Vous êtes la planète Terre !

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Voici une très belle vidéo qui nous fait réfléchir sur notre devoir en tant qu’être vivant le plus évolué sur cette planète. Celui de sauvegarder et non détruire notre environnement, les autres espèces vivantes et tout ce que nous détruisons à cause de notre développement. Cette vidéo est une sensibilisation sur ce sujet, qui devrait être sans doute le plus important de tous. Quoi de plus important que de vouloir sauvegarder notre habitat, notre maison…


Italie : le député Buonanno se mouche avec le drapeau de l’UE !

Il l’a fait devant le ministre Lupi. Le député de la Lega Nord est déjà suspendu pour avoir amené un poisson (un bar commun, ou loup) dans l’hémicycle.

 

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Le député a déchiré le drapeau européen avant de s’en servir pour se moucher. Devant le ministre Maurizio Lupi, invité tout comme lui à Mattino 5, le député de la Lega Nord Gianluca Buonanno a exprimé son mécontentement contre l’Europe « dirigée par les banques, qui s’en fout de l’immigration clandestine et qui a appauvri les italiens avec sa devise monétaire criminelle », ajoutant : « Elle me dégoûte ! ».

« Le drapeau de l’Union Européenne », a-t-il expliqué tout en effectuant le geste, « ne sert qu’à se moucher. Telle qu’elle est, elle est dégoûtante, nous devons aller en Europe pour changer les règles. Ça suffit, ce nazisme financier imposé par Angela Merkel », a-t-il conclu.

Buonanno est un habitué des gestes provocateurs : amener dans l’hémicycle de Montecitorio (chambre des députés à Rome) un poisson (bar commun) d’environ un demi-kilo, et le brandir fièrement devant les caméras dans la tribune de presse, voici l’un de ses faits d’armes qui a valu au député du Carroccio dix jours de suspension et une amende de plus de 2 000 euros à payer pour avoir provoqué la suspension de l’ordre du jour.

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Le député de la Lega Nord, avec un poisson en main dans l’hémicycle de Montecitorio

 

 

Buonanno est désormais considéré comme le « perturbateur » de la législature du fait de ses fréquentes et bruyantes interventions dans l’hémicycle, symbole du pouvoir législatif, et a été suspendu deux journées supplémentaires pour avoir traité de « clandestin » le ministre de l’Intérieur, Angelino Alfano, avec son collègue Massimiliano Fedriga pendant une séance d’information sur le problème de l’immigration.

Après cette suspension, durant le rassemblement de la Lega Nord à Pontida, Buonanno a amené une canne à pêche avec un poisson en plastique et le visage de la présidente, Laura Boldrini, accroché dessus.

Note de la rédaction de Croah

La Lega Nord est un parti italien qui axe sa politique sur les citoyens du nord de l’Italie, considérant le reste de l’Italie (Rome comprise) comme un poids inutile et néfaste pour le Nord. Sans parler du reste du monde…

Nous ne partageons pas les opinions politiques de ce parti, nous relayons uniquement le geste de désaveux humoristique de l’Union Européenne telle qu’elle est.

Traduit de l’article de l’ANSA par Fabio Coelho de Ficientis pour Croah.fr

L'histoire du cartel pharmaceutique

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1. Origines de la pharmaco-chimie

 

"Aux environs de 1860 « Old Bill » Rockefeller, marchand forain de spécialité pharmaceutique, vendait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer. Il appelait son pétrole brut en flacon Nujol (New Oil, nouvelle huile). L’affaire était prospère, il achetait une fiole de pétrole brut de 30 grammes à la Standard Oil pour 21 cents et la revendait 2,00 dollars. Très peu cultivé, peu scrupuleux, sans connaissance ou formation médicale, avec quelques notions de comptabilité et une avidité féroce, il sut s’imposer. Le Nujol fut baptisé « cure contre la constipation » et fut largement commercialisé. Cependant des médecins découvrirent que le Nujol était nocif et provoquait des maladies graves, éliminant les vitamines liposolubles du corps. " (la suite ici

 

Le célèbre charlatan de "Lucky Luke" fut inspiré par … Rockefeller

La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du carotène au pétrole brut pour parer à toute carence. Le Sénateur Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol.

L’Empire Rockefeller s’est construit grâce à cette formidable supercherie qui consiste à faire ingérer un dérivé de pétrole brut enrichi en carotène, aux populationsC’est ainsi que les fondations de l’industrie pharmaco-chimique furent posées. Nous sommes bien loin des fondements des médecines chinoise, tibétaine, védique ou perse.

 

 


Le cartel pharmaceutique par Wakeup-

 

 

 

 

 

 

5 mai 1911 La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racketérisme. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au-dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.

 

1913 Pour dissiper la pression publique et politique qu’il subit avec ses barons, Rockefeller trouve une nouvelle solution appelée « philanthropie » : il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises: les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.

C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.

Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel: les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

1918 La Fondation Rockefeller profite de l’épidémie de grippe espagnole et utilise les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets. Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États-Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques.

Déguisée en « Mère Theresa », la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies.

1925 De l’autre côté de l’Atlantique, en Allemagne, un premier cartel chimicopharmaceutique est créé pour s’opposer à la conquête du marché mondial des médicaments par le seul Rockefeller. Dirigé par les multinationales allemandes Bayer, BASF et Hoechst, le cartel I.G. Farben émerge avec une force de travail comptant plus de 80.000 employés. La course pour le contrôle du marché mondial des produits pharmaceutiques est lancée.

29 novembre 1929 Le cartel Rockefeller (U.S.A.) et le cartel I.G. Farben (Allemagne) décident de diviser le monde en sphères d’intérêt. Cette pratique est exactement celle pour laquelle Rockefeller avait été condamné 18 ans plus tôt, lorsque son trust avait divisé les États-Unis en « zones d’intérêt ».

1932 – 1933 Le cartel I.G. Farben, tout aussi insatiable, décide de ne plus s’en tenir aux limites fixées en 1929. Ses dirigeants décident d’apporter leur soutien à un politicien allemand qui leur promet de conquérir le monde par la force des armes. Grâce aux millions de dollars investis en campagnes électorales, ce politicien prend le pouvoir en Allemagne, transforme la démocratie allemande en dictature et tiendra sa promesse de lancer une guerre de conquête. La deuxième guerre mondiale allait bientôt commencer.

Dans chaque pays envahi par l’armée d’Hitler, les premières actions consistent à piller les industries chimiques, pétrochimiques et pharmaceutiques et à les intégrer gratuitement à l’empire I.G. Farben. (Source dates

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)

Le succès commercial du Nujol permit de diversifier la production pharmaco-chimique et d’atteindre des sommets en terme de bénéfices. En 1948, le chiffre d’affaire annuel de la Rockefeller s’élevait à 10 milliards de dollars. Le médicament Nujol existe toujours sous forme d’huile de paraffine pure, classé comme laxatif doux, il est recommandé pour la constipation chronique rebelle aux thérapeutiques hygiéno-diététiques habituelles. Il est fabriqué par le laboratoire Fumouze.

Rockefeller et IG Farben

Le Trust de la pharmaco-chimie tel que nous le connaissons fut conçu par une association de la Rockefeller avec l’IG Farben de l’Allemagne nazie. La Standard Oil détenue alors par John D. Rockefeller prit une participation de 15% dans ce nouveau trust germano-américain en 1939. L’industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée pour préserver les intérêts de la Rockefeller. Dès 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finança Adolf Hitler, à hauteur de 400 000 Deutsch Mark, sans ce soutien selon le tribunal de Nuremberg «la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu…»

En 1941, IG Farben établît la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d’oeuvre du camp de concentration fabricant le gaz ZyklonB. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillages et d’autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952 avec l’aide de Nelson Rockefeller leur ancien partenaire commercial. Il était alors Ministre des Affaires Etrangères des USA. Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hautes fonctions de l’économie allemande. Jusque dans les années 70 les PDG des sociétés BASF, BAYER, et HOECHST étaient des anciens membres du parti naziIls financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl. Avec le support politique de ce dernier les trois filiales issues de l’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grande que la maison mère initiale de 1941. L’organisation nazie de mondialisation associée à Rockefeller est une réussite totale, depuis longtemps la planète fut quadrillée, organisée et gérée pour assurée une expansion industrielle mondiale de la pharmaco-chimie.

IG Farben et le Codex

warning2La «tradition» du cartel de IG Farben s’est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique. En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code CODEX ALIMENTARIUS. Un grand nombre de partis politiques européens dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer des législations favorables à l’industrie pharmaceutique.

Objectifs du Codex

Le CODEX ALIMENTARIUS entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. L’état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires, etc… Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais de puissants procédés de désinformation sont en place pour cacher ces vérités au grand public.

La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l’éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profits à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s’attaquer aux causes. Le Docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « La vraie nature de l’industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l’argent avec les maladies chroniques, et non point de s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies… L’industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. C’est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies… Les trusts pharmaceutiques sont responsables d’un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes…»

Le Codex mis en accusation

Une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation (dons du Trust de la pharmacie aux Universités en 1961, Harvard 8 millions de dollars, Yale 8 millions de dollars, John Hopkins 10 millions de dollars, Stanford 1 million de dollars, Université Colombia de New York 1,7 million de dollars, etc…

L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux, voire mortels en les reniant publiquement. Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye le 14 Juin 2003.

Le 13 mars 2002 nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une manière détournée de détruire des concurrents pour prendre des parts de marché, car la santé se vend et s’achète.

Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés à tel point, que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d’un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l’Europe.

Application des directives du Codex Alimentarius

A partir de juillet 2005 les directives du Codex Alimentarius nommées Directive Européenne sur les Suppléments Alimentaires doivent être appliquées sous peine de sanctions financières. En quoi consistent-elles?

1°) Il s’agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxique) et seront uniquement disponibles en pharmacie sous prescription médicale.

2°) Les médecines naturelles telles que l’acuponcture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine etc, se verront progressivement interdites.

3°) L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture dite bio-dynamique.

4°) L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée ( irradiée au Cobalt)

Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et les minéraux. L’élargissement des contrôles opérera progressivement mettant à mal toutes les médecines alternatives, ancestrales ou naturelles.

L’heure de la solidarité

Le non massif à la constitution européenne est aussi un non au Codex Alimentarius, organe de propagande du complexe pharmaco-chimique qui vise le monopole mondial le plus despotique que nous n’ayons jamais connu. Ne pas prendre en compte l’opinion de centaines de millions de citoyens est une très grave inconséquence de la part de nos hommes politiques. Des centaines de millions de citoyens à travers le monde n’entendent pas laisser des médecines naturelles millénaires être interdites pour les parts de marché de la pseudo-science pharmaco-chimique.

pharmacochimieDangers de la pharmaco-chimie

Tous les ans, 800 000 personnes meurent en Amérique du Nord sur prescriptions médicales allopathiques. La pharmaco-chimie tue beaucoup plus qu’elle ne soigne. Un rapport de l’ONU affirme d’ailleurs que sur 205 000 médicaments de ces industries seuls 26 sont indispensables. Parmi ces 26, seulement 9 devraient bénéficier d’une priorité absolue. Si l’on a recours aux médecines chinoise, perse et indienne ces 9 composés chimiques ne sont de presque aucune utilité. Autant dire que sans pharmaco-chimie le monde se porterait beaucoup mieux.

Résistance Internationale au Codex Alimentarius

-L’Afrique du Sud a affirmé qu’elle ne se conformerait pas aux directives du Codex Alimentarius. Le Ministre de la Santé Manto Tshabalala-Msimang a déclaré que son pays est en désaccord avec cette dichotomie entre médecine naturelle et médecine allopathique. Selon ses conclusions, ces dispositions visent à faire de l’argent à partir de remèdes brevetés et ainsi à discréditer l’usage de produits naturels.

-L’Inde ne se conformera pas aux directives du Codex Alimentarius car il a fait la promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques causant une inflammation destructrice du cerveau chez les bébés sensibles. Le délégué indien chargé de plaider l’affaire auprès du Codex a été ignoré et lorsqu’il insista pour un débat, il fut expulsé de la chambre.

-L’association des médecins et des chirurgiens américains a exprimé son opposition au Codex afin d’avoir recours à des remèdes naturels.

-Au Royaume Unis, les médecins exerçant des médecines naturelles, supportés par des membres de la Chambre des Lords se sont fermement opposés à la politique pro-Codex de Tony Blair. Ce dernier est taxé d’hypocrisie puisqu’il a été révélé publiquement qu’il utilise pour sa famille des remèdes naturels, des compléments alimentaires et l’homéopathie. Tony Blair sera Président de l’Union Européenne précisément à partir du 1er juillet 2005, jour d’application des directives du Codex.

Deux idéologies opposées

Nous assistons à un bras de fer entre deux conceptions du monde. D’une part l’idéologie Rockefeller dont l’unique objectif est de vendre sans scrupule, d’asseoir une hégémonie et un pouvoir mondial. Breveter le vivant, tout refaire en molécules synthétiques, nier toute médecine autre que la pharmaco-chimie, c’est l’idée de progrès affiché par tous les Trusts. Cette politique n’a rien de démocratique et vise à modeler les masses à son gré en fonction de ses besoins (fondation, éducation, fausses normes scientifiques, propagande, destruction des médecines ancestrales et naturelles). Le Codex Alimentarius croit pouvoir nier l’opinion des peuples car il pense pouvoir modeler les masses à son gré. Le Codex pense pour vous, agit pour vous et vous protège de vous-même selon des normes qui causeront votre perte.

D’autre part, il existe les vrais biologistes, les authentiques médecins, les vrais thérapeutes ou chercheurs souvent violentés par l’arrogance du Cartel pharmaco-chimique. Ils ont établi le concept de bio-individualité fondée sur la liberté du choix thérapeutique des patients. Cette conception suscite chez le patient l’esprit de recherche, offre des alternatives dans la manière de se soigner. Cette approche s’adapte au patient plutôt que d’imposer un protocole thérapeutique de masse non individualisé. La maladie a une connotation spécifique dans la vie d’un individu, ne pas en tenir compte c’est ramener l’homme au rang de machine physico-chimique. Or l’homme est beaucoup plus que cela…

Au delà de toutes ces considérations, nous sommes en face de deux conceptions de l’homme, d’un côté l’homme robot, rouage au service d’un système, et l’homme holistique reflet microcosmique de l’univers entier, éternel chaman.

Gandhi disait à propos des occidentaux : «l’homme blanc ne vit pas, il fonctionne». Aujourd’hui le choix nous est donné de vivre au lieu de fonctionner…

 



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Source(s) : Terre Sacrée

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"Hermosa Juventud", un portrait amer de l'Espagne en crise Formulaire de recherche Rechercher

hermosa

UN CERTAIN REGARD – Avoir 20 ans en Espagne aujourd'hui, c'est le fardeau partagé par Natalia et Carlos. Sans travail, sans avenir, rien ne les préparait à devenir parents. Le film de Jaime Rosales incarne cette belle jeunesse gâchée, malheureusement toujours d'actualité.

Hermosa juventud, "la belle jeunesse", est incarnée par un couple de 23 ans. Une belle blonde, Natalia, et un beau brun, Carlos, s'aiment et pourraient s'aimer en paix s'ils ne vivaient pas dans l'Espagne d'aujourd'hui, où 54 % des 16-24 ans sont au chômage. Ils vivent chez leur mère, dans une grande précarité, et rien ne serait plus inopportun pour Natalia que de tomber enceinte. Évidemment, ça arrive. La jeune femme ayant décidé de garder le bébé, joindre les deux bouts devient encore plus difficile qu'avant. Distribuer des CV à des gens qui n'en veulent pas, espérer tirer des indemnités d'un procès pour agression... Rien n'y fait, l'obsession de l'argent manquant annihile tout espoir, tout avenir.

Les dommages collatéraux de la crise

Ce constat reflète sans exagération ni misérabilisme le cas de millions d'Espagnols frappés par la crise. Beaucoup de jeunes pourraient se reconnaître en Natalia et Carlos, et leurs parents aussi, pas mieux lotis. Pendant que les garçons parlent d'internet entre eux, les filles comparent leur situation familiale catastrophique. La mère de Natalia se plaint que ses enfants restent au lit jusqu'à 14 h : "je n'ai rien à faire", plaide la coupable du fond de sa couette. Les mines sont tristes, les autoroutes et les centres commerciaux plombent l'atmosphère. Et pourtant, ils essaient tellement d'en sortir...

A bout de forces, Natalia décide de partir pour l'Allemagne, seul pays où elle pense trouver du travail, en confiant sa fille en bas âge à sa mère. Carlos préfère rester à Madrid, et cet éclatement de la bulle familiale est le reflet exact des dommages collatéraux de la précarité dans un pays qui a connu l'abondance autrefois. C'est le message plein d'empathie et d'amertume du réalisateur Jaime Rosales, qui a eu une belle trouvaille de mise en scène pour résumer des instants de vie de cette génération 3.0, en faisant défiler à l'écran chats, selfies et autres photos prises d'un smartphone. Instantanés d'un bonheur éphémère, auquel on voudrait croire malgré tout.

 

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Source(s) : MetroNews metatv

Posté par rusty james à 20:22 - - Permalien [#]

Les fonctionnaires de l'UE veulent les États-Unis d'Europe (USE)

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Une campagne pour que l'Union Européenne deviennent les « États-Unis d'Europe » sera « la meilleur arme contre les eurosceptiques » disent la plupart des fonctionnaires de Bruxelles.

Viviane Redding, vice présidente de la Commission Européenne, a appelé a « une véritable union » qui doit être ajoutée à l'agenda des élections au printemps.

« Nous devons bâtir les États-Unis d'Europe avec la Commission comme gouvernement et deux chambres – le Parlement Européen et un « Sénat » des États membres » dit-elle.

La vision de Mme Redding est partagée par de nombreuses institutions européennes, et cela transformerait l'UE en un super état reléguant les gouvernements et parlements dans un rôle politique mineur équivalent aux conseils locaux en Grande Bretagne.

Avec ce plan, la commission aurait la suprématie sur les gouvernements, le parlement européen et les membres des parlements nationaux.

Les leaders nationaux, se rencontrant au Conseil Européen, seraient réduits à des consultants

Afin de conquérir le cœur et l'esprit des votants, le centenaire de la Première guerre mondiale sera utilisé pour prévenir les eurosceptique, l’extrême droite et les parties populistes anti-européen que ça pourrait ramener la guerre en Europe.

« L'hyperbole fédéraliste à propos des Etats-Unis est à l'opposé de la majorité des pays voulant réformé l'UE afin qu'elle fonctionne mieux » déclare un diplomate européen.

 http://xenotype.over-blog.com/article-les-fonctionnaires-de-l-ue-veulent-les-etats-unis-d-europe-use-121996415.html

The Telegraph

La Catalogne "maçonnisée", un désert religieux.

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 Religion en Libertad, traduite par Carlota

>>>
Article original ici: http://www.religionenlibertad.com

La Catalogne « maçonnisée », un désert religieux
Vicente Alejandro Guillamón

Le portail « Religión en Libertad » a publié jeudi dernier un rapport vaste et documenté intitulé « Qu’arriverait-il à la foi des Catalans si la Catalogne prenait son indépendance? . On y détaille la sécularisation croissante dans le Principat (càd la Catalogne) en passe de se convertir d’ici peu d’années en un désert religieux.

La Catalogne, travaillée par la tentation indépendantiste (majoritairement portée par la gauche, y compris la plus radicale), autrefois catholique mais aujourd'hui menacée par l'apostasie, est le paradigme de cette Europe postchrétienne dont la ré-évangélisation est l'un des défis du Pontificat de Benoît XVI, et à laquelle s'adresse en priorité cette Année de la foi prête à commencer et voulue par lui (mais sera-t-il entendu? Il devient de plus en plus clair que Vatileaks et le procès du valet félon est un écran de fumée destiné à recouvrir ce grand évènement).

La Catalogne nous tend un miroir, et nous y voyons notre propre reflet: celui d'un pays déboussolé; ballotté dans une crise qu'il persiste à croire uniquement économique alors que, comme le Saint-Père ne cesse de le clamer, elle est avant tout anthropologique; ayant déjà, ou sur le point de faire passer dans sa législation, au nom du "progrès" l'euthanasie et le "mariage pour tous", et qui appelle l'avortement une "valeur"; prête enfin à lyncher, au moins médiatiquement, tous ceux qui pensent différemment.

Dans cette Catalogne, l'indépendance (sous ses prétextes fiscaux) serait un facteur supplémentaire de division.
A qui profite le crime?
Cependant, la Catalogne a toujours été, depuis les temps les plus anciens, alors même qu’elle ne s’appelait pas ainsi, une région fertile en saints, martyrs, fondateurs et un profond humus religieux, jusqu’à des dates bien récentes. Nous pourrions dire jusqu’à la moitié du XXième siècle. Ou plus exactement jusqu’à la conclusion du Concile Vatican II, et non pas du fait du Concile, mais de la débandade cléricale qu’a produit « l’oubli » conciliaire de l’acceptation du célibat optionnel sur le mode protestant.
Si d’abord cela a été la fugue massive de clercs, et d'un nombre non négligeable de religieuses, de même que la désertification des séminaires et des noviciats, on a vu venir très vite la marxisation de nombreux couvents et centres religieux, en particulier de jésuites et de capucins surtout en Catalogne, phénomène étendu à toute l’Espagne et à l’Amérique latine avec la Théologie de la Libération. Ce mouvement s'était à peine étendu, sous l’impulsion marxiste, à l’intérieur de l’Église, que la maçonnerie - actuellement très influente dans cette communauté autonome - a pris la relève du harcèlement laïciste.

Des quelques 180 loges qui « travaillent » en Espagne, un peu plus d’une trentaine le font en Catalogne, majoritairement à Barcelone, la ville la plus « maçonnisée » de notre pays. À Barcelone se trouvent également les sièges « centraux », si on peut le dire ainsi, des deux principales obédiences espagnoles : d'abord la Grande Loge d’Espagne, sur la « Gran Vía de las Cortes Catalanes », numéro 617, - avec 137 loges fédérées, qui dit regrouper 70% des maçons espagnols ou étrangers résidents en Espagne, une donnée qui doit être certaine à en juger par le nombre de loges qu’elle réunit, parfaitement identifiées et localisées. Et ensuite, bien loin de la précédente, mais néanmoins très supérieure à la demi-douzaine d’obédiences qui viennent après, la Grande Loge Symbolique Espagnole, née d’une scission du Grand Orient Espagnol, qui en 2001, a intégré la Grande Loge d’Espagne, de sorte que le Grand Orient historique a disparu de la carte opérationnelle bien que la Grande Loge d’Espagne garde à des effets légaux, la marque de ce qui fut autrefois son grand rival .

Le siège de la « Symbolique » se trouve au 27 de la rue Aviño, à Barcelone, où jusqu’à la guerre civile, la Grande Loge Régionale du Nord-Est de l’Espagne avait son siège, dépendante du Grand Orient Espagnol. La « Symbolique » dit avoir 50 ateliers dans toute l’Espagne, où travaillent 700 maçons. J’en ai de mon côté localisé seulement 25 dûment identifiés. Personnellement je l’appelle la « Mexicaine », car elle s’est créée après la mort de Franco (1975), quand les maçons, exilés en pays aztèque, qui affirmaient avoir la légitimité du sceau de l’ancien Grand Orient Espagnol sont revenus du Mexique, bien que légalement elle ait déjà été instaurée au nom de José Antonio Villar Massó, vieux phalangiste (ndt: donc sensé être plutôt partisan du franquisme), à l’époque grand maître du Grand Orient soutenu par les maçons espagnols exilés en France.
La puissante influence de la maçonnerie en Catalogne se vérifie en observant sa grande pénétration dans les partis de gauche, spécialement dans la Esquerra Republicana (ndt: Esquerra Republicana de Catalunya, ou Gauche républicaine de Catalogne, parti fondé en 1931, quelques jours avant la proclamation de le IIe république et l'exil du Roi Alphonse XIII), « maçonnisée » dès ses origines-mêmes.

Le PSC (Parti Socialiste de Catalogne) est aussi très influencé par la manie antireligieuse, ce qui fait soupçonner la présence de nombreux maçons dans ses structures de direction. Le précédant grand maître de la Grande Loge d’Espagne, le médecin Josep Corominas Busqueta, a été élu à la Chambre de Députés, pour le PSC.
Initiative (pour ICV, initiative pour la Catalogne-les Verts) lui aussi très laïciste, suit plutôt la ligne de son ancêtre communiste le vieux PSUC (Parti Socialiste Unifié de Catalogne).
Il doit y avoir des maçons à Convergence (Pour CDC, Convergence Démocratique de Catalogne, le parti de l’actuel président de la généralité Artur Mas), étant donné son radicalisme indépendantiste, puisque désormais « souverainisme » et maçonnerie semblent aller la main dans la main. S’il n’en était pas ainsi, il serait difficile d’expliquer l’excellent accueil des Convergents (les membres de CDC) par un journal aussi significatif que le « New York Times ». Et l’Union Démocratique de Catalogne, à l’origine chrétien démocrate, est-il lui aussi truffé de maçons ? Je ne crois pas, car dans la pratique, l’ « Uniò » ("Union" en catalan) n’est qu’un tâcheron au service de Convergence et l’image aimable du catalanisme strident au Parlement espagnol.
Le parti qui semble n’avoir aucune pénétration maçonnique dans ses structures est le PPC (Parti Populaire de Catalogne) même si je n’y mettrais pas la main au feu, qui sait?

À la vue de ce panorama est-ce que quelqu’un peut s’étonner que la pratique religieuse en Catalogne aille de mal en pis ? Les évêques de Catalogne se rendent-ils compte d’où partent les coups qui tuent la foi en Catalogne ? Et les pasteurs des autres diocèses espagnols ? J’ai bien peur que non, et qu’ils ne sont même pas bien informés du mouvement corrosif qui les affecte si directement.

Bientôt viendront les pleurs et les grincements de dents, comme c’est déjà signalé en Catalogne.

Note de la traductrice

Conclusion

Malgré ce sombre et réaliste panorama d’une Catalogne déchristianisée et au bord de l’implosion-explosion sociétale et économique, il y a néanmoins des noyaux d’admirables résistances catholiques en Catalogne, des noyaux d’autant plus courageux dans le climat plus qu’hostile qui n’est d’ailleurs pas forcément que limité à la Catalogne. Ces parcelles de catholicité ont, et cela ne devrait étonner personnes, une vision très "Benoît XVI", même sans être forcément tous de la même sensibilité de la tradition liturgique mais qui est aussi une belle manière d’être ensemble, malgré les différences réelles ou fabriquées, pour prier autour d’une même langue, le latin, et d’un héritage religieux commun tout simplement extraordinaire.

Ainsi l’association des jeunes Saint Joseph (Barcelone) a fait une petite vidéo (en espagnol de Castille) pour inviter à une marche le 10 novembre prochain, à Barcelone, pour fêter le début de l’année de la foi. La musique est malencontreusement anglo-saxonne, mais les paroles des intervenants (dans leurs diversités) sont des beaux témoignages de ce que demande le Saint Père : « Le chrétien ne doit pas être tiède ».
La marche commencera à la paroisse Saint François de Paul, elle transitera par les rues du centre ville de Barcelone avec des chants et des prières. Des milliers de petits catéchismes avec le résumé de la foi de l’Église catholique seront distribués aux passants. Elle arrivera à midi sur la place de Catalogne L’Angélus sera récité, un passage de l’Évangile sera lu. On écoutera une prédication qui culminera avec le Salve Regina et le Credo. La marche finira à l’église Saint Joseph de la Montagne avec une messe.

Un bébé est mort 18 heures après ses premiers vaccins de 2 mois

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19 Mai 2014 – Gunner Wayne (photo), un bébé né le 14 janvier 2014 est mort quelques heures seulement après avoir reçu la série de vaccins qu’il devait recevoir à huit semaines.

 

HIB (Pedvaxhib)  ,PEDIARIX (DTCa – HEP.B – POLIO inj.) ,PREVNAR , ROTATEQ 3 sont les 4 vaccins mis en cause par les parents du petit Gunner.

Voici ce que la maman Alicia Le Ann Bohn  déclare :

Les médecins examinateurs ont parlé de la “mort subite du nourrisson”, mais je connais la vérité et je ne vais pas m’arrêter jusqu’à ce que je découvre toute la vérité ! Quand j’ai demandé au médecin qui a examiné l’enfant si sa mort pouvait avoir un rapport avec les vaccins, il m’a répondu : «  je ne peux pas parler de cela ». Cette réponse m’a renvoyée à ma propre intuition. – Je voudrais presser les parents et les futurs parents de faire leur propre recherche avant qu’ils n’acceptent que l’on injecte à leur enfant toute une série de produits meurtriers. Personnellement, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir retrouver mon petit garçon !!

jevous conseille derefuserles 5 vaccins ne faites que les 3 vaccins obligatoires insistés carils jouentsur votreignorance des lois ,achetés de l'argent coloidal 1gouttes dans son biberon ou 2 gouttes de pêpins de pamplemousse  2 fois parjour pendantdeux jours suivant fievres ou pas et mettez  autourde lapiqure de l'argile  dans une compresse pour diminuer la dose injectés bon courage

Source : VaccinationInformationNetwork

Raymond Garneau et la prise de contrôle de la Banque d’Épargne

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Requin scandaleux à requin bancaire

Après sa démission de son siège de député, le 20 décembre 1978, M. Garneau retourne dans le secteur privé. Son parrain dans le monde des affaires a été M. Jean-Marie Poitras. « J’étais un peu blessé de ne pas avoir de propositions de compagnies canadiennes-françaises, » racontera plus tard M. Garneau à un journaliste de La Presse. « Je m’en suis ouvert à M. Poitras, rencontré par hasard. Trois jours plus tard, il m’offrait d’entrer à la Laurentienne dans un poste de grandes responsabilités. » [1]

En février 1979, M. Garneau devient le vice-président du Groupe La Laurentienne, une puissante compagnie d’assurance de la ville de Québec. Il rejoindra alors un ancien collègue libéral, M. Claude Castonguay, qui fut ministre de la Santé, puis des Affaires sociales, dans le premier gouvernement de Robert Bourassa (1970-73). M. Garneau ne tardera pas à flirter avec l’illégalité.

Ainsi, le 16 juin 1980, l’Inspecteur général des banques, M. William A. Kennett, déclarait à Ottawa que l’acquisition récente par le groupe La Laurentienne de plusieurs blocs d’actions de la Banque d’Épargne violait l’esprit de la loi des banques. Avant d’être remplacé par le Surintendant des institutions financières, l’Inspecteur général des banques représentait alors la plus haute autorité chargée de l’application de la Loi des banques et de la Loi des Banques d’Épargne de la Province du Canada. [2]

Au cours des mois précédents, La Laurentienne avait porté de 10% à 42.5% sa participation dans la Banque d’Épargne de la Cité et du district de Montréal, la deuxième banque canadienne-française en importance, qui avait fait l’acquisition deux ans auparavant du Crédit Foncier. Combinés ensembles, les actifs de la Banque d’Épargne et du Crédit Foncier s’élèvent à 3.2 milliards$ CAN.

Or, si la législation bancaire canadienne permet à un actionnaire de détenir plus de 10% des actions d’une banque, elle lui interdit par contre de posséder plus de 10% des droits de votes à l’assemblée des actionnaires. En outre, la loi précise que l’actionnaire qui dépasse cette limite de 10% voit son droit de vote suspendu.

Voilà qui explique pourquoi l’Inspecteur général a cru bon de tirer la sonnette d’alarme. « Il s’agit là d’un précédent dangereux », a déclaré M. Kennett dans une entrevue au journal Le Devoir. « Il faudra peut-être songer à renforcer la lettre de la loi », ajoute l’Inspecteur général. Selon lui, la norme du 10% est essentielle pour le mieux-être du système bancaire canadien. « Il est fondamental de maintenir cette règle. C’est la meilleure protection contre les conflits d’intérêts », de plaider M. Kennett.

M. Kennett a d’ailleurs fait part de ses inquiétudes à MM. Castonguay et Garneau, deux dirigeants du Fonds Laurentiens, une filiale du Groupe La Laurentienne. S’exprimant sur le sujet au journal Le Devoir, M. Garneau se montre réfractaire à l’idée de se soumettre à l’esprit de la loi. « Les milieux financiers sont bien petits au Québec. Il est difficile de ne pas se rencontrer de temps à autres », affirme-t-il. Cela revient donc pratiquement à dire que combattre les conflits d’intérêts relèverait d’un vœu pieu.

M. Garneau ne cache pas que la perspective de voir La Laurentienne privée de son droit de vote ne l’enchante guère. « Quant à l’affirmation que nos droits de vote seraient suspendus pour les premiers dix pour cent, les opinions légales diffèrent là-dessus », déclare l’ancien ministre des finances. « Je ne vois cependant pas pourquoi nous n’aurions pas ces droits de vote car les risques de conflit d’intérêt sont nuls. La Banque d’Épargne ne consent pas de prêts commerciaux. »

Au cours de son entretien avec Le Devoir, M. Garneau s’emploie à entretenir un floue artistique sur les véritables intentions de La Laurentienne, comme seul un politicien serait capable de le faire.« Néanmoins, il n’est pas établi, ni exclu que La Laurentienne conserve les actions qu’elle possède actuellement. » Et M. Garneau d’ajouter : « Il n’est pas impossible qu’une partie de ces actions soient revendues à des actionnaires ayant les mêmes visées que nous ».

M. Garneau semble faire ici référence au géant des supermarchés, Provigo, lui-même actionnaire de la Banque d’Épargne. De son côté, La Laurentienne est devenu un actionnaire important de Provigo lorsque la société Sobey’s avait tenté de prendre le contrôle de Provigo. Ainsi, grâce à l’appui possible d’un bloc de 10% des actions de la Banque d’Épargne, à ce moment-là détenu par Provigo, La Laurentienne est assurée de la majorité des voix et des actions de la Banque d’Épargne, ce qui revient à un contrôle absolu de l’institution financière.

Or, M. Kennett s’est montré assez sceptique devant ce projet de « remarketing » des actions. L’Inspecteur général mentionne que la législation bancaire est assez claire sur la notion controversée des « actionnaires associés ». Ainsi, la loi prévoit que les futurs acquéreurs d’une banque ne doivent avoir aucun lien corporatif entre eux. Cette mesure est justement destinée à éviter que surviennent des prises de contrôle déguisées via le noyautage des instances dirigeantes d’une banque par un groupe donné.

MM. Garneau et Poitras s’efforcent tous deux de noyer le poisson en affirmant que le but de La Laurentienne n’est pas de prendre le contrôle de la Banque d’Épargne « mais d’exercer un certain leadership avec les autres concessionnaires ». Quelle superbe nuance, n’est-ce pas ?

Mais plusieurs ne seront pas dupes de ce discours opaque. Parmi eux, l’éditorialiste Jean-Paul Gagné du quotidien Le Soleil, qui commentera les transactions qui permirent au Groupe La Laurentienne d’acquérir une aussi importante participation dans le capital de la Banque d’Épargne en disant d’elles qu’elles représentent « la concentration qui s’effectue petit à petit dans l’univers somme toute restreint de nos institutions financières ». [3]

Les mauvaises intentions qui sont attribuées à M. Garneau et consorts ne vont pas tarder à prendre forme dans la réalité. Le 27 juin 1980, la Banque d’Épargne annonçait la nomination de M. Garneau aux postes d’administrateur, membre du comité exécutif et vice-président du conseil d’administration. Avec la moitié des fauteuils au comité exécutif de la Banque d’Épargne, et environ le tiers des postes au conseil d’administration, La Laurentienne aura tout le loisir « d’exercer un leadership » de l’intérieur de cette institution financière.

Cette annonce intervient alors que le départ prochain du président du conseil d’administration, M. André Marcil, est prévu d’ici la fin de l’année 1980. À ce sujet, le journaliste Michel Nadeau écrit dans Le Devoir : « Comme le veut la tradition dans les grandes entreprises, le départ du président du conseil est suivi de la nomination à ce poste du vice-président. M. Garneau sera d’autant plus le successeur tout désigné qu’il aura siégé au comité exécutif durant plusieurs mois. » [4]

C’est ainsi que La Laurentienne s’est assurée de sa mainmise sur la Banque d’Épargne et que M. Garneau a pu s’installer aux commandes de cette institution financière. Ce qu’ils n’ont pas pu faire ouvertement, parce que ça serait illégal, ils l’ont fait par la bande, subtilement, de façon à contourner les dispositions de la loi au lieu d’en respecter l’esprit.

Mais, honnêtement, à quoi d’autres pouvions-nous nous attendre de la part de la part d’un ex-politicien libéral qui su s’entourer de professionnels des combines de patronage alors qu’il était ministre aux Finances ? N’est-ce pas là une évolution tout à fait naturelle de sa part de se recycler ensuite dans les combines de la haute finance ?

Durant les quatre années suivantes, M. Garneau occupera les fonctions de président et de chef de la direction de la Banque d’Épargne de la Cité et du District de Montréal qui, depuis 1987, fut rebaptisée la Banque Laurentienne.

Bilderberg : Fuite de documents : Plan pour une monnaie unique Européenne dès 1955.

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L’Elite mondialiste avait discuté d’un agenda pour la création de l’Euro près de 40 ans avant que cela ne soit codifié par le Traité de Maastricht en 1992.

Une fuite de documents de la conférence du groupe Bilderberg de 1955 qui s’est tenue en Allemagne, révèle qu’il a été discuté d’un agenda pour créer l’UE et sa monnaie unique l’Euro, des décennies avant que ces plans ne soient présentés, contredisant les affirmations des démystificateurs qui affirment que le groupe Bilderberg n’a aucune influence sur les événements mondiaux.

Une fuite de documents de la rencontre qui a eu lieu les 23-25 Septembre 1955, au Grand Hotel Sonnenbichi à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne de l’Ouest, a permis qu’ils soient publiés par le site Wikileaks hier.

Comme nous l’avions d’abord rapporté en 2003, une équipe enquêtant pour la BBC avait été autorisée à avoir accès aux données de Bilderberg confirmant que l’UE et l’Euro ont été les créations intellectuelles de Bilderberg. Ils ont probablement lu les mêmes documents publiés par Wikileaks.

Ce n’est que le mois dernier que le vicomte de Belgique, actuel président du groupe Bilderberg, Etienne Davignon, s’est vanté que Bilderberg avaient aidé à créer l’Euro en introduisant l’agenda politique pour une monnaie unique au début des années 90.

Cependant, les documents montrent que l’agenda pour créer un marché commun européen et une monnaie unique remonte à plusieurs décennies plus tôt.

Le sommaire du rapport des discussions de la rencontre de 1955 parle d’un  » besoin pressant de rassembler le peuple allemand et les autres peuples d’Europe dans un marché commun. »

Le document donne un aperçu du plan  » pour arriver le plus rapidement possible à un degré d’intégration des plus élevés, à commencer par un marché commun européen. »

Juste deux ans plus tard, en 1957, la première incarnation de la Communauté Economique Européenne (CEE) était née, qui créait un marché unique entre la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie; le Luxembourg, et les Pays Bas. La CEE s’est graduellement élargie les décennies suivantes jusqu’à devenir la Communauté européenne, l’un des trois piliers de l’Union européenne, officiellement créée en 1993.

Le sommaire du texte de Bilderberg 1955, parle brièvement d’un consensus comme quoi  » il serait peut être mieux de procéder au développement d’un marché commun par traité plutôt que par la création de nouvelles institutions supérieures ». La CEE a été effectivement créée via le Traité de Rome, signé le 25 Mars 1957.

Le même processus continue d’être suivi jusqu’à maintenant avec le Traité de Lisbonne, qui livre de vastes pans de souveraineté nationale à l’UE avec l’accord des présidents et premiers ministres des pays européens, plutôt que via la création arbitraire de nouvelles institutions, méthode qui révèlerait le fait que la création d’un super état fédéral de l’UE est de par sa nature même totalitaire.

Malgré cela, les démystificateurs essaieront encore d’affirmer que l’idée d’un marché commun européen était dans l’air dans les années 50 et que Bilderberg ne faisaient que discuter des idées politiques contemporaines.

Cependant, on ne peut pas dire la même chose de la monnaie unique européenne, qui n’a même pas été introduite sous forme de billets et pièces avant Janvier 2002, ayant d’abord été codifiée dans le Traité de Maastricht de 1992. Les documents prouvent que les membres de Bilderberg avaient poussé à son introduction quelque 40 ans plus tôt.

Le sommaire du document stipule que « le porte parole européen a exprimé son inquiétude sur le besoin d’une monnaie unique, et a indiqué que de son point de vue cela impliquerait nécessairement la création d’une autorité politique centrale ».

Effectivement, la monnaie unique européenne, l’Euro, n’a été introduite qu’après la création d’une autorité politique centrale, l’Union européenne.

Le document insiste également sur « la nécessité d’amener le peuple allemand dans un marché commun européen aussi rapidement que possible » ajoutant que le futur était en danger sans une « Europe Unie ».

Nous apprenons également que  » un participant des US a confirmé que le soutien enthousiaste des Etats Unis pour l’idée d’intégration n’avait pas faibli, bien qu’il y ait eu en Amérique une hésitation considérable sur comment manifester cette enthousiasme. Un autre participant des US a pressé ses collègues européens d’aller de l’avant avec l’unification de l’Europe en s’attachant moins aux considérations idéologiques, et, par dessus tout, en étant concret et en oeuvrant rapidement ».

Malgré une pléthore d’exemples qui s’appuient effectivement sur des preuves de l’implication de l’agenda Bilderberg dans les politiques actuelles et les développements géopolitiques sur la scène mondiale, les démystificateurs des médias de l’establishment continuent de dénigrer des chercheurs indépendants qui osent affirmer que les rencontres secrètes de 150 des personnes les plus influentes et les plus puissantes qui discutent du futur de la planète, ne seraient que des ateliers de débats informels, dénonçant de telles affirmations comme étant des  » théories du complot ».

Pourtant, la « théorie du complot » la plus risible jamais émise c’est bien celle de ces démystificateurs suggérant stupidement qu’un évènement qui attire des titans des gouvernements, de l’industrie, des banques, des affaires et du monde universitaire, où les problèmes mondiaux les plus urgents de l’actualité sont discutés, tout ceci dissimulé derrière un black out médiatique conjointement accepté, n’a rien à voir avec les évènements futurs mondiaux.

L’agenda Bilderberg 2009 a déjà fait surface avant la rencontre du 14-17 Mai, à Vouliagmen en Grèce. Selon le journaliste d’investigation Daniel Estulin, l’un des objectifs de Bilderberg c’est de dénigrer les activistes et politiciens qui s’opposent au Traité de Lisbonne en plantant dans les médias des histoires désobligeantes afin de réduire au silence ceux qui s’opposent à un super état fédéral de l’UE que le groupe Bilderberg a minutieusement cultivé depuis ses premières rencontres dans les années 50, un fait, prouvé par les propres documents internes de Bilderberg, et non pas une théorie du complot.

Paul Joseph Warson

Source : https://wikileaks.org/wiki/Bilderberg_meeting_report_Garmisch-Patenkirchen,_1955

http://www.wikibusterz.com/bilderberg-fuite-de-documents-plan-pour-une-monnaie-unique-europeenne-des-1955/