique de transférer des programmes de corrections biologiques qui s'adressent directement aux récepteurs de nos cellules. Pour ce faire, en utilisant les possibilités de la bio résonance, nous allons redonner les bonnes fréquences à nos fonctions énergétiques.
La bio résonance sur fonde sur la compréhension des différents mécanismes biophysiques régissant la vie et plus particulièrement sur l'action des ondes électromagnétiques. Tout ce qui vit émet et reçoit des informations fréquentielles, nous vibrons ! A chacune de nos fonctions vitales correspond une fréquence particulière. Lorsque nous allons mal, ou que nous sommes malades, c’est que nos fréquences ne résonnent pas correctement.  Le stress, les émotions et tout autre élément extérieur ou même intérieur au corps, entraîne un déséquilibre plus ou moins important des flux vibratoires, provoquant des modifications du bien-être physique ou émotionnel. 
C’est un peu comme si nous étions un instrument de musique qu’il convient d’accorder régulièrement… Ce que nous mangeons, les pollutions diverses, le stress, nos pensées, nos émotions, altèrent nos « cordes » et c’est la cacophonie ! Quand l’instrument est désaccordé, nous faisons des fausses notes et nous ne sommes plus en mesure de lire la partition pour laquelle nous sommes programmés, celle de la vie dans le bien Etre ! Un instrument qui joue faux, a besoin d’être accordé. Lorsque nous redonnons à nos cordes la bonne vibration, la musique est bonne ! Nous sommes dans l’harmonie. Ah bien sûr, si le violon que vous êtes n’est pas un Stradivarius vous n’allez pas en devenir un ! Mais votre musique sera bonne, agréable… 
Et bien, c’est ce que nous permet la bio résonance : elle nous redonne les bonnes vibrations ! Elle fait la balance, ramène l’organisme à son point d'équilibre énergétique en envoyant des signaux électromagnétiques spécifiques. Par simple résonance, elle répare les données altérées qui se traduisent bien souvent  par des symptômes divers, allant du simple coup de pompe, baisse de vitalité ou de moral, aux troubles divers et à la maladie…  
Chaque cellule possède en elle la capacité de régénérer l'information biologique perdue. La bio résonance redonne la bonne information. 
Ainsi nettoyées, reprogrammées, activées, nos cellules, et toutes nos fonctions énergétiques, nous permettent d’aller mieux, de nous sentir bien,  de nous reconnecter à nos propres fréquences d’évolution.
Nous sommes des postes émetteurs-récepteurs, des instruments de musique à potentiel d’expansion incroyable. Réajuster la fréquence sur laquelle se joue notre vie est une belle opportunité de percevoir et d’apprivoiser ce qui vit en nous, sans le renier ni le juger. C’est aussi une belle opportunité pour apprendre à vibrer avec la fréquence de la vie.
Jouer sa propre mélodie, ses propres rythmes, sa propre fréquence, est une aventure de tout instant qui demande de la détermination, de la constance, un grand désir de s’affranchir de ce qui nous limite et nous empêche de matérialiser tout ce que nous sommes. Elle s’inscrit donc dans les approches d’éveil permettant un pas de plus dans l’ouverture, l’autonomie, la conscience et l’amour de soi.
La vision énergétique de la tradition au quantique.
Selon notre médecine,  être en bonne santé signifie absence de maladie. En médecine énergétique, être en bonne santé repose sur l'équilibre, sur l'harmonie des forces énergétiques.  En préservant cet équilibre, la maladie n'a pas lieu de se manifester. Lorsqu'elle survient, s'est la signature d'un déséquilibre. Remettant de l'ordre, nettoyer les énergies atteintes,  reconnecter les différents circuits, permet d'aller mieux. Maux divers du corps, du coeur, de l'âme, n'ont plus lieu d'être. 

Dans la tradition taoïste, l'homme fait partie de l'Univers et il est soumis aux mêmes lois énergétiques. Equilibre du yin et yang, interaction des 5 éléments... Ce concept énergétique a donné naissance à la MTC, à l'acupuncture et trouve aujourd'hui sa résonance dans le quantique.L'évolution des connaissances, des technologies, de la recherche, nous donne une version résolument moderne du concept traditionnel.  Tout est énergie, vibration, fréquences... et  nous faisons partie de la vaste toile magnétique qu'est l'Univers.Notre corps, et chaque cellule de notre corps est un émetteur récepteur. Nous émettons en permanence certaines fréquences et en recevons d'autres.Toutes ces fréquences, circulent sans fin dans le champ quantique. L'information se matérialise... Lorsque nos fréquences sont altérées (elles n'ont plus la bonne vibration), sont congestionnées ( circulent mal),  nous ne sommes plus dans l'harmonie (mal être, symptomatiques physiques... maladies). La thérapie quantique travaille au niveau des énergies subtiles : elle permet de nettoyer les énergies congestionnées, redonne les bonnes fréquences. Elle permet d'effacer les mémoires, de changer les schémas comportementaux récurant, et replace la personne dans la dimension de l'Etre, celle du possible de tous les possibles...Dans l'accord optimisé de nos vibrations, nous sommes au meilleur de nous même : corps, coeur et âme.

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Coqueluche: un vaccin nasal testé avec succès sur l'homme

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Kevork Djansezian

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One. Kevork DjansezianUn vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One.Pathologie respiratoire très contagieuse qui se traduit par des quintes de toux violentes, la coqueluche, d'origine bactérienne, continue à toucher plusieurs dizaines de millions de personnes et d'être à l'origine d'environ 300. 000 décès chaque année dans le monde, particulièrement chez les nourrissons trop jeunes pour être immunisés par les vaccins actuels.Elle est en recrudescence depuis quelques années dans plusieurs pays occidentaux comme les Etats-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et la France.

Génétiquement modifié et spécialement conçu pour une administration nasale, le vaccin expérimental a été mis au point par une équipe de chercheurs européens dans le cadre d'un consortium européen piloté par des chercheurs de l'Inserm.Selon Camille Locht, coordinateur du projet Child-Innovac, il a été testé avec succès chez 48 personnes adultes dans le cadre d'un essai de phase 1 qui a permis de mesurer principalement son innocuité.

 Les adultes ont été répartis en 4 groupes, l'un recevant un placebo alors que les trois autres ont reçu différentes doses du vaccin.Après six mois de suivi, les résultats ont montré qu'une seule administration nasale suffisait à induire rapidement une réponse immunitaire et que le vaccin ne présentait aucun effet secondaire comparé au placebo, même à forte dose", a indiqué M. Locht.La prochaine étape consistera à "optimiser" la dose nécessaire et à "stabiliser" le vaccin - qui pour l'instant "ne l'est qu'à des températures de l'ordre de -80 degrés Celsius" - afin de pouvoir envisager un développement industriel, a-t-il ajouté.Parmi les avantages du vaccin, le chercheur cite sa facilité d'administration et un coût bien moindre que les vaccins disponibles sur le marché.

Les vaccins existants nécessitent trois injections au total, généralement effectuées à 2, 3 et 4 mois, pour obtenir une protection optimale à partir de 6 mois, alors que la coqueluche est souvent grave, voire mortelle chez les bébés les plus jeunes.Mis au point pour lutter contre la coqueluche, le vaccin nasal pourrait de surcroit être utilisé pour prévenir d'autres infections respiratoires comme la bronchiolite du nourrisson (essentiellement due à un virus, le VRS), un "effet positif auquel on ne s'attendait pas", a encore indiqué le chercheur.

Mis en place il y a deux ans et demi, le consortium européen Child-Innovac rassemble des experts originaires de sept pays européens et a bénéficié d'un financement de 5 millions d'euros accordé par la Commission européenne.

 Source : Le Parisien

Un futur miracle contre une conséquence prévisible d’une vaccination massive et aveugle pendant les décennies précédentes ? C’est devenu un procédé classique : maintenir la population dans le cercle vicieux éternel des vaccins qui se succèdent. La recrudescence de la coqueluche n'est pas le seul retour de boomerang vaccinal, la bronchiolite est une affection évidemment favorisée par la vaccination précoce des jeunes nourrissons qui fragilise leur système immunitaire et le rend ainsi plus vulnérable à toutes sortes d'infections (dont celle à RSV impliquée dans la bronchiolite). Mais "comble du bonheur", la "bonne surprise" est que le vaccin a des effets imprévus contre la bronchiolite... un vaccin contre des effets de vaccins et la boucle infernale est bouclée!!

Autre astuce et autre ficelle, brandir la perspective d’une seule dose de vaccin ! Autre astuce là encore pour accroître l’acceptabilité des vaccins : l’absence d’aiguille, un vaccin nasal ! 

MAIS il s’agit d’un vaccin génétiquement modifié, quelles en seront les conséquences à long terme ? Comment la Nature risque de réagir à cette variante inconnue, ingérable et complètement non prévue par l’évolution des souches ??

Qu’en sera-t-il aussi du risque de diffusion de ces souches génétiquement modifiées incontrôlables qui seront plus que probablement vivantes car administrées par la muqueuse nasale ? La vérité, c’est que quasiment aucun vaccin n’a pu générer jusqu'ici une immunité réellement fiable parce chaque vaccination constitue un court-circuit du système immunitaire, un non respect des barrières muqueuses naturelles au niveau desquelles s’initie déjà un début de réponse immunitaire. On espère donc ainsi masquer un échec récurrent des politiques vaccinales passées. Mais à quel prix?

Comment fera-t-on pour que la liberté des gens qui souhaitent se faire vacciner ne vienne pas empiéter de façon scandaleuse sur la liberté des non vaccinés à ne pas vouloir être en contact avec ces souches de coqueluche génétiquement modifiées ??

L’article révèle que les méthodes n’ont pas changé : on ose prétendre évaluer la sécurité de ce vaccin sur base de…. 48 personnes, quel leurre !!! 48 personnes !! Même 10 000 sujets ce serait encore nettement trop faible ! Et on parle ici d'un "placebo" mais on serait étonné de savoir de quel placebo il s'agit étant donné que les groupes placebos sont toujours FAUX dans les essais cliniques de vaccins pour le volet "sécurité/tolérance", sans quoi le contraste serait beaucoup trop flagrant entre ceux qui ont reçu le vaccin et ceux qui auraient reçu une substance neutre réellement inoffensive!! Peut-être que le FAUX groupe "placebo" de ces essais cliniques regroupe donc des gens qui ont reçu un vaccin oral ou nasal contre la polio ou contre la grippe? Ce vaccin Flumist qui est un vaccin nasal à virus vivant contre la grippe et qui augmente PENDANT 6 MOIS le risque d'hospitalisation et de complications liées à la grippe chez les enfants vaccinés...

Les apprentis sorciers ont plus d’un tour dans leur sac, tout est bon pour sauver le dogme des vaccins.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-nouveau-projet-incontrolable-un-vaccin-nasal-genetiquement-modifie-contre-la-coqueluche-121983922.html