une Eglise nommée" Stella Matutina... Étoile du matin en forme d'étoile à 5 branches

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Le projet architectural et sa réalisation

Le bâtiment se présente comme un polyèdre de bois recouvert de cuivre et posé sur neuf dés de béton enfoncés de sept mètres dans le sol. La couverture est constituée par une imbrication de triangles qui donne l’image d’une étoile à cinq branches.ben voyons etoile du matin 5 branches sa commence a faire beaucoup pour une eglise catholique  revenant sur les mesures neuf désde beton de 7 metres donne 7fois 9

63 6 fois 3 18 666 un bel hommage a l'etoile du matin L'étoile du matin qualifie également le Porteur de lumière du Livre d'Isaïe (14.12) qui est traduit par Lucifer ; et pentagramme un drole d'egregore sera canalisé par cette eglise 666 comment detourner un culte vers l'ombre et ç la lumière et au nez de tous ......

L’architecture

Voici la présentation qu’en fit l’architecte : "Un parvis surélevé, conduit graduellement, depuis la rue, le fidèle vers le recueillement du sanctuaire. Un volume unique dont la plénitude se modèle selon trois dimensions : invitation et accueil de l’homme de la rue en un geste généreux parti du cœur même de l’enceinte : l’auvent ; rassemblement de la communauté paroissiale autour de son foyer cultuel qu’est l’autel, sous un manteau protecteur : l’abri ; jaillissement d’un mouvement du toit en un signal tendu vers le ciel : la flèche."
Sous l’église, une crypte offre des salles de réunions.
Elle a suscité ce commentaire : "Stella Matutina... Étoile du matin... l’église prend la forme d’une étoile radieuse dont chacune des branches fait jaillir la force à partir d’une clé de voûte sur laquelle elles prennent leur élan." (Franck Debié et Pierre Vérot, Urbanisme et art sacré : une aventure du 20ème siècle, Critérion, Paris, 1991, 411 pages).
Elle est l’œuvre des architectes Alain Bourbonnais et Thierry Bouts.
Alain Bourbonnais (1925-1988) a, en particulier réalisé des théâtres et la station de RER "Nation". Pour expliquer le plan "en rond" de l’intérieur, il a écrit : "Le but de la religion est l’amélioration de l’entente entre les hommes." (cité par Suzanne Robin, Églises modernes, évolution des édifices religieux depuis 1955, Hermann, Paris, 1980, p. 121).

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http://lafrancedesclochers.clicforum.com/t529-Saint-Cloud-92210.htm
Ce plan est d’ailleurs totalement inédit pour une église et on peut s’interroger sur cette définition du christianisme... Il est caractéristique qu’aucun autel n’ait été prévu au moment de l’élaboration de l’édifice dont il aurait pourtant dû être le centre.
Cette construction est typique de son époque : "Après les années 1960, la grandeur austère des édifices du 19ème siècle n’est plus de mise, mais l’emphase est toujours au programme. Les constructions en charpente laméllée-collée, ainsi que les voiles minces sont à la mode. Églises, piscines, gymnases et salles des fêtes rivalisent de lyrisme formel. Morceau d’anthologie, la Stella Matutina de Saint-Cloud a l’allure d’une gigantesque cocotte en papier (le modèle est emprunté à une célèbre synagogue de Franck Lloyd Wright). (François Loyer, préface de : Antoine Le Bas, Des sanctuaires hors les murs – églises de la proche banlieue parisienne – 1801-1965, collection "Cahiers du patrimoine" n° 61, Monum, éditions du Patrimoine, Paris, 2002, p. 24).
Dans ce livre Antoine Le Bas écrit : "Stella Matutina offre l’originalité et le symbolisme d’une étoile à cinq branches favorable au dialogue des fidèles entre eux, de part et d’autre de l’autel. (...) La charpente en bois lamellé-collé forme un assemblage de poutres dressées convergeant au centre d’un volume hérissé de pointes dont les pans laissent parfois place à des verrières zénithales. (...) Les pans multiples de Stella Matutina mêlant verres blancs et colorés constituent une sorte de piège à lumière dont le chatoiement baigne l’autel et cerne l’assemblée. (...) Le peintre verrier Blanchet place également du vitrail géométrique dans la charpente polygonale de Stella Matutina, d’où sa polychromie rayonnante comme autant de facettes d’une lanterne magique." (op. cit. pp. 192, 197, 203, 205).

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La charpente

Le bâtiment s’élève à 30 mètres au-dessus du sol. Sa charpente "lamellée-collée" attire irrésistiblement le regard. Pour la réaliser, les architectes firent appel au maître-charpentier Raoul Vergez, Compagnon du Tour de France (où son nom est "Béarnais"). Avec trois compagnons-charpentiers (Bourguignon la Persévérance, Tou-rangeau Cœur Joyeux et Poitevin Cœur Royal) il l’édifia en quatre mois.
Les poutres, en sapin de Norvège, sont parfois longues de 33 mètres. La toiture est faite de grandes plaques de cuivre soudées.
Raoul Vergez a écrit : "Stella Matutina, sur le plateau de Saint-Cloud, avec sa nef polygonale, son cul-de-lampe circulaire au sommet des arêtiers, juchée sur neuf culées de maçonnerie, étoilée sur son pourtour de chapelles aigües telles des flammes, sa crosse d’auvent qui défie la pesanteur, et la petite croix pattée que Jean, l’un des compagnons, y a http://lafrancedesclochers.clicforum.com/t529-Saint-Cloud-92210.htm

disposée dans le coin le plus secret, à l’insu de tous, afin que ceux qui savent lire le message des confréries y trou-vent le compte de la tradition. Dans vingt ans, lorsque le cuivre qui la recouvre aura pris la teinte vert-de-gris, Stella Matutina fera lever la tête aux hommes." (Les enclumes de cristal, Julliard, Paris, 1967).

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Les vitraux

L’église Stella Matutina est dotée d’une impressionnante surface de vitraux (423 m2)comme par hasard 4+2 fois 3 encore 18 soit 666 .
"La forme triangulaire des ouvertures constitue pour la décennie 1960 un cas isolé dans les Hauts-de-Seine. Claude Blanchet y réalise des verrières abstraites en verre et plomb dont les reflets colorés jouent sur les parois lamellées de la charpente. Contrastant avec le bleu et le jaune de la verrière de la façade, le rouge des baies orientales et de celles situées dans les ailes du toit environne l’autel d’une chaude intensité lumineuse. Mettre l’autel en valeur par la lumière est un moyen d’insister sur sa présence, indispensable à la célébration de la messe, et de capter l’attention du fidèle.” (Laurence de Finance, "Un patrimoine de lumière, 1830-2000, Verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne", Cahiers du patrimoine n° 67, Momum, éditions du patrimoine, Paris, 2003, p. 232).http://lafrancedesclochers.clicforum.com/t529-Saint-Cloud-92210.htm


45 avocats, journalistes, députés,publient un rapport accablant sur les « crimes commis en syrie

Ils accusent. 45 avocats, journalistes, députés, syndicalistes, artistes turcs viennent de publier un rapport accablant sur les « crimes commis contre le peuple de Syrie » transmis à l'ONU. Visés : les agissements des groupes djihadistes, la guerre d'agression contre la Syrie. Le rapport vient d'être remis à la Commission d'enquête indépendante de l'ONU sur les crimes commis en Syrie. L'idée est de mettre sur pied l'équivalent du Tribunal Russell pour les crimes de guerre au Vietnam dans les années 1960, expérience répétée pour les guerres en Irak et en Palestine, pour juger des crimes perpétrés par l'impérialisme.

 

 

L' « Association turque pour la paix » et les « Avocats pour la justice » préparent depuis plusieurs mois un rapport préliminaire à des poursuites contre les criminels de guerre en Syrie, et leurs commanditaires. Poursuites devant les tribunaux turcs, et surtout devant les cours internationales. Le rapport vient d'être remis à la Commission d'enquête indépendante de l'ONU sur les crimes commis en Syrie. 

 

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L'idée est de mettre sur pied l'équivalent du Tribunal Russell pour les crimes de guerre au Vietnam dans les années 1960, expérience répétée pour les guerres en Irak et en Palestine, pour juger des crimes perpétrés par l'impérialisme.

 

 

 

 

A leur crédit, les avocats et journalistes turcs connaissent très bien le terrain, que ce soient du côté des régions frontalières turques, ou en tant que cas que participant à des équipes d'enquêteurs en visite ponctuelle en Syrie, ou même comme reporter de guerre en Syrie

Les avocats turcs se basent sur le « Statut de Rome » prévu par la Cour Pénale internationale (CPI) et classent les crimes commis en Syrie en trois types : crimes d'agression, crimes de guerre et crimes contre l'Humanité.

Le premier fonde la poursuite judiciaire, les deux autres sont étroitement liés dans l'action des bandes criminelles en Syrie.

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Une guerre d'agression : un crime contre le peuple syrien

Le cœur de l'accusation repose sur le concept de « guerre d'agression » reconnue par un amendement du statut de Rome datant de 2005, concernant normalement un Etat agresseur.

Toutefois, « l'envoi au nom d'un Etat de bandes, groupes armées, troupes irrégulières ou mercenaires pour mener une lutte armée contre un Etat » est aussi inclus dans la définition.

Donc, pour l'Association pour la paix, il s'agit d'abord de dénoncer les instigateurs, les soi-disant « Amis de la Syrie », réunis à Tunis en février 2012, à Doha en juin 2013, qui ont dès le début reconnu le Conseil national syrien, donc apporté leur soutien à la rébellion armée.

Sur la liste des accusés, cinq noms ressortent : États-Unis, Arabie saoudite, Qatar, Israël, Turquie.

Pour les Etats-unis, rien de nouveau sous le soleil, l'Association rappelle les plans pour éliminer tout obstacle à son plan de « Grand moyen-orient », Irak, puis Syrie, enfin Iran. Ils dialoguent avec les groupes armés, les coordonnent, leur apportent un soutien financier et logistique avéré.

L'Arabie saoudite cherche, elle, à isoler l'Iran et à créer une Syrie sunnite sous patronage saoudien. La puissance saoudienne investit des milliards pour armer les combattants, les entraîner, et les commander directement en vue de ses objectifs de puissance régionale.

Quant au Qatar, il a soutenu dès le début la rébellion armé, accueilli la rencontre de Doha en juin 2013, son premier ministre déclarant alors que le « soutien armé était la seule façon d'obtenir la paix ». Il a depuis ménagé sa position, cherchant une conciliation via l'Autorité palestinienne.

Enfin, l'intervention d’Israël ne s'est pas limitée au soutien aux groupes armées : livraison de véhicules aux rebelles, recours à des frappes à l'uranium appauvri, accueil de combattants dans des hôpitaux israéliens, enfin projet d'intervention internationale coordonnée par Israël.

La Turquie, base arrière de la rébellion armée, premier au banc des accusés

C'est sur la Turquie toutefois que le dossier est le plus fourni, sa politique impérialiste néo-ottomane rentrant de plus en plus en contradiction avec la dite « politique de zéro problème avec ses voisins », qui avait conduit d'abord à des relations pacifiques avec la Syrie.

La Turquie a abrité l'acte de naissance du Conseil national syrien en août 2011, en mai 2012 les relations diplomatiques avec la Syrie étaient suspendues, les diplomates syriens exclus.

 

Enfin, en septembre 2012, Erdogan confiait même au Washington Port que la Turquie apportait un soutien logistique aux rebelles avant de rajouter, en analogie à l'intervention américaine en Irak :« Nous devons faire ce qui est nécessaire, et nous allons le faire ».

Les actes de collaboration concrète entre Turquie et rebelles se comptent par centaines, les rebelles utilisant la Turquie comme base arrière de repli, circuit de ravitaillement privilégié,

Il suffit de rappeler que des bases d'entraînement de la dite Armée syrienne libre se trouvent dans la province frontalière turque d'Hatay, que les camps de réfugiés se révèlent être des bases de repli pour les djihadistes, enfin que la Turquie est le pays de transit pour les armes venant du Golfe.

Il est de plus en plus probable que c'est par la Turquie que les rebelles ont pu se doter d'un équipement chimique, ce qui est pointé par une lettre soumise par 12 anciens haut responsables des service de renseignement américains au président Obama.

Dernier scandale en date, le 15 décembre dernier, où il fut révélé que depuis juin 2013 ce sont pas moins de 47 tonnes d'armes et de munitions qui ont circulé entre la Turquie et la Syrie, selon une enquête réalisée par l'ONU !

L'Etat turc a volontairement fait de la frontière une zone de non-droit, où prospèrent trafics en tout genre (armes, voitures de luxe). Les contrôles frontaliers deviennent impossibles, la frontière la chasse gardée des milices islamistes, des bandes de voyous, trafiquants en tout genre.

Toutefois, le gouvernement turc contrôle in fine les informations vitales. Les avocats donnent l'exemple de ce djihadiste turc (Burak Yazici) mort en Syrie, que les autorités turques avaient bien repéré mais laissé passer pour aller combattre le régime d'Assad.

Les djihadistes membres d'Al Qaeda patrouillent dans les rues des villes du sud de la Turquie. Human Rights Watch s'indigne de l'hypocrisie turque qui « accorde un refuge sûr à des criminels de guerre, des personnes qui ont violé les droits de l'Homme ».

On a même trouvé le 7 novembre dernier un camion rempli de lances-roquettes, de bombes et d'armes fabriquées dans la manufacture turque de Konya, destiné à la Syrie, conduit par Heysem Topalca, combattant en Syrie mais jamais inquiété … car proche des services secrets turcs.

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L' « armée du crime » : six groupes terroristes, une seule vague de terreur sous couvert de religion

Al-Qaeda, Armée syrienne libre (ASL), djihadistes et opposants en tout poil, qui sont les rebelles syriens ? Qui sont ces criminels de guerre en acte, agissant sur ordre des responsables de cette guerre d'agression contre le peuple syrien ?

L'association divise ces groupes en six, une distinction complexe et mouvante. Elle souligne que l'ASL et Al Qaeda dirigent ces groupes, bien qu'il faille les concevoir comme des organisations faiblement structurées, à l'emprise sur les noyaux combattants assez lâches.

Seules les livraisons d'armes saoudiennes, coordonnées par la CIA, ont pu unir un temps ces groupes, tout en conduisant à des rivalités régulières pour le partage du butin.

Par ailleurs, distinguer les groupes proches de l'ASL ou d'Al Qaeda est souvent impossible, les deux fonctionnant souvent ensemble. Un exemple, Osman Karahan, un turc travaillant comme avocat pour Al Qaeda, mort à Alep en juin 2012 alors qu'il combattait pour l'ASL.

Donc, premier groupe djihadiste en Syrie : le Front islamique syrien, de 13 à 20 000 hommes, reposant sur la Brigade Ahrar Al-Sham. Ce groupe a des liens importants avec la Turquie, l'Irak, est lié avec l'ASL et vise surtout les régions Kurdes.

Deuxième groupe, le Front islamique de libération, avec cinq brigades. Celle de Tawhid à Alep est liée à l'ASL, celle de Farouk à Alep et Homs est plutôt proche de la Turquie, les brigades Islam (Damas) et Al Haq (à Homs) rattachés à l'Arabie saoudite. Enfin la cinquième, Suquour al-Sham, proche d'Al Qaeda, est financée par le Qatar

Cette dernière compte 3 000 combttants, la brigade de l'Islam 10 000.

Troisième groupe, Ghuraba al-Sham composé d'un grand nombre de citoyens turcs et spécialisée, cela va de soi, dans les attaques contre les zones kurdes.

Quatrième groupe, la Brigade des martyrs d'Idlib, de plus en plus chapeautée par l'organisation islamiste radicale Suquour al-Sham, financée par les Qataris, liée à Al-Qaeda. La brigade Al-Resul, une autre organisation islamiste radicale, instaurée et soutenue par le Qatar.

A noter que des organisations basées non pas en Syrie mais au Liban, en Irak participent désormais aux combats en Syrie, comme la brigade Abdullah Azzam, une organisation salafiste basée au Liban, proche d'Al Qaeda ou encore Jund al-Sham composée de djihadistes palestiniens.

 

 

 

On peut penser aussi à l'Armée libre irakienne, mise sur pied récemment par des gens proches de l'ancien président irakien Tarik Al Hashimi. La plupart de ces groupes fonctionnent directement avec Al-Qaeda.

Cinquième groupe et pas le moindre, le Front Al Nosra, organisation islamiste fondamentaliste, qui a juré allégeance à Al Qaeda en avril 2013. On estime à 70 le nombre d'attentats à la bombe commis par cette organisation terroriste d'ici à juin 2013. Elle tend à prendre le dessus dans la rébellion.

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On pourrait ajouter finalement l'Etat islamique en Irak et Sham (ISIS), fort à Homs, Ar-Raqqah et Azez, dont les troupes mènent régulièrement des attaques contre les Kurdes et vont et viennent à travers la frontière turco-syrienne, mais aussi jordanienne.

le logo de cette secte fait penser a des descendant reptilien ils ne s'en cachent memes pas ce détail est troublant adorateur de isis gene d'isis

drole de musulmans il la cache bien leur sale gueule en tous les cas loind'etre ce qu'ils pretendent etre....

Crimes de guerre, crimes contre l'Humanité : une longue liste du martyr du peuple syrien

 

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le chef du groupe isis une marionette qui joue l'islamiste une barbe fera l'affaire les autres obligés de cacher leur tetes de non arabes flagrants des mercenaires ou des unites d'elites on tue les musulmans et on les accusent ensuite d'etres les responsables pratique///

 

Les avocats turcs dénotent au moins 19 cas de crimes de guerre recensés par les Statuts de Rome et 10 de crimes contre l'Humanité reconnus par l'article 7 des Statuts, les deux définitions se confondant souvent dans le cas de la dite Guerre civile de Syrie.

 

Meurtres et massacres : L'Association donne comme preuve le cas de 22 attaques meurtrières, essentiellement des attentats à la bombe, ayant été directement imputée aux groupes rebelles, revendiqués par eux.

Parmi les plus marquants, on peut penser aux véhicules bourrés d'explosifs qui ont explosé le 28 novembre 2012 dans un quartier multi-ethnique, peuplé de Chrétiens et de Druzes, à Jaramana. Bilan : 34 morts et 83 blessés.

 

Le 29 janvier 2013, 80 cadavres ont été retrouvés, la plupart d'enfants, exécutés les mains attachés ans le dos le long de la rivière Quiq à Alep, une région contrôlée par l'ASL.

Enfin, le 21 février 2013, une série d'explosions revendiquées par Al Qaeda a fait, à Damas, 161 morts et 500 blessés.

Extermination de groupes raciaux et religieux : les attaques visant les minorités religieuses (Chrétiens, Chiites) ou ethniques (Kurdes, Druzes, Alaouites) se multiplient. On peut penser aux attaques dans les villages alaouites et kurdes à Latakia.

Les militants d'Al-Nosra ont attaqué le 4 août huit villages de Latakia. Après les avoir bombardé, les djihadistes les ont massacré à l'aide de haches, de couteaux et de machettes. Plusieurs centaines de morts : tous les habitants du village de Hrrata sont morts, seuls 12 ont survécu à Nabata.

A Balluta, les djihadistes ont d'abord pris soin de massacrer les enfants rassemblés sur la place du village puis les adultes. Selon le rapport d'Human Rights Watch, 190 personnes auraient été massacrées, 200 enlevées, les chiffres pouvant être beaucoup plus élevés.

Le recours à des armes chimiques : Leur utilisation est avérée, tout du moins pour l'attaque dans la région orientale de Guta, à Damas, le 21 août. Si la Syrie d'Assad a été rapidement pointée du doigt par les agresseurs, les faits montrent une autre direction.

La Russie avait déjà souligné que les missiles avaient été lancés depuis une zone contrôle par Liwa al-Islam, milice islamiste. En mai 2013, l'Armée syrienne avait déjà capturé sur des soldats d'Al-Nosra des échantillons de gaz sarin, ou d'armes de destruction massive plus raffinées.

 

Plus tard, en octobre 2013, une explosion à la bombe à la frontière turque, sur un poste contrôlé par les Kurdes à Ras al Ayn, pourrait bien avoir été accompagnée d'armes chimiques, au vu des symptômes d'empoisonnement chez certains combattants, et de la fumée jaune due à l'explosion.

N'oublions pas que Carla del Ponte, membre de la Commission d'enquête de l'ONU, a elle-même confirmé qu'il n'y avait aucune indication que le gouvernement syrien avait utilisé ces armes, mais que cela pouvait bien être le cas des rebelles syriens.

Attaques contre des bâtiments éducatifs, religieux, culturels : ils sont fréquents, plus de 2 000 établissements scolaires ont été détruits dans les combats. En janvier 2013, l'hôpital français d'Alep a été victime d'une voiture piégée signée Al-Nosra.

Le 28 mars 2013, l'Université de Damas a été victime d'une attaque au mortier qui a fait 15 morts et 20 blessés. Le 21 mars, c'était la mosquée Eman qui était visée lors de la prière du vendredi, l'imam pro-Assad Sheikh Mohammed Said Ramadan al-Buti tué, ainsi que 42 autres personnes.

Les plus grands monuments de la riche histoire syrienne, classés à l'UNESCO, ont déjà été lourdement endommagés, pillés : on peut penser au Krak des Chevaliers, Palmyre, la vieille ville de Damas, les édifices moyen-âgeux d'Alep, le bazar d'Al-Madinah ou la Grande mosquée d'Alep.

 

Harcèlement sexuel et viols : il est avéré qu'Al Qaeda et les organisations liées à l'ASL ont violé des milliers de femmes et d'enfants. Selon l'ONG « Femmes en état de siège », en 2012, 100 cas de viols avérés ont eu lieu, 80 % contre des femmes ou jeunes filles. Les chiffres seraient largement sous-estimés.

Toutes les plaintes déposées par les « Avocats pour la justice » en Turquie n'ont abouti à aucune poursuite concrète contre les criminels de guerre et leurs complices.

 

Pourtant, l'attentat islamiste à Reyhanli, à la frontière turco-syrienne en mai dernier, qui a fait 46 morts a éveillé la conscience du peuple turc. Ce fut le point de départ de la « rébellion de juin » qui a ébranlé le régime autoritaire d'Erdogan, aujourd'hui en train de vaciller sous le poids des scandales.

 Désormais, les avocats épris de justice, les journalistes amis de la paix, les députés soucieux de vérité s'en tournent à l'opinion publique internationale : il faut que s'exprime un grand mouvement de solidarité avec le peuple syrien, victime d'une guerre d'agression, que la vérité soit dite et justice soit faite face aux criminels de guerre qui sévissent en Syrie !

 

 

 

Source : Solidarité internationale