Revelation en image sur l'assassinat de kennedy

Kennedy  fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas . Le premier coup de fusil vint effectivement du toit de l'entrepôt mais il n'était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l'agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA.

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Quand on regarde au ralenti le film original de l'attentat et qu'on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l'arme à la main, tire et c'est alors que l'arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n'apparaît pas. Dans une émission de l' ARD (première chaîne de télévision allemande), le Spiegel TV, on essaya, le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l'attentat n'avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presqu'au même moment, un avis contraire. Sans· parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu'une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n'y avait pas le chauffeur.

Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd'hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l'US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre des Services Secrets de la Marine et auteur de Le gouvernement secret, , font, de nos jours, des conférences aux Etats-Unis où l'on peut obtenir les films originaux par leur intermédiaire (voir adresse dans la bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à cause de ce film : il fut victime d'un attentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L'analyse par ordinateur permit d'identifier l'arme et la décrivit comme étant d'un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la balle, il s'agissait également d'un projectile spécialement conçu par la CIA qui explosa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. 193 Avaient participé à la préparation de l'attentat les membre~ de la CIA Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui avait aussi été membre de la CIJ\ pour Jack Ruby, travaillait au moment de l'attentat. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu'il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire.

La CIA haïssait Kennedy. Il était, d'après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les ovnis. Un collaborateur de la CIA, qut avait participé à l'opération de la Baie des Cochons, dit que toute~ les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu'ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre, de ces faits furent dévoilés, mais selon la loi de sûreté de l'Etat américain, les archives sont closes jusqu'en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l'intérieur ,1' des Etats-Unis. (Qui peut croire qu'elle s'y est tenue ?) Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d'un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chau ffeur qui avait tiré, mourut trois semaines après l'attentat). D'après la Commission Warren sur le rapport officiel de l'attentat contre Kennedy, Lee Harvey Oswald aurait été l'uni que tueur.

C'est ce qu'on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA ct du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonnl' raison : les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse. Ceci est un exemple parmi d'autres qui prouve que de!\ nations entières reçoivent pendant des décennies des informa tions erronées, jusqu'au jour où un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations. Robert F. Kennedy, le frère de J. F. Kennedy, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était Sirhan Sirhan. Celui-ci était sous l'effet d'une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la balle supplémentaire que l'on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d'instruction s'appuyant sur les preuves balistiques, la boucl1e de l'arme a dû être éloignée de 5 à 8 cm de la tête de Kennedy; quant à l'arme de Sirhan, elle était éloignée d'au moins 30 cm. Ceci fut aussi dissimulé au public.


Ré-écrire l’histoire:le fils "secret" du Führer

 

Adolf Hitler - Signed Photo - Germany - Occult History Third Reich - Peter Crawford

Gauche

La ressemblance est frappante entre le Führer et Jean-Marie Loret...son fils?

La ressemblance est frappante entre le Führer et Jean-Marie Loret…son fils?

Adolf Hitler aurait eu un fils avec une française. Jean-Marie Loret a voulu assumer son ascendance avant d’y renoncer suite aux conseils de son avocat et de ses enfants. 

C’est une information assez surprenante qu’a été dévoilée l’an passé,en 2012. Adolf Hitler aurait eu un fils… et il était français ! L’histoire qu’a raconté cet homme, décrit par son avocat comme quelqu’un de plutôt grand, parlant un français parfait sans accent et ne ressemblant pas à un hurluberlu, est assez étonnante. "Maître, je suis le fils d’Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire", a t-il déclaré en débarquant dans le bureau de François Gibault à la fin des années 1970.

La rencontre du caporal et de la paysanne

Jean-Marie Loret est le fils d’Adolf Hitler. Voici son histoire. En 1914, lorsque Adolf Hitler est caporal dans l’armée allemande contre les troupes françaises en Picardie, il a pour habitude, comme les autres soldats, d’être "envoyé à l’arrière" pour prendre du bon temps et se reposer. C’est dans une petite ville à l’Ouest de Lille, à Fournes-en-Weppe plus précisément, que Hitler fait la connaissance de Charlotte Lobjoie. Elle révèle à son fils bien des années plus tard qu’alors âgée de 16 ans elle faisait "les foins, avec d’autres femmes, lorsqu’[elles virent] un soldat allemand, installé de l’autre côté de la rue. Il avait une sorte de carton et semblait dessiner. Toutes les femmes trouvèrent intéressant ce soldat et se montrèrent curieuses de savoir ce qu’il dessinait. [Charlotte est] désignée pour essayer de l’approcher". Suite à de longues conversations entre ce soldat et la jeune paysanne, commence une relation qui durera plusieurs semaines.

La colère du futur Führer se faisait déjà ressentir

Elle continue : "Lorsque ton père était là – très rarement -, il aimait m’emmener dans des promenades à la campagne. Mais ces promenades se terminaient en général plutôt mal. En effet, ton père, inspiré par la nature, entreprenait un discours auquel je ne comprenais pas grand chose. Ne pouvant s’exprimer en français, il déclamait en allemand, s’adressant à un auditoire absent. Si je parlais l’allemand, je ne pouvais le suivre, d’autant plus que l’histoire de la Prusse, de l’Autriche ou de la Bavière ne m’était pas familière, loin de là. Ma réaction mettait ton père en colère en me voyant rester de marbre à ses effets oratoires !". Cette colère et cette frustration, présentes chez ce jeune soldat, ont été confirmées lorsque le caporal s’est transformé en immense tribun.

Jean-Marie Loret, "fils de soldat"

C’est un soir de juin 1917, suite à une soirée un peu arrosée, que Hitler se fait très entreprenant auprès de la jeune paysanne. Neuf mois plus tard, en mars de l’année suivante, naît un fils. Jean-Marie se bat souvent avec ses camarades car, dans le village, il est considéré comme un "fils de Boche". Des années plus tard, lorsque Adolf Hitler est devenu tristement ce célèbre tribun, Charlotte est honteuse. Elle souhaite masquer l’identité du père, et en arrive même à délaisser ce fils et à le confier à un autre couple plus aisé. En 1934, Jean-Marie est adopté par cette "nouvelle famille". Même si son "vrai père" ne souhaite pas le reconnaître, il n’en demeure pas moins insistant envers la paysanne, à qui il écrit souvent.

"Ton père s’appelait Hitler"

C’est au début des années 1950 que Charlotte avoue à son fils la véritable identité de son père. "Afin de ne pas tomber dans l’anxiété, je travaillais sans relâche, ne prenant jamais de vacances, jamais de distraction : 20 ans sans rentrer dans une salle de cinéma", raconte Jean-Marie Loret, totalement choqué par cette annonce. Il en publiera même un livre en 1981 aux Editions de l’Université et de l’Enseignement moderne. Le titre ? Ton Père s’appelait Hitler. Un aveu qui n’a pas connu le succès escompté.

Les enquêtes confirment l’ascendance

Car c’est en devenant adulte et père de famille, qu’il souhaite officialiser cette ascendance. Un historien retourne alors sur les lieux de son enfance, interroge des témoins et entame une série d’enquêtes. Au programme, une expertise en méthode d’identification par la physionomie comparative, une autre de l’Institut d’Anthropologie et de génétique de l’Université de Heideberg, une étude comparative psychographologique entre Adolf Hitler et Jean-Marie Loret, ainsi qu’une comparaison graphologique des écritures des deux hommes. Toutes ces enquêtes sont menées afin de constater les ressemblances et aboutissent à la même conclusion. Il est fort probable que Jean-Marie soit le fils d’Hitler ! De plus la ressemblance physique est plutôt frappante.

Autres détails qui émergent. Pendant l’Occupation, des officiers de la Wehrmacht livraient de l’argent liquide à Charlotte. Cet argent contenu dans des enveloppes s’ajoutent à des toiles signées "Adolf Hitler" que Jean-Marie a retrouvé dans le grenier de la maison à la mort de sa mère et à un portrait fort ressemblant à celui de sa mère découvert en Allemagne. Il faut avouer que cette "nouvelle" induit une convergence entre les historiens des différents pays. Les historiens germaniques et nippons semblent accepter ces découvertes alors que les historiens français tentent de noyer le poisson et de ne pas voir la vérité en face.

Tout avouer ou tout masquer ?

En 1979, dans le bureau de Maître François Gibault, Jean-Marie Loret débarque. L’avocat raconte: "Lorsqu’il vient me voir en 1979, j’ai devant moi un homme un peu paumé qui ne sait pas s’il doit se faire reconnaître comme le fils d’Adolf Hitler ou s’il doit effacer tout cela d’un trait de plume. Il éprouve ce que ressentent beaucoup d’enfants naturels : l’envie de retrouver un passé aussi lourd soit-il, mais la peur de retourner de vieilles boues. J’ai énormément parlé avec lui, jouant plus le rôle d’un psychologue que d’un avocat. Certes, il pouvait revendiquer une part des droits d’auteur de Mein Kampf et, pourquoi pas, des comptes en banque que le Führer avait peut-être ouverts en Suisse, mais à 60 ans passés était-ce raisonnable? Après avoir conversé avec moi et avec ses enfants, il a de lui-même décidé de ne pas révéler son sulfureux état civil". Mais, quelques mois plus tard, comme on l’a évoqué précédemment, Jean-Marie Loret publie un livre. Passé inaperçu sur le territoire national, c’est au Pays du Soleil Levant que Jean-Marie se fera une voix. Invité à la télévision publique japonaise, il est présenté comme le fils du dictateur nazi.

Un fils qui s’engage contre son père

Pour la petite anecdote, en 1940, l’unité de combat de Jean-Marie mène une violente bataille dans les Ardennes contre les troupes allemandes. C’est sous l’Occupation que le fils d’Hitler est engagé dans l’OCM (Organisation Civile et Militaire). Ignorant ses origines à cette époque, il s’engage dans la résistance aux armées hitlériennes. Son nom, au sein de l’organisation, sera… Clément.

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Jean-Marie Loret se battra jusqu'à sa mort,en 1985,pour faire reconnaître son ascendance.

Jean-Marie Loret se battra jusqu’à sa mort,en 1985,pour faire reconnaître son ascendance.

Une curieuse destinée

Jean-Marie Loret, mort en 1985, serait le fils caché d’Adolf Hitler et d’une habitante de Fournes-en-Weppes.

‘information date d’il y a 30 ans mais Le Point la ressort ce vendredi et a réussi à en faire un "buzz". Adolf Hitler aurait un fils caché et sa mère serait originaire du Nord, de Fournes-en-Weppes précisément.

L’histoire

Jean-Marie Loret, c’était son nom. Il serait né des suites d’une aventure entre sa mère et le caporal Adolf Hitler en 1917.

A l’époque, le soldat est engagé dans l’armée allemande. Ces soldats allaient se détendre régulièrement à Fournes-en-Weppes, petite ville située à l’ouest de Lille, près de La Bassée. Là, Hitler a fait la connaissance de Charlotte Lobjoie, une jeune femme de 16 ans.

En mars 1918, naît un fils. Aux yeux des enfants du village, le petit Jean-Marie est un "fils de Boche". Charlotte ne s’exprime jamais sur les mystérieuses circonstances de la naissance de son fils. Son  "père", Adolf Hitler, ne le reconnaît pas, refuse de le voir, mais continue de loin en loin à prendre des nouvelles de sa mère.

Assez rapidement, Jean-Marie Loret est abandonné par sa mère et adopté par une famille qui, chose étrange, se retrouve propriétaire d’un immeuble à Francfort qu’elle ne paye pas.

On sait aussi que pendant la seconde guerre mondiale, Jean-Marie Loret se serait enrôlé dans les corps francs et serait devenu résistant aux armées hitlériennes.

Est-on sûr de la véracité de cette histoire ?

Pour les historiens allemands et japonais, rappelle Le Point, cela ne fait aucun doute, Hitler a bien eu un fils. Mais leurs homologues français sont plus sceptiques.

Il existe toutefois des éléments qui penchent en faveur de la véracité de cette étonnante histoire : pendant l’Occupation, des officiers de la Wehrmacht auraient apporté des enveloppes d’argent liquide à Charlotte. De plus, Jean-Marie Loret a retrouvé dans le grenier familial des toiles signées par "Adolf Hitler", et en Allemagne un portrait ressemblant à sa mère a été retrouvé.

Jean-Marie Loret va se battre jusqu’à sa mort en 1985 afin de faire reconnaître son ascendance…,mais peine perdu.Il écrira un livre qui passera totalement inaperçu,en 1981.Comme quoi nul ne peut prétendre être prophète en son pays!

Loin de s’estomper,la Conspiration nazi est plus puissante et présente que l’on croit.Quand des éléments risquent d’apporter la Vérité sur le Fûhrer,le "système corrompu et mensonger" du Nouvel Ordre Mondial vient rabattre la couverture  dessus.

En maintenant les gens dans le mensonge et l’ignorance,le "système" se perpétue  par notre complaisance,notre refus de voir une ou des vérités dérangeantes et…notre négligence engendrée par la recherche de la facilité.

http://michelduchaine.com/2013/03/28/re-ecrire-lhistoirele-fils-secret-du-fuhrer/

WASIMR fusée magnetoplasma mettra 39 jours pour aller sur la planète Mars

Variable Specific Impulse Magnetoplasma Rocket (VASIMR)

 

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Le concept théorique de VASIMR® a été inventé à la fin des années 1970 par l'astronaute et physicien des plasmas Franklin Chang-Díaz, qui l'étudia d'abord au Charles Stark Draper Laboratory puis au Plasma Fusion Center du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et enfin à l'ASPL (Advanced Space Propulsion Laboratory) fondé à cet effet en décembre 1993 au JSC de la NASA, qui détient un prototype expérimental.


En 2007, un nouveau prototype va être construit au Costa Rica, et des expérimentations à bord de la station spatiale internationale  sont programmées pour 2010 et 2011[5]. Les premières réalisations industrielles doivent produire des impulsions spécifiques de 1 000 à 30 000 secondes  (correspondant à des vitesses d'éjection allant de 10 à 300 km/s), et des poussées de 10 à 500 newtons. Bien que de très grandes poussées puissent potentiellement être atteintes avec VASIMR, le poids important des systèmes d'ionisation et de confinement du plasma semble devoir empêcher son utilisation là où un ratio puissance/poids élevé est nécessaire, par exemple pour le décollage depuis la surface de planètes, zone de forte gravité. Les progrès dans ce domaine sont néanmoins rapides, avec une diminution de la masse des électroaimants d'un facteur de 30 depuis les premières expériences, grâce aux matériaux supraconducteurs à haute température critique.

Les ondes radio et les champs magnétiques sont fournis par une source d'énergie électrique de quelques centaines de kilowatts pour les prototypes, idéalement de plusieurs mégawatts pour un vaisseau interplanétaire. Cette source d'énergie serait en 2008 la fission nucléaire. Avec l'amélioration de ces sources d'énergie compactes, il est envisagé de remplacer les propergols légers que sont l'hydrogène ou l'hélium par un plasma plus dense d'argon ou de xénon (un vaisseau de 20 tonnes, alimentant un propulseur VASIMR avec 200 MW, mettrait Mars à seulement 39 jours de voyage de la Terre[6]). En élargissant cette idée et bien que cela ne soit pas réaliste à court terme, il est également théoriquement possible que le concept VASIMR® puisse un jour s'articuler autour d'un plasma de fusion constituant lui-même le propulsif. L'apport calorique de la fusion, et donc la poussée, serait dans ce cas notablement plus élevé par rapport à un chauffage électrique ou électromagnétique.

VASIMR®, acronyme de Variable specific impulse magnetoplasma rocket : « Fusée magnétoplasma à impulsion spécifique variable », est un type de propulseur spatial à plasma. Il utilise des champs et des rayonnements électromagnétiques variables (sans électrodes) pour chauffer, ioniser et accélérer un propergol  vaporisé (hydrogène  argon ou hélium).











Principe

VASIMR® a la particularité de faire appel aux trois aspects de la propulsion électrique :

   1. chauffage par induction électromagnétique et détente du gaz (propulsion électrothermique) ;
   2. ionisation et accélération des ions du plasma dans un champ électrique induit (propulsion ionique) ;
   3. confinement de plasma interne, guidage et contrôle du jet externe par champ magnétique (propulsion électromagnétique).

Schéma de VASIMR en coupe :
1. Le gaz neutre (hydrogène ou hélium) est injecté en entrée du dispositif.
2. Un tube en quartz recueille et confine ce gaz neutre avant son ionisation.
3. Une « antenne hélicon » spéciale pré-ionise le gaz (chauffage à 30 000 kelvins) à l'aide de radiofréquences émises dans un champ magnétique axial (rayonnement hélicon excitant les électrons).
4. Le plasma est confiné à distance de la paroi par des solénoïdes entourant la chambre cylindrique, créant un champ magnétique axial dans l'enceinte.
5. Une « antenne ICRH » (Ion Cyclotron Resonant Heating) ionise totalement le plasma en le portant à très haute température (10 megakelvins) et génère un champ électrique induit qui accélère les ions en une trajectoire hélicoïdale vers la sortie. C'est le booster principal.
6. Une « tuyère magnétique » en sortie contrôle le jet de plasma en modelant axialement la trajectoire des ions.

Cette tuyère à « géométrie magnétique variable », permet de faire varier l'impulsion spécifique et la poussée à puissance constante, en modulant l'intensité du champ magnétique et la géométrie de ses lignes de champ. Une analogie consiste à assimiler cette tuyère magnétique à la boîte de vitesses d'une automobile, dont le moteur serait alimenté en combustible à régime constant.

http://www.mysteredumonde.com/article/wasimr-39-jours-pour-aller-sur-la-planete-mars_4163.html

l'Accord économique Canada-Europe, Nouvelle prise de contrôle privée du patrimoine agricole de l'Humanité

Mise en contexte du Média reseauforum.org :
   Si on tente de lire cette réforme légale, on peut facilement s'y perdre et ne pas trouver où est le problème décrié ici.  En résumé, l'aspect dénoncé est que la Loi sur la protection des obtentions végétales serait harmonisée avec la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales de 1991.  Alors que la Fédération canadienne de l'agriculture estime que cela va concilier « le besoin d'assurer aux obtenteurs un rendement sur le capital investi dans la recherche sur la sélection des végétaux avec le maintien du droit des agriculteurs de conserver les semences pour leur usage personnel », le National Farmers Union dénonce que bon nombre d'agriculteurs et de fermiers perdraient leur droit de vendre ou d'échanger diverses semences, plantes, etc.  Il est question ici de brevets sur le vivant et donc aussi du pouvoir qu'un tel brevet donne à une grande multinationale par rapport aux autres entreprises.  Ce projet est assez récent (octobre 2013) et volumineux et plusieurs associations agricoles n'ont pas encore pris positions.

Photo de deux mains tenant des centaines de semences, soient des petites boules jaunes.Les AmiEs de la Terre de Québec (ATQ) sonnent l'alarme concernant les effets dévastateurs sur l'agriculture familiale que ne manquera pas d'entraîner le projet de loi omnibus sur l'agriculture, déposé au Parlement le 9 décembre dernier.  Les ATQ dénoncent notamment les droits accordés aux géants de l'agroalimentaire qui empêcheront désormais les producteurs agricoles de conserver, vendre et réutiliser les semences comme ils l'ont toujours fait.

Perte de droits ancestraux

Le projet de loi C-18, intitulé Loi modifiant certaines lois en matière d'agriculture et d'agroalimentaire, viendra bouleverser considérablement de nombreux aspects de la vie agricole au pays.  Le gouvernement le qualifie de « projet de loi omnibus pour l'agriculture », car il propose des modifications à un grand nombre de lois.  Celles-ci toucheront à peu près tous les aspects de l'agriculture, allant de la médiation sur l'endettement agricole aux semences, en passant par les engrais, la protection des végétaux et une foule d'autres domaines. Le gouvernement souhaitant procéder rapidement sur ce dossier, la première lecture du projet de loi a eu lieu le jour même du dépôt.

« Ce projet de loi vient affaiblir considérablement les droits ancestraux des agriculteurs en les obligeant à verser des indemnités aux géants de l'agro-industrie sur la totalité de leur récolte.  Pourtant, la mise en marché de nouvelles variétés par les grands semenciers repose sur un patrimoine de l'humanité : la patiente sélection, sur des milliers d'années, d'espèces végétales par des générations d'agriculteurs.» affirme Dominique Bernier, responsable du dossier agriculture et alimentation aux ATQ.

Nicolas Beaujon - Le patrimoine de l'humanité

 

Soutien à l'innovation ou servage agricole ?

Selon le gouvernement, le projet de loi stimulera l'innovation qui profitera aux agriculteurs en augmentant le choix des cultures, ce qui pourrait leur fournir des revenus plus élevés.  La réalité est cependant bien différente. Le projet de loi vient limiter ce que les agriculteurs peuvent faire avec les semences en donnant aux entreprises de semences de puissants outils pour extraire l'argent des agriculteurs.

« Ce projet de loi s'inscrit en droite ligne avec le controversé Catalogue des espèces et variétés européen. Quelques semaines après la signature d'une entente de principe sur l'Accord économique Canada-Europe, le Canada a-t-il choisi de céder aux pressions et d'affaiblir, lui aussi, le droit de son peuple d'assurer sa souveraineté alimentaire ? » s'interroge Dominique Bernier.


 

À propos des AmiEs de la Terre

Les AmiEs de la Terre de Québec forment un mouvement citoyen dédié à l'émergence d'une société écologiste. C'est par la défense collective des droits et l'éducation populaire autonome qu'il s'acquitte de cette mission. Fort de ses 1200 membres, l'organisme fait partie d'un réseau soutenu par la base et présent dans 77 pays.