DOC : L'effondrement du monde Materialiste vers un monde Spirituel

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Partie 1 Film documentaire réalisé par Jean-Baptiste Cousin à propos de la chute du système économique, (qui engendrera guerre civile, 3eme guerre mondiale et nouvel ordre mondial ) et la venue du monde Spirituel. PLAN Partie 1: -Début de la crise en Septembre 2008 - lien avec L'apocalypse de St Jean - La marque de la Bête = Puce RFID = Nouvel Ordre Mondial = Projet Sataniste. Partie 2: -Bête Masse Média = Télévision - controlé par les Banques (corruption) - exemple de Dieudonné et le chantage à l'antisémitisme. Masse Media force à vouloir toujours plus (travail, argent, croissance). Apocalypse - Hécatombe d'animaux - 3eme Guerre Mondial, guerre civile. Partie 3: -Conclusion (le problème n'est pas d'ordre économique, politique ou militaire mais Spirituel) - Conscience nouvelle - Enfants Indigos - Dieu : Religion et Spiritualité - Changements de dimension (énergie) - vers une conscience spirituel - Les grands Maîtres - Nous sommes Tous Maîtres. Intervention de : Alain Soral Pierre Jovanovic Dieudonné M'Bala M'bala Pierre Hillard Aaron Russo Mr Mondialisation Lilou Mace Sylvie Simon Neal Donald Walsh

 


Les Etats-Unis encouragent un cyber-conflit contre la Chine

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Des responsables du Département américain de la Justice ont annoncé lundi matin lors d’une conférence de presse qu’un grand jury fédéral avait inculpé cinq officiers de l’Armée populaire de Libération chinoise pour piratage informatique, espionnage économique et d’autres chefs d’accusation.

L’inculpation est sans précédent dans le droit international étant donné qu’il vise à criminaliser des actions qui auraient été commises non pas par des pirates isolés ou des individus « voyous » (« rogue ») mais par des officiers servant dans les forces armées d’un grand pays. Le but calculé est de provoquer une confrontation entre les gouvernements américain et chinois.

« Ces accusations sont les toutes premières jamais portées contre des acteurs étatiques connus pour avoir infiltré des objectifs commerciaux par des moyens cybernétiques, » a dit lors d’un point de presse le procureur général Eric Holder en soulignant que le gouvernement Obama entreprenait une massive escalade de sa politique anti-chinoise. « La diversité des secrets commerciaux et autres renseignements commerciaux sensibles volés dans le cas précis est considérable et exige une réaction agressive. »

Les cinq hommes, cités comme étant Wang Dong, Sun Kailiang, Wen Xinyu, Huang Zhenyu, et Gu Chunhui, seraient des officiers de l’unité 61398 du Troisième département de l’Armée populaire de Libération chinoise, basée à Shanghai. Chacun d’entre eux est confronté à 31 chefs d’accusation de crimes informatiques et économiques. Même si aucun d’entre eux ne se trouve en garde à vue aux Etats-Unis, les accusations entraîneraient de lourdes peines de prison.

Les cibles présumées de cet espionnage informatique comprennent Westinghouse Electric Co., United States Steel, Alcoa Inc., Allegheny Technologies Inc. (ATI), des filiales américaines de SolarWorld AG, et le syndicat des métallos United Steel Workers (USW). Ce syndicat représente un certain nombre de travailleurs de ces entreprises.

Westinghouse est le principal constructeur américain de centrales nucléaires et a construit quatre installations du genre en Chine entre 2010 et 2011. Les autres entreprises ont soit conclu durant cette période des accords de fabrication avec des entreprises chinoises, soit étaient impliquées dans un litige commercial, comme l’USW. Les officiers chinois auraient recouru à des techniques de la cyberguerre dans le but d’accéder à des courriels internes et d’autres documents confidentiels dans chacune des six organisations.

L’inculpation fait preuve d’un cynisme monumental. Les révélations publiées par l’ancien agent de la National Security Agency (NSA), Edward Snowden, qui ont débuté il y a presque exactement un an, ont montré que le gouvernement américain est de loin le plus grand pirate informatique du monde avec des dizaines de milliers d’employés et des dizaines de milliards de dollars alloués à l’accès aux systèmes informatiques dans le monde entier, dérobant des courriels, des SMS, les métadonnées, des carnets d’adresses et autres formes de données électroniques.

Le gouvernement américain récupère le contenu de la voix, des textes et des courriels électroniques de quasi tout le monde sur la planète. Il a organisé l’accès, par un moyen détourné, aux activités commerciales des fournisseurs de services sur Internet et de fournisseurs de services de messagerie comme Google, Microsoft et Yahoo en contournant leurs dispositifs de sécurité et de cryptage et en effectuant une surveillance illégale de leurs clients. Il a pénétré par effraction dans les serveurs web des entreprises soit électroniquement soit physiquement pour y installer des dispositifs de surveillance.

La NSA place tout particulièrement sous surveillance des entreprises stratégiques comme Huawei, le fabricant de serveurs et de routeurs, en vue d’utiliser les appareils d’Huawei comme moyen d’espionner les clients de la société, les entreprises et les gouvernements de par l’Asie, l’Afrique, l’Amérique latine et l’Europe.

Les réseaux de télévision américains ont accordé une importance considérable aux inculpations lors de leurs émissions de lundi soir, sans faire la moindre allusion aux contradictions grotesques dans l’action du gouvernement américain. L’on peut facilement s’imaginer quelle serait la réaction de Washington et des médias américains, si la Chine avait inculpé pour espionnage, piratage ou vol d’information, le directeur de la NSA, Keith Alexander, qui a récemment pris sa retraite ou son successeur, le vice-amiral Michael Rogers.

Le président Obama a reconnu l'échelle quasi universelle de la surveillance électronique américaine et a refusé de discuter d'accords de « non espionnage » même avec des alliés proches des Etats-Unis comme la chancelière allemande Angela Merkel dont la NSA avait mis sur écoute le téléphone portable pendant plus d’une décennie.

Lors de la conférence de presse d’hier, Holder a tenté de justifier l’inculpation de la Chine pour des actions qui font pâle figure comparées à celles commises par l’immense appareil de renseignement américain. L’espionnage des entreprises américaines « est une tactique que le gouvernement américain dénonce catégoriquement, » a dit Holder. « Comme le président Obama l’a dit à plusieurs reprises, nous ne recueillons pas de renseignement pour donner un avantage compétitif aux entreprises américaines ou aux secteurs commerciaux américains. »

Même si c'était vrai, et il n’y a aucune raison de le croire, la suggestion de Holder que l’espionnage en vue d’un avantage compétitif pour les entreprises est pire que l’espionnage pour des raisons de « sécurité nationale » est totalement absurde. Du reste, dans la phrase suivante, il a admis que les deux étaient inextricablement liés en déclarant, « Notre sécurité économique et notre capacité de jouir d’une concurrence équitable sur le marché mondial sont directement liées à notre sécurité nationale. »

En effet, l’inculpation est une déclaration de Washington que tous les autres pays vont être jugés selon un critère (et jugés par les Etats-Unis) tandis que le gouvernement américain se trouve au-dessus des lois.

Holder est déjà tristement célèbre pour sa déclaration de l’année dernière selon laquelle le président des Etats-Unis a le droit d’ordonner, au moyen de missiles tirés par des drones, l’assassinat de n’importe qui sur la planète, sans voie de recours judiciaire et indépendamment du droit international.

Même la presse américaine complaisante a admis que l’inculpation de cinq officiers de l’APL était truffée de contradictions.

Le New York Times a fait remarquer que « Les Etats-Unis espionnent régulièrement en vue d’un avantage économique lorsqu’il s’agit de soutenir des négociations commerciales ; lorsque les Etats-Unis tentaient de parvenir à un accord avec le Japon dans les années 1990, ils avaient mis sur écoute la voiture du négociateur japonais. L’on estime généralement aussi qu’ils ont recours aux services secrets pour appuyer les grandes négociations commerciales qui se déroulent actuellement avec des partenaires européens et asiatiques. »

Le Washington Post a écrit que les révélations de Snowden sapaient la campagne américaine menée contre l’allégation d'espionnage informatique chinois : « Beijing a fait état des révélations de Snowden concernant les vastes activités de surveillance de la NSA, dont l’espionnage des entreprises chinoises, pour affirmer que les Etats-Unis sont le plus grand agresseur de la région. »

Le battage médiatique autour des inculpations d’espionnage fait partie d’une campagne grandissante de provocations politiques, diplomatiques et militaires américaines contre la Chine qui a été commencé par Obama en 2011 lors de sa déclaration concernant le « pivot » vers l’Asie. Il avait annoncé que les Etats-Unis commenceraient à faire venir le gros de leurs forces militaires dans cette région, modifiant ainsi leur orientation après plus d’une décennie de guerre au Moyen-Orient.

Au cours de ces six derniers mois, la campagne anti-chinoise s’est intensifiée. Washington a encouragé les voisins de la Chine, dont le Japon, les Philippines et le Vietnam, à faire valoir plus agressivement leurs revendications au sujet de petites îles inhabitées situées en Mer de Chine orientale et en Mer de Chine méridionale.

Le mois dernier, le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a effectué son quatrième voyage dans la région depuis son entrée en fonction il y a un an, harcelant la Chine de menaces selon lesquelles les Etats-Unis soutiendraient le Japon militairement en cas de conflit à propos des îles contestées de Senkaku/Diaoyu.

Peu de temps après, le président Obama a effectué un voyage similaire avec une escale au Japon, en Corée du Sud, en Malaisie et aux Philippines où il a signé un accord accordant aux Etats-Unis un accès militaire quasi illimité aux installations existant dans le pays.

Des responsables américains ont fait fuiter un récit détaillé des options militaires renforcées contre la Chine en vue de publication dans le Wall Street Journal. Les mesures prévoient des vols de bombardiers B-52 le long de la côte chinoise, des manœuvres navales juste au large des eaux territoriales avec un groupe opérationnel aéronaval et des opérations de surveillance accrue.

Tandis que le gouvernement Obama et les médias américains représentent la Chine comme une puissance agressive et menaçante, le budget militaire américain reste près de cinq fois plus important, les bases américaines encerclent la côte pacifique chinoise tandis que l’arsenal américain d’ogives nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux éclipse les capacités nucléaires de la Chine.

http://www.wsws.org/fr/articles/2014/mai2014/cybe-m21.shtml

Pourquoi les États Unis veulent la guerre contre la Syrie

 

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Premièrement : D'un point de vue géopolitique, la guerre prévue de longue date contre la Syrie est une étape de plus dans la campagne de Washington, depuis la dissolution de l'URSS en 1991, pour assurer sa domination mondiale par la force militaire. Confrontés au déclin prolongé de leur position, jadis dominante, dans l'économie mondiale, les États-Unis voient dans leur puissance militaire le moyen d'établir une position hégémonique. Dès 1992, le Pentagon Defense Planning Guidance [document de perspective rédigé par le ministre de la Défense, ndt] affirmait que la politique américaine visait à empêcher l'émergence de toute puissance capable de devenir un rival à la mesure des États-Unis. En 2002, le US National Security Strategy [rédigé par l'ensemble du gouvernement à l'attention du Congrès, ndt] affirmait que les États-Unis auraient recours à des guerres préventives pour atteindre ce but.

Une caractéristique centrale de l'extension à toute la planète du militarisme américain est la volonté de Washington de s'assurer une position dominante non seulement au Moyen-Orient, mais sur tout le continent eurasien. Ces dernières années, les écrits datant de la fin du 19e siècle et du début du 20e du stratège impérialiste Sir Halford Mackinder sont à nouveau devenus des textes essentiels pour les décideurs du ministère de la Défense, du Pentagone et de la CIA. Dans de nombreux livres et un nombre incalculable d'articles publiés dans les revues universitaires, ce que Mackinder appelait « l'île-monde », s'étendant depuis les frontières occidentales de l'Allemagne jusqu'à la côte chinoise, est considéré être d'une importance stratégique décisive pour les États-Unis et leurs alliés d'Europe de l'Ouest.

 

Le contrat gazier du siècle entre Moscou et Pékin, un tournant géostratégique majeur

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Le contrat géant entre le Russe Gazprom et le Chinois CNPC porte sur un montant de 400 milliards de dollars pour une durée de 30 ans. Une réorientation majeur des investissements et des débouchés de l’entreprise publique Russe qui va rendre les projets européens d’indépendance énergétique vis à vis de Moscou sans aucun effet géostratégique. Il s’agit clairement d’une alliance stratégique entre les deux piliers des BRICS face au bloc occidental emmené par les USA.

Dans la foulée, les deux pays ont en effet signé un mémorandum pour le développement d’un avion long courrier destiné aux marchés asiatiques qui renforcera leur indépendance dans le domaine de l’aérien civil. Au niveau militaire, les exercices conjoints menés il y a quelques jours en mer de Chine montrent que la coopération entre les deux pays est une réalité opérationnelle. Ils ont également donné un signal clair de l’alliance militaire de fait des deux puissances, notamment dans le contexte des tensions récurrentes dans cette zone avec le Japon ou plus récemment le Viet-nâm.

Dans le même temps les USA mènent une politique de plus en plus agressive, via les ex-républiques soviétiques, avec le renforcement de la présence militaire de l’OTAN dans les pays baltes et le coup d’état des néo-nazis en Ukraine, politique destinée à réactualiser la doctrine du « containment » en vigueur durant la guerre froide. Cependant les états-unis sont aujourd’hui une puissance en déclin et cette agressivité va simplement accélérer le basculement géostratégique mondial par la matérialisation économique et stratégique de l’axe Moscou-Pékin. Les USA viennent en effet encore une fois de montrer qu’ils n’étaient absolument pas prêts à faire des concessions sur la gouvernance mondiale et à abandonner leur vision hégémonique et prédatrice des relations internationales.

Le cas Ukrainien en offre un exemple caricatural, avec l’installation par les néo-nazis soutenus par la CIA d’Hunter Biden, le fils du vice président américain, au conseil d’administration de la société gazière ukrainienne Burisma Holdings. La société possède en effet des permis d’exploration dans la région de Slaviansk et Kramatorsk, la plus prometteuse pour les gaz de schiste. C’est suite à cette nomination que le pouvoir de Kiev à engagé sa contre offensive contre les insurgés de l’est, sans succès pour l’instant…

Le cas de la réforme de la répartition des droits de vote au FMI est un second exemple de l’hégémonisme absolu de Washington mais aussi de l’exaspération croissante des BRICS. Alors qu’une répartition des droits de vote plus équitable, notamment en faveur des pays en développement et de la Chine était sur les rails depuis 2008 et qu’elle devait leur accorder 44.7% des voix contre 39.4, ce qui reste minime, les républicains ont refusé de ratifier la réforme au congrès, sous le prétexte qu’elle donnerait plus de voix à leur « ennemi » Russe dans le contexte de la crise Ukrainienne. Dans le même temps ils faisaient débloquer une aide de 17 milliards de dollars en urgence pour les néo-nazis qu’ils avaient installés au pouvoir à Kiev…

Face à cela les BRICS ont annoncé en 2013 la mise en place de leur propre banque de développement destinée essentiellement à financer leurs grands projets d’infrastructures mais surtout à contourner les organismes comme le FMI ou la banque mondiale sous l’influence du bloc américano-occidental. Pour compléter le tableau, au niveau monétaire, les leaders Russes et Chinois ont annoncé leur intention d’échanger directement dans leurs monnaies nationales, notamment pour les échanges énergétiques, et donc de se passer du dollar, tout comme l’Iran ou la Syrie, d’ailleurs. Si d’autres pays majeurs leur emboîtaient le pas ou si le procédé était étendu aux zones de libre échange russes et chinoises comme les deux pays l’ont laissé entendre, les USA pourraient alors compter les jours qui les séparent de la banqueroute…

http://www.wikibusterz.com/le-contrat-gazier-du-siecle-entre-moscou-et-pekin-un-tournant-geostrategique-majeur/

Berlusconi : Sarkozy a trompé tout le monde sur la Libye

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Dans une interview accordée à l’agence italienne Aki, l’ancien président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, se dit absolument convaincu que ce qui s’est passé en Libye n’était pas une révolution mais une ingérence dans les affaires de ce pays, et il accuse la France d’en avoir été l’instigatrice.

En Libye, ce n’était ni un «printemps arabe» ni une «révolution populaire», a souligné Berlusconi qui a rappelé que Kadhafi était aimé de ses compatriotes. Certes, le peuple libyen manquait de libertés, mais il avait le pain et le logement gratuitement, a-t-il ajouté. Il estime que le gouvernement français a présenté de façon trompeuse à la communauté internationale sa décision d’intervenir dans le conflit interne en Libye comme se situant dans le cadre de la révolution dans ce pays.

Toutefois, cette déclaration de Berlusconi ne peut faire oublier que l’Italie a participé à l’agression contre la Libye alors qu’il était lui-même président du Conseil et promis qu’«en Libye, nous ne tirerons pas une balle». Il était revenu sur ses belles paroles convaincu, d’ailleurs, par Sarkozy. Il avait alors reconnu ne pas pouvoir se soustraire à une intervention italienne en Libye sous la forme de raids ciblés. Aujourd’hui, Berlusconi se rappelle que Nicolas Sarkozy a donné l’ordre de bombarder la Libye par des avions français avant qu’une décision commune ne soit prise et avant, aussi, l’attaque aérienne supposée de Kadhafi sur Benghazi.

Voilà le résultat de ce qui a été appelé le printemps arabe, conclut Berlusconi qui fait observer l’inquiétude de tous face à cette situation qui rejette les pays concernés en arrière et cela, dit-il, n’a rien à voir avec la démocratie occidentale. Ce n’est pas la première fois que Berlusconi se singularise au sein des pays occidentaux à propos de la Libye.
En juin 2011, en pleine agression contre ce pays, Silvio Berlusconi avait réclamé un cessez-le-feu comme première étape d’une négociation politique. Cette position avait alors été expliquée par un règlement des comptes entre Berlusconi et Sarkozy, sur fond de désaccords sur l’attitude à adopter, à l’époque, face à l’afflux très fort et incontrôlable d’immigrants venus de Libye. En septembre 2011, il avait récidivé en déclarant que la rébellion libyenne, qui a renversé Mouammar Kadhafi, «n’a pas été un soulèvement populaire» mais un acte d’«hommes de pouvoir» décidés à le chasser.

Source : Abidjan Direct

Une loge maçonnique dirige le Vatican

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Nous savons, grâce à David Yallop [1], que l’assassinat du pape Jean-Paul 1er fut l’œuvre de la loge P2, 33 jours après le début de son règne, et que ce meurtre intervint juste après qu’il a évincé deux francs-maçons de l’Église romaine (Marcinkus et Villot).

Nous apprîmes aussi, par la plume du journaliste maçon Pier Capri, que Jean XXIII avait été initié dans l’ordre des Rose-Croix. Divers éléments à charge démontrent que ce dernier et Paul VI étaient vraisemblablement des francs-maçons.

Pier Capri révéla notamment qu’évêques et cardinaux appartenaient à la loge P2 : « On l’appelle la loge ecclésiastique et elle est en contact direct avec le grand maître de la loge unie d’Angleterre, le duc Michael de Kent. Cette loge agit au Vatican depuis 1971. Plus de cent frères cardinaux, évêques et monseigneurs de la curie lui appartiennent. Ils parviennent à maintenir le secret le plus absolu, mais pas au point d’échapper aux enquêtes des hommes de la puissante organisation de l’Opus Dei. » [2]

Capri nous dit que « cette loge agit au Vatican » après avoir affirmé que Jean XXIII était maçon. Il dit aussi que ce ne sont pas des clercs isolés qui lui appartiennent mais plus d’une centaine de cardinaux et d’évêques ! Il ne proclame pas textuellement qu’elle dirige Rome, mais on peut toutefois en déduire qu’au minimum elle influe sur le Vatican – et nous pouvons alors parler de lobby – et au pire qu’elle en a le contrôle.

Dans tous les cas, cette Église n’est plus l’Église catholique. Mais pour d’autres raisons. Sur le sujet, monseigneur Lefebvre fut catégorique : « Le droit à la liberté religieuse est blasphématoire car c’est prêter à Dieu des intentions qui détruisent sa Majesté, sa Gloire, sa Royauté. Ce droit implique la liberté de conscience, la liberté de pensée et toutes les libertés maçonniques. L’Église qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Église conciliaire n’est donc pas catholique. » [3] Relevons au passage que, juste avant le Concile Vatican II, cette liberté religieuse fut demandée par le B’naï B’rith auprès du cardinal Béa. Elle fut alors établie au sein de l’Église romaine et doit être considérée comme une victoire maçonnique.

Revenons à présent sur l’appartenance maçonnique des précédents chefs de l’Église conciliaire. Lors d’un entretien réalisé par Louis-Hubert Rémy, le père Malachi Martin affirma : « Sur l’appartenance de Jean XXIII à la franc-maçonnerie, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes. [...] Jean XXIII fut initié par Vincent Auriol. »

Malachi Martin parla d’une « loge spéciale ». Il ajouta : « Cette loge est réservée à Rome aux cardinaux en liaison étroite avec le Grand-Orient. Jean XXIII et Paul VI ont fait partie de la loge spéciale », disait-il. Cette révélation fut confirmée par le franc-maçon mexicain Jaime Ayala Ponce pour qui « Roncalli et Montini ont été initiés aux augustes mystères de la confrérie. »

Concernant les autres chefs de Rome depuis Vatican II, le bilan n’est pas plus reluisant. D’origine juive, Benoît XVI fut officiellement soutenu par le B’naï B’rith. Il reçut d’ailleurs cette secte juive au Vatican tout en faisant l’éloge de la fraternité inter-religieuse, dans la droite ligne œcuménique. De plus, Ratzinger écrivit pour un journal maçonnique en 1979. [4] Ses relations étroites avec les hautes sphères mondialistes furent plus que douteuses. [5] Tout autant que ses poignées de mains à des francs-maçons notoires. [6]

Quant à cet autre marrane que fut Jean-Paul II, rien ne prouve qu’il fut franc-maçon sauf qu’à trois reprises, il reçut chaleureusement au Vatican les représentants du B’naï B’rith. En mars 1984, avril 1985 et décembre 1990. Dans la revue Fideliter en 1986, monseigneur Lefebvre écrivit qu’il est « au service de la franc-maçonnerie ». Selon le grand maître de la franc-maçonnerie italienne Armando Corona, Jean-Paul II appartenait au Rotary Club, à l’instar de l’Argentin Bergoglio qui est actuellement en place. [7] Remarquons aussi que la secte satanique des Skull and Bones lui rendit hommage à sa mort.

Mgr Lefebvre

Concentrons-nous à présent sur l’argumentation de monseigneur Marcel Lefebvre concernant la collégialité à la tête de l’Église romaine et l’infiltration maçonnique dans ses murs : « Je crois sincèrement que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Église et non pas à l’Église catholique. Parce qu’ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils ne défendent plus la foi catholique. Ils enseignent autre chose. Ce n’est plus l’Église catholique. Tous ces cardinaux dans les congrégations et toutes ces secrétaires dans les congrégations, ils sont bien assis là où étaient leurs prédécesseurs, mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine, ni la même morale que leurs prédécesseurs. Et principalement, leur grande erreur c’est l’œcuménisme. Ils enseignent un œcuménisme qui est contraire à la foi catholique.

Je dirai : que pensez-vous des anathèmes du Concile de Trente ? Que pensez-vous des anathèmes de l’encyclique Auctorem Fidei ? Que pensez-vous du Syllabus ? De l’encyclique Immortale Dei du pape Léon XIII ? Que pensez-vous de la lettre sur le Sillon par le Pape Pie X ? De l’encyclique Quas primas du Pape Pie XI ? Mortalium animos du Pape Pie XI contre le faux œcuménisme ? Que pensez-vous de tout ça ? Qu’ils me répondent sur ces documents qui définissent notre foi. Ce ne sont pas des documents quelconques. Ce sont des documents officiels qui engagent l’autorité du pape. On peut et on doit même croire que l’Église est occupée par cette contre-Église que nous connaissons bien et que les papes ont condamné. Depuis bientôt quatre siècles, l’Église ne cesse de condamner cette contre-Églisequi est née avec le protestantisme et qui est à l’origine de toutes les erreurs modernes, qui a détruit toute la philosophie, qui nous a entraîné dans toutes ces erreurs que nous connaissons : libéralisme, socialisme, communisme, modernisme, sionisme. Nous en mourrons. Les Papes ont tout fait pour condamner cela.

 

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Et voilà que maintenant, ceux qui sont sur les sièges de ceux qui ont condamné ces choses-là sont maintenant d’accord pratiquement avec ce libéralisme et cet œcuménisme. Plus les choses s’éclairent et plus nous nous apercevons que ce programme, qui a été élaboré dans les loges maçonniques, on s’aperçoit tout doucement et avec des précisions de plus en plus grandes, qu’il y a tout simplement une loge maçonnique au Vatican. Maintenant, quand on se trouve devant un secrétaire de congrégation ou un cardinal qui se trouve assis dans le siège où se trouvaient de saints cardinaux qui avaient la foi et défendaient la foi de l’Église, on se trouve devant un franc-maçon. » [8]

Le propos fut sincère. L’aveu éloquent. Mémorable, même. Car il ne vint pas de n’importe qui. Ce ne furent pas des paroles en l’air, mais celles d’un homme d’Église connaissant très bien l’institution romaine. Après avoir été minutieusement pré-établi dans les arrière-loges, notamment celles de la Haute-Vente, le projet de destruction de l’Église officielle par la contre-Église est arrivé à son aboutissement. Les choses ne s’étant point arrangées mais empirées, nous pouvons tirer la même conclusion que cet illustre clerc.

Ainsi, parce qu’il est indéniable que la (fausse) religion enseignée au Vatican est un protestantisme ayant juste l’apparence du catholicisme, et parce qu’il est très vraisemblable que, depuis Jean XXIII, les derniers chefs de Rome furent tous maçons ou étroitement liés à la franc-maçonnerie (hormis Jean Paul 1er, d’où son assassinat), nous sommes en droit d’approuver cette évidence, affirmée par monseigneur Lefebvre dans les années 1970 :

Oui, une loge maçonnique dirige bel et bien l’Église officielle romaine. Telle une chape de plomb au-dessus des fidèles. Et ce, pour le grand égarement des âmes depuis 50 ans. Puisse les Catholiques de cette Église humaine et non divine regarder honnêtement cette réalité en face. D’autant que l’Église conciliaire n’est assurément plus l’Église catholique, puisqu’elle enseigne une autre religion et qu’elle ne contient ni une même foi, ni une même hiérarchie, ni les mêmes sacrements d’origine. Les francs-maçons et modernistes à la tête de cette institution sont les premiers responsables de cette situation désastreuse, car ce sont eux qui, depuis 50 ans, sont à l’origine du scandale.

Johan Livernette.

[1] Dans Au nom de Dieu, de l’anglais David Yallop.

[2] Dans L’Espresso en décembre 1987.

[3] Le 29 juillet 1976 dans Quelques réflexions à propos de la suspens a divinis.

[4] http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-23851474.html