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En URSS, des ondes basse fréquence sont projetées sur des villes pour susciter certains comportements.
En 1962, quand les américains cherchaient des micros derrière les murs de leur ambassade, ils ont découvert un rayon d'ondes microélectriques dirigé sur l'ambassade. Celui-ci causait des maux tête, des vomissements, de la fatigue, des cancers. Pendant 12 ans, ces faits sont restés secrets, même pour le personnel concerné.
D'après le conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, l'ambassade des USA à Moscou enregistre le plus haut taux de cancer.
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}

Signal de Moscou :
En 1962, en cherchant des "micros" dans l'ambassade américaine en URSS, les américains ont découvert un rayon d'ondes microélectriques dirigé sur l'ambassade. Ce dernier affecte le système nerveux, crée des maux de tête, une faiblesse générale, de la fatigue, des nausées, une irritabilité, des angoisses, des dépressions, une inhibition des capacités intellectuelles.
(les révélations de Jack Anderson en 1972 ont permis de mettre la vérité à jour).
Le personnel de l'ambassade américaine de Moscou détient le plus haut taux de cancer au monde. (d'après Z. Brzezinsky).
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Signal d'Eugène (ville dans l'Oregon aux USA) :
Signal inconnu enregistré à 9000 m d'altitude. On a décelé la présence d'ondes électromagnétiques dans des zones d'habitation. Cela a créé des maladies mais l'affaire a été enterrée.
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La fréquence de résonance de l'ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain. L'ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence d'émission. C'est ce lien entre la sphère électromagnétique de la Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base des armes stratégiques.
Richard Helms (ancien responsable de la CIA), a fait une déposition devant la commission Warren le 19/06/1964 :
"les soviétiques développent des armes sophistiquées qui leur permettront d'influencer le comportement de citoyens soviétiques, de façon à les mettre en harmonie avec les exigences du système politique.
Cette technologie donne également accès au "codage" d'informations, dont le but est de manipuler la pensée du citoyen."
Charles Oleszycki, conseiller au ministère des affaires étrangères, département du contrôle des armes et du désarmement révèle dans son livre que le Département d'Etat a menti, qu'il est en réalité en possession de document sur les armes invisibles.