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 Quand vous allez dans des banques vous voyez ces symboles sataniques, comme à la Banque Rothschild à Zurich. ». « Ils ont un nouveau plan pour censurer l’internet, parce qu’internet est encore libre. Ils veulent le contrôler et utiliser le terrorisme ou peu importe en tant que raison. Ils peuvent même planifier quelque chose d’horrible comme cela ils auront une excuse. ». [Ce n'est pas l'interview de Josef Ackermann, c'est l'interview d'un employé anonyme, qui dénonce les pratiques illégales et autres, nous ne savons pas le nom de l'interviewé]

Q: Pouvez-vous nous dire quelque chose sur votre im plication dans le business bancaire Suisse?

R: J’ai travaillé avec les banques Suisses pendant des années. J’ai été désigné comme l’un des meilleurs directeurs d’une des plus grosses banques de la Sui sse. Durant mon travail j’ai été impliqué dans le paiement direct en cash d’une personne qui a tué le président d’un pays étranger. J’étais à la réunion où il a été décidé de donner de l’argent en cash au tueur. Cela me donna des maux de tête dramatiques et troub la ma conscience. Ce n’était pas la première affaire q ui était très mauvaise mais c’était la pire. C’étai t une instruction de paiement à la commande d’un service secret étranger écrite à la main qui donna l’ordre de payer une certaine somme à une personne qui a tué l e chef suprême d’un pays étranger.  Et ce n’était pas le seul cas. Nous avons reçu plus ieurs lettres écrites à la main comme provenant de services secrets étrangers qui donne l’ordre de paiement en espèces à partir de comptes secrets pour financer des révolutions ou pour le me urtre de personnes. Je peux confirmer ce que John Perkins a écrit dans son livre « Confessions d’un tueur à gages économique » . Il existe tout simplement un système et les banques suisses sont i mpliquées dans de tels cas.

Pouvez-vous nous dire quelle banque et qui était responsable ?

R: C’était l’une des trois plus importantes banques de la Suisse à cette période et c’était le président d’un pays du tiers monde. Mais je ne veux pas donner trop de détails car ils peuvent me retrouver très facilement si je dis le nom du prési dent ou le nom de la banque. Je mettrais ma vie en danger.

Q: Vous ne pouvez pas nommer n’importe quelle perso nne dans la banque non plus ?

R: Non je ne peux pas, mais je peux vous assurer qu e ça s’est passé. Nous étions plusieurs dans la salle de conférence. La personne en charge du paiem ent physique du cash vint à nous et demanda si elle était autorisée à payer tant d’argent en ca sh à cette personne et un des directeurs expliqua l a situation et tous les autres ont dis ok vous pouvez le faire.

Q: Cela est-il arrivé souvent ? Était-ce une sorte de caisse noire ?

R: Oui. C’était un fond spécial géré dans un endroi t spécial à la banque où toutes les lettres codées venaient de l’étranger. Les lettres les plus import antes étaient écrites à la main. Nous devions les déchiffrer et en elles se trouvaient l’ordre de pay er une certaine quantité d’argent liquide depuis de s comptes pour l’assassinat de gens, le financement d e révolutions, le financement d’attaques, financement de toutes sortes de partis. Je sais que certains individus qui appartiennent à Bilderberg étaient impliqués dans de tels ordres. Je veux dire qu’ils donnèrent l’ordre de tuer.

Q: Pouvez-vous nous dire dans quelle année ou décen nie cela s’est-il passé ?

R: Je ne préfère pas vous donner l’année précise ma is c’était dans les années 80.

Q: Aviez-vous un problème avec ce travail ?

R: Oui, un très gros problème. Je ne pouvais pas do rmir pendant plusieurs jours et après un bout de te mps j’ai quitté la banque. Si je vous donne trop de dét ails ils seront capables de me retracer. Plusieurs services secrets à l’étranger, la plupart parlant anglais, d onnèrent l’ordre de financer des actes illégaux, mê me de tuer les gens par l’intermédiaire des Banques Suisses. N ous devions payer selon les instructions de pouvoir s étrangers pour le meurtre de personnes qui n’avaien t pas suivi les ordres de Bilderberg, du FMI ou de la Banque Mondiale par exemple.

Q: Il s’agit d’une révélation des plus surprenantes que vous faites. Pourquoi vous sentez-vous l’envie de le dire maintenant ?

R: Car le groupe Bilderberg se rencontre en Suisse. Parce que la situation du monde est de pire en pire. Et parce que les plus importantes banques Sui sses sont impliquées dans des activités non- éthiques. La plupart de ces opérations sont hors bi lan. Il est un multiple de ce qui est officiellement déclarée. Ce n’est pas vérifié et passe sans taxes. Dans les chiffres se trouvent un grand nombre de zéros. C’est d’énormes quantités.

Q: Donc ce sont des milliards ?

R: C’est bien plus, des trilliards, complètement no n vérifiés, illégaux et en dehors du système fiscal . C’est en fait un vol de tout le monde. Je veux dire la plupart des gens normaux payent des taxes et obéissent aux lois. Ce qui se passe est complètement contre les valeurs de la Suisse, comme la neutralité, l’honnêteté et la bonne foi. Dans les conférences dans lesquelles j’étais impliqué, les discussions étaient complètement contre les principes démocratiques. Vous voyez, la plupart des directeurs des banques Suisses ne sont désormais pl us des locaux, ce sont des étrangers, la plupart Anglo-Saxon, soit Américain ou Britannique, ils ne respectent pas notre neutralité, ils ne respectent pas nos valeurs, ils sont contre la démo cratie directe, ils utilisent juste les banques Suisses pour leurs moyens illégaux. Ils ont une gra nde quantité d’argent créée à partir de rien et ils détruisent notre société et détruisent les gens par tout dans le monde juste par gourmandise. Ils cherchent le pouvoir et à détruire des pays entiers , comme la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande... et la Suisse sera l’une des dernières en ligne. Et ils utilisent la Chine en tant que mai n d’œuvre esclave. Et une personne comme Josef Ackermann, qui est un citoyen Suisse, un des hommes les plus importants dans une banque Allemand e et maintenant aussi aux USA. Il est un membre Bilderberg et se fiche de la Suisse ou de n’ importe quel pays.

Q: Vous voulez dire, que certains de ces individus que vous avez mentionnés se rencontreront à la conférence Bilderberg en Juin à St. Moritz ?

R: Oui.

Q: Donc ils sont en ce moment en position de pouvoi r ?

R: Oui. Ils ont une grande quantité d’argent dispon ible et l’utilise pour détruire des pays entiers. I ls détruisent notre industrie et l’à construise en Chi ne. De l’autre côté ils ouvrèrent les portes de l’Europe pour tous les produits Chinois. La populat ion qui travaille en Europe gagne de moins en moins. Le véritable objectif est de détruire l’Euro pe.

Q: Pensez-vous que le rendez-vous Bilderberg à St. Moritz a une valeur symbolique ? Car en 2009 ils étaient en Grèce, en 2010 en Espagne et voyez c e qui leur sont arrivés. Cela veut dire que la Suisse peut s’attendre à quelque chose de mauvais ?

R: Oui. La Suisse est l’un des pays les plus import ant pour eux, parce qu’il y a trop de capital ici. Ils se réunissent là-bas car en dehors d’autres choses ils veulent détruire toutes les valeurs que la Suisse défend. Vous voyez c’est un obstacle pour eu x, ne pas être dans l’Union Européenne ou utiliser l’Euro, pas totalement contrôlée par Bruxe lles et etc. En ce qui concerne les valeurs, je ne parle pas des grandes banques suisses, car elles ne sont plus suisses désormais, la plupart sont dirigées par des Américains. Je parle du vrai espri t suisse que les gens simples soutiennent et chérissent. Bien sûr, cela a une valeur symbolique, comme vous le dites, en ce qui concerne la Grèce et l’Espagne. Leur objectif est d’être une so rte de club d’élite exclusive qui a tout pouvoir et tout le monde est pauvre et vers le bas.

Q: Pensez-vous que l’objectif de Bilderberg est de créer une sorte de dictature mondiale, contrôlée par de très grosses entreprises mondiales, où il n’ y a plus d’états souverains du tout ?

R: Oui et la Suisse est le dernier endroit de démoc ratie directe et c’est sur leur chemin. Ils utilise nt le chantage du « trop gros pour faillir » comme dans l e cas d’UBS pour plonger notre pays dans une grosse dette, comme ils l’ont fait partout. Ils veulent fa ire à la Suisse ce qu’ils ont fait avec l’Islande, avec la banqueroute du pays et de toutes les banques. 

Q: Et cela l’amène aussi dans l’Union Européenne ?

R: Bien sûr, l’UE est sous la poigne de fer de Bild erberg.

Q: Que pensez-vous pourrait arrêter ce plan ?

R: Eh bien voila la raison pourquoi je parle avec v ous. C’est la vérité. La Vérité est la seule manièr e. Faites la lumière de la situation, exposez-les. Ils n’aiment pas être exposés. Nous devons créer de la transparence dans l’industrie des banques et à t ous les niveaux de la société.

Q: Ce que vous dites est, il y a un bon côté à l’ac tivité bancaire suisse et il y a quelques grosses banques qui utilisent abusivement le système financ ier pour leurs activités illégales.

R: Oui. Ces grosses banques entrainent leurs employés selon des valeurs anglo-Saxonnes. Elles les entrainent pour être gourmands et sans scrupule s. Et la gourmandise est entrain de détruire la Suisse et tout le reste. En tant que pays nous avon s une majorité de banques correctes opérationnelles dans le monde, si vous regardez les petites ou moyennes banques. Ce sont juste les grosses qui opèrent internationalement qui sont un problème. Elles ne sont plus suisses du tout et ne les considérez pas comme telles.

Q: Pensez-vous que c’est une bonne chose que les ge ns exposent Bilderberg et montrent qui ils sont réellement ?

R: Quand vous allez dans des banques vous voyez ces sy mboles sataniques, comme à la Banque Rothschild à Zurich. Ces gens là sont contrôlés par le chantage et les faiblesses qu’ils ont. Ils doivent suivre les ordres ou ils seront exposés, il s seront détruis ou tués. La réputation de Strauss- Kahn n’est pas seulement détruite par les médias de masse, il pourrait aussi être littéralement tué.

Q: Depuis qu’Ackermann est dans le comité directeur de Bilderberg, pensez-vous qu’il est un grand décideur là-bas ?

R: Oui. Mais il y en a plein d’autres, comme Lagard e, qui sera probablement la prochaine directrice du FMI, aussi un membre de Bilderberg, puis Sarkozy et Obama. Ils ont un nouveau plan pour censurer l’internet, parce qu’internet est encore libre. Ils veulent le contrôler et utiliser le terro risme ou n’importe quelle raison. Ils peuvent aussi prévo ir quelque chose d’horrible comme cela ils auront une excuse.

Q: Donc c’est votre peur ?

R: Ce n’est pas seulement une peur, j’en suis certa in. Comme je l’ai dis, ils donnent les ordres pour tuer, donc ils sont capables de choses terribles. S ’ils ont le sentiment qu’ils perdent le contrôle, comme les manifestions en Grèce et en Espagne et pe ut être que l’Italie sera la suivante, alors ils peuvent faire un nouveau Gladio . J’étais proche du réseau Gladio. Comme vous le sa vez ils instiguèrent le terrorisme payé par l’argent Améric ain pour contrôler le système politique en Italie e t dans d’autres pays Européens. En rapport au meurtre d’Aldo Moro, le paiement fut fait par le même système que ce que je vous ai raconté.

Q: Ackermann faisait-il parti de ce système de paie ment à la Banque Suisse ?

R: (S o u r i r e)... vous êtes le journaliste. Regar dez sa carrière et comment il a rapidement grimpé jusqu’au sommet.

Q: Que pouvons-nous faire pour les en empêcher selo n vous ?

R: Eh bien il y a plusieurs bons livres dehors qui expliquent les origines et connectent les points, comme celui que j’ai mentionné de Perkins. Ces gens ont vraiment des tueurs à gages qui sont payés par le meurtre. Certains d’entre eux reçoiven t leur argent par les banques Suisses. Mais aussi, ils ont un système organisé partout dans le monde. Et exposer au public que ces gens sont préparés à faire n’importe quoi pour rester au cont rôle. Et je dis bien n’importe quoi. 

Q: Ainsi les exposer pourrait les stopper ?

R: Oui, dire la vérité. Nous sommes confrontés à de s criminels vraiment sans pitiés, et aussi de gros criminels de guerre. C’est pire qu’un génocide . Ils sont prêts et capables de tuer des millions de gens juste pour rester au pouvoir et garder le c ontrôle.

Q: Pouvez-vous expliquer selon votre point de vu, p ourquoi les médias de masse à l’Ouest sont plus ou moins silencieux en ce qui concerne Bilderberg ?

R: Parce qu’il y a un accord entre eux et les posse sseurs des médias. Vous n’en parlez pas. Ils les achètent. Et aussi quelques unes des personnalités importantes médiatiques sont invitées aux conférences mais ne doivent pas rapporter ce qu’ell es voient ou entendent.

Q: Dans la structure de Bilderberg, y a-t-il un cercle intérieur qui connait les plans et ensuite il y a la majorité qui suit juste les ordres ? R: Oui. Vous avez le cercle interne qui est dans le Satanisme et ensuite il y a les naïfs ou les gens moins informés. Certains pensent même qu’ils font q uelque chose de bien, le cercle extérieur.

Q: D’après les documents exposés et leurs propres déclarations, Bilderberg décida en 1955 de créer l’UE et l’Euro, donc ils ont fait des décisio ns importantes et de grande envergure.

R: Oui et vous savez que Bilderberg a été fondé par le Prince Bernhard, un ancien membre de la SS et du parti Nazi et qui travailla aussi pour IG Farben, dont l’auxiliaire produisit le Zyklon B. L’autre individu était à la tête d’Occidental Petro leum qui avait des relations proches avec les communistes et l’Union Soviétique. Ils travaillèren t des deux côtés, mais ces gens sont réellement fascistes et veulent tout contrôler et quiconque se trouve sur leur chemin est effacé.

Q: Est-ce que le système de paiement que vous avez expliqué est en dehors des opérations normales, compartimenté et dans le secret ?

R: Dans ces banques suisses l’employé normal ne sait pas ce qui se passe. C’est comme un département secret à la banque. Comme je l’ai dit, ces opérations sont en dehors de tout compte rendu, sans supervision. Certains sont situés dans le même bâtiment, d’autres à l’extérieur. Ils ont leur propre sécurité et une zone spéciale où uniquement les gens autorisés peuvent rentrer.

Q: Comment peuvent-ils garder ces transactions en dehors du système international Swift ?

R: Eh bien certains listings Clearstream étaient vr ais au début. Ils ont juste ajouté des faux noms pour faire croire aux gens que la liste complète ét ait fausse. Ils font même des erreurs. La première liste était vraie et vous pouvez retracer beaucoup de choses. Il y a des gens qui découvrent des irrégularités et la vérité et ils le racontent. Apr ès bien sur il y a des procès et ces gens sont forcés de se taire. La meilleure manière de les arrêter es t de dire la vérité, et faire la lumière sur eux et les exposer. Si nous ne les arrêtons pas nous serons le urs esclaves.

Livre Assassin financier - (John PERKINS)