Canalblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Publicité
rusty james news
rusty james news
  • Le terme « complotiste » a été initié par la CIA pour décrédibiliser, dès 1967, toute personne réfutant les conclusions de la commission Warren, sur l'assassinat du Président Kennedy. developpe avec des documents de preuve
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog

 

90243223_3015402811831487_8561877086778687488_o (1)

3323033

coronavirus-patentes

images (19)

219-2199429_love-heart-beautiful-wallpapers-happy-valentines-day-nature

1025600_652515874786871_1894874949_o


nVskOPKB

téléchargement (100)

universal-biometric-identity-1024x576

91848411

téléchargement (11)

tree_horizon_sunset_128367_5000x2830

f04543b60ef77267e2b31c5f3920fbb0

photo-1542805700-2fadb851b97a

qxJUj0O

 

pIHMc8u

7kKizZj

ZcuYl3V


sea-beach-sunset-boats-red-sky-1080P-wallpaper-middle-size

night-sky-background-7047

sky-wallpaper-38

18557077_1435376306500820_5842715664996553589_n

 

 

798041343248-national-geographic-wallpaper-zealand-photo-waikawau-desktop-bigest-images

Firefox_Screenshot_2017-02-18T13-56-14

16195622_1077703329024709_5740688279216232976_n

sf

 

Pyramides-Gizeh

atlantide-compressor

Ancien-arbre-1

Ancien-arbre-2 - Copie

Ancien-arbre-3 - Copie

h21

h25

h25

h26

h27

SDSDS

SZSDFZFS

ZDZD

931270ecd7_50010171_bohr-heisenberg-aip-niels-bohr-library

don

 

1a686c3b37ddba12f5e282679288047b

62e74d09a526f5250c3c16f5bbb7d342

3a2057e1930aac61c9451db179973253

5aa85f74b15975d75e8a6d4e547b40b0

5c3e0b7842f37a0d63504d0a032ca422

5f6fce1a34d9027bdedb78ef0658a5af

9dbf5fc4a80275b619f44e3e7a8314d2

a37cf9c85664975cf3660c8f21f70899

a96a954487d536bd6f75942a6d02f5b9

a977356a4e04ae0cdaf4c67ca90d1939

ad9ee9f2e4a1d0e83945b78313c60f27

b7e27913185d0679a669ce0f634d95f0

Archives
2 février 2014

La théorie vaccinale du monde entier est partie sur ce cas unique mensonger!

 

57cf90e3ce7bb69c669c86176cb204a4Grande

 

Quand Pasteur rime avec imposteur

"Ainsi, comme l'affirme de nombreux auteurs, Pasteur aurait menti : plusieurs historiens dénoncent aujourd'hui ce qu'ils appellent ses mensonges et ses mystifications que maintiennent le chauvinisme français et le loi du profit.

Même le célèbre enfant, Joseph Meister, " sauvé "de la rage fait sourire ceux qui savent que personne n'a démontré que le chien ait été enragé, et personne n'explique pourquoi on a "oublié " de nous dire que le chien, le même jour, avait mordu plusieurs personnes dans le village, qui ne s'en sont pas portées plus mal, sans vaccin!...

La théorie vaccinale du monde entier est partie sur ce cas unique mensonger!

Les responsables de la Santé Publique le savent depuis le début du siècle [dernier] mais ont laissé véhiculer ce mensonge, constatant qu'il existait là un marché potentiel fabuleux!" 3

Il est permis, même pour des non-spécialistes, de mettre en doute les thèses de Pasteur dont les thuriféraires risquent de voir le sol se dérober sous leurs pieds : "Le jeune Rouyer (12ans) fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien inconnu, pasteur lui inocula un vaccin par la méthode intensive. Le 26 octobre, l'enfant mourut. Une enquête judiciaire dont fut chargée le Pr Brouardel fut alors ouverte pour déterminer les causes de la mort mais celui-ci, haut personnage bardé de diplômes, était un ami de Pasteur. Dans le laboratoire d'Émile Roux, on inocula une partie du bulbe cervical de l'enfant à des cerveaux de lapins. Quelques jours plus tard, les lapins moururent de la rage mais Brouardel, en accord avec Roux, décida de porter un faux témoignage... Le rapport indiquait: " les lapins sont en bonne santé aujourd'hui ".

Pasteur déclara que l'enfant était mort d'urémie..." 4

Mais voici le pire concernant Pasteur : "...En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur s'élevaient à 74 ... Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection surnommée " rage des laboratoires ..." 5

Enfin, le Pr Tissot nous explique pourquoi le principe même de la vaccination est un non-sens pour de nombreux scientifiques:

"Toute maladie causée par un microbe étranger présente 2 phases : une première phase aiguë avec fièvre durant laquelle le microbe se multiplie durant 8 à 15 ou 20 jours, comprenant l'incubation et la période d'état, et une 2ème phase chronique pouvant durer jusqu'à la mort et comportant les accidents les plus graves de la maladie, dont les uns surviennent tout au début de cette période, d'autres beaucoup plus tard. Pour se multiplier dans le sang, le microbe y fabrique lui-même une substance nommée antitoxine qui agglutine ces éléments et les fait passer à l'état de moisissure, ce qui caractérise le début de la période chronique. Cette moisissure va se loger dans les organes où elle cause des troubles (paralysies, néphrites, etc...) en continuant à former l'antitoxine. Celle-ci est le corps immunisant mais elle ne protège pas contre les troubles que cause la moisissure, puisque c'est celle-ci qui lui donne naissance. Le principe de l'immunité est donc faux :

1- Parce que l'antitoxine prétendue immunisante est fabriquée par le virus et assure son évolution et non sa destruction,

2- Parce qu'un virus devenu vaccin par atténuation peut récupérer sa virulence originelle et provoquer la maladie avec toute sa gravité,

3- Parce que le vaccin inocule à tous les vaccinés (100%) la maladie chronique,

4- Parce que pratiquement, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la variole et la rougeole et la diphtérie n'empêchent pas de contracter la maladie 6 mois ou un an après." 6


Toutes ces arguments se trouvent corroborés par les études épidémiologiques et commençons par le vaccin antidiphtérique en donnant la parole au Dr Jean Méric:

"En France, pendant 18 années de vaccinations (10 ans de vaccinations facultatives, suivies de 8 ans de vaccinations obligatoires), le nombre de diphtéries n'a cessé d'augmenter, passant de 15000 cas en 1925 à 45000 en 1945. En Allemagne, c'est encore plus grave: le nombre de malades déclarés passe de 3000 cas en 1925 à 150000 cas en 1946. L'obligation de la vaccination fut, en Allemagne, totale et strictement respectée par le régime hitlérien" (NB: Le régime nazi rend cette vaccination obligatoire en 1935).

"Après la guerre, constatant l'absence de résultat, l'Allemagne, pour des raisons économiques, n'a plus vacciné. Oh! miracle, elle est alors passée de 153000 cas en 1945 à 20952 cas en 1952 et quelques cas seulement en 1960!..." 7 Et l'auteur de conclure :

"Le vaccin contre la diphtérie n'a pas fait ses preuves, ni épidémiologiquement, ni statistiquement, ni scientifiquement... Il n'y a pas de vaccination possible contre une bactérie quand celle-ci rencontre les conditions locales favorables à son développement. Que l'on soit vacciné ou pas vacciné ne change absolument rien. Ce vaccin est totalement inefficace. Il est donc au minimum souhaitable de laisser le choix de sa santé à l'individu..." 8 Non seulement ce vaccin est inefficace mais dangereux :

"...Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre de nombreux cas de polio, après l'injection du vaccin antidiphtérique: 50 enfants furent admis au Guy Hospital de Londres, 65 dans les Midlands, et 40 à St Pancras, ce qui amena à interdire le vaccin dans ce pays en 1950. Sur 1308 cas de paralysie survenus en Angleterre et au Pays de Galles à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 12 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique..."9

Penchons-nous maintenant sur le cas du tétanos :

" Le chlorure de magnésium est certainement le produit qui guérit avec le plus de succès le tétanos, ainsi que d'autres maladies infectieuses comme la diphtérie, la poliomyélite..."

" En 1932, le Dr Neveu, élève du professeur Delbet, guérit une petite fille atteinte de diphtérie avec du chlorure de magnésium. Enthousiasmé par les succès obtenus sur d'autres malades atteints de diphtérie et de tétanos, le Dr Neveu désira faire présenter un rapport à l'académie de médecine:

"Le Pr Delbet, lui-même membre de l'académie de médecine tenta de présenter ce rapport devant cet auditoire. Il écrivit au Dr Neveu : "La publication de ma communication est définitivement refusée. Le conseil de l'académie a trouvé, après six mois de réflexion, l'argument suivant: En faisant connaître un nouveau traitement, de la diphtérie et du tétanos, on empêcherait les vaccinations..."

" ...L'académie de médecine a donc délibérément décidé d'étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies mais qui aurait risqué de concurrencer une vaccination. Cela prouve quels puissants intérêts dictent à l'académie sa conduite!.." Et quid du vaccin antipolio? Le constat est tout aussi accablant :

"En 1956, le vaccin antipolio est mis sur le marché. La France a environ 1200 cas de polio, cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4109. "

"...Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1600 à 2600), malgré l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey, 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée.

Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..." 10

Enfin, laissons Sylvie Simon conclure avec cette imposture scientifique qu'est le vaccin:

"...Le virus de la polio a été exacerbé par la vaccination antidiphtérique, provoquant des vagues épidémiques en Afrique et en Asie dans les zones à hygiène précaire où circulent encore des virus sauvages (surtout dans l'eau); Ailleurs seuls les virus vaccinaux sont à l'origine de la maladie. Voilà qui devrait suffire à mettre fin à la vaccination. On avait abandonné en 1979 la vaccination antivariolique car ses effets secondaires étaient plus graves et plus nombreux que la maladie elle-même. Qu'attend-on pour en faire autant avec la polio?

Quant à ceux qui ont "peur " de la maladie, signalons que le traitement à base chlorure de magnésium est très efficace, comme le prouvent les témoignages du Dr Neveu." 11

Donc les vaccins sont au mieux inefficaces et au pire dangereux et dans toutes les études épidémiologiques, on constate que les populations non vaccinées résistent mieux aux maladies que celles qui ne le sont pas! Ce constat s'applique bien sûr au BCG qui n'est plus obligatoire depuis juillet dernier.

Même le rapport d'Agoravox abonde dans ce sens :

"De même, contrairement à ce qui est hautement proclamé, on ne connaît pas de maladie qui ait été éradiquée par un programme de vaccination. La disparition d'une maladie par le seul biais de la vaccination reste donc pour l'heure une croyance, et non un fait scientifique avéré. Les progrès de l'hygiène, une alimentation correcte et le confinement des foyers d'infection, du moins pour la plupart des maladies, semblent des mesures prophylactiques certainement au moins aussi efficaces que les vaccinations."(p.47) Il faudrait plutôt dire: "sont les seules efficaces". Ce sont ces progrès qui expliquent sans aucun doute la disparition du continent européen de maladies telles que la peste et le choléra, ceci longtemps avant Pasteur. Enfin, les vaccins actuels contiennent des produits hautement toxiques pour l'organisme.

Cependant, toute la mythologie entourant les vaccins et Pasteur conduisirent les pouvoirs publics à instaurer l'obligation vaccinale pour le BCG pour l'étendre ensuite à la diphtérie le tétanos et la poliomyélite (vaccin dit DT-polio)

Un véritable empoisonnement collectif

"...Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un un corps médical d'une incompétence et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc... firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG, gratuit, est en réalité financé par le contribuable français... Curieusement, en 1949, le Président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur!..." 12. Cela montre que l'obligation vaccinale a été instaurée pour des intérêts financiers et non pour des raisons réelles de santé publique car ainsi que nous l'avons vu, l'Allemagne et le Royaume-Uni firent exactement le contraire avec même pour ce dernier l'interdiction pure et simple du vaccin antidiphtérique en 1950, chose inimaginable en France encore aujourd'hui, tant les esprits ont été infectés par cette mythologie du vaccin et le rapport d'Agoravox résume la position des pouvoirs publics comme suit:

" La vaccination (en général) est un acte médical de prévention efficace, facile à mettre en œuvre et sans danger, hormis quelques risques légers d'effets secondaires mais qui sont négligeables face aux bénéfices globalement apportés.

La vaccination a permis de sauver des millions de personnes de diverses maladies graves. Grâce à elle, certaines maladies ont été éradiquées. D'autres sont en passe de l'être si la couverture vaccinale se maintient à un bon niveau. C'est pourquoi il faut continuer à vacciner même si les occurrences de certaines de ces maladies sont rares ou aujourd'hui inexistantes: pour empêcher leur réémergence.

La seule chose raisonnable que le citoyen puisse faire est donc de connaître son calendrier vaccinal et de s'y conformer. Toute autre attitude est dangereuse, voire criminelle, et ne peut être le fait que d'illuminés, de charlatans, de gourous et de membres de sectes.

Le doute ou la critique sur l'efficacité de la vaccination sont dangereux car ils peuvent conduire à une réduction de la couverture vaccinale. Le refus vaccinal est criminel car il facilite la propagation du mal et menace non seulement la santé de l'enfant non protégé mais aussi celle de la collectivité toute entière.

Dans ces conditions, la condamnation à une peine de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende à tous les refus de vaccination obligatoire est légitime.

Telle est, brièvement résumée par nos soins, la position sur la vaccination des autorités sanitaires et politiques, des industriels (pharmacie) et des médias. Ce message est tenu pour vrai par une grande majorité de la population.

Or, notamment depuis les cafouillages des autorités autour du vaccin de l'hépatite B, cette vérité n'est plus tenue pour assurée par tous. La confiance accordée en les bienfaits et l'innocuité des vaccinations, quasi unanime jusqu'à ces derniers temps, se lézarde et ce, malgré le désir à de beaucoup d'y croire encore à 100 %." (p.46). Il faut reconnaître que dans ce rapport, l'argument des sectes a été balayé et toutes celles qui ont été interrogées sur la question des vaccinations ne donnent pas de consignes sur ce point. En revanche, c'est l'attitude stalinienne des pouvoirs publics qui est scandaleuse: le dogme de la vaccination obligatoire est celui du parti des mandarins et des laboratoires pharmaceutiques et ne doit en aucun cas être remis en cause. Les "ennemis du peuple" sont ceux qui refusent de se faire vacciner. Après cela, on se permet de faire la leçon à d'autres pays pour le respect des droits de l'homme. Ce qui est frappant, c'est de constater à quel point l'autorité publique se substitue de plus en plus à l'autorité médicale :

"La vaccination n'est pas un acte bénin. Or, elle est aujourd'hui pratiquée essentiellement comme un acte administratif (plus que médical) s'imposant uniformément à tous sans tenir suffisamment compte de la diversité des particularités génétiques, immunologiques, comportementales et environnementales de chacun. Dans les faits, les précautions prises avant l'acte vaccinal sont souvent superficielles : la visite médicale préalable, quand elle est bien menée, permet au mieux de déceler des contre-indications mais pas d'établir un bilan clinique, sérologique et biologique sûr du futur vacciné." (ibid.). Dans la pratique, les enfants sont vaccinés à la chaîne comme des bestiaux dans une étable, en parfaite violation de l'arrêté du 28 février 1952 complété par la circulaire du 15 juillet 1965, et voici ce qu'on y trouve à l'annexe I, I, B :

"Préalablement à chaque injection, les sujets à vacciner sont soumis à un examen médical pratiqué dans les conditions prévues à l'article 3 de l'arrêté du 28 février 1952.

L'examen médical doit comporter une analyse d'urine (recherche d'albumine et de glucose) et, éventuellement une prise de température.

Les contre-indications posées par l'examen médical sont temporaires et durables.

Les contre-indications temporaires font ajourner la vaccination: leur durée doit être mentionnée, elles s'appliquent notamment aux convalescents d'affections aiguës, aux sujets fébriles, aux porteurs de pyodermites ou d'eczéma, aux sujets pour lesquels est signalé un virage spontané de réaction tuberculinique datant de moins de trois mois. La grossesse et l'allaitement peuvent constituer éventuellement des contre-indications temporaires à certaines vaccinations.

Les contre-indications durables éliminent notamment les sujets atteints de maladies chroniques dont la gravité ou l'évolutivité justifient l'abstention, en particulier les sujets atteints d'affections rénales.

En cas d'épidémie, les vaccinations sont provisoirement déconseillées, sauf celles destinées à lutter contre l'épidémie en cours.

il est recommandé que la veille de la vaccination, le sujet à vacciner soit soumis à une alimentation légère surtout au repas du soir et si possible à une prise de température."

Une atteinte inadmissible aux droits de l'homme

La vaccination pratiquée sans ces examens préalables viole non seulement ces textes réglementaires mais foulent au pied le code de déontologie médicale 13 et en cas d'accident post-vaccinal grave, les responsables pourraient faire l'objet d'une plainte au pénal pour "mise en danger d'autrui". Du reste, la loi relative à l'obligation vaccinale est en contradiction avec le Code civil :

"L'acte vaccinal n'est pas un acte administratif mais médical. L'exercice de la médecine foraine est interdit (cf article 74 du code de déontologie médicale). En tant que tel, il est régi par l'article 16-3 du code civil qui stipule "qu'il ne peut-être porté atteinte à l'intégrité du corps humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne. Le consentement de l'intéressé doit être recueilli préalablement."

L'article 16-1 dispose également que "chacun a droit au respect de son corps", et que "le corps humain est inviolable".

L'article 16 mentionne aussi que "la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie".

Les dispositions des articles 16 du code civil sont d'ordre public (cf. article 16-9). Elles s'imposent ainsi à toute juridiction.

Ces textes consacrent les droits de toute personne sur son propre corps (érigés en droits subjectifs).Or les droits établis par les articles 16 sont des droits corollaires du principe constitutionnel de dignité de la personne humaine du 27/7/94, qui est né pour apporter au droit le concept de l'humanité dans l'homme.

Le conseil constitutionnel a fait de la dignité humaine un principe de valeur constitutionnelle, décontextualisé, pouvant être décliné dans d'autres circonstances, selon l'occasion. Pour le conseil, il reste cette nécessité de la protection de la dignité de la personne humaine contre toute forme d'asservissement et de dégradation, ce qui est le risque majeur né des progrès des sciences et des techniques au rang desquelles figure prioritairement la pratique vaccinale et sa dangerosité. L'article 16-3 du code civil établit la liberté de choix thérapeutique concernant notamment l'acte vaccinal. Ces droits qui correspondent au droit de l'homme occupent la première place dans la hiérarchie des normes juridiques."14

L'empoisonnement collectif commence dès la naissance :

"Durant les premières années, le système immunitaire du bébé n'est pas entièrement développé. Le lait de la mère, quand l'enfant est nourri au sein, va pallier naturellement cette fragilité en apportant différentes molécules (anticorps IgA, lactoferrine, acides gras antiviraux, hormones, macrophages, etc.) lui assurant à la fois nourriture et protection. Petit à petit, le bébé va développer son propre système. Mais, dès l'âge de deux mois, lui sont administrés les premiers vaccins (il pourra recevoir en tout une cinquantaine d'injections), quel que soit l'état d'avancement de son système." (rapport Agoravox, p.28).

Pour les mères inquiètes de voir leurs enfants se faire traiter ainsi, il y a des moyens juridiques et légaux de s'y opposer, nous les renvoyons au livre de l'avocat Jean-Pierre Joseph mentionné dans la note n°3 à la fin de notre article et qui donne la marche à suivre.

Désormais la cause est entendue: si la vaccination était à la fois efficace et sans danger pour l'organisme, il n'y aurait pas d'obligation vaccinale, il suffirait de faire des campagnes pour inciter la population à se protéger; on peut même dire que c'est parce que les vaccins sont inefficaces qu'on a voulu les imposer. Cette exception française repose non seulement sur des intérêts économiques et financiers (la France est le plus gros producteur de vaccins au monde, avec en tête le laboratoire Sanofi-Mérieux) mais également sur le prestige dont jouissent depuis toujours les médecins en France auprès de la population qui pendant longtemps les a mis sur un piédestal (même si les choses commencent à changer dans ce domaine), de sorte que bon nombre de nos concitoyens, persuadés de l'efficacité des vaccins, ne supportent pas une remise en cause du dogme officiel en la matière 15 de peur de ne plus se sentir protégés (dans les quelques 500 commentaires qui ont accompagné l'enquête d'Agoravox, certains se sont insurgés en disant qu'on avait pas le droit de traiter ce sujet! ). Nous vivons de plus en plus dans une société de la peur qui voudrait être préservée à tout jamais de la maladie; c'est impossible car il y a un point sur lequel les scientifiques sont tous d'accord: dans l'état actuel de nos connaissances, nous savons très peu de choses sur le fonctionnement du système immunitaire, sinon nous serions capables de guérir le cancer et le sida. Il faut donc rester humble face à notre ignorance comme le soulignait Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la santé et de la protection sociale : "Permettez-moi d'aborder l'une des principales leçons des épidémies récentes qui reste pour moi l'humilité face à la menace infectieuse. Il est frappant de constater que l'épidémie de SRAS a pu être contrôlée non pas par un vaccin ou un traitement antiviral, mais simplement grâce à l'isolement des patients et des sujets contacts, qui est une méthode ancestrale. De même, aujourd'hui encore, vingt ans après la découverte du virus, le préservatif se révèle la meilleure arme contre le sida. Il est également frappant, malgré les progrès scientifiques incontestables, que nous sommes toujours incapables de dire comment, pourquoi et quand se produira une nouvelle épidémie." 16

Enfin, laissons le Dr Christian Tal Schaller nous dire, en guise de conclusion:

"Nous vivons à une période très importante de l'histoire de l'humanité. Nous découvrons chaque jour davantage à quel point la "science sans conscience" des dernières décennies nous mène vers la destruction non seulement de notre environnement mais aussi de nos corps, empoisonnés par une avalanche de produits chimiques toxiques. Nous ne pouvons plus, au nom d'idées périmées, laisser les multinationales, au nom du profit à tout prix, détruire notre immunité et celle de nos enfants par des vaccins-poisons. Nous devons prendre la responsabilité de notre santé et sortir de notre hypnose collective suicidaire qui a emprisonné des générations entières d'êtres humains." 17

P.F.

 

Source

 

Quelques liens:

Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) :

http://www.ctanet.fr/vaccination-information/

Ministère de la santé et de la protection sociale: http://www.sante.gouv.fr/

Organisation mondiale de la santé (OMS): http://www.who.int/fr/

 

Notes:

1- Ce rapport peut être téléchargé sur le site d'Agoravox : http://www.agoravox.fr/

2 -Pour accéder à tous les articles, aller sur le site d'Agoravox, et sur la page d'accueil, dans la rubrique "Les dossiers", cliquer sur "Vaccins".

3- Jean-Pierre Joseph, Vaccins, l'avis d'un avocat, on nous aurait menti ? Testez éditions/Marco Pietteur éditeur, 2006, p.80-81

4- Philippe Decourt, Les vérités indésirables - Le cas Pasteur, archives internationales Claude Bernard, ed. la Vieille Taupe, 1989

5- Sylvie Simon, Vaccination, l'overdose, ed, Déjà, p.31

6- Pr Tissot, La catastrophe des vaccins obligatoires, ed. de l'Ouest, 1950

7- Dr Jean Meric, Vaccinations, je ne serai plus complice, ed. Résurgences, p.55 et suivantes

8-http://www.diatala.org/article-quand-pasteur-rime-avec-imposteur-118870528.html

9- Sylvie Simon, op. cit., p.108

10- Pr Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables, ed. Danglès, p.230

11- Sylvie Simon, op. cit., p.123

12- Dr L. De Brouwer, Vaccination, erreur médicale du siècle, ed. Louise Courteau

13- Le code de déontologie médicale peut être téléchargé à: http://www.web.ordre.medecin.fr/deonto/decret/codedeont.pdf

14- Source : http://sante.site.voila.fr.site.voila.fr/page8.html

15- Si on veut avoir un exemple du dogme vaccinal érigé en langue de bois, voir sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccination

16- Rapport sur le risque épidémique, Assemblée nationale, 11 mai 2005.

17- Dr Tal Shaller, préface du livre de Jean-Pierre Joseph, opus cit., p.14


Publicité
Publicité
Commentaires
Publicité