Les brevets se rattachant aux Chemtrails lors des épandages aériens

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Les brevets se rattachant aux Chemtrails Ceux qui sont responsables des épandages aériens peuvent bien nier ce qu'ils veulent, mais ils se trahissent en voulant protéger leurs investissements. Les archives du service gouvernemental américain des brevets sont là pour en témoigner : le cerveau humain est capable de bien tristes réalisations. Voici quelques unes des inventions ayant une connexion avec les chemtrails. -

1338343 27 avril 1920 Paul Weiss Procédé et appareil pour la production de nuage, brume ou brouillard a rtificiel intense. : "La présente invention rend possible la production de brouillard artificiel très opaque en effectuant la vaporisation de chlorides anhydrés, tels que le chloride de titanium ou le chloride stanique, ou un autre corps semblable, dans un e atmosphère humide et amonaquifié.

" 1619183 1 mars 1927 Donald Bradner Procédé pour produire des nuages de fumée à partir d'un avion en mouvement. "Entre autre objet de cet te invention est la possibilité d'un procédé où des liquides fumigènes peuvent êtres relâchés d'un avion, et où le liquide réagit avec un ou plusieurs des constituants de l'air ou l'atmosphère et génère un écran de fumée en tombant."

2550324 24 avril 1951 Harvey Brandau W.C. Inc. Procédé pour contrôler le climat. "Cette invention relate un procédé pour effectuer des changements dans les conditions météorologiques et plus spé cifiquement à un processus pour dissiper les nuages et le brouillard en nettoyant l'atmosphère de particules d'humidité qui sont assez grosses pour être visibles, mais pas encore assez grosses pour retomber de leur suspension dans les gaz de l'atmosphère.

" 2582678 15 janvier 1952 Mal Carberry Fresno Appareil de dissémination de matériel pour les avions. "Cette invention se rapporte à un appareil pour disséminer des matériaux finement divisés ou en poudre à partir d'avions, tel que communément connu et pratiqué dans l'art de l'arrosage des champs.

" 2908442 13 octobre 1959 Roger T Stone Fincase Méthode de dispersion des nuages et brouillards atmosphériques naturels. "La présente invention se rapporte au contrôle du climat et plus particulièrement à une méthode de dispersion des nuages et brouillards atmosphérique, aussi bien que la provocation de précipitations.

" 3300721 24 janvier 1967 Stuart Seaton NASA Moyen de communiquer à travers une couche de gaz ionisés. "Cette invention se rapporte généralement à la modula tion des oscillations électromagnétiques et plus particulièrement concerne une méthode et un appareillage pour communiquer à travers une couche de gaz ionisés.

" 3313487 11 av ril 1967 David Merrill Appareil d'ensemencement de nuages. "La présente invention se rapporte en général à un appareil d'ensemencement de nuages et plus particulièrement à un outil aéroporté d'ensemencement de nuages adapté à la production de cristaux d' iodes d'argent de type gamma à être dispersés dans les nuages pour induire la pluie.

" 3518670 30 juin 1970 Arnold Miller Rockwell Nuage artificiel d'ions. "Appareil et méth ode pour produire dans la couche d'ozone un nuage artificiel d'ions ayant une densité d'électron suffisante pour refléter les ondes électromagnétiques. Des microsphères d'hydride de lithium, hydride de sodium, lithium butyle, ou césium éthyle sont relâchés par un bec verseur (nozzle) installé sur un véhicule traversant la stratosphère.

" 3534906 20 octobre 1970 Jay Don Gensler Contrôle des particules atmosphérique s. "Un procédé pour produire la coalescence et la précipitation des particules suspendues dans l'atmosphère tel brouillard, fumée, nuages, et autres en contactant de tels 22 Dow Chemical atmosphères saturées avec une polyélectrode sous forme de fines particules. La polyél ectrode rompt l'équilibre électrique à l'intérieur de la masse de particules suspendues.

" 3785557 15 janvier 1974 William Womack Colspan Système d'ensemencement de nuages. "Un système d'ensemencement de nuages comprenant un véhicule fusée propulsante surmotorisée solide et un moyen de lancer le véhicule pour transporter les matériaux d'ensemencement de nuages vers les nuages pour augmenter les précipitations et/ou supprimer la formation de grêle.

" 3795626 5 mars 1974 Rudolf Kuhue Meister Lucius & Bruning Procédé de modification climatiques. "Les produits de condensation des acides sulfoniques et des aldéhydes alipatiques de la naphtalène, ou furfureux, ou composés capables de relâcher de tels aldéhydes, sont efficaces pour influencer la température. ex: ils éliminent le brouillard et les nuages, ou causent la pluie.

" 3899144 12 août 1975 Donald Werle US Navy Génération de contrail de poudre. "Une poudre de particules dispersant les pigments de lumières, dont la surface est traitée pour minimiser les forces de coh ésion entre particules, est poussée d'un moulin de propulsion désaglomérant en particules séparées pour produire un contrail de poudre ayant une visibilité et un rayon de dispersion maximal pour le poids de tout matériel donné.

" 3994437 30 nov. 1976 Roger Kitterman Albany Int'l  Diffusion de traces d'agents chimiques biologiquement actifs. "Une méthode et un dispositif conçus pour disséminer de façon égale par des techniques d'épandage, des quantités d'agents chimiques biologiquement actifs tel que nutriments, insecticides, fongicides, régulateurs de croissance et autres. Les agents chimiques biologiquement actif sont encapsulés dans un microdistributeur tel qu' un conduit filamenteux de grandeur et de croisement régulés. Les microdistributeurs remplis sont ensuite introduits dans une force de déplacement des fluides, préférablement l'air, et le liquide porteur contenant les microdistributeurs est ensuite diffusé à travers la région.

" 4042196 16 août 1977 Neil Brice Cornell Research Méthode et appareillage pour déclencher un changement substantiel dans les caractéristiques terrestre s et mesurer les changements terrestres. "Des précipitations substantielles de particules énergétiques sont déclenchés par l'injection de gaz de basses énergies ionisées, tels que l'hydrogène, dans des régions de grande affluence de particules énergétiques ou près de l'équateur magnétique.

" 4129252 12 déc. 1978 Andrew Pouring US Naval Academy Méthode et appareillage pour la production de matériaux d'ensemencement. "Une métho de préférée de réaliser l'invention inclut chauffer un composé volatile dans une chambre fermée pour former une vapeur, pressurisant la chambre avec du nitrogène gazeux et relâchant avec contrôle la combinaison vapeur - nitrogène résultante par une bec verse ur (nozzle) ou orifice en débit supersonique.

" 4141274 27 février 1979 Robert Gerber US Navy Distributeur automatique de cartouches de modifications climatiques. "Un distri buteur de cartouches de modifications climatiques pour mettre à feu et distribuer automatiquement des charges pyrotechniques de modifications climatiques où le distributeur est en fait un canon à ressort automatique motorisé.

" 4347284 31 août 1982 O. Tsutomu Hiraoka Matériel de couverture protectrice blanc capable de refléter les rayons ultraviolets. "Qui comprend (A) une matrice matérielle substantiellement transparente com prenant un matériel polymère thermoplastique et (B) un agent blanc reflétant les rayons ultraviolets comprenant du ZrO², le matériel de la couverture étant difficile à distinguer des surfaces de neige non seulement par l'oeil nu, mais aussi, par un apparei l d'inspection de rayons ultraviolets.

" 4362271 7 déc. 1982 Robert Montmory ANVAR Procédure pour la modification artificielle des précipitations atmosphériques aussi bien q ue les composés avec un base de sulfoxyde diméthylique pour utiliser dans la réalisation de la dite procédure. "Un procédé pour modifier artificiellement les précipitations atmosphériques où une composition liquide contenant du sulfoxide dymethylique comme principal ingrédient est dispersé dans l'atmosphère à partir d'un récipient en forme de microgouttes ayant un diamètre se situant entre 1 et 10 microns.

" 23 4412654 1 nov. 1983 Wesley Yates Berkeley Un. Pulvérisateur laminaire micropropulsé et méthode d'épandages aériens de liquides. "Un pulvérisateur laminaire micropropulsé et la méthode d'épandage aérien impliquent l'utilisation d'une carlingue ayant une ouverture dans les pa les de directions pour ainsi permettre une zone confortable à l'intérieur des ailes dans laquelle le liquide pour l'épandage est introduit

." 4653690 31 mars 1987 Pierre St - Am and US NAVY Méthode de production de nuages cumulus. "La rupture d'une inversion thermale et la formation de nuages cumulus est produite par la mise à feu d'une composition pyrotechnique contenant un métal terrestre alcalin."

4704942 10 nov. 1987 Irving Barditch Aérosol chargé. "Une méthode de défense contre des nuages d'aérosols toxiques de guerre utilise un aérosol défensif chargé qui est épandu dans les nuages. L'aéroso l défensif est fait d'un agent défensif qui peut être chimiquement ou biologiquement actif.

" 4948050 14 août 1990 Jules Picot Appareil de vaporisation liquide pour l'épanda ge aérien. "Un vaporisateur liquide rotatif pour l'épandage aérien est activé par un moteur à vitesse variable, alimenté à son tour en courant d'un générateur AC à vitesse variable. Le générateur est alimenté d'un démarrage fourni par le moteur de l'avion d'épandage, un ensemble de fonctionnement inclut un appareil pour contrôler la vitesse du générateur relativement à la vitesse de l'appareil.

" 4999637 12 mars 1991 Ronald Bas s APTI Création de nuages d'ionisation artificielle au - dessus de la terre. "Une méthode pour former un nuage d'ionisation artificiel au - dessus de la terre en chauffant initialement le plasma résident à une altitude désirée avec des radiations électromagn étiques ayant une fréquence approximativement la même que le plasma.

" 5003186 26 mars 1991 David Chang Hughes Ensemencement stratosphérique welsbach pour la réduction du ré chauffement global. "La méthode inclut l'étape d'ensemencement de la couche de gaz absorbants la chaleur dans l'atmosphère avec des particules de matériaux caractérisés par une dépendante émissivité des ondes.

" 5038664 13 août 1991 Bernard Eastlund APTI Méthode pour produire une coquille de particules relativistes à une altitude au - dessus de la surface terrestre. "Une méthode pour établir une région de plasma de haute densit é et de haute énergie à une altitude d'au moins environ 1500 kilomètres au - dessus de la surface terrestre.

" 5357865 25 octobre 1994 Graeme Mather WRC Méthode d'ensemencemen t de nuages. "Une méthode d'ensemencement de nuages pour l'amélioration des précipitations comprend le relâchement de particules d'ensemencement hygroscopiques à partir d'une fusée d'ensemencement. Les particules sont obtenues par combustion, dans la fusée , une composition pyrotechnique qui inclut, comme agent oxydant, un composé sélectionné du groupe composé de chlorure de potassium et perchlorure de potassium.

" 5360162 1 nov . 1994 Slavko Mentus Alberta Méthode et composition pour des précipitations d'eau atmosphérique. "Une méthode pour précipiter l'eau atmosphérique par un moyen d'aérosol multi composant, incluant des compositions d'aérosols multi composantes complexes à b ase d'iodide.

" 6315213 13 nov. 2001 Peter Cordani Méthode de modification climatique. "Une méthode pour modifier artificiellement le climat en ensemençant des nuages de plu ie d'un orage avec les polymères aqueux interreliés appropriés. Le polymère est dispersé dans le nuage et le vent de la tempête agite le mélange forçant le polymère à absorber la pluie."

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Il y a 8.000 effets secondaires différents de vaccins qui sont répertoriés

 

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International Medical Council on Vaccination, 19 octobre 2013

  

Il y a 8.000 effets secondaires différents de vaccins qui sont répertoriés dans les données de base du VAERS (Système officiel américain qui rassemble les dossiers d’effets secondaires des vaccins et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). [1] La majorité de ces effets secondaires sont ceux auxquels nous pouvons nous attendre : nausées, gonflements au site d’injection, pleurs, fièvre etc. Bien que ces réactions soient universellement considérées comme normales par la communauté médicale, elles ne le sont pas. Elles peuvent être des réactions vaccinales typiques, mais elles sont, en fait, les réponses du corps à des ingrédients nocifs ; elles ne sont pas normales. Chez la plupart des gens, la température d’environ 37° est normale ; la fièvre ne l’est pas. Un bras souple est normal ; un bras douloureux, chaud avec une grosseur, résultat d’un agrégat d’aluminium provenant d’un adjuvant de vaccin ne l’est pas.[2] En outre, bien que les réactions vaccinales varient en gravité, une réaction à n’importe quel niveau est souvent le signe avant-coureur de réactions plus graves aux vaccinations suivantes.

 

L’industrie affirme que les réactions vaccinales graves sont rares. Mais si on jette un coup d’œil aux statistiques du VAERS, on se rend compte que, non seulement elles prouvent que les vaccins ne sont pas sûrs, mais que les complications graves et parfois catastrophiques ne sont pas rares du tout – dans les rapports officiels, elles sont clairsemées parmi les réactions les plus régulièrement rapportées. La liste qui suit concerne les effets secondaires graves des vaccins qui apparaissent dans le top 5%, repris par ordre de fréquence – les convulsions par exemple sont rapportées 13.281 fois, les infections virales 4.708 fois, l’autisme 2307 fois, etc. Bien que certains de ces effets secondaires soient plus étroitement associés à des vaccins spécifiques, chaque vaccin a été signalé pour avoir présenté des effets secondaires graves, y compris des décès. On trouve aussi : convulsions, infections, herpes Zoster, perte de conscience, infections virales, convulsions fébriles, grippe, syndrome de Guillain-Barré, pneumonie, otite moyenne, autisme, asthme, varicelle, troubles de la parole, décès, intussusception, réactions anaphylactiques, convulsions grand mal, infections des voies respiratoires supérieures, paralysies, syndrome de la mort subite du nourrisson, infections bactériennes, méningites, coma, arthrite, encéphalite, bronchite, troubles respiratoires, sclérose en plaques, troubles gastro-intestinaux, troubles pulmonaires, avortement spontané, arrêt cardiaque, troubles de la fonction hépatique, hémorragies, arrêt respiratoire, jaunisse, problèmes de peau, troubles du système immunitaire, hépatite, épilepsie, arthrite rhumatoïde.

 

N’est-elle pas extrêmement parlante cette révélation qu’il existe tant de réactions graves dans le top 5% du VAERS ?  Mais il y a d’autres facteurs essentiels à prendre en compte et qui ont une nette importance par rapport aux données du VAERS.

  

Il faut parler de l’usage inapproprié du mantra – corrélation n’équivaut pas à causalité- qui est régulièrement utilisé pour apaiser les inquiétudes des parents au sujet des rapports du VAERS. Il existe des éléments qui montrent qu’il est évident que le nombre d’effets secondaires graves des vaccins est beaucoup plus important que ce qui est repris dans la base de données. Ces réalités sont bien connues des contrôleurs de l’industrie du vaccin. Mais le gouvernement, une bonne partie de l’establishment médical, les journalistes des grands médias qui voudraient prendre le temps de chercher et de rapporter honnêtement l’information au public qu’ils prétendent servir – pourraient avoir facilement accès à ces données qu’ils tiennent finalement à l’écart du débat public au point que cela en devienne quasi criminel.

  

Je vais maintenant me concentrer sur les décès en tant qu’effets secondaires des vaccins pour faire le point. Ayant effectué une recherche exclusive, j’ai pu constater que la base de données relevait plus de 5.000 rapports de décès après vaccinations. On avance souvent l’argument que corrélation n’équivaut pas à  causalité. Cet argument est souvent avancé pour convaincre les parents que les rapports de dommages graves de santé dus aux vaccins peuvent en substance être écartés. L’argument n’est pas seulement spécieux, mais éminemment contraire à l’éthique quand il est repris par des médecins ou des officiels de la Santé dont l’influence est importante, mais qui ont aussi une responsabilité qui est d’ailleurs, de par leur fonction, d’autant plus grande. Les dossiers du VAERS reflètent une corrélation. Le sens même du mot comme le bon sens peuvent nous indiquer que cette relation n’est pas nécessairement et exclusivement due au hasard. Elle mérite mûre réflexion. Le lien de causalité est implicite dans la corrélation et ne peut être écarté sans la preuve de toute autre cause. Mais pareilles causes ne sont jamais présentées. Pourtant, nos fonctionnaires nous demandent d’écarter les éléments de preuve substantielle qui montrent que le fait de vacciner nos enfants équivaut à les soumettre à la possibilité réelle de diabète, de troubles d’apprentissage, d’épilepsie- et de décès. Nous demandons instamment que le discours de ces personnes soit clair et direct, qu’elles admettent les données historiques, qu’elles reconnaissent les corrélations du VAERS et ses implications. Nous demandons qu’elles cessent d’être les obstacles à l’information qui nous est nécessaire pour prendre nos décisions en matière de vaccinations.

 

Il existe aussi des recherches documentées corroborant ce qu’on serait raisonnablement susceptible d’attendre de la précision de VAERS au sujet des corrélations. A savoir, la conclusion suivante d’une étude intitulée : « Evaluation des Notifications Spontanées d’Effets Indésirables des Médicaments », la seule étude qui existe à ma connaissance. [4]

 

« Un système de surveillance des effets secondaires des médicaments basé sur la notification spontanée à un registre central a été en opération pendant huit ans. Un test a été effectué sur un échantillon aléatoire de 82 cas qui ont été suivis en détail pour connaître la validité des rapports et la probabilité d’un lien de causalité entre le médicament et une réaction. L’échantillon comprenait 17 morts, 26 réactions graves et 39 réactions de sévérité modérée ou mineure. Au total, 78% des réactions ont été considérées comme « probablement » liées au médicament et 13% « possiblement » liées. Il a été conclu à la valeur de ces rapports pour détecter et évaluer l’innocuité des médicaments. »

  

Evidemment, après une enquête approfondie, il a été estimé que seuls 9% des rapports n’avaient pas de relation causale avec les médicaments – ce qui dans le cas de VAERS s’appliquerait aux vaccins. Cette observation constitue une réponse à ceux qui affirment régulièrement que les rapports du VAERS ne sont pas dignes de confiance simplement parce que beaucoup seraient faux, présentés par des parents mécontents ou par des avocats qui cherchent à obtenir des dédommagements injustifiés de la part des tribunaux et des Services de Santé. [5]

 

« La majorité des rapports qui parviennent au VAERS sont envoyés par les fabricants de vaccins (37%) et les fournisseurs de soins de santé (36%). Les autres rapports proviennent des Programmes officiels de vaccination (10%), des personnes vaccinées ou de leurs parents et tuteurs (7%), ainsi que d’autres sources (10%). »

 

En extrapolant les cas de décès enregistrés dans les données VAERS, on peut raisonnablement supposer que 3.900 des 5000 cas de décès rapportés, soit 78% ont « probablement » une relation causale avec les vaccins. Mais, en réalité, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. - JAMA (Le Journal de l’Association Médicale Américaine) a publié une étude qui conclut que les hôpitaux ne rapportaient environ qu’1% des effets secondaires graves des médicaments [6] Il n’y a pas de bonnes raisons de s’attendre à ce qu’un pourcentage plus élevé de réactions vaccinales graves soient jamais rapportées […]

 

Nous les parents, les grands-parents, les amis qui sommes exhortés de nous faire vacciner, de faire vacciner nos enfants, nous savons que les 3.900 décès se traduiront dans la réalité par beaucoup d’autres, mais nous n’avons aucune idée si les chiffres du VAERS ne sont finalement pas 39.000 ou 390.000. Nous sommes perplexes suite au fait que la grande majorité d’entre eux sont présentés comme ayant été causés par d’autres causes que les vaccins…C’est là ce qui peut justifier notre indignation.

 

Les rapports de réactions qui mettent la vie des gens en danger sont plus nombreux que les rapports de décès, et les handicaps à vie sont plus nombreux que les réactions potentiellement mortelles. Le nombre de réactions qui ont justifié un recours aux urgences dépasse les 150.000. C’est un chiffre énorme  si l’on considère la réticence des médecins à admettre, reconnaître ou rapporter des incidents liés à la vaccination.

 

Oui, les rapports du VAERS ont toute leur valeur dans la détection et l’évaluation de l’innocuité des vaccins. Dans un classement des effets secondaires par ordre de fréquence, on trouve enfouis dans la masse des réactions peu graves (et pourtant sous nos yeux), des complications comme : convulsions, autisme, infections, asthme , troubles du système immunitaire, décès, anaphylaxie, arthrite rhumatoïde, mort subite du nourrisson, méningite, encéphalite, arrêt cardiaque ou respiratoire et bien d’autres – alors que l’industrie continue de plus en plus à déclarer que les vaccins sont sûrs et efficaces, et que les réactions graves sont rares.

 

Le problème de confiance est énorme. On ne peut bien sûr pas éliminer tous les risques de décès, mais le risque de dommages graves dus aux vaccins dépasse de loin les risques de dommages causés par la maladie quand celle-ci est bien gérée par les parents et les médecins qui ont une bonne connaissance des exigences d’une bonne alimentation, de la thérapie par les vitamines ou autres traitements naturels.

 

Shawn Siegel possède assez de bon sens pour ne pas être dupe quand il existe un risque d’être floué. C’est ainsi qu’il s’est senti obligé d’entamer des recherches après avoir découvert qu’immédiatement après que le vaccin polio soit apparu sur le marché, le CDC a radicalement changé la définition de la maladie. Il anime une émission radio/internet : « Le mythe vaccinal : un problème de confiance » sur Logos Radio Network. Informations : http://vaccinationcouncil.org/2013/09/19/disinformed-consent-by-shawn-siegel/#sthash.NOEPSIKS.dpuf

 

Références:


1. VAERS will accessible again when the federal shutdown is over. The URL starting point: http://wonder.cdc.gov/vaers.html

2.http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC500782/
3. From the following case: “Within one day [of the DTaP vaccination], he developed a fever, which led to a complex febrile seizure. Subsequently, [the child] developed epilepsy. This fact pattern is commonly seen in the Vaccine Program.” Parents, then, should be duly informed about the “fact pattern”.

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1788654/
5. http://vaers.hhs.gov/about/faqs#who_reports
6. http://www.omsj.org/reports/JAMA-KesslerMedWatch.pdf

 http://expovaccins.over-blog.com/article-revelations-sur-les-vaccins-de-quoi-refuser-la-piqure-120767828.html

Vaccination Council & Age Of Autism

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Le projet de Hessdalen étude scientifique sur les OVNIS et la projection militaire de plasma

 

 

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M. Strand résuma la conception et le fonctionnement du Projet Hessdalen. Hessdalen est une vallée située au centre de la Norvège, à 120 kilomètres au sud de Trondheim. La vallée mesure 12 kilomètres de long et 5 kilomètres dans sa plus grande largeur. Les collines à l'ouest et à l'est s'élèvent à environ 1 000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La plupart des habitants vivent à une altitude de 800 mètres.

En décembre 1981, les habitants de la vallée Hessdalen commencèrent à signaler d'étranges lumières. Quelquefois, elles étaient visibles trois ou quatre fois par jour. Il y eut des centaines de témoignages entre 1981 et 1985 mais le phénomène commença à diminuer pendant l'année 1984, et, depuis 1985 il y a eu peu d'observations. La plupart des observations avaient lieu lors des nuits d'hiver, il y en avait comparativement peu pendant l'été ou la journée.

Les témoignages semblaient correspondre à trois catégories différentes :
1. Type 1 : une "balle" jaune avec un bout pointu orienté vers le bas.
2. Type 2 : une lumière puissante, de couleur bleu-blanc, quelquefois clignotante, toujours mobile.
3. Type 3 : une forme incluant des sources lumineuses de différentes couleurs qui se déplaçaient comme si elles étaient reliées entre elles.


En 1983, un petit groupe de cinq personnes réalisa le "Projet Hessdalen". Ils reçurent l'aide de l'Etablissement de Recherche de la Défense Norvégien, de l'Université d'Oslo et de l'Université de Bergen. Ils réalisèrent une étude dans la vallée Hessdalen du 21 janvier au 26 février 1984 qui compta jusqu'à 19 enquêteurs simultanément sur le terrain. Le dispositif de recherche comprenait trois stations avec des observateurs équipés d'appareils photos dont certains munis de filtres spectroscopiques.

Dans la station principale, les observateurs utilisaient le matériel suivant : des appareils photos, dont certains équipés de filtres spectroscopiques , un détecteur infrarouge, un analyseur de spectre, un sismographe, un magnétomètre, des équipements radar, un laser et un compteur geiger.

Les lumières enregistrées sous le niveau des montagnes devaient provenir de la région d'Hessdalen mais celles enregistrées au-dessus des lignes de crête devaient provenir de plus loin.

Sans l'aide de la triangulation ou de tout autre information, il est impossible de déterminer à quelles distances se trouvaient les lumières. Cependant, quelques phénomènes identifiés comme des lumières furent également détectés au radar. Si l'on considère les valeurs nominales indiquées par le radar, cela impliquerait des vitesses supérieures à 30 000 kilomètres par heure. ( Cependant, voir appendice 4 ).

Pendant quatre jours des lumières inexpliquées furent observées à dix reprises et le magnétomètre enregistra 21 pulsations dont 4 semblaient correspondre à des observations de lumières, suggérant ainsi une relation entre certaines lumières et des perturbations magnétiques. Les filtres spectroscopiques équipant les appareils photos permirent de constater que le spectre semblait continu, sans indication de raies d'émission ni d'absorption.

Des observations sont encore signalées dans la vallée Hessdalen au rythme d'environ 20 témoignages par an. Une station automatique de mesure est en cours d'élaboration au Ostfold College ( Norvège ), et constitue la base actuelle du Projet Hessdalen. Cette station sera équipée d'une caméra CCD. La sortie de la caméra sera reliée à un ordinateur qui déclenchera automatiquement un enregistrement vidéo. Nous espérons que cette station automatique deviendra le premier élément d'un réseau de stations.

A la suite de cette présentation, le comité conclut qu'il serait intéressant de concevoir et de développer un ensemble d'instruments de maniement suffisamment simple. Ces appareils devraient être utilisés selon un protocole strict dans les régions où la probabilité d'observations significatives semble raisonnablement élevée. Selon leurs recommandations, la première des choses à faire est d'équiper un jeu de deux caméras vidéo indépendantes avec des grands angles identiques et de les installer sur des trépieds stabilisés et éloignés afin d'éliminer la possibilité que les mouvements apparents détectés par les caméras proviennent d'un déplacement de la main de l'opérateur ou de vibrations du sol.
Il serait également utile d'installer deux appareils photos identiques, dont un équipé d'un filtre spectroscopique. Cependant, l'utilisation de ces filtres à Hessdalen n'a pas permis jusqu'ici d'obtenir d'informations spectroscopiques. Vu l'importance des données spectroscopiques, il serait très souhaitable qu'un matériel spécifique soit élaboré et installé pour obtenir des données spectroscopiques de haute résolution des sources mobiles fugaces. Ceci est un point important à résoudre.

S'il s'avérait possible d'obtenir des résultats satisfaisants à partir d'un matériel modeste, comme celui suggéré ci-dessus, on pourrait préconiser la conception et l'installation d'un réseau de surveillance permanent. Ce système pourrait avoir des utilisations multiples, ce qui permettrait de partager les coûts et les données obtenues. Cela pourrait ressembler au projet Eurociel qui fut étudié en 1980 en Europe à la demande du GEPAN/SEPRA. ( voir appendice 1 ).

Le comité note que dans les cas qui impliquent des observations répétées ou régulières de lumières ( comme à Hessdalen en Norvège ou à Marfa au Texas ), il est difficile de comprendre pourquoi aucune explication rationnelle n'a été trouvée, et il semblerait qu'un investissement réduit en matériel et en temps produirait des résultats intéressants.

Les “lumières de Hessdalen” ont été observées depuis les années 1940 et sont surveillées par des volontaires depuis 1984.

Hessdalen est une petite vallée dans le centre de la Norvège. De fin 1981 à 1984, les résidents de la vallée se montrent de plus en plus inquièt et alarmés au sujet d’étranges lumières inexpliquées qui apparaissent à plusieurs endroits de la vallée.

Des centaines de lumières ont été observées.

Au plus haut de l’activité on comptait environ 20 rapports d’observation par semaine.


photo : Arne P. Thomassen via Earthlights.org
HESSDALEN, NORWAY
LOCATION: Hessdalen, Norway
DATE/TIME: Winter, 1982
PHOTO CREDIT: Arne P. Thomassen
COMMENTS: The camera was standing on a tripod during the exposure time of some seconds. The yellow light was moving irregularly during the exposure, leaving a yellow trace on the film. Using 400mm lens and 400 ASA color film.



Au courrant de l’été 1983, le Projet Hessdalen a vu le jour. Une enquète de terrain s’est déroulée entre le 21 janvier et le 26 février 1984, pendant ce laps de temps cinquante trois apparition de lumière ont été observées.

En août 1998, une station de mesures automatique a été mise en place à Hessdalen

Voici une vidéo d’une lumière en mouvement filmée à Hessdalen le 4 décembre 1999 :
modération : la vidéo n'est plus disponible car le compte youtube associé a été clôturé

Selon les scientifiques, il est maintenant clair que le phénomène n’est pas lié aux OVNIs, il s’agit plutôt de boules contenant une sorte d’énergie.

Selon Erling Strand du Oestfold College, et directeur du projet HESSDALEN [cf - posts du début -Titilapin] Nous avons des images qui montrent le spectre optique [de ces lumières], et nous pouvons donc déterminer de quels éléments elles sont constituées.”

Marlgré cela, dit-il, il reste beaucoup de travail à accomplir avant de donner une réponse définitive à cette énigme.



Erling Strand's office is at room DI 012 at HIØ Remmen in Halden.
Phone: 69 21 53 14 Fax: 69 21 53 02

Address work:
Remmen
N-1757 Halden, NORWAY
E-mail:Erling.P.Strand@hiof.no

Private:
Bukkholmveien, Ullerøy
N-1747 Skjeberg

Phone: +47-6916 9600, Fax: +47-6916 8018,
Mobile: +47-922 68 256 and +47-414 25 411

source : The Norway Post



MAJ 19/05/2008 : Voici la photo prise à Hessdalen montrées dans le récent documentaire de Canal+

Photo Originale : lumieres créent par des canons à particules voir article ici

Phenomenes ovnis et creation de leurres lumineux par canon à particules

    Est-il techniquement possible de produire un point brillant flottant dans le ciel sans qu’il s’agisse pour autant d’une simple projection lumineuse sur fond de nuages ? Pour répondre à cette question, il nous faut introduire ici le concept de plasma, apparu en 1928. Un plasma est un fluide composé de molécules gazeuses électriquement neutres, d’ions positifs et d’électrons négatifs. En bref, il s’agit d’un gaz ionisé émettant des photons du fait de cette ionisation, et donc plus ou moins lumineux. >Il existe... [Lire la suite]

Seule étude scientifique des OVNi dans l'Histoire  faite par un asytrophysicien à Hessladen en Norvège  avec du matériel évolué

:

Mesures laser, spectromètre etc...

Les conclusions sont peu connues du Public


Je viens de découvrir une étude scientifique faite par un astro physicien sur la seule étude faite sur les OVNI.
Il y a notamment des relevés laser et spectrométriques indiquant à quoi on a à faire précisement
pour la première fois. C'est surprenant, vous allez voir.
*
Je met les liens des documents d'étude dans le texte et les
coordonnées du scientifique.
*
Le texte ci-dessous est destiné à résumer les avis d'ufologues sur les études, avec les liens internet
Cela permet d'avoir un résumé des études.
*
Je met aussi le lien internet du site du scientifique qui propose un abonnement payant à ses études,
car il y a environ 20 OVNI par an sur le site qu'il étudie, qui est en Norvège.
Meme si son abonnement est payant dans le cadre de son projet, Globalement cela a l'air sérieux.
Je met aussi une vidéo sur les témoignages des habitants qui habitent sur le site.
Qu'en pensez-vous ?
*
Je ne m'y connais pas assez dans ce domaine qui est celui des plasmas.
Connaissez vous quelqu'un qui puisse étudier ces preuves scientifiques ?
*
Il existe un site en Norvege où apparaissent continuellement des OVNI. Le site est connu des Ufologues.
C'est le site de Hessdalen
Une station de détection a été installée, et aux dernières nouvelles des rayons laser ont été braqués sur les OVNI par les scientifiques du site, et ceux-ci ont reçu le renvoi de leur rayon
Ils étudient s'ils ont affaire à une reflexion du rayon ou à une message.
http://www.ovnis.atfreeweb.com/lumieres_hessdalen.htm
modération : ce domaine est mis en vente par son propriétaire

Ce qui suit est le texte du lien :
Site de l'équipe scientifique de Norvege qui étudie les OVNI et qui est dirigée par astrophysicien italien.
Les lumières de Hessdalen
Il existe dans le monde entier des lieux où l’on peut observer de façon récurrente des phénomènes lumineux inexpliqués. Le plus célèbre de ces lieux dans l'univers de l’ufologie se trouve en Norvège, dans la vallée de Hessdalen, à environ 300 km au nord d'Oslo.
Depuis 1981 apparaissent là-bas des phénomènes lumineux typiques du phénomène OVNI classique : formes lumineuses isolées ou en groupe, de couleur variable (donnant parfois l’impression d'une surface métallique), souvent pulsantes, immobiles ou se déplaçant de façon erratique, et parfois animées d’accélérations fulgurantes. Leur taille varie habituellement de 1 à 10 m de diamètre et la durée d’apparition s’étale d’une fraction de seconde à plus d’une heure. Les formes sont souvent observées en dessous du sommet des montagnes qui bordent la vallée ou à proximité du sol, et peuvent être ou non détectées au radar, qu’elles soient visibles à l’œil nu ou uniquement à l’aide d’un système de vision nocturne sensible aux rayonnements infrarouges. On observe aussi parfois des éclairs illuminant toute la vallée ou des flashs localisés, ce qui est assez classique en ufologie.
Comme dans le phénomène OVNI, les apparitions peuvent être accompagnées d’effets d'origine électromagnétique qui sont ici essentiellement de deux types : perturbation de l’alimentation électrique et dysfonctionnement des équipements lorsque les lumières se rapprochent, ou sensation de balancement " comme sur un bateau " chez certains des observateurs, sans doute due à l’influence sur le cerveau d’un fort champ électromagnétique de basse fréquence.
Mais contrairement au phénomène OVNI classique, et c’est tout l’intérêt de ces fameuses lumières de Hessdalen, la récurrence des apparitions permet ici à la science officielle de s’attaquer au problème sérieusement à l’aide d’appareils de mesure et non plus au travers de témoignages humains qu’elle a toujours accueillis avec réserve. L’équipe scientifique qui étudie ces phénomènes lumineux sur le terrain est aujourd’hui conduite par l’astrophysicien italien Massimo Teodorani dans le cadre du " Projet Hessdalen ".
Dans une interview donnée à Linda Moulton Howe en 2001 [LMH01],
Massimo Teodorani déclare que l’analyse spectroscopique des lumières de Hessdalen est typique d’un cocktail d’ions et d’électrons et qu’il s’agit donc de plasmas thermiques (comme nous l’avions proposé en deuxième partie au § 11), la température de certains de ces plasmas pouvant dépasser 10 000 °C. Massimo Teodorani ignore la cause de l’apparition de ces plasmas mais il constate une anomalie très surprenante : leur température reste constante même lorsque leur taille augmente, ce qui nécessite un apport d’énergie continuel dont l’origine est inconnue. En ce qui nous concerne et comme nous l’avons détaillé au § 11, nous considérons bien sûr que cette énergie provient d’une source extérieure, qu’il s’agisse d’un canon à particules, d’un canon laser ou d’un canon maser.

Mais Massimo Teodorani ne soupçonne pas qu’un tel stratagème puisse être mis en œuvre et il cherche une origine naturelle à ces plasmas. Et comme il ne la trouve pas, il en vient tout naturellement à se demander si ces plasmas ne dissimuleraient pas un objet solide. En filigrane, on devine alors la possibilité que cet objet soit une " soucoupe volante " même si l’astrophysicien évoque aussi l’idée d’un drone militaire miniaturisé [MT01 p. 39-40].


Nous notons pourtant dans le rapport de l’année 2001 trois indices en faveur de notre hypothèse d’une projection de plasma d’origine militaire :
" [...] il apparaît parfois soudainement comme des "lignes" blanc bleuté dans le ciel, donnant l'impression à l'observateur que des boules de plasma sont tirées à très grande vitesse en direction du ciel " [MT01 p. 8], ce qui nous laisse penser que le rayon du tir est effectivement parfois visible. Les phénomènes lumineux observés sont souvent le résultat de la juxtaposition de points lumineux plus petits allumés alternativement comme on peut le voir lorsque l’on examine trame par trame les images vidéo réalisées [MT01 p. 17 et 21], ce qui cadre bien avec notre idée d’un mode de génération d’images proche de celui de nos téléviseurs (cf fig. 11-b du § 11).

" Les causes physiques du comportement [d’un de ces phénomènes lumineux typique] sont inconnues à l'heure actuelle. Ce que l'on peut simplement remarquer, c'est que le comportement observé indique qu'un mécanisme énergétique essaye d'abord à plusieurs reprises de se mettre en marche avant de pouvoir maintenir un haut niveau de luminosité et de s'éteindre brusquement. " [MT01 p. 28-29].

Ceci correspond précisément selon nous à la mise en route puis à l’arrêt du stratagème utilisé pour produire ces leurres lumineux ou ces leurres radar.


Parmi les indices qui laissent soupçonner que les plasmas lumineux observés à Hessdalen sont d’origine artificielle et nécessitent l’intervention d’une intelligence (que nous croyons pour notre part bien terrestre), nous retiendrons les suivants :
 
Lorsqu’on observe un groupe de lumières en mouvement, la distance entre ces lumières reste constante ce qui voudrait évoquer la présence d’un objet sombre qui les relie. Le plus souvent, il s’agit d’un triangle dont la base est formée de deux plasmas blancs ou jaunes et la pointe d’un plasma rouge [ES02 p. 2]. (Une fois encore, ceci est typique du phénomène OVNI.)

Le plasma lumineux prend parfois une forme géométrique presque parfaite, ce qui ne semble guère naturel, comme en témoigne cet extrait de l’interview de Linda Moulton Howe [LMH01] : " Donc vous regardiez une sorte de boule de plasma et elle s’est soudain transformée en un rectangle ? – Absolument. Nous avons d’abord pensé qu’il s’agissait d’un artefact dû à la caméra vidéo. Mais en comparant la photo de ce phénomène à la vidéo, nous avons vu que [la forme] était identique. " [voir aussi MT01 p. 22 et 26].

Les habitants de Hessdalen témoins du phénomène signalent que les lumières disparaissent lorsqu’on les éclaire fortement. Nombre d’entre eux indiquent aussi que les lumières apparaissent précisément avant ou après qu’on soit en état de les photographier, comme si cela était délibéré.

L’équipe scientifique a eu l’occasion de diriger à deux reprises à environ une heure d’intervalle un laser He-Ne vers une lumière qui se déplaçait durant plusieurs minutes en clignotant régulièrement. Instantanément, la cible a semblé " répondre " 8 fois sur 9 en émettant un double clignotement tant que le laser l’éclairait [ES84 § 3.7 et ES02 p. 4].

Mais pourquoi les militaires choisiraient-ils de générer systématiquement ces lumières en un même lieu, prêtant ainsi le flanc à un examen scientifique approfondi au risque d’être démasqués ?

Notons à ce propos qu’après la première série d’examens scientifiques effectuée au début de l’année 1984, le nombre des apparitions lumineuses a fortement diminué.

Nous pouvons envisager en premier lieu que les lumières de Hessdalen sont dues à un test de production de leurres lumineux. Comme les formes générées sont très simples par rapport à certains ovnis sophistiqués que l’on peut rencontrer de nos jours (voir par exemple le cas d’Haravilliers, au § 42 de la deuxième partie), il faut alors supposer qu’elles sont produites par une armée maîtrisant mal cette technologie. Il peut s’agir soit de l’armée norvégienne elle-même, soit d’une armée alliée ayant passé un accord avec celle-ci. Cette armée ne peut réaliser ces essais dans une zone militaire car cela signerait trop clairement l'origine des phénomènes lumineux observés. Ou alors il lui faudrait les effectuer dans un hangar secret et donc uniquement à petite échelle. (L’armée est en fait confrontée au même problème pour la génération des cercles de culture – outre le fait qu’elle ne cultive pas de céréales – qui lui permettent semble-t-il de tester la précision de ses tirs maser à longue distance.) Elle a sans doute besoin ici d’un lieu stable où les équipements utilisés sont en place pour faire des essais répétés, ce qui diffère du phénomène OVNI habituel où ce qui est testé ponctuellement est d’une autre nature. Ces essais devraient bien sûr être effectués préférentiellement dans une zone totalement désertique pour échapper aux observateurs importuns, mais ces zones sont intrinsèquement hostiles et moins faciles d’accès, et peut-être la réaction des quelques 200 habitants de la vallée de Hessdalen est-elle intéressante à étudier. En outre, il est permis de supposer que ce lieu à des propriétés spécifiques, géologiques ou climatiques par exemple, favorables à la production des leurres lumineux.

Les lumières de Hessdalen sont peut-être aussi l’objet d'un test de détection de leurres lumineux, l’objectif étant de savoir reconnaître les leurres lumineux produits par un pays ennemi et d’arriver à maquiller ses propres leurres pour qu’ils ne soient pas reconnus comme tels. De ce point de vue, l’analyse de ces leurres par des scientifiques étrangers à ces tests peut être instructive sous réserve d’être certain qu’ils ne parviendront pas à percer le mystère de leur origine. La manipulation de ces scientifiques peut aussi constituer une expérience intéressante. Si tel n’était pas le cas, il est probable que l’armée aurait réussi à faire avorter tout projet de recherche scientifique sur les lumières de Hessdalen, ne serait-ce qu’en empêchant le bon fonctionnement de la station automatisée qui surveille 24h/24 une partie de la vallée.

Il est possible enfin que les lumières de Hessdalen ne soient que les retombées involontaires d'un test de production et/ou de détection de leurres radar effectué normalement en dehors du spectre lumineux. Elles auraient donc vocation à disparaître au fur et à mesure que la technologie mise en œuvre sera maîtrisée. Mais si tel est le cas, on peut alors s’étonner que les tests n’aient pas lieu uniquement de jour de façon à rendre les lumières parasites moins visibles.

Au final, il nous semble que c’est probablement l’ensemble de ces tests qui sont réalisés en parallèle. Et sans doute à terme, les scientifiques en viendront-ils à conclure à une origine militaire de ces manifestations à condition qu’ils sachent raison garder face à l’étrangeté du phénomène. Pourtant, cette origine militaire ne devrait jamais pouvoir être définitivement établie, pour cause de secret défense : il faudra donc à un moment ou un autre mettre un terme à cette expérience.
*
Il y est dit sur le site du scientifique :
Vous pouvez aider le projet en devenant "un ami de Hessdalen de projet". Vous aurez alors à un rapport deux fois par an, par la poste. Vous serez également au courant, et pouvez participer aux guidings spéciaux dans Hessdalen. Vous pouvez également obtenir l'information pour les "amis", qui non alway convient au grand public. Joignez maintenant !

! La société pour l'exploration scientifique aura leur réunion de l'Euro SSE chez Røros, Norvège, août 2007. Employez l'occasion de rencontrer les scientifiques et d'écouter leurs présentations.
hessdalen Oppdal-south-18012001-67M par Plusthon


You must make your registration for the meeting to Erling.P.Strand@hiof.no.
Registration received before May 10: The conference fee is 800 NOK.
Registration received between May 10 and June 19: The conference fee is 1000 NOK.
Registration received after July 06. The conference fee is 1200 NOK.
The conference fee should be payed when reservation is beeing done.
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Account name: SSE
Account Address: Erling Strand, Bukkholmveien, NO-1747 Skjeberg, Norway
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La Grotte de l'orb : une énergie lumineuse se déplaçant capturée sur la vidéo !

 

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Les Premières Impressions

L'entrée de la grotte est protégée par une formation rocheuse plutôt intrigante et peu familière qui ressemble à un visage de chien, et un peu plus loin se trouvent des indices d'une formation rocheuse qui porte des traces d'un mur artificiel. Sur le rebord en saillie se trouvent quatre Dialanthuns (Dreaming Track markers - des traces, marques, empreintes) qui accentuent l'importance de ce qui était, et est encore, dans cette grotte peu profonde.

Cave dog leoPhoto by Sonya Vangelder

Pour commencer, aucun des deux pochoirs peints à la main sur la paroi arrière ne représente un sens quelconque. Le contour de la main la plus petite a été créé en soufflant de l'ocre par la bouche et est de la taille de la main d'un enfant avec un doigt exceptionnellement mince. Le deuxième plus grand pochoir à l'ocre blanc est encore plus problématique, en ce qu'il n'était pas tellement un pochoir à la main, mais plus un dessin du coude - au - doigt. Si sa création est un effort solitaire, cela a été une tâche très difficile, et le résultat est contraire à presque tous les autres dessins originaux faits à la main qui utilisent juste la main.

Près de là où le faucon s'est perché se trouvent deux ensembles de peintures fanées ; deux semblent montrer cinq rayons ocrés rouges rayonnant de ce qui semble être une tête. Tout autour se trouvent des restes d'ocre blanc, ce qui était probablement toute une partie d'une peinture originale qui comprenait deux têtes. Juste au-dessus du perchoir du faucon se trouvent deux figures au charbon de bois noir de la même forme. Toutes les deux ont deux jambes, peut-être un pénis, et un corps a deux bras levés au-dessus de la tête. A la droite il y a une ligne courbe gravée très inhabituelle, entourée par une autre figure en charbon de bois qu'il est difficile d'identifier, sinon cela suggère timidement qu'elle pourrait être un animal.

Il existe également des preuves de picotement (une méthode originale de sculpture sur pierre) et en un seul endroit, il semble qu'une grande partie de la roche aurait pu être picotée, abrasée et enlevée. Ce qui semble être une série de coups de ciseaux parallèles peuvent être trouvée au-dessus de la ligne de piquetages. Puis il y a aussi ce qui semble être un type bizarre de revêtement des rochers en algue citron-bleu (blue-lime algae ou http://www.agriculture.gov.sk.ca/Blue-Green_Algae_FAQs) sur le bord gauche de la grotte.

Nous avions passé une heure ou deux sur la recherche et dans un respect profond, et il ne semble pas y avoir de raison de revenir. Cette grotte, portant un art original et des gravures est certainement très sacrée et spéciale. Mais pour nos suppositions, nous n'avons pas trouvé d'archéologie en dehors des normes et rien n'a vraiment repoussé nos barrières de compréhension.

Lumières, Camera...

A une centaine de mètres plus bas, nous faisons une pause pour manger et, plus important encore, me soulager de la sangsue qui (forcément) s'était attachée à ma cheville. Au cours de cette courte pause, Evan a eu la chance de voir ce qu'il avait photographié sur le site. Tout au long de nos enquêtes, Evan était resté sur la tâche, en prenant encore des photos des ocres, des charbons de bois, des murs et autour... ou ce qu'il pensait.

A sa grande surprise - et apparemment grâce à un merveilleux incident ou une intervention divine, ou les deux - Evan avait une fois appuyé sur le bouton « vidéo » à la place du bouton ' photo ' sur son appareil d'enregistrement. Cette erreur s'est produite au même endroit où le faucon a volé lorsque nous sommes apparus en premier sur cette scène, et où les fientes de faucon se trouvaient.

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Ce que nous avons vu était au-delà de nos attentes : une paire de lumières blanches en orbe - comme volant en diagonale à travers l'écran.

Tous les objectifs que nous aurions dû chercher ailleurs ce jour-là ont immédiatement disparu. Aucune discussion n'a été nécessaire, et nous étions de retour sur le site et dans la grotte dans la minute de notre première vision. Ce que nous avions vu n'appartient pas juste à une quelconque théorie classique du «ici et maintenant ». Et cela valait certainement une enquête plus approfondie.

Il n'a pas fallu longtemps, à peine quelques secondes après qu'Evan ait commencé à filmer à nouveau, avant que nous voyons une boule de lumière flashant sur l'écran. Pendant les deux minutes suivantes, l'intensité et le nombre de feux a fluctué, mais dès le début nous avons remarqué une nette différence dans la trajectoire de vol par rapport à ce que nous avions vu dans la première vidéo : ils allaient partout ! Ces objets légers se déplacaient sur chaque orbite possible, droite, diagonale, horizontale, courbe, et dans un cas, une forme en J. La vitesse et l'intensité des feux couvraient toute la gamme complète, tout comme la gamme des couleurs de ces boules d'énergie. Certains changeaient de vitesse ou de la direction à mi- vol. Il n'y avait pas d'uniformité dans leurs mouvements, et donc ce n'est pas une force unique qui les propulsait.

Avons-nous seulement capturé un vol d'orbes sur la vidéo ?

Parmi toutes ces apparitions surnaturelles apparemment, un très bref participant se démarque. Il s'inclina vers le bas dans la partie supérieure du cadre et fit la plus brève des apparitions, un total de trois écrans, mais sans doute il était la plus grande de toutes les formes légères filmées dans le dossier de Evan sur ce défilé d'énergie et de lumière.

Cependant, tout au long de ce tournage, aucun de nous trois n'a rien vu de ses propres yeux. Si il n'y avait pas ce que nous avons vu à l'écran, nous n'aurions eu aucune idée de ces allées et venues autour de nous. Evan se concentrait sur la caméra sur un endroit plus profond de la grotte. Les rayons du soleil n'ont pas atteint le rebord de la grotte et encore moins pénétré dans la grotte elle-même, il n'y avait pas de poussières ou d'insectes visibles, et aucune explication «rationnelle» disponible qui pourrait rejeter cet état caché des choses essentielles - qui semble vivante et sans équivoque à la caméra.

Même si la vidéo de Evan est apparue graphique et vérifiable, nous savions que plus était nécessaire pour répondre aux critiques et cyniques à la fois dans et en dehors de notre équipe. Donc, quatre heures après que nous ayons quitté la grotte, Evan est revenu avec les membres de l'équipe de Sonya Vangelder (chercheuse / historienne ) et Sean Vandenberg (producteur intuitif de documentaires). Cette fois, avec deux caméras différentes - l'une tenue par Sean qui est un cinéaste professionnel et extrêmement doué - avec un tournage à un autre moment de la journée , l'équipe a chroniqué que plus de la même énergie lumineuse à joué. Il y avait des moments où les écrans ont été inondés avec des dizaines de formes légères dansant à des vitesses , des intensités et des orbites différentes.

Parmi toutes les merveilles de ces signes des dieux existait ce que nous croyons être un point de définition ; à partir de ce moment, il est devenu évident que nous avions affaire à des entités intelligentes, des réactions rapides et une pensée consciente. Sean avait glissé près de la source où se tenait Sonya ou lorsque Evan avait précédemment filmé - peut-être même d'un peu trop près les "êtres de lumière" présents. Dans un segment d'un film, Sonya s'est focalisée autour du bras de Sean et un orbe, apparemment destiné à entrer en collision avec son poignet, a changé de cap en un instant, virant à 90 degrés alors en vitesse et aux côtés de son bras, dans une action qui apparaît uniquement faite pour éviter de faire "contact".

Cette interaction s'étend sur plusieurs niveaux. Quelles que soient ce que ces lumières sont, quand vous êtes trop près de l'un des leurs, ils semblent utiliser un processus cognitif pour prévoir et réagir à votre présence physique. Dans ce cas, la lumière choisi un autre chemin pour éviter la chair et le sang du bras de Sean. Et pourtant, aucun de nous n'avait les yeux pour voir tout cela.

Bien sûr, dans le monde empirique où beaucoup s'accrochent, ou sont contraints de résider, il ne suffit pas de faire confiance à la parole des autres. Comme ils le disent, « voir c'est croire ». Donc, pour accueillir le « ce que vous voyez est tout ce qu'il y a " des sensibilités de notre monde, Sean a compilé un court documentaire de nos expériences à l'intérieur de cette grotte spéciale.

Un plus grand objectif

Ce n'est pas un hasard - il ne l'est jamais - que Ramindjeri Elder Karno Walker a essayé de me contacter le même jour, mais comme nous étions sur place à l'époque, cela n'a été possible que quand nous sommes rentrés à la base de la maison en début de soirée et que j'ai répondu à son appel. S'il y avait des doutes sur le caractère sacré et la réalité de ce que nous avons vu et filmé - et il n'y en avait pas, mais jamais - si un cas de doute s'attardait profondément dans les recoins de notre équipe, ils auraient rapidement disparu.

Karno avait appelé pour nous informer que les esprits de la terre étaient maintenant prêts à «s'élever» et se montrer.

Et même si nous n'avions pas eu de contact jusqu'au soir, c'est exactement ce qui s'est passé dans la grotte durant la journée. Cela faisait clairement partie d'un plan plus vaste. Ensuite, après avoir entendu notre expérience, Karno a accepté notre confirmation absolue par sa validité qui était la présence à la fois du faucon gardien et de la plume que l'oiseau a choisi d'abandonner - sur l'endroit même où Evan a capturé par "erreur" le tout sur vidéo.

Donc, ce que nous avons ici sont trois séries de trois. Il y avait trois caméras détenues par trois personnes filmant sur trois périodes distinctes, et tous se sont concentrés sur un emplacement spécifique dans la grotte. Les trois caméras ont enregistré les mêmes événements surnaturels. Cachés à nos yeux il y avait des lumières de toutes les couleurs, de diamètres et intensité, et se déplaçant à des vitesses différentes dans toutes les directions possibles, elles sont venuss et sont allées. Certaines étaient très grandes et d'autres petites, et au moins une a montré une intention consciente. Passé ces faits, tout le reste est un mystère mystique.

Orb photo

Photo2011©shauniel

À quelques minutes de la fin de mon entretien avec Karno Darkinjung Elder, tante Beve est arrivée. Elle a été invitée pour le dîner chez Ryan and Andy’s et, comme c'était la coutume, nous avions l'intention de partager tout ce que nous avions vu ou découvert sur le pays et obtenir ses idées. Mais cette fois, c'était différent. Les autres sites que nous avions vus avaient perdu l'excitation des orbes, et jusqu'à ce que Tante Beve ait vu et commenté le film, rien d'autre n'avait de conséquence. Étonnamment, non seulement elle confirma que notre expérience était un signe du royaume spirituel, mais elle a été plus précise et beaucoup plus «hors-monde» dans son avis que nous l'aurions soupçonné. Êtant dans une grotte pleine d'art natif, nous avons supposé que les lumières et les esprits étaient d'origine native - mais non, tante Beve était convaincue que nous avions vu les activités des « personnes et des êtres transportés de là-haut " - se référant, comme elle l'a fait lors de consultations antérieures, à des êtres hors du monde.

Il se pourrait bien que l'explication soit que ces orbes volants ne soient pas, tout ou partie de ce qui précède. Ce que notre équipe a capturé sur vidéo est réel dans tous les sens du mot, et est encore bien positionné à l'extérieur de l'étreinte de toute théorie scientifique dominante acceptée. La seule vérité que nous pouvons témoigner est que le film n'est pas faux, que l'expérience était totalement inattendue, et en ce qui concerne nos aînés natifs, l'activité du domaine de l'esprit est une partie intégrante de l'identité de ce site. Les aînés natifs insistent sur le fait que le changement est à venir, et que ce que nous avons filmé fait partie de cette accélération.

Est-ce que les Esprits se montrent ? Essaient-ils de communiquer ou d'interagir avec nous ?

Ou sont-ils simplement des lumières aléatoires battant partout sans rime ni raison ?

Étant donné les circonstances sur place - le faucon qui nous a accueillis, la gamme inexpliquée de mouvement, la taille et la couleur des hasardeuses boules d'énergie que nous avons filmé, et le fait que l'une de ces boules blanches ait fait un demi-tour soudain et navigué aux côtés du bras de Sean - cette expérience n'était pas aléatoire mais délibérée. Et ce concept doit vraiment être le point de départ minimum pour toute recherche. Comme le frère Karno Walker nous a informés, les esprits vont s' «élever » et se faire connaître quand ils seront prêts. Et le jour où nous avons visité " la grotte des orbes ", il semble que c'est exactement ce qui a commencé à se produire.

By Steven Strong

Note de la rédaction par Andy Whiteley :

" Il me stupéfie combien de personnes contribuent à l'équipe d'archéologie Forgotten Origin, et le tout sur une base volontaire. Venant d'un large éventail de milieux et lieux, chacun apporte une autre compétence, perspective , activité, expertise - ou un fort accent :) - pour une recherche collaborative sur la véritable histoire de l'ancienne archéologie trouvée en Australie largement. En fait, il y a tellement de nombreux contributeurs maintenant - quelque chose comme trente au total, travaillant sur le site et en dehors, partout dans le monde - que nous avons appris à être connu collectivement comme « la tribu - ‘The Tribe’ ». La tribu a une croissance organique avec notre curiosité partagée, l'intégrité et la ténacité, et je me sens vraiment privilégié de faire partie d'une telle équipe inspirante de chercheurs de vérité. "

Source : http://wakeup-world.com/2014/01/08/the-cave-of-flying-orbs-captured-on-video/

"Copyright Disclaimer Under Section 107 of the Copyright Act 1976, allowance is made for "fair use" for purposes such as criticism, comment, news reporting, teaching, scholarship, and research. Fair use is a use permitted by copyright statute that might otherwise be infringing. Non-profit, educational or personal use tips the balance in favor of fair use."

Yves Herbo Traductions-Sciences-F-Histoires, 29-01-2014

La clairvoyance ou la vision à distance voici les outils pour réussir!

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 Pendant des années, la clairvoyance et la vision à distance ont été un sujet de recherche scientifique pour plusieurs gouvernements à travers le monde, incluant les États-Unis. Depuis les soixante, septante dernières années, différentes expériences ont été faites, par exemple, des clairvoyants ont travaillé en équipe pour découvrir un centre de recherche nucléaire russe, identifier un modèle de sous-marins et découvrir l‟épave d‟un bombardier russe qui s‟était écrasé dans le désert africain. Depuis ce temps, toutes sortes d‟histoires relatant les exploits de voyants ont été racontées à travers le monde. L‟idée que l‟on peut tous développer nos talents psychiques s‟est répandue comme un feu de forêt, à partir de là des personnes ont pu faire carrière en utilisant leur clairvoyance, leur clairsentience ou leur clairaudience, et d‟ici aussi les farfelus. Les vrais sont aujourd‟hui employés par la police, l‟armée, les services secrets, et même le secteur privé les consultes pour savoir les mouvements de la bourse par exemple. Est-il nécessaire d‟avoir un don de voyance? Non, c‟est accessible à tous.

Vous pouvez apprendre comment projeter vos pensées et percevoir des objets au-delà de ce que vos yeux physiques peuvent voir (vision à distance ou en anglais « remote viewing »). Vous pouvez développer cette capacité au point de voir des événements et des endroits que vous n‟auriez pu observer auparavant. Avec le temps et la pratique, vous développerez peut-être la voyance en tant que carrière. Les détectives clairvoyants sont des archétypes de super héros qui peuvent aider les policiers à résoudre des mystères et permettre aux familles des victimes de connaître la vérité. Les recherches ont démontré que les ondes delta moyennes et basse sont actives quand les clairvoyants utilisent leurs capacités. Le cerveau à une fréquence delta basse tout en vous gardant éveillé.

De cette façon, vous libérez votre puissance psychique inconsciente tout en restant conscient. Souvent quand nous dormons, nous faisons des rêves prémonitoires qui nous parlent d‟événements futurs. À ce moment-là, notre cerveau puise dans sa capacité psychique mais le subconscient l‟interprète différemment en biaisant les faits et en créant des inexactitudes. Clairaudience Ce phénomène serait à distinguer de la télépathie. Un clairaudient pourrait cependant établir un dialogue avec les voix de personnes vivantes ou décédées. Il pourrait arriver qu'une ou plusieurs voix parlent dans une langue inconnue (xénoglossie). Un clairaudient aurait la faculté d'enregistrer des chansons et de les restituer mentalement. D'une façon plus générale, la clairaudience apporterait une précognition ou une rétroversion d'événements ou d'informations. Le phénomène se confond souvent avec la schizophrénie. L'existence de ces perceptions n'est pas reconnue par la communauté scientifique. En anglais cela s‟appelle « a trance address ». La Précognition Des recherches scientifiques, effectuées dans des conditions contrôlées, auraient mis en évidence, selon les parapsychologues et ceux qui les suivent, des effets qui pourraient être interprétés en termes de précognition. On remarquera surtout les travaux de Dick Bierman, de l'université d'Utrecht (Pays-Bas), sur le pressentiment dans lesquels différentes variables biophysiologiques de sujets, auxquels sont montrées différentes diapositives, sont enregistrées. Il a mis en évidence qu'avant la visualisation de certaines images (en particulier quand elles sont de nature violente), on obtenait une excitation au niveau des mesures bio-physiologiques qu'on ne retrouve pas pour les images neutres.

On devrait normalement enregistrer de telles variations après la visualisation de l'image, mais pas avant. Il ne sait pas lui-même comment expliquer cet effet mais pose la question de savoir s'il ne s'agit pas de perceptions psi, en l'occurrence de précognition. Ce même effet a pu être mis en évidence dans les tracés effectués lors d'expériences de psychologie cognitive plus classiques et dans lesquelles les chercheurs avaient simplement étudié les réactions après visualisation d'une image. D'autres travaux portant sur la précognition ont été effectués, surtout lors de protocoles de vision à distance au « Stanford Research Institute ». Pour rendre compte de tels phénomènes, il faudrait abandonner le principe de causalité en physique. Compte tenu de le rôle central de cet axiome, et l'efficacité de la physique actuelle, on peut mettre sérieusement en doute les expériences citées. Certains chercheurs émettent l'hypothèse que ce sont ces perceptions précognitives inconscientes qui peuvent, occasionnellement, donner lieu à des formes de précognitions conscientes concernant des évènements à venir. E. W. Cox fit des recherches dans les années 1950. Son raisonnement fut le suivant : si des personnes ont des capacités précognitives, elles doivent être en mesure d'éviter certains accidents de façon inconsciente.

Pour étudier cette hypothèse, il demande à différentes compagnies de chemins de fer de faire les listes de passagers pour l'ensemble des trains ayant eu des accidents sur une période de plusieurs années. Il a ensuite comparé le nombre de passagers dans chacun de ces trains le jour de l'accident, les six jours le précédant, quatorze jours avant et enfin vingt-huit jours avant. Ses recherches montrent que suivant les statistiques le nombre de passagers le jour de l'accident était inférieur aux autres jours jouant le rôle de points de comparaisons. S'il n'y a pas de biais dans ces recherches (aucun n'a été mis en évidence, mais les recherches de Cox n'ont suscité que peu de réactions), de tels résultats semblent ne pas pouvoir être expliqués par l'hypothèse probabiliste, qui diminué les précognitions à des impressions subjectives trouvant leur origine dans des coïncidences statistiques. Cependant, il admet que l'échelle de l'étude est bien trop faible pour être concluante. On peut aussi soupçonner l'existence de facteurs que le scientifique ne pouvait évaluer : par exemple il est envisageable que les compagnies appliquent une sécurité moins draconienne lorsqu'il y a moins de passagers. Sources E. W. Cox, "Precognition : An Analysis, II, " Journal of the American Society for Psychical Research, 50, 1956, 97-107.

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Découverte de l'entrée d'un tunnel antique en Australie ?

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© Ryan Mullins

" Mon équipe et moi avons été, et sommes retournés sur de nombreux sites sacrés et historiques qui ont été impitoyablement saccagés. Malheureusement, le regard insouciant sur les gravures originales et les arrangements de pierres, il y a quelques milliers et souvent des dizaines de milliers d'années, fait extrêmement partie intégrante de l'archéologie en Australie. Si banale est cette profanation des sites bien connus ou faciles à trouver, que notre première priorité a toujours été axée autour de la prévention de ce manque de respect scandaleux ; apprendre ce que sont les moyens de l'archéologie et qui était responsable, car il faut toujours faire attention à ses arrières pour sa préservation. (YH : plus clairement, l'auteur dit que cela ne sert à rien de montrer et découvrir des sites si les autorités et archéologues ne font plus rien derrière pour les protéger, et qu'il vaut mieux parfois ne pas révéler trop vite les choses au public... l'auteur fait partie d'une équipe qui diffuse ses visites et expéditions, ce qui peut être gênant pour la préservation de certains nouveaux sites, justement...)

Pour cette raison, à l'occasion, j'ai été délibérément écarté lors de la fourniture d'informations par rapport à la situation et de la géographie (YH : des découvertes ou recherches en cours). Mais heureusement, le site que je vais aborder aujourd'hui ne sera jamais vandalisé. Cette série de tunnels, et ce qui apparaît au-delà, n'aurait jamais été visible par nous ou quelqu'un d'autre. C'est seulement parce que le chercheur d'artéfacts et archéologue spirituel Klaus Dona nous a envoyé une photo avec l'emplacement précis marqué dessus que nous étions maintenant debout sur ce site extraordinaire. L'accès au site n'est pas seulement difficile, ce serait un euphémisme. Il y a des pentes extrêmement raides à négocier et une entrée qui ne trahit rien, même pour un œil exercé, sauf que l'avancée à l'avant est lourde de danger réel et présent.

Notre première enquête était beaucoup trop brève pour ce qui était nécessaire. Mais nous avions eu deux sites à examiner ce jour-là, et que celui-ci était la partie inconnue de ce jour, plus de temps a été consacré à l'autre site qui promettait des résultats tangibles. Même arriver à ce site a été une distraction d'une certaine ampleur, et maintenir l'équilibre lors de la descente était un exploit en soi. Mais la foulée finale pour gagner l'entrée était un effort de réflexion, une chute de quatre mètres avec pas moins de deux mètres à traverser sur un seul pied, puis en faisant pivoter l'autre pied sur la pente et en visant la terre battue à l'avant des tunnels. C'était une action méritant certaines planifications. Heureusement, ceux qui se trouvaient à bord avaient le pied agile et étaient aventureux de l'esprit, et chacun d'entre nous a réussi à négocier la faille.

À l'exception de moi-même, le reste de l'équipe s'est axé sur la recherche d'une entrée quelconque. D'après les informations que nous avions reçues, nous savions que le tunnel conduisait profondément à l'intérieur. Mais nous avons aussi vu l'impact et les dommages causés par la masse de roches au-dessus, qui a littéralement glissé sur la colline et dans ce complexe. D'après notre estimation, il y avait là deux embranchements / tunnels, que je pouvais (étant le plus mince) parvenir à suivre sur près de 10 mètres avant qu'il ne se réduise à pas plus de 10 centimètres. Je pouvais voir que l'écart continuait vers l'intérieur et semblait uniforme et assez long, mais personne dans notre groupe ne pouvais plus avancer.

Le reste de l'équipe se s'est pas découragée et a cherché d'autres moyens d'entrer, mais je suis retourné à une section du tunnel qui mesure près de 5 mètres. Nous avons tous convenu que le mur était très semblable aux anciens murs au Chili et au Pérou. Les jointures étaient si précises que seule la plus mince des brindilles pouvait être insérée sur 15 - 20 cm dans le plus grand écart entre ces blocs de grès de forme rectangulaire. Il y a quatre couches horizontales de blocs de grès, chaque couche posée parfaitement à plat avec un plateau de grès plat de dimensions et tonnage considérables reposant au sommet de ce mur de soutènement. J'ai essayé d'identifier un processus géologique possible qui pourrait créer un tel alignement complexe et compliqué mais je suis revenu à vide à chaque fois.

À certains égards, notre temps limité sur le site a été une bénédiction. Je n'avais vraiment rien à offrir de plus en essayant de donner un sens à ce qui était de toute évidence un mur construit pour supporter le poids de l'étagère de roche, avec l'énorme accumulation de rochers formés avec des arêtes vives, des faces planes et des angles à quatre-vingt dix degrés. La technologie nécessaire pour construire ceci ne peut pas être trouvée dans n'importe quelle boîte à outils d'origine, ou ce que les experts revendiquent. De toute façon pour le moment, il était temps de s'en aller et de revenir pour mesurer et analyser un autre jour. Ce que j'ai fait.

© Ryan Mullins

Il a fallu quatre mois sur le calendrier et que les finances permettent une visite de retour. Arriver à l'entrée semblait encore plus dangereux qu'avant, ou je vieillissais. Malgré une décidément longue pause - une pause qui a été renforcée par des visions de ce qu'un pied droit mal placé pourrait entraîner, couplé avec la facilité apparente avec laquelle mon compagnon sur place, Ryan, avait en passant frôlé le gouffre - je suis resté dans la tactique et la pente.

Cette fois, nous n'avions pas l'intention de trouver une façon , tout ce que nous intéressait c'est ce qu'était ce mur. Tout ce qui pouvait être visible était simplement un souvenir restant de ce que c'était. Depuis notre dernière visite, les dommages créés en raison de la compression d'en haut était encore plus évidents. Comme précédemment, la plupart des roches gisaient sur le plancher et placées au-dessus, parfois précairement, étaient formées et découpées. Mais il y en avait plus de la même sorte et ne faisait que renforcer ce que nous savions déjà pour être vrai, que cette construction n'était pas une formation naturelle.

Le mur était toujours là et pas plus mal question usure. Mais cela va changer dans le temps. Le plus grand choc a été mon incapacité à effectuer plus d'une tâche. C'était tellement évident que les trois autres murs étaient toujours là. Ce qui n'était pas immédiatement apparent était de savoir à quoi ressemblaient les murs quand ils ont été faits, les angles et les mesures ont indiqué une précision et une répétition qui ne pouvait venir que par des mains humaines et une lame de métal.

Steven Strong (c)

Les trois roches de base varient légèrement en longueur, en hauteur, mais il n'y a pas une différence de plus de un centimètre. Le Mur 3 est de 190 centimètres de hauteur, le mur 2 est exactement le même et le mur 1 est un centimètre plus petit à 189 centimètres. Il est possible que cette distance soit simplement une coïncidence, mais il y a plus d'une concordance encore. Le mur 1 et les murs 2/4 forment ce que nous pensons être l'entrée principale, le sol entre eux est presque parfaitement de niveau, comme l'est le rocher étagère au-dessus. En tant que tel, il ne devrait venir aucune surprise à ce que le mur 1 mesure 293 centimètres de hauteur, alors que les murs 2/4 sont d'un centimètre plus courts à 292 centimètres.

Steven Strong (c)

Étant au-dessous et à l'extérieur de l'entrée principale, ainsi éventuellement agissant davantage comme un support pour les deux parois intérieures, le mur 3 est positionné vers le bas de la pente et a dû être construit de façon plus élevée pour supporter le poids de la toiture-terrasse à 180 degrés. Ce mur est de 317 centimètres de hauteur et 354 cm de longueur. Êtant le plus éloigné du bloc massif de grès poussant contre le mur 1, le mur 3 présente le moins de dommages. Les quatre couches de blocs qui composent le mur 3 sont complètes, la fondation de pierre est de 354 x 190 cm, et les trois couches supérieures sont essentiellement des mêmes dimensions. La pierre au-dessus du bloc de base mesure 354 x 40 cm, celle qui la suit est de 354 x 43 cm, et la pierre supérieure (qui prend le poids considérable de grès au-dessus) est presque identique avec une mesure de 354 x 44 cm. Chaque bloc est nivelé en haut et en bas, créant un joint quasi-transparent.

© Ryan Mullins

Pour commencer, le mur 2 avait tout ce qu'il fallait, et comme il était avec le mur 3, il était composé de quatre couches. Construit à deux mètres du sommet de la pente, la première pierre est exactement à la même hauteur que le mur 3 mais est de 46 cm plus longue (400 x 190). Au total, le mur est de 292 cm de hauteur et 489 cm à son point le plus long. Les trois couches horizontales au-dessus ne sont pas aussi élevées que celles du mur 3 et doivent compenser pour les 25 cm de hausse du niveau du sol de sorte que ce mur peut partager la charge du plafond plat en grès avec le mur 3. Le deuxième niveau est constitué de deux blocs, l'un de 44 x 21 cm et le bloc contigu de 182 x 21 cm. La troisième couche est composée de cinq rochers rectangulaires, 20 x 15 cm, 25 x 15 cm, 59 x 15 cm, 65 x 15 cm et 77 x 15 cm. Étant très étroit, il est tout à fait possible qu'il y ait eu deux ou peut-être trois blocs au moment de sa construction, mais en raison de l'âge et du glissement au-dessus, ces roches se sont brisées et sont tombées. Les deux roches au sommet ci-dessus sont beaucoup plus épaisses et, évidemment, se séparent d'abord, leurs mesures sont de 264 x 66 cm et 285 x 66 cm.

© Ryan Mullins

D'un intérêt particulier, et l'objectif principal de cette excursion en ce pays, c'est que les lignes et les découpes évidentes sur la face du mur 2 tournent le coin et longent la face du mur 4. C'est pour cette raison que nous n'avons vu aucune différence dans les mesures de ce mur, elles sont identiques au mur 2. En outre, nous avons détecté entre la couche deux et la trois ce qui ressemble étrangement à du mortier.

Quand nous avons arrêté les outils et les crayons et commencé à nous éloigner, nous l'avons fait avec des sentiments mitigés et un tableau de scores inégal. Bien que pleinement satisfaits de ce qui avait été mesuré, enregistré, dessiné et déduit, quand nous nous sommes arrêtés et avons regardé en arrière, mon compagnon et moi-même nous sommes sentis obligés de soulever la même question : l'incroyable poids du plateau de grès du plafond, assis au sommet de trois murs de soutènement. Plat c'est plat, et 180 degrés c'est 180 degrés assis sur une pente de 45 degrés. Les trois murs prennent uniformément le poids et les rochers partagent les angles, les arêtes et les mesures bien au-delà du domaine de la coïncidence.

Les vrais problèmes pour toute critique possible, c'est entièrement un exemple inhabituel de processus géologiques naturels qui font que le degré de la descente (environ 45 degrés) est en contradiction avec trois parois droites parallèles, et une quantité considérable de roches avec des lignes droites et des angles droits qui forment cette entrée. Si des centaines de tonnes de grès glissait en bas de la colline, une roche fixe, quelle que soit sa taille, va subir des pressions de plus grandes puissances en croissant de bas en haut. A cause de ça, des fractures en résultant ne doivent pas apparaître en lignes droites et en angles droits. Les lignes droites sont en opposition directe avec la propagation de la force (du poids) d'en haut.

À notre avis, il y a seulement une question qui reste à déterminer : avant ou après ? Les murs ont été construits d'abord, puis la plate-forme de roche placée sur le dessus, ou est-ce que c'était le plateau qui s'avançait déjà avec les murs et les tunnels façonnés autours et dans le grès existant après ? Quelle que soit la réponse, c'est clairement ancien et a été construit grâce à l'application d'outils et de technologies qui, soi-disant, ne se sont pas présentés en Australie avant l'invasion britannique...

Contrairement à de nombreux autres sites, les dangers de l'accès et de la gravité de la pente (debout sans aide est quasiment impossible) peuvent garantir que des vandales et ceux qui n'ont pas le respect des cultures ne pourront jamais trouver ce lieu sacré. Le plus grand problème n'est pas l'arrogance mais la gravité, qui a son propre ordre du jour. Le temps viendra bientôt où les dix mètres restants du tunnel se réduiront et se rejoindront, la paroi portant le poids de ce glissement commence à se fissurer et s'effriter, et aucun doute les Murs 2 et 4 seront érodés dans le même sens.

En terminant, nous allons examiner brièvement la question la plus pressante : qui a fait cela ? Il n'y a pas moins de 19,77 mètres de murs en dessous d'un plateau de grès massif qui ne devraient pas être là si les textes standards et les programmes étaient corrects. À tout le moins, des lames de métal et des compétences en maçonnerie raffinés sont essentiels à la construction, même si elle a été construite sur une plate-forme plate. Les difficultés dans la construction sont amplifiées à plusieurs reprises sur une pente avec une telle inclinaison dramatique. Nous avons déjà identifié de nombreux artéfacts, des gravures et des constructions dans la zone proche, qui portent une ancienne influence ou donnée égyptienne, et il est possible qu'ils en étaient responsables. Autant radical que cela puisse paraître, nous considérons leur participation comme l'option la plus prudente de toutes les explications possibles.

Quand Klaus Dona nous a dirigé vers ce site, nous avons réussi. Ensuite, il nous a envoyé sur un autre lieu hors de la voie pour enquêter, et encore une fois, un autre succès - nous avons même trouvé quelque chose d'encore plus étonnant (je dirai plus sur ce site bientôt). Le problème est : deux sur deux semble impressionnant, mais il y a encore plus de 140 autres sites à étudier dans la même zone. Il y avait quelque chose d'absolument énorme ici, un immense complexe, dont ces trois murs sur ce site, et des murs et résolument des roches bizarres sur l'autre site, sont simplement des matières à réflexion. Égyptien ? Eh bien, c'est possible, aussi loin, mais nous sommes plus enclins à regarder beaucoup plus loin dans le temps - mais de ne pas parler si facilement de réduction à des civilisations antérieures comme l'Atlantide et, en particulier, la Lémurie ou Mu.

Quelles que soient les mérites de nos réflexions, cette construction n'est pas naturelle, pas faite après l'invasion britannique, mais bien avant, et non créée par l'utilisation de n'importe quelle version de la technologie de la pierre et du bâton d'origine. Ce sont des faits et non des opinions. Ce qu'on ne peut nier également, c'est que tout ce qui a été construit dans les temps anciens sur ce site en Australie ouvre une nouvelle page dans l'histoire du monde.

All photos © Ryan MullinsWake Up World Founder.

article by Steven Strong

Retour sur les lieux de la découverte

Dans un article récent sur Wake Up World, j'ai décrit en détail les mesures, le contenu et le placement volontaire de blocs de grès taillés qui forment une série de murs à l'intérieur d'une construction qui ne peut être logée dans une version acceptée de la pré-histoire de l'Australie.

Il y a un peu plus d'une semaine, nous sommes retournés sur le site avec l'intention d'effectuer toutes sortes de tâches. Le temps était épouvantable, les pluies torrentielles et des vents violents n'ayant aucun respect pour les imperméables ou autres vêtements de protection. Au moment où nous avons atteint le site, nous étions saturés et avions perdu notre enthousiasme et le désir de rester plus longtemps que ce qui était absolument nécessaire.

Un objectif, le but principal de notre visite, a été achevé alors que toutes les autres tâches prévues ont été reportées. Il était tout simplement trop misérable de passer une journée à l'extérieur. En tant que tel, un rapport de l'archéologie menée sur place ce jour-là pourrait être contenu dans une phrase simple. Mais pour des raisons que je ne vais pas développer dans cet article, le résultat obtenu sur cette expédition (aussi confus que c'était) doit rester confidentiel pour le moment.

Mais, malgré les nuages d'orage et la pluie cyclonique, il y avait une " ligne argentée ". La veille, nous avions vu trois photographies prises par un membre de l'équipage, Ryan Mullins : deux photos de l'entrée de la construction et une de la forte pente menant à une ouverture que nous croyons être contre nature. Sur les deux photographies de l'entrée qui mène aux  trois murs et tunnels, on a été délibérément flouté pour mettre en évidence ce qui semble être, à tout le moins, résolument artificiel et produit par des mains humaines.

La photographie de la pente à l'extérieur montre un gradient en accord avec les terrains environnants, mais en contradiction avec les planchers plats formés à l'intérieur de l'entrée.

Les murs à l'intérieur semblent avoir été soigneusement coupés et placés, et la forme et apparence de l'entrée semble avoir été faite par les humains. Les deux piliers de grès verticaux apparaissent comme pour supporter le poids du plateau de grès au-dessus.

Tout autour, la pente est extrême. C'est un site qui menace la vie de marcher dessus, très difficile de construire un rudimentaire appentis dessus, impossible à détecter, même lorsqu'on est à deux mètres de lui, et il a été trouvé seulement à l'aide de la carte de Klaus Dona et l'accès à une technologie que mon équipe ne devra pas divulguer pour le moment.

Certains diront que cette construction est dûe à des forces naturelles extrêmement inhabituelles. Mais il doit y avoir tellement de différents facteurs géologiques en jeu, et il semble très peu probable que cela puisse être autre chose qu'une structure humaine très habile et compliquée.

Notre exploration est un travail en cours. Ce que nous savons, c'est qu'il y a beaucoup plus qu'une ouverture et trois murs à l'intérieur.

Tous ce que nous avons gagné de la journée a été un puzzle très curieux de l'archéologie. Mais nous reviendrons un jour prochain, et j'espère que la météo sera plus accommodante pour notre travail.

article by Steven Strong - Toutes les photos © Ryan Mullins. - Source

En regardant attentivement cette image, j'ai remarqué certains détails qui me font de plus en plus penser qu'il pourrait bien s'agir ici d'une découverte extraordinaire (mais je suppose qu'il faut être sur place et avoir un peu de recul au niveau paysage pour vérifier le puzzle... mais d'après ce que je vois, nous pourrions avoir la tête et la poitrine d'une énorme statue ou sorte de sphinx, chutés en morceaux en bas du monument. Regardez bien la photo à gauche et les formes que j'ai entouré en orange... et si on regarde la dernière photo en bas de l'article, prise du bas de la forte pente, on imagine très bien ce torse coupé (avec un "bras" peut-être visible) et cette tête tout au sommet de ce sphinx directement taillé dans la roche et complété de constructions. L'entrée en bas doit en effet être l'entrée d'un sous-terrain sous le monument (une tête d'oiseau ? Isis ? ou autre...). Si vous regardez à droite, nous avons aussi un ou plusieurs rochers de formes pyramidales. Et même les roches sur la pente pourraient être une "patte" de sphinx ou statue dessinée... :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-de-l-entree-d-un-tunnel-antique-en-australie.html

Yves Herbo Traductions-SFH-02-12-2013/11-12-2013

Chemtrails modifient notre ADN et nos défenses immunitaires,

CHEMTRAIL

les scientifiques Ross Adey et Bawyn ont découvert qu'une fréquence de 450MHz modulée à 16Hz en fréquence de récurence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et chez les chats. Appliquée à l' ensemble des mammifères, il était évident pour l' armée que l' utilisation de ces ondes pouvait être une arme terriblement efficace: les armes neurotroniques." On a déjà une idée des fréquences employées; il faut donc vérifier si les tissus vendus dans le commerce pour les électrosensibles ou d'autres matériaux stoppent ces fréquences . Un autre extrait mérite l'attention : "... ces fréquences modifient notre ADN et nos défenses immunitaires, et que par cet intermédiaire, il est possible de contrôler la santé..." Une hypothèse concernant la future "épidémie de grippe porcine" est que nous avons déjà le pathogène dans l' organisme (via les chemtrails) et qu'ils rendront son effet actif au moyen des ondes électromagnétiques (soit en l' activant, soit en abaissant notre immunité).

les secrets de ÎLE DE PÂQUES ET de la CIVILISATION DE L’INDUS

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ÎLE DE PÂQUES ET
CIVILISATION DE L’INDUS
autrefois sur la planète Terre toutentière. Une « civilisation première » semble être responsable de similitudes et de parallèles dans le domaine des langues, de la culture, de la religion, de l’archéologie et de l’ethnologie qui se manifestent auprès de civilisations bien éloignées, comme celle des polynésiens, de l’Égypte d’avant les dynasties, des premiers Ariens de l’Inde, des Mayas et des Incas. Lore Hasselmann Les « murs incas » sur l’île de Pâques ressemblent à l’époque précolombienne du Pérou et l’archaïque statue Tikuturi à celle de l’époque pré inca et ensuite les signes Rongo-Rongo que l’on retrouve sur des milliers de sceaux dans la vallée de l’Indus. Charles Berlitz dit, à ce sujet, dans son livre : « Le huitième continent Berceau de toutes les cultures » « Les constructions en pierre de très hauts autels disséminées dans le monde entier font conclure à une civilisation commune, de laquelle ne sont restées conservées que les grandes pierres de ce type, remarquable de construction résistant au temps. La civilisation mégalithique de Malte — l’une des plus anciennes civilisations de la zone méditerranéenne — est évaluée à plus de 8.000 ans. Les cités et les tombes entourées de murs circulaires sur les îles Canaries qui ressemblent tellement aux ruines de Malte que l’on pourrait croire qu’elles ont été érigées par les mêmes architectes, semblent être même encore plus anciennes. D’autres anciennes constructions sur Malte ressemblent par contre aux murs de pierre du Pérou et aux murs et platesformes sur lesquelles s’élèvent les bustes en pierre de l’île de Pâques. »
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Chez les Mayas et dans le premier type de construction de Mykonos se trouve la même sorte de console. Les tours de pierre rondes sur la côte irlandaise ressemblent aux nurages de Sardaigne et aux chulpas rondes du Pérou avant l’époque des Incas (Sillustani). De grands cercles de pierre en Angleterre comme Stonehenge et la construction de Glastonbury qui fait près de 50 km, trouvent leur pendant dans des lieux de découverte préhistoriquesdans les plaines côtières de l’Europe occidentale et dans les différentes parties de l’Amérique indienne. Charles Berlitz : « Les murs de pierres complets ajoutés les uns aux autres découverts dans le Zimbabwe africain ont une similitude remarquable avec les murs de Cuelap dans la jungle du Pérou oriental (jusqu’à la réalisation de la ceinture en pierre du bord supérieur du mur) et avec les forteresses de pierre des îles Aran devant la côte occidentale de l’Irlande.Ces organisations de pierre fortifiées si semblables entre elles dans leur construction — malgré l’éloignement de milliers de kilomètres — sont bien évidemment très vieilles, mais leur âge précis est difficile à évaluer, puisque des monuments de pierre qui ont plus de 50.000 ans ne peuvent être datés. » Le docteur Manson Valentine, paléontologue,géologue et archéologue sousmarin à Miami a réalisé d’abondantes expéditions sous-marines surtout dans le triangle des Bermudes et sur les hauts-fonds des Bahamas. Il dit : « Toute la région des hauts-fonds des Bahamas se trouvait, pendant la dernière époque glacière, au-dessus
du niveau de la mer et a été par la suite submergée par la montée de la mer. J’ai voulu vérifier la thèse géologique qui stipule que, si les grands seuils sous-marins des Bahamas étaient encore une terre sèche dans un passé pas trop éloigné, ce qui semble assez sûr, doivent alors se trouver, dans les eaux profondes de cette région, desindices d’une ancienne colonisation par les hommes.

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À la question : « Quel peuple, à votre avis, a construit ces rues ou ces murs ? » il répond : « C’est le peuple qui a aussi érigé les énormes constructions en Amérique centrale, les têtes de pierre de Tehuantepec,les gigantesques plates-formes de Baalbek au Liban et à Malte en Méditerranée, Stonehenge en Angleterre, les murs de
aussi les menhirs représentent le premier exemple connu de l’art. On trouve ces menhirs partout sur la Terre : en Bretagne, en Terre de Feu, en Afrique, en Inde, au Cachemire, en Chine et en Mongolie. La religion solaire de la pierre droite était une religion monothéiste. Des pyramides sur l’île de Pâques Les pyramides ont aussi une signification solaire. Leurs arêtes et les pentes de leurs couloirs à l’intérieur représentaient les rayons du soleil et leur façon de tomber sur la Terre à travers les bouts de nuages. L’existence des pyramides sur l’île de Pâques est aussi décrite dans un vieux livre espagnol du capitaine Don P. Gonzales de Haedo : « … qui proviennent de l’ancien continent pacifique et sont recouvertes aujourd’hui,par l’intermédiaire du déluge, par des sédiments. »« Les statues de l’île de Pâques sontdes menhirs consacrés au dieu Crom et les autels faits de pierre volcanique ont pour nom Tepl. Il s’ensuit que, en Polynésie, les
dieux Crom et Ra sont entièrement identiques.» (Marcel Homet)Cette affirmation vaut pour les statues « archaïques ». Les statues de la période « classique » sont des réservoirs collecteurs pour la Mana, cette force cosmique qui peut être comparée à l’énergie abondante produite par les rayons du soleil.Elles ne cessent d’être en relation étroite avec le culte solaire des Anciens.
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À cette époque-là, la planète Vénus, qui s’était détachée de Jupiter, passa près de la Terre et des pierres effritées par elle tombèrent dans l'Océan Pacifique dans les environs de l’île de Pâques. Il s’agissait de pierres rouges fortement chargées en magnétisme.Les initiés de Mu connaissaient l’existence des champs magnétiques et ils surent les utiliser. Ils possédaient la force d’utiliser les propriétés magnétiques de la matière pour créer un champ d’induction et ce champ, ils l’appelèrent Mana. En utilisant les propriétés magnétiques de cet aimant naturel, les initiés créèrent des champs d’une telle intensité qu’il était possible de transporterdes masses en pierre de plusieurs tonnes.Gerton de Wageningen écrit dans son ouvrage sur les minéraux :« … les minéraux, là où on les rencontre,confèrent à quelques types de structure des propriétés magnétiques marquées
et cela se trouve dans la lave ainsi que dans d’autres roches. Cependant ces cristaux, qui représentent de tout petits aimants, sont justement présents dans la lave quand la masse n’est pas encore entièrement solidifiée. Et il est significatif qu’ils ont ensuite tendance à s’aligner d’après le champ magnétique existant au moment de leur formation. »Nécessité d’un étonnant savoir Un savoir étonnant était nécessaire pour utiliser les propriétés de ces véritables petits aimants inclus dans la lave refroidie des Moais. Un vieil insulaire a dit à Francis Mezière :« Les Moais contrôlent la force des vents antarctiques et transmettent leur force unie à une puissante pierre volcanique rouge qui limite le triangle du monde insulaire du Pacifique. »Le savoir concernant toutes ces choses physiques est mort avec la défaite des longues oreilles par les oreilles courtes qui, — d’après eux — ne disposaient plus de Mana. Ils affirmèrent que les statues ne se laissaient plus bouger de leur place, qu’elles ne vivaient plus. On mit un tabou sur la carrière et ce fut la fin des activités des sculpteurs.Les érudits de la terre-mère Mu, initiés aux secrets du cosmos, avaient des connaissances qui s’étendaient jusqu’à l’astronomie. Les initiés observèrent la circonvolution de Vénus et ont pu calculer à l’avance ce qui arriverait.

Jean Prachanécrit dans son livre : « Le secret de l’île de séparés et, en partie, l’harmonie architectonique entre l’île de Pâques et
l’Amérique du Sud. Sous la pression des indigènes, les descendants des initiés de Mu ont atteint, des milliers d’années plus
tard, la vallée de l’Indus où ils fondèrent les villes Harappa et Mohenjo-Daro car la civilisation là-bas se manifesta soudainement
et se développa pleinement au 4ème siècle. Les coutumes de Mu semblent avoir laissé leurs empreintes aussi en Chine. Eux aussi portaient de longues
oreilles comme signe de sagesse et de longévité. Dans la musique aussi, il y a des parallèles. La musique de l’île de Pâques
ne ressemble pas à la musique polynésienne d’autrefois. On peut seulement la comparer à la musique archaïque chinois

pt22424
Sous le symbole du dieu unique Comme les descendants de Mu devaient maintenir en vie la tradition, elle fut écrite. Des mémoires ont été conçus
dans une forme symbolique et incompréhensible aux laïques, mémoires qui comprenaient toutes les connaissances des
initiés de Mu, connaissances spirituelles et scientifiques qui avaient permis à ce peuple des milliers d’années avant nous de
créer une civilisation mondiale, placée sous le signe du soleil comme symbole du dieu unique. L’exposé renferme aussi la
tragédie du continent disparu. Sir John Marshall écrivit en 1927 après son expédition dans la vallée de l’Indus dans son livre « Mohenjo-Daro »
qu’il s’agissait d’une civilisation hautement développée et tout particulièrement centralisée, qui ressemblait beaucoup aux
civilisations contemporaines de Mésopotamie et d’Égypte, bien qu’elle leur était supérieure à certains égards. Les découvertes de Harappa et
Mohenjo-Daro montrent une civilisation extrêmement raffinée. Dans les deux villes se développa une société de paysans et de commerçants
qui contrôlait une région de 1.500 km de long sur environ 800 km de large. Cela signifie que la civilisation de l’Indus s’est étendue
jusqu’au Cachemire, ce qu’attestent les récentes fouilles à Bursahama près de Srinagar. Sept menhirs, des monolithes travaillés pesant
des tonnes, constitués de deux sortes de pierre, le granit et le diorite vert, ont été mis au jour et sont les témoins d’unecivilisation autrefois hautement développée sur le Jhelam, l’affluant de l’Indus. Beaucoup de choses demeurent ici encore enfouies et attendent qu’on les découvre.
Les habitants de Mohenjo-Daro et de Harappa ont construit des bains chauds bien dessinés et des maisons à l’architecture
compliquée et habile qui étaient étonnamment supérieures aux constructions des Égyptiens et des Asiatiques occidentaux
de la même époque.

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On sait aussi qu’ils ont domestiqué de nombreuses espèces animales et qu’ils priaient des dieux
qui habitaient sur des étoiles. Cette civilisation du 4ème siècle avant J.C. qui apparut si pleinement instruite et développée,
connaissait des choses modernes comme la canalisation, les poids et mesures et avait une écriture. Cette civilisation a de
nouveau disparu d’une manière énigmatique. Y a-t-il eu des inondations catastrophiques qui ont détruit les villes de la vallée
de l’Indus ? Des transformations climatiques ont-elles suscité un assèchement de cette région irriguée et fertile ? Jusqu’à
présent on sait seulement que Harappa a été attaquée par l’Ouest vers 1.800 à 1.500 avant J.C. et que Mohenjo-Daro

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a été abandonnée sciemment à la même époque. On a fait dans les deux lieux une découverte inhabituelle : à hauteur du niveau
des rues d’autrefois on a mis au jour des squelettes dont l’orientation et la posture donnaient l’impression que ces hommes
ont essayé de se protéger d’un danger. Les recherchent ont montré que ces squelettes
étaient radioactifs. Explosion atomique à Mohenjo-Daro ?
Lorsqu’on visite Mohenjo-Daro, on est frappé par le fait que, vers le centre de la station, se trouvent des briques qui présentent
une surface émaillée et des bords fondus. Ces briques présentent partiellement de profondes crevasses et ont une couleur
très noire. Il est indéniable qu’elles ont été soumises à une action de chaleur extraordinairement forte. Charles Berlitz dit à ce sujet : « La
théorie selon laquelle la Terre aurait été frappée dans le passé par une guerre atomique suffisamment dévastatrice pour transformer le climat, faire fondre les glaciers, influer sur la rotation de l’axe de la planète et, — comme c’est dit dans les légendes — faire changer de place terre et mer,
relève de la science-fiction. Une guerre atomique dans le passé lointain est naturellement une des nombreuses raisons possibles de la disparition des civilisations anciennes de la Terre.

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  »Les écrits classiques de l’Inde parlent de la bombe atomique,
d’armes  pour faire  une guerre chimique, de fusées et de vols spatiaux. Ces écrits sont restés incompréhensibles pendant des siècles, jusqu’à ce que l’humanité ait atteint un degré de développement atomique connu des ancêtres depuis déjà des milliers d’années avant. Une guerre atomique
préhistorique ? Lors de fouilles archéologiques en 1947 en Irak on a fait une étrange découvertes : après avoir travaillé sur quelques couches de civilisations et les avoir traversées et après avoir mis au jour d’indéniables artéfacts babyloniens et sumériens, on est tombé sur une couche argileuse de 4 m d’épaisseur avec des sédiments, couche qui a fait conclure à une forte inondation. Sous la couche de flux on a découvert
une couche fondue émaillée qui présentait une grande similitude avec les sols désertiques d’Alamogordo au Nouveau Mexique, cicatrisés et brûlés par le premier essai atomique.

Les habitants de la vallée de l’Indus ont laissé derrière eux un écrit que personne jusqu’à présent n’a encore pu déchiffrer.
On a trouvé à Mohenjo-Daro et à Harappa plus de 2.000 briques taillées, gravées et séchées à la chaleur. Elles comportent des scènes mythologiques
et religieuses ou des animaux comme des buffles, des taureaux, des chèvres, des tigres, etc. Chaque sceau porte une inscription, mais on ne peut pas approfondir la signification des signes — comme pour les écrits de l’île de Pâques ! L’alphabet de l’île de Pâques est plus ancien
que celui de Mohenjo-Daro et d’Harappa puisque c’est celui-là qui a inspiré celui-ci. Ce ne sont pas à vrai dire des signes primitifs, mais des signes très compliqués qui reviennent souvent. Charles Berlitz écrit :« Sur les tables Rongo-Rongo on voit des formes humaines qui sont soigneuseÎle
de Pâques et civilisation de l’Indus Impression revue n° 29 > http://www.ovnis-news.com Thérèse Molinierment gravées et tiennent des tubes en
forme de U de quatre longueurs différentes.Quelques unes de ces formes tiennent un tube à l’intérieur duquel on voit quelquechose qui ressemble à un plongeur.
Dans la vallée de l’Indus, on trouve exactement les mêmes formes avec des petits tubes en forme de U et il se trouve aussi une forme qui agite un de ces tubes avec un plongeur à l’intérieur. » Cette concordance ne saurait être un hasard. Mais les statues de l’île de Pâques que l’on croyait uniques, on les a découvertes aussi en Australie à 8.000 km de Rapanui. On a aussi établi des comparaisons entre les textes du Rig Veda et l’écrit de Mohenjo-Daro et il est apparu que les symboles découverts dans la vallée del’Indus correspondent à ceux des textes des civilisations néo-hindoues.

Et c’est ainsi aussi que se sont retrouvés les symboles
Rongo-Rongo de l’île de Pâques dans les textes sacrés des peuplades de cette religion. Les chanteurs Rongo- Rongo ont construit des ponts par delà le
temps et l’espace. Était-ce pour cela que les habitants de Rapanui avaient donné à leur île le nom Te pito o te henua — Nombril
du monde ? La même écriture le long de l’Indus et dans la mer du Sud Il n’y a pas qu’à Harappa et à Mohenjo-
Daro qu’on a trouvé des idéogrammes semblables à ceux de l’île de Pâques, mais à une date récente aussi dans les environs
de Rockford dans l’État d’Illinois ainsi qu’à Mexico chez les plus anciennes traditions des Aztèques, les inscriptions du Codex Borbonicus. Il semble par conséquent qu’il y ait eu un système de communication mondial indépendant du temps et de l’espace, dont nous trouvons les traces partout dans le monde. Ces traces peuvent toutefois prendre des formes complètement inattendues. Ainsi y a-t-il, en radiologie, un pendule constitué d’un cylindre en bois avec une inscription sur la surface qui concorde absolument avec un idéogramme de l’île de Pâques qui a été souvent reproduit sur les tables.

On utilise ce pendule pour détecter des rayons non polarisés dont l’effet peut être influencé par la volonté de celui qui s’en sert.Pourquoi ce dessin sur un tel instrument ? Il semble qu’il y ait ici une relation avec les révélations qu’à faites le médium italien Béatrice Valvonesi à Dom Netoman.
Serge Hutin rapporte à ce sujet dans son livre : « Les civilisations inconnues » : « Il y a 7.000 ans vivait dans la vallée de l’Indus un peuple hautement cultivé qui avait profondément pénétré les secrets du cosmos. Il savait que notre globe se meut dans un champ de rayons cosmiques qui
correspond aux champs magnétiques ou électriques que nous connaissons aujourd’hui… Il savait en outre et avant tout qu’on peut polariser le globe
par un dispositif ; alors naissent deux pôles, qui ressemblent à ceux qu’un champ magnétique provoque dans une sphère métallique.
Des ondes cosmiques entrent par le pôle plus, traversent le globe et ressortent au pôle moins qui se trouve exactement au côté opposé. Ainsi les dons du ciel sont-ils apportés à la Terre et abandonnés à leur sortie du globe. Il savait enfin aussi que deux pôles opposés sont chargés de la
même force opposée que, par exemple, le degré de fécondité du pôle plus correspond constamment au degré d’infertilité du pôle moins. Comme ils souhaitaient pour leur pays un maximum d’ondes favorables, ce qui s’exprimait par la fertilité du sol, la santé de la race, l’épanouissement
de la vie, ils décidèrent d’installerun “collecteur” d’ondes contraires sur le pôle opposé. » Et Serge Hutin commente ainsi ces révélations :
« Le collecteur d’ondes contrai res n’était rien d’autre que les statues géantes. Ils s’inscrivirent volontairement — par pur altruisme
— consciemment à la maladie, à la faim, à la soif et enfin à la mort. Pour chaque être humain végétant au pôle de la mort il y
avait un être humain prospérant au pôle de la vie. » (La vallée de l’Indus). Les descendants des sages de Mu retournèrent à leur première patrie et accostèrent sur les îles Marquise, sur Pitcaim et en dernier sur l’île de Pâques — reliquat du continent Mu d’autrefois. Ces vestiges sur les Marquises et sur Pitcaim (Temples solaires et pétroglyphes d’hommes, d’animaux, d’oiseaux ainsi que des figures géométriques comme des cercles et des étoiles)attestent de ce peuplement et créèrent  ensuite la « période classique » sur l’île de Pâques en souvenirs des sages de Mu. Nous savons que la Terre est un aimant gigantesque, chargé deforces électromagnétiques.
Le Britannique John Micheli écrit dans « The View over Atlantis » :« … Le magnétisme naturel de la Terre était connu des hommes préhistoriques et
leur fournissait une énergie sur laquelle était synchronisée toute leur civilisation. » Il pense qu’il est possible que toutes les constructions cyclopéennes tout autour du globe appartiendraient à une même culture mondiale et que leurs constructeurs ne les auraient pas seulement érigées
pour caractériser les lignes de champs magnétiques, mais aussi pour les utiliser à des fins de contrôle du champ magnétique de la Terre. Les Chinois nommaient ces lignes


« Voies du Dragon » (lung – mei). D’après une vieille tradition chinoise, ces lignes et centres de force ne couvrent pas seulement
la Terre entière, mais sont aussi présentes dans le corps humain comme si la Terre vivante et le corps vivant de l’homme fonctionnaient en dépendant desmêmes forces. (Acupuncture comme représentation de lignes d’énergie précises dans le corps humain.) La théorie selon laquelle les forces magnétiques de la Terre étaient connues et contrôlées depuis longtemps déjà pourrait être une explication pour les emplacements
variés et inhabituels de constructions préhistoriques dans des régions de la Terre très éloignées les unes des autres. Elle inclurait tout : les constructions mégalithiques, les monticules de terre, les rues droites en Perse et en Amérique du Sud, les lignes de Nazca, du Chili et de
Californie et les Voies du Dragon en Chine. Également le système de transport énigmatique de la préhistoire, bouger les formidables blocs de pierre sur de lointaines surfaces et de profondes vallées pourrait trouver une explication par l’intermédiaire d’un branchement de l’énergie magnétique de la Terre. Car, d’après la tradition des Longues Oreilles, les statues regagnaient leur place d’elles-mêmes.
Source : Magazin2000 spécial n° 4.Pacifique_sud_map

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN EN CHINE

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LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN

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Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde.

Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s'agit d'un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin'an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d'étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.

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Au printemps de 1999, inspiré d'une lettre des habitants locaux, le gouvernement municipal de Huangshan a pris la décision d'exploiter les grottes de Huashan. Rapidement, beaucoup d'experts du pays, dont ceux de l'université Qinghua et de l'université Tongji, s'y sont concentrés. Tout le monde a été surpris par cet immense espace de grottes. Leur espace est beaucoup plus grand que toutes les grottes découvertes dans les autres endroits du pays. Rien que dans les grottes nº2 et nº35 dont la superficie dépasse 17 400 m², on a enlevé de la vase et des pierrailles pour 20 000 m³. On a drainé, avec trois pompes à eau pendant douze jours consécutifs, 18 000 tonnes d'eau seulement de la grotte nº35.

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À présent, la grotte nº35, la plus grande, a été ouverte au public. Dans celle-ci, on trouve une salle principale dans laquelle se dressent 26 colonnes de pierre d'un tour de plus de 10 m et d'une hauteur de 10 m au moins. 36 pièces de formes différentes sont disposées en plusieurs niveaux autour de la salle principale. Selon les experts, leur architecture et leurs formes ont une très haute valeur mécanique et esthétique. On peut encore voir des traces de forage sur les murs. Les majestueux motifs de 18 variétés différentes gravés dans les grottes numéros 2 et 35 saisissent le public d'admiration. Dans les grottes, on trouve également une tribune de pierre, des étangs, bassins et ponts construits, parsemés ça et là. L'eau est limpide. Quand on se promène entre eux, on a l'impression d' être dans un labyrinthe mystérieux.

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En mai 2001, l'ex-président Jiang Zemin a visité ces grottes. Aussitôt entré dans l'une d'elles, il s'est exclamé : « C'est vraiment incomparable ! Un trésor véritable ! » « Il ne faut pas faire à la légère une conclusion avant de résoudre complètement l'énigme de ces grottes », a-t-il dit. Jiang Zemin leur a donné le nom de « Grottes énigmatiques de Huashan ». Lors de leur visite dans ces grottes en janvier 2002, M. Wang Yingfan, ambassadeur chinois à l'ONU, et d'autres diplomates ont eux aussi beaucoup apprécié l'endroit. Wang a dit que leur valeur pourrait soutenir la comparaison avec la Grande Muraille et les statues de guerriers et chevaux en terre cuite exhumées à Xi'an.

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Admirez au centre l'extraordinaire pilier qui étend ses "cornes" en V pour soutenir le plafond, la sculpture d'une tête et d'un corps semblable à une chèvre par exemple. Remarquez aussi à gauche une exemple des fameuses parois entièrement  recouvertes de lignes gravées qui se retrouvent un peu partout dans les grottes artificielles.

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Comme les pyramides d'Egypte, les grottes de Huashan sont une énigme millénaire. Qui a creusé ces grottes ? Quand et comment les travaux ont-ils été accomplis ? Où les terres et pierres excavées ont-elles été transportées ? Pourquoi les ouvrages n'ont-ils pas été enregistrés dans les livres ou documents historiques ? Pourquoi cet ensemble de grottes si miraculeux et si ancien vient juste d' être découvert ? Une série d'interrogations demeurent... Depuis les quatre ans qui ont suivi l'exploitation des grottes, les experts et les scientifiques ont trouvé des lampes à huile en terre cuite et des faïences ainsi que des fragments dont des pots, des vases, des bols et des jarres. L'expertise montre que ce sont des objets de la dynastie des Jin (265-420), selon lesquels on estime que les grottes devraient dater de la dynastie des Jin ou la précéder. En outre, on a découvert des stalactites dans une grotte. Selon les géologues, la formation d'une stalactite longue de 5 ou 6 cm nécessite une période de 1 500 à 2 000 ans. Cela démontre encore que ces grottes ont dû être creusées pendant ou avant la dynastie des Jin. Bon, la datation précise d'une pierre "usiné" par l'homme étant impossible, le "avant" la dynastie Jin peut se mesurer en milliers d'années !

source: http://french.china.org.cn/french/huashan/sec.htm

Toutes les grottes communiquent donc entre elles et ont probablement été en parties inondées par périodes. La caverne de " Huanxi ", d’une longueur de 140 mètres et d’une superficie de 4.800 mètres carrés est ouverte au public. Après une promenade d’environ 100 mètres, il y a un large hall à l’intérieur de la caverne, avec des bassins, des piliers et de petites salles de chaque côté.

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Fait étrange, les murs internes ont la même pente que celle de la colline extérieure. Une des salles couvre 12.600 mètres carrés, elle est appelée "Quingliang" et serait une sorte de palais souterrain. À l’intérieur de la caverne, il y a un pont en pierre au-dessus d’un fleuve souterrain et des chemins en pierre menant à différents halls. Une structure de pierre de deux étages ressemble à un énorme balcon. Aucun reste de nourriture n’a été trouvé dans la caverne, ni aucun signe du feu.

Jusqu’à maintenant, 36 grottes ont été découvertes, parmi lesquelles 34 se situent dans l’arrière-pays montagneux, deux se situent sous le niveau de la rivière de Xin’an. Ces grottes s’étendent sur pratiquement 5 kilomètres, couvrant les chaines de montagnes dans le Huanxi, les Montagnes Shilin, les Montagnes Yingpai, les Montagnes Shibiying, les Montagnes Matou, les Montagnes Yangli ainsi que les Montagnes Huashan. De plus, de nombreuses grottes ont été découvertes dans le village Yan. La présence de tant de grottes à cet endroit est un mystère pour tous.

À présent, 5 grottes sont ouvertes aux visiteurs, la N°2, 24, 33, 34 et la N°35. Les touristes peuvent aussi visiter la grotte N°1 et 6 en sécurité s’ils ont des lampes.

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L’entrée du palais souterrain (Grotte N°35) est relativement petite mais la grotte est grande. Il y a une cave de 20 mètres qui mène jusqu’au palais souterrain. Arrivé à la sortie de la grotte de passage, on se retrouve soudainement illuminé dans un lieu éclairé. Un surprenant palais souterrain apparaît  d’une surface totale de 4000 mètres carrés. Dans ce palais souterrain, se tiennent 26 piliers colossaux d’un périmètre de plus de 10 mètres, adoptant différentes formes pour soutenir la grotte. Autour de la salle principale du palais se trouvent 36 cabines de pierre, dont la plus petite d’entre elles n’occupe qu’une surface de 2 mètres carrés. L’épaisseur des murs diffère également selon les endroits, le plus fin faisant seulement 10 centimètres.

Pour chaque cabine, trois côtés sont bloqués avec seulement une sortie vers le palais, par laquelle seule une personne peut passer. De plus, ces plate-formes de pierre sont dispersées, mais bien situées. Si vous vous tenez sur la plate-forme, vous serez impressionné par un autre spectacle.

Sur le bord du palais se trouve plusieurs bassins profonds remplis d’eau. L’eau est si claire que l’on peut voir le fond de ces bassins qui ne se sont jamais asséchés depuis des années. On dit que des milliers de chauve-souris vivaient dans la grotte lorsqu’elle a été découverte pour la première fois.

Lorsque les gens sont entrés dans la grotte et ont fait sortir ces chauve-souris, ils ont été pris au dépourvu et ont été étourdis par cette tornade noire qui semblait faire tourner le ciel et la terre. C’est pour cela qu’on appelle cette salle la "Salle des Chauve-Souris".

Couloir Souterrain (Grotte N°2) Cette grotte est située sous un pan de montagne. Son entrée ressemble à la gueule béante d’un tigre. En déambulant le long de la pente après être entré dans la grotte, vous pouvez sentir l’air froid qui glace le visage et les os. En vous retournant vers l’entrée, vous pouvez voir passer du brouillard.

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Dans cette grotte, il y a aussi des dizaines de piliers verticaux qui forment un couloir souterrain de 80 mètres de long, 1,5 mètre de large et 4 mètres de haut. Sur le côté droit de la grotte, une entrée carrée s’ouvre à l’endroit le plus élevé.

Sans pénétrer dans la grotte par l’entrée, vous ne pouvez deviner qu’il y a des couloirs et des couloirs qui s’étendent dans la même direction. À une profondeur de plus de 100 mètres, les couloirs intérieurs sont plus profonds que le couloir extérieur. La couleur de l’eau qui s’y trouve est vert pâle comme la jadéite.

Grotte des 24 piliers (Grotte N°24) L’entrée possède la forme d’un rectangle plat. Elle fait face à la route de montagne et fait 50 mètres de large et environ 30 mètres de haut. Cette grotte immense est très spacieuse et élevée à l’intérieur. Sa superficie et profondeur sont difficile à mesurer.

Six piliers se trouvent à l’intérieur. Chaque pilier est si grand qu’il faut trois personnes pour l’entourer avec les bras écartés. Chaque pilier est placé suivant deux lignes, soutenant le plafond de la grotte. Dans cette grotte il y a aussi de l’eau qui est si profonde qu’on ne voit même pas le fond. Dans cette eau, nagent des poissons rouges, jaunes, bleus, blancs et noirs aux formes étranges.

Salle Tongtian. L’entrée de cette salle n’a pas de porte en pierre et est penchée d’est en ouest. Sur le côté ouest se trouve une pierre rare. La grotte fait 45 mètres de long, 26 mètres de large et 12 mètres de haut. A l’entrée de la grotte se trouve un trou conduisant vers le ciel, ce qui fait qu’on appelle aussi la grotte "Salle Tongtian" (littéralement, une salle qui possède un accès vers le ciel. Actuellement cet accès n’est pas ouvert.)

Nous en venons donc aux hypothèses. Voici le texte du livret officiel de tourisme développé par la région de Huangshan :

Il y a beaucoup d’histoires sur l’utilisation et la construction de ces grottes, telles que "architecture culturelle gigantesque", "Lieu Taoïste Propice", "Château de crime", "Massif", etc. Ces histoires semblent toutes claires et logiques, mais ne peuvent se justifier à elles seules.

Des personnes ont donc des idées fantastiques selon lesquelles les grottes furent créées par les ExtraTerrestres de l’espace".

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Que ces grottes furent construites par des peuples anciens sur terre ou par des ETs de l’espace, elles supposent une incroyable persévérance et sagesse. Sur tous les murs de ces grottes, il y a des traits ciselés et ordonnés en forme de vague ou de plis de vêtements.

Ce n’est pas facile pour des personnes de creuser des lignes parallèles et symétriques sur des pierres d’une montagne dans des endroits aussi spacieux. Ces lignes peuvent avoir des fonctions stupéfiantes, telles que préserver les roches de l’effritement, et même éliminer les bruits.

De plus, des hiéroglyphes de différentes périodes ont été découverts dans les grottes N°24, N°35 et N°2 les uns après les autres, donnant aux hommes un autre mystère.

Pouvons-nous trouver une explication plus persuasive à ces mystérieuses reliques ?

Parmi les reliques mises à jour, il y a des empreintes fossiles d’un dinosaure de l’ère Mésozoïque, des dendrolithes [plante, buisson, ou partie de plante fossilisée ou pétrifiée], ainsi que des outils d’extraction et poteries de la Dynastie Jin (265-316 après j-c) (...)

Maintenant une nouvelle question se pose : il n’y a pas de personnages représentés sur les murs intérieurs des Grottes. De plus, il n’y a même pas de termes se référant à ces grottes dans les archives officielles anciennes de la Préfecture de Huizhou.

Il est impossible pour une organisation non-gouvernementale de construire d’aussi grandes grottes en seulement quelques années. Cela prendrait beaucoup de temps pour finir ce projet ce qui impliquerait le gouvernement et l’armée. Mais pourquoi n’y a-t-il pas un seul mot dans les diverses archives archéologiques s’y référant ?

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À la fin du livret, diverses hypothèses sont évoquées, c’est écrit en tout petit et ce serait trop long à traduire, mais parmi ces dernières on peut lire :

Civilisation Préhistorique :

Des gens font état d’une "Ligne mystérieuse" de 30° latitude nord, autour de laquelle se trouve divers édifices ou lieux mystérieux :

Pyramides égyptiennes, Triangle des Bermudes, la mer morte, le désert du Sahara, etc. Les grottes mystérieuses de Huashan se situent également près de cette ligne, donc certains pensent que ces grottes sont un chef-d’œuvre d'ETs venus de l’espace.

" Il y a trois mystères entourant les Grottes Mystérieuses de Huashan…

Premièrement : le bassin Bishui, qui est un bassin souterrain si profond que trois mois de pompage serait insuffisant pour en retirer toute l’eau.

Deuxièmement : les colonnes de pierre, qui font plus de 33 pieds de haut et son arrangés en forme de gorge pour supporter le plafond de la grotte. L’orientation des colonnes suggère que les anciens avaient une connaissance en mécanique théorique et en son application précise.

Enfin, la gigantesque caverne est dépourvue d’écho car l’agencement des murs empêche la résonance du son.

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L’époque exacte de la construction de la caverne est actuellement inconnue. Cependant, selon les minéraux trouvés dans la grotte, les experts estiment qu’elles fut construite il y a au moins 1700 ans.

Comment cette caverne fut construite ?

Pourquoi était-ce nécessaire d’avoir ces grottes ?

Qu’est-il arrivé aux 100 milliers de mètres cubes de pierres retirées dans la construction ?

Comment furent-elles extraites et transportées ?

Les grottes ont déjà quelques minéraux extraits, alors pourquoi n’ont-ils pas été transportés à l’extérieur ?

Il y a aussi de nombreux murs de pierre de 10 centimètres d’épaisseur, pourquoi ne furent-ils pas enlevés mais laissés debout au milieu de la grande salle ?

Quel était l’utilité des trous carrés et ronds cachés dans les colonnes de pierre ?

Pourquoi n’y a-t-il pas de trace dans les archives historiques de ces cavernes gigantesques ?

Les experts ont émis différentes théories mais n’ont pas de réponse définitive.

sources :  Article d’Epoch Times - http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5878articleoriginaljsf-newstomorrowsansphotos.docx articleoriginaljsf-newstomorrowsansphotos.docx

Sources à voir : http://lelibrechoix.blogspot.fr/2011/12/les-grottes-enigmatiques-de-huashan.html

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Le Mont Huangshan (ou Hua, Huashan ou montagne de l'Ouest, montagne des fleurs) est l'une des 5 montagnes sacrées de Chine et situé à proximité des grottes du même nom, toutes situées dans la province du Shaanxi.

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Avec une altitude de 2 160 mètres à 120 kilomètres à l'Est de Xi’an, Huashan, littéralement la montagne des fleurs, est un délice à observer. Ce mont est considéré depuis des centaines d'années comme l'une des 5 montagnes sacrées (Wu Yue) parmi celles de Hengshan au Nord, Songshan au centre de la Chine et Taishan à l'est et Hengshan du Sud. Les cinq monts sacrés représentent les cinq points cardinaux chinois, c'est-à-dire le nord-sud-est-ouest-centre.

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Le long du chemin de 12 kilomètres qui mène du pied de la montagne à ses 5 sommets et au Temple de la Fontaine de Jade, vous aurez la chance de voir des paysages impressionnants dont des pics de granit aux formes étranges et des pins torsadés par le temps et le climat. A partir du sommet le plus au Nord vous pourrez atteindre celui du centre puis de l'Est, de l'Ouest et enfin du Sud. Ces 4 derniers entourent un cirque tel les pétales d'une fleur de lotus, d'où le nom de la montagne. L'ascension de cette montagne offre non seulement la vue de sublimes paysages naturels mais aussi d'un grand nombre de constructions qui, pour le meilleur comme pour le pire, font partie des ressources touristiques de la montagne.

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La route permettant d'atteindre les sommets passe par différents temples, sanctuaires, pavillons, terrasses, gravures, statues, stands de nourriture et de bibelots, qui apparaissent intercalés entre les chemins nus de granit et les bas côtés boisés. Le long de la Crête du Dragon Vert (Bilong Ji), qui relie le pic du Nord avec les autres, le chemin est tracé sur une fine crête de pierre avec des précipices de chaque côté. Une partie de cette route peut être assez dangereuse, malgré les chaînes de métal qui sont d'une grande aide aux endroits les plus périlleux donc avis aux cœurs sensibles…

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Il faudra gravir un dénivelé de 1000 mètres sur des sentiers escarpés et des escaliers presque à la vertical avant d’atteindre le sommet qui culmine à 2160 m ..Car le Hua Shan est hauts lieux du vertige, falaise vertical à gauche, falaise vertical à droite, avec par endroit et pour tout aide une chaîne en acier et de minuscules encoches taillées dans le roc !

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Mais bizarrement sur le Mont Huashan on ne trouve pas des grimpeurs forcenés ou des fous avides de sensations fortes, mais le tout public, la mère de famille, le visiteur bedonnant, adorateurs de beautés sauvages, fervents ou non.

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Sources :http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-mysterieuse-chine-du-neolithique.html

 http://geekslop.com/2012/insane-terrifying-huashan-plank-walk-china-plank-bridge + http://au-bout-de-la-route.blogspot.fr/2011/06/les-monts-celestes-de-chine.html

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Lilith Déesse, et Reine des Vampires et des incubes

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Lilith Déesse, et Reine des Vampires Il fut un temps où les hommes craignaient et respectaient les histoires invraisemblables comme Lilith, Adam et Eve, Lucifer, et Satan, les dragons de toutes espèces, créatures du ciel et de l‟enfer faisant trembler leur cœur. Ainsi les histoires passaient de père en fils à travers les âges turbulents. Parfois un petit garçon jurait voir une ombre volante déployée au delà du mystère des nuages. Par exemple, le dragon du rocher sortait à chaque fois que l'on racontait son histoire afin que celle-ci demeure et que les hommes se souviennent du temps où vivaient ces créatures fantastiques. Les hommes en conservant les histoires dans leurs cœurs se souvenaient ainsi qu'ils étaient humains. Cependant doucement les histoires devinrent légendes et les légendes devinrent mythes car les pères ne les racontaient plus à leur fils ainsi le cœur des hommes se ternit. De moins en moins le dragon sortit car sa survie était inexorablement liée a la foi que les hommes portaient en lui. Hors ceux -ci ne s'attachaient plus qu'aux futilités de l'existence ne contant plus les exploits passés de leurs semblables... La Vie, sa manifestation et son évolution, s'écoulent dans un flot circulaire et répétitif. Cet aspect cyclique de la Nature (semblable à celui du jour e t de la nuit, de l'éveil et du rêve, de la vie et de la mort) s'est peu à peu glissé dans notre vision étroite et linéaire du Temps.

La notion de cycle va alors inspirer de nombreux mythes, mythes qui furent de leurs côtés inspirés par l'astronomie et le mouvement des astres. La distinction entre le passé et l'avenir va alors s'effacer pour laisser place à une vision plus globale du Temps, une vision de l'Éternel Retour pressenti par ces peuples anciens et contemporains, donc d‟aujourd‟hui. L‟histoire mythique de Lilith a commencé avec la Genèse, d‟après la Bible chrétienne et juive (le Tanakh), mais leur version est quelque peu différente. Dieu (ici je parle de « Dieu » au sens propre de la tradition juive, non du Dieu catholique) créa deux humains, Adam et Lilith. Tout allait bien jusqu‟au jour où, inspiré par un esprit maléfique, Lilith tenta de tuer Adam. Alors, Dieu envoya une autre femme, Ève. Adam et Eve eurent deux enfants, Caine et Abel. Pendant ce temps, Lilith devenait de plus en plus puissante parmi les forces des ténèbres, elle tenta encore une fois d‟attenter à la vie d‟Adam pour se venger, mais échoua et mourut en prononçant des malédictions infâmes sur la descendance de son assassin. Caine sacrifia alors son frère pour remercier Dieu pour leur victoire, mais Adam n‟apprécia pas tellement et le chassa de sa maison. Caine implora alors son Dieu et celui-ci eut pitié de son fidèle qui avait fait passer la vénération avant l‟amour fraternel. La divinité répondit aux prières et ouvrit un portail vers son monde (peut-être le Paradis, qui sait?) Là, il offrit une nouvelle vie à l‟exilé, celui-ci accepta et devint un vampire. Ensuite, il retourna sur terre, instruit par Dieu pour utiliser ses pouvoirs à bon escient et de créer d‟autre de sa race. De retour à la maison,

Caine rencontra son demi-frère, Seth, et l‟initia. Après, on ne sait pas trop comment, il eut un enfant, Enoch. Celui -ci voulut avoir un frère et une sœur, alors Caine l‟exauça et créa Zillah et Irad. Zillah et Irad eurent ensemble treize enfants qui fondèrent chacun leurs clans. (voir ci-dessous pour les clans et leurs caractéristiques). Les générations continuèrent ainsi jusqu‟à aujourd‟hui. Plusieurs siècles passèrent et la division commença à régner au sein de la communauté. Il y eut alors des Jyhads (guerres) entre les clans qui anéantissaient presque tous les vampires. Caine fut tué en tentant de ramener la paix et fut enterré sous les ruines de la ville principale des vampires (puisqu‟à cette époque les vampires ne se mélangeaient pas aux humains). La mort de leur père interrompit toutes les Jyhads, mais il était trop tard, tout était détruit. Les survivant allèrent donc vers le reste du monde et se fondirent parmi les humains, maintenant vulnérables aux armes en argent pointues, car la puissance de Caine les avait quittés. Au fil des années, ils oublièrent l`emplacement du tombeau de leur fondateur et leur histoire sombra dans l‟oubli.

Ce fut une période sombre pour les vampires, ils devinrent comme des bêtes, prenant goût au sang humain. Les chasseurs de vampires se mirent alors à l`œuvre et tuèrent leur seul ennemi dans la chaîne alimentaire. Cette chasse se poursuit encore, malgré le fait que les vampires ont repris contenance et ont recréé leur communauté. À la fin des temps, la race vampirique sera détruite par les humains. Ce sera la fin du monde connu, car Dieu verra l‟une de ses races exterminée l‟autre. Caine se relèvera du tombeau et exécutera la Géhenna, l‟extermination de tous ceux qui détruisirent ses enfants. Un autre cycle commencera alors, car Caine revivra. Telle est l`histoire perçue qui croient à l‟existence d‟une autre race intelligente sur notre planète « Terre ». Ne vous effrayez pas, ce n‟est qu‟une légende, la mythologie rien de plus. Il est dit  Lilith, cette mère obscure qui sous diverses apparences, plane à travers l‟espace et les rêves des hommes, à la fois séductrice et envoûtante, vampire ou succube, mais toujours effrayante et frigide. Dotée d‟une imagerie très variée, ce qui nous éclaire sur la notoriété de son caractère de démon, c‟est souvent sous les traits d‟une superbe femme nue, parée d‟une longue chevelure ondoyante, qu‟elle est représentée, une vulve se dessine sur son front, ses jambes prennent la forme de serpents, et pour couronner sa majesté deux ailes lui confèrent un aspect prodigieux. Une autre image de Lilith, est celle d‟une belle femme, coiffée d‟une tiare, aux pieds et aux ailes d‟oiseau rapace, elle est accompagnée d‟une lionne et de chouettes. Dans la magie gnostique, elle est vêtue de noir et assise sur un globe de même couleur, qu‟elle représente une des configurations de la Déesse mère, celle là même qui préside aux plaisirs charnels. Ses qualités de déesse de l‟amour et de la mort en on fait une divinité très conjurée dans la magie sexuelle. De nombreuses incantations retrouvées dans de vieux ouvrages attestent de sa notoriété.

Il est demeuré une invocation à Lilith, qui serait le texte délivré en 1592, par une entité inconnue, à Sir Edward Kelly, l‟assistant de John Dee, celle-ci lui aurait été donnée lors d‟une séance de vision astrale. Le nom même de Lilith représenterait les ténèbres, l‟obscurité : Leila ou Lavlah c‟est la nuit, en conséquence le noir, pareillement à ces nombreuses Vierges Noires, parentes de Lilith, telles Isis, Kali, Sarah la Noire, Marie l‟Egyptienne, dont les lieux de cultes étaient souvent établis sur l‟emplacement d‟anciens sites initiatiques, nous retrouvons là, le lien qui unit les anciennes déesses de vie, de mort, de fécondité et de forces telluriques, bien antérieures au christianisme. Il est vrai que le noir effraie, nous entrons dans le monde obscur, cependant, étudié sous un angle plus symbolique, nous devons admettre que le noir est indubitablement l‟emblème d‟une science secrète, la preuve en est que le noir est la couleur du Grand Œuvre alchimique (l’œuvre au noir) qui représente la phase de séparation et de dissolution de la matière. Pour les alchimistes, ceci constitue la partie la plus délicate du Grand Œuvre, « Elle symbolise les épreuves de l‟esprit se libérant des préjugés ». C‟est avec Agrat, Mahalath et Naamah, que Lilith passe pour être une des mères des démons, elle serait entre autre dans une tradition la mère d‟Ormuzd ou Hormiz, dans une autre légende, c‟est Asmodée, Prince des Démons qui est son fils. Alors que Lilith n‟est presque pas mentionnée dans la Bible, ou même pas du tout, il nous faut consulter le Talmud et le Zohar, pour mieux connaître son histoire, elle apparaît alors sous la forme d‟une créature démoniaque à visage de femme, dotée d‟ailes et portant de longs cheveux. Ainsi la reconnaissent différents passages du Talmud qui parle d‟ « un fœtus ailé comme Lilith », on dit encore d‟une femme qu‟ « elle laisse pousser ses cheveux comme Lilith ». Dans tous les cas, elle est définie comme une créature essentiellement nocturne, c‟est elle, également, que décrit le « Testament de Salomon », (ouvrage grec du troisième siècle de notre ère, dérivé probablement d‟un écrit ésotérique judéo hellénique), elle y est définie comme errant à travers le monde et se présentant sous des dizaines de noms, pour rendre visite aux femmes en couche et s‟efforcer d‟étrangler leur enfant nouveau-né, ce sont par ailleurs ces deux atrocités qui lui valurent sa mauvaise réputation, il était de ce fait pratique courante de protéger les femmes en couche et les nouveau-nés par des amulettes qui fixées aux murs des chambres et au dessus des lits étaient sensées de l‟éloigner.

Il était aussi d‟usage jusqu‟au quinzième siècle, en Europe centrale, d‟éveiller les enfants qui souriaient dans leur sommeil : on craignait qu‟ « ils ne jouent avec Lilith », celle-ci avait la réputation de les emporter avec elle dès qu‟elle les avait séduit. Nous retrouvons dans le Vendidâd (l‟un des livres de Zoroastre), un passage qui serait considéré comme l‟une des bases du mythe juif de Lilith : « l‟homme qui se souille involontairement pendant la nuit, est censé avoir eu des relations avec une succube qui concevra de lui. A moins qu‟il ne récite certaines formules à son réveil, l‟enfant appartiendra aux démons ». Lilith préside également à l‟acte sexuel et dirige les incubes et les succubes, pousse les femmes à jouir de leur corps, et leur donne passions et orgasmes érotiques. Lilith la séductrice assaille également les hommes, qu‟elle provoque à de maléfiques rapports. Voici un texte emprunté à Johann Jakob Schudt qui raconte en 1717 : « Les Juifs de Francfort croient fermement que lorsque le sperme échappe à un homme, il formera de mauvais esprits avec l‟aide de Mahalath et Lilith, mais qu‟ils mourront en leurs temps. La semence que répand à terre la masturbation, féconde Lilith et lui engendre des fils ». Les récits concernant ces créatures étaient très fréquents au Moyen-âge et à la Renaissance, et l‟on estimait couramment que les tentations physiques et les satisfactions qu‟elles offraient aux hommes imprudents entraînaient ceux-ci dans le monde obscur de la sorcellerie. Cette crainte des succubes a été omniprésente jusqu‟au vingtième siècle, l‟exemple le plus marquant étant sans aucun doute celui d‟Huysmans, celui-ci était allongé sur son lit, il fut alors réveillé, victime d‟un rêve érotique très intense, il eut juste le temps d‟apercevoir un succube qui s‟évanouissait dans les airs.

Le désordre de ses draps, l‟empreinte qui s‟y dessinait, le convainquirent de la présence physique du démon qui avait passé la nuit à ses côtés. Dans la démonologie occidentale, Lilith est la Reine des Striges, ces démones vampires, ailées, munies de serres de rapaces, qui attaquent les hommes et les détruisent après leur avoir procuré des plaisirs érotiques, au Moyen Age, l‟image de la Strige était synonyme de Goule et de sorcière, celles-ci étaient accusées de faire disparaître les enfants et de les tuer dans le but d‟utiliser leur chair et leur sang pour la confection de philtres et de maléfices. Néanmoins, la légende qui a engendré un véritable « Mythe de Lilith » est la traduction d‟un passage du livre kabbalistique nommé « L‟Alphabet de ben Sirah », ouvrage datant du onzième siècle. Voici les éléments mythiques auxquels fait appel l‟alphabet de ben Sirah (J. Bril) : 

Les incubes sont des démons mâles qui aiment rendre visite aux femmes la nuit, tandis que les succubes sont des démons femelles qui adorent abuser des hommes quand le soleil se couche. Ces créatures maudites utilisent la chair et le sang des enfants pour leurs potions maléfiques. Ils veulent absorber notre puissance psychique et notre énergie vitale, afin de nous dominer et d’envahir notre monde! Ils sont en quelques sorte les ancêtres des vampires… Il faut savoir que les démons, comme de nombreuses autres créatures, existaient bien avant nous ! À l’origine de tout cela : Lilith, la mère de toutes les démones.

Lilith déesse de l’Enfer

La légende commence pour ainsi dire par une querelle entre le mari et sa femme. En effet, Lilith aurait été la première femme de la création, bien avant Ève. S’estimant être l’égal d’Adam, elle refusa de se soumettre à lui et le couple commença à se disputer sérieusement. Désespérée, Lilith implora Dieu en hurlant son vrai prénom, ce qui était totalement interdit!
Soudain, des ailes lui poussèrent et elle s’enfuit loin du paradis.
Adam supplia Dieu pour que sa femme revienne auprès de lui. Dieu lança trois anges à sa poursuite : Samengelf, Sinwy et Sinsinwy.

Ils la trouvèrent sur les rives de la Mer Rouge, en galante compagnie avec des démons. Lilith refusa de suivre les anges au paradis, affirmant qu’elle appréciait ces nouveaux plaisir de vivre dans le péché!
Lilith jura en outre qu’elle utiliserait les humains pour engendrer d’autres démons ( incubes et succubes). Les anges la menacèrent alors : chaque jours, cent de ses fils, parmi ses très nombreux enfants, mourront.
Lilith pense alors se suicider en se noyant dans la Mer Rouge.

Attendris par la démone, les anges lui proposèrent un pacte : elle aura tous pouvoirs d’une part sur les nouveau-nés (pendant 20 jours après leurs naissance pour les filles et 8 jours pour les garçons) et d’autre part, sur les enfants nés en dehors du mariage à conditon qu’elle ne pénètre jamais dans une maison où seront posées des amulettes à l’effigie des trois anges.
Un jour, Samaël, le maître des anges déchus, rencontre Lilith qui se lamente de son sort. Il est attristé par sa peine et en tombe profondément amoureux. Lilith a ce qu’elle voulait, car en se mariant avec Samaël, elle devient la reine des Forces des Ténèbres (la Reine de Saba) et acquiert ainsi, encore plus de pouvoirs.

Les démons sont parmi nous

C’est ainsi que Lilith est devenue la reine de toutes les succubes et de milliers de créatures démoniaques comme les Stryges (le visage d’une femme, de très longs cheveux noirs, des ailes et des serres de rapaces) ou les Lamies (femmes-monstres à queue de serpent).
Quand elles ne vont pas à la chasse à l’homme, les succubes vivent la plupart du temps sous terre. Lilith et ses progénitures épient les humains quand ils sont amoureux et si ceux-ci ne sont pas vigilants, elles peuvent en profiter pour séduire l’homme ou la femme. Dans les deux cas, l’enfant qui naît, appartient alors définitivement aux démons.
Car vous ne devez jamais oublier que Lilith, comme toutes ces âmes damnées, est une grande séductrice. Désirant obsessionnellement séduire et dominer les humains, les succubes se présentent toujours sous leurs meilleurs attraits et les incubes ont souvent les traits de très beaux jeunes hommes.
La nuit, vous pouvez les croiser dans des lieux où les humains font la fête et profitent de la vie, car ils savent que les mortels sont alors plus faibles et facilement corruptibles.

Les enfants du Mal

Mais alors, que devient celle ou celui qui naît de l’accouplement d’un(e) démon(e) et d’un(e) mortel(le) ? On dit souvent que la plupart des sorcières et sorciers feraient partie de ces rejetons et que l’Antéchrist lui-même serait le fruit de cette infecte union. Mais le plus célèbre de ces «bâtard de l’enfer» serait le grand Merlin en personne…

Le Manuel du Vampirisme Energétique
Par le Grand Magister Hagur du Temple d’Atazoth
Edition Satsang
© Mars 2011 Ŕ Grand Magister Hagur, Gand, Belgique