Hallucinant : Project Pheme. L’Europe finance un projet informatique de censure globale !

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Par Charles Sannat sur Le Contrarien Matin


C’est un article du Parisien  intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’Union soviétique.


« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »


« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs. Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur Twitter ou encore Facebook. Un projet ambitieux qui, selon le New York Times, pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »


« Ce programme de «fact checking» (vérification des faits en direct) automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe. Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises. Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »


« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.


Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables : les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation. Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : l’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information. Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »


Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.


Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.

 

Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial. Même la Chine n’y a pas pensé. Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.

 

Retenez bien. Projet Pheme. Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez le Contrarien (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs. Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »… signé le ministère de l’Amour.



Charles SANNAT


Lire l’article du Parisien consacré au projet Pheme et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.

 

Sources: Le Contrarien Matin ; Le Parisien.fr

 

Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » ! Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde : dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu'ils craignent plus que tout, c'est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

 Le fait que ce projet va entre autres consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet. Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque si leurs ventes sont en chute libre, c'est aussi et surtout parce que le public a facile de comparer en termes de précocité et de diversité d'information la richesse du net à l'incapacité d'investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

 Nous suggérons de lire cet article-ci de Santelog qui démontre tout le malaise des gens de l’OMS face aux sites internet critiquant les vaccins. Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir. On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques »

http://www.initiativecitoyenne.be/article-projet-pheme-l-europe-finance-un-projet-informatique-de-censure-globale-122675261.html


Monsanto se lance dans le bio. le géant américain tente de conquérir un nouveau marché

Craig-Morrison

S’adapter ou disparaître. Monsanto a parfaitement intégré ce précepte du darwinisme économique. Face auxinterdictions européennes et de l’herbicide Roundup fait du pied à la société danoise Monsanto trouveront-ils grâce aux yeux des labels et enseignes de l’agriculture biologique ?

>Microbes d’origine naturelle

Pour l’instant, la question reste suspendue au bon vouloir de l’Union européenne. C’est à ce niveau que se décidera, au cas par cas, si les produits Monsanto-Novozymes respectent ou non la Charte de l’agriculture biologique. Pour l’instant, Christian Huyghes, directeur adjoint à l’agriculture au sein de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique), reste prudent>En soi, les pesticides de bio-contrôle ce n’est pas nouveau, il s’agit d’extraire les molécules qui permettent à certains organismes de se protéger contre les bio-agresseurs pour les réutiliser sur d’autres. » La technique existe déjà dans l’agriculture biologique >mais alors que le mécanismes à l’œuvre quand on épand du purin d’ortie restent méconnus, Novozymes a identifié chacune de ces substances et leurs propriétés ». Un savoir technique qui a permis au groupe danois de devenir leader des produits utilisés dans l’agriculture biologique.

Le discours de Monsanto est plus inquiétant. Brandon Mitchener, le responsable européen, évoque des « microbes d’origine naturelle, que l’on voudrait produire à grande échelle ». Leur accueil est mitigé. « D’origine naturelle ne signifie pas sans danger ni sans impact pour les équilibres naturels, rappelle Christian Huyghes. Il peut y avoir des procédés chimiques en jeu et dans tous les cas, on utilise des procédés physiques. Est-ce que ceux-ci sont bios ? C’est sur ce point que les autorités européennes vont devoir trancher.Rendre le bio plus compétitif

Si l’Europe donne son feu vert,, le principal organisme français de certification des produits bios, n’aura pas d’autres choix que de lui emboîter le pas.Notre mission consiste à vérifier si la charte européenne est bien appliquée. Si les bio-pesticides sont à base de micro-organismes ou de macro-organismes non génétiquement modifiés et qu’ils possèdent une autorisation de mise sur le marché, ils pourraient être utilisés par des producteurs en “AB” »

, expliquent les responsables du label. Une fois le verrou européen débloqué, les produits traités par les bio-pesticides gagneront-ils sans heurts les étals des magasins bios ? Brandon Mitchener l’espère : 

« On peut en produire à bon marché, ça peut rendre le bio plus compétitif ! », se réjouit-il dans la Libre Belgique>Claude Gruffat, le président de Biocoop, reste sur ses gardes >Pour nous, vendre des produits traités par Monsanto, ce serait un peu comme demander un prêt à certaines banques. Ce sont les acteurs d’un modèle auquel nous n’adhérons pas. » Stéphanie Pageot, directrice de la Fédération nationale de l’agriculture biologique  » Même son de cloche chez Christian HuyghesSi les bio-pesticides deviennent aussi performants que les produits de synthèse et qu’on en fait le même usage pour de la production de masse en monoculture, ce sera un échec. »

Le sigle “AB” ne suffit plus »

Face à l’industrialisation du bio, il reste une parade : changer de label. A Biocoop, Claude Gruffat est catégorique, le sigle ne suffit plus. Pour que les objectifs de responsabilité sociale, de préservation de la biodiversité et de maintien de l’agriculture dans les territoires ne disparaissent pas derrière la question des pesticides, la Fnab a lancé le label io cohérence. Un label auquel, a priori, la firme Monsanto ne pourrait prétendre. Le bio à deux vitesses existe déjà mais avec des initiatives de ce type, l’écart va se creuser, il faut anticiper », prévient Claude Gruffat. Pour l’instant, la démarche en est à ses balbutiements. Reste à trouver assez de producteurs et consommateurs désireux de jouer le jeu. Pour le directeur de Biocoop, « il va falloir reprendre au point de départ le chemin qu’on a parcouru avec le bio depuis quinze ans ».

 

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Source(s) : Terraeco meta tv

Posté par rusty james à 10:26 - - Permalien [#]
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