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Qu'y a-t-il de commun entre l'énergie du point zéro, les ondes de torsion, la conscience et le temps ? Réponse: l'éther. Pressentie par les scientifiques depuis plus d'un siècle puis évacuée par la théorie de la relativité, cette énergie invisible et illimitée a été mise en évidence dans les années 1950 par l'astrophysicien russe Nikolai A. Kozyrev, l'un des chercheurs les plus controversés et censurés de l'époque soviétique.

Des modèles cosmologiques impliquant une "matière sombre", une "énergie sombre", des "particules virtuelles", un "flux du vide", une "énergie du point zéro" et quelques autres, ont contraint les scientifiques occidentaux à reconsidérer l'hypothèse d'un substrat énergétique invisible dans tout l'univers.



Les précurseurs


L'une des premières démonstrations de l'existence de l'éther nous vient d'un physicien très respecté, le Dr Hal Puthoff, qui s'appuie sur des expériences du début du XXe siècle - avant qu'il ne soit question de mécanique quantique - destinées à vérifier s'il y a de l'énergie dans "l'espace vide". Pour mettre cette hypothèse à l'épreuve en laboratoire, il fallait créer un espace complètement dépourvu d'air (un vide) et blindé avec du plomb contre toute radiation électromagnétique, c'est-à-dire une cage de Faraday. Ce vide était ensuite refroidi au zéro absolu, soit - 273 °C, température à laquelle s'arrête toute vibration de la matière, et donc toute production de chaleur. On s'aperçut alors qu'au lieu d'une absence totale d'énergie, il y en avait au contraire dans ce milieu une quantité énorme dont la source était complètement étrangère à l'électromagnétisme !
Le Dr Puthoff définissait souvent ce phénomène comme un "chaudron effervescent" d'énergie de très grande ampleur. Etant donné que cette énergie était décelable au zéro absolu, elle fut nommée "énergie du point zéro" ou "ZPE", et "vide physique" ou PV par les scientifiques russes.
Des physiciens universellement reconnus tels que John Wheeler et Richard Feynman calculèrent que la quantité d'énergie du point zéro contenue dans un espace équivalent au volume d'une ampoule électrique suffirait à porter à ébullition tous les océans de la planète !

 


Kozyrev, astronome maudit puis réhabilité


Nikolai Alesksandrovich Kozyrev (1908-1983) est peu connu du monde occidental. Pourtant loin d'être un scientifique farfelu, il est considéré comme l'un des penseurs russes les plus éminents du XXe siècle. A 17 ans, il publiait un premier "papier" scientifique qui surprit ses confrères par sa et la profondeur clarté de sa logique. Son domaine de prédilection était l'astrophysique et particulièrement l'étude des atmosphères du Soleil et des étoiles, les phénomènes des éclipses solaires et l'équilibre des radiations. A 20 ans, il était déjà diplômé en physique et mathématiques à l'université de Leningrad, et à 28 ans, en tant qu'astronome distingué et renommé, il donnait des cours dans plusieurs collèges.
La carrière féconde de Kozyrev prit une tournure tragique en 1936 lorsqu'il fut arrêté en vertu des lois répressives de Jozef Staline. En 1937, commencèrent pour lui onze années épouvantables marquées par toutes les horreurs des camps de concentration. Du fond de son enfer, il médita profondément sur les mystères de l'univers, s'absorba dans l'observation des schémas du vivant, relevant notamment que nombre d'organismes manifestent des asymétries et/ou des croissances en spirales. De ses observations éclairées, Kozyrev déduisit que, outre leurs aptitudes normales à prendre de l'énergie par l'alimentation, la respiration et la photosynthèse, toutes les formes de vie puisaient peut-être aussi dans une source d'énergie spiroïdale invisible.
Kozyrev postula que le sens de croissance spiralé d'un coquillage et la place du cœur à gauche du corps humain sont déterminés par le flux de cette énergie. S'il existait quelque part un lieu de l'espace-temps où ce flux d'énergie tourne dans la direction opposée, alors les coquillages y croîtraient dans l'autre sens et notre cœur s'implanterait à droite. Kozyrev suggéra que la vie ne peut se former d'une autre façon parce qu'elle puise sans cesse dans cette énergie spiralée pour se sustenter et se trouve donc contrainte d'en suivre constamment la direction. En ce sens, nous pouvons considérer le système osseux comme une "antenne" de captation de cette énergie.
En 1948, lorsqu'enfin libéré et réhabilité, Kozyrev put reprendre ses activités professionnelles, il émit à propos de la Lune, de Venus et de Mars, des prédictions qui furent confirmées oar les sondes spatiales soviétiques dix ans plus tard. Il devint ainsi un pionnier dans la course spatiales soviétique. En 1958, il provoqua une controverse à l'échelle mondiale en déclarant que la Lune manifeste une activité volcanique, précisément dans le cratère Alphonsus.
Comme une poignée de scientifique de l'époque, le prix Nobel américain Harold Urey soutenait la théorie volcanique de Kozyrev, et il suggéra la NASA une exploration lunaire. C'est ainsi que fut lancé le projet Moon Blink, qui mit en évidence des émissions de gaz sur la Lune, prouvant une fois encore les assertions de Kozyrev.



Vitesses supraluminiques


Selon notre perception, la "nature" du temps est le mécanisme qui fait apparaître des changements et produit des renouvellements dans le monde. Comprendre la nature du temps, c'est désigner ... un processus, un phénomène, un "véhicule" du monde matériel dont les propriétés correspondent à celles du temps.
En 1913, Einstein et Cartan posaient la base théorique de l'existence de champs de torsion; ils prédisaient qu'il y avait dans l'espace, suivant le lieu, des torsions dextrogyres (sens horaire ou rétrograde) ou lévogyres (sens trigo, géométrique ou direct); de la même manière qu'il existe le spin de l'électron. Kozyrev a prouvé que ces champs se déplacent à des vitesses "supraluminiques" (plus vite que la lumière). Or, s'il existe une impulsion qui se déplace à travers le tissu de l'espace-temps à des vitesses supraluminiques et indépendamment de la gravité et de l'électromagnétique, nous nous trouvons devant une découverte capitale en physique, car cela implique que le "vide physique", "l'énergie de point zéro", c'est-à-dire "l'éther" existe effectivement.

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