Témoignage d'un rescapé de réseaux pédophile satanique dénonce la CIA

 

83909781_o

Je sais que les gens qui ne connaissent rien à ce domaine peuvent se dire que les victimes en rajoutent, mais croyez moi, pour avoir étudié ce sujet en profondeur, il est frappant de voir que les mêmes bourreaux (comme le Colonel Aquino) reviennent d'un dossier à l'autre (des dossiers à divers périodes et dans divers lieux), comment les procédés de contrôle mental exercé sur ces victimes sont toujours le memes tels que décrits par différentes victimes, comment on retrouve toujours les mêmes filières associées comme le trafic gouvernemental de drogue, l'implication de l'etat dans la prostitution et le trafic d'enfant international... ces filiéres sont trop jutteuses pour être laissé hors du contrôle des gouvernments disait l'ancien président US (et grand pédophile et amateur de drogue... il se faisait appeler oncle Ronnie par ses victimes enfants) Reagan dans le livre  de Cathy O'Brien.... l'implication en PREMIER PLAN du vatican qui est expert en matiére de pédophilie et de réseaux. D'ailleurs Benoit XVI a démissionné à cause d'un scandale d'orgie sexuelle pédophile révélé par ses ennemis au sein du vatican... récemment dans le 20 minutes, un garde suisse témoignait qu'il n'y avait pas un jour ou il n'etait pas sollicité pour prendre part à des partouzes satanistes avec de haut dignitaires du vatican, et qu'en en référant à sa hiérarchie, il a été convié à se taire.

 
Tous ceci est tout ce qu'il y a de plus réel. Leur vivier: les pays pauvres comme Haïti, ou l'afrique  (rappeler vous le scandale de l'association française l'arche de zoé ou le principal interessé n'etait qu'un executant à qui on a fait porter le chapeau...procédé très classique chez eux) ou l'europe de l'est ou ses réseaux ont une manne intarissable de "chairs tendres et fraîche" pour leur rituels et leurs orgies. Sous pretexte de défendre les enfants, ces réseaux importent des enfants du monde entier dont une grande majorité disparaissent à jamais. Orphelinats, couvents, centre psychiatriques, hopitaux, associations de défense des enfants et de lutte contre la pédophilie, voila en majorité leurs couvertures pour s'approvisionner en enfants sans être inquiété....et en cas de scandale ou de fuite, un systême bien rodé de procédées et des protections au plus haut niveau permettent d'étouffer l'affaire et souvent d'accuser ceux la même qui dénoncent ces faits. Une technique rodée est de chercher du côté des famille incestueuses... ils proposent aux parents de prostituer leurs enfants en echange de protection pour leurs actes pédophiles (un cas en suisse a été récemment révélés de 2 peres qui prostituaient leur fils et les échangeaient lors de partouzes pédophiles)
 
Au programme pour ces pauvres victimes, c'est enfermement, privation de nourriture et de sommeil, prise de drogue de synthese (la Nasa est experte en ce domaine et est très impliquée), sorcellerie, possession, passage à tabac, torture (souvent par électrocution y compris et SURTOUT dans les parties intimes), chasse à l'homme, programmation mentale (pour apprendre à jouer divers roles sexuels en fonction de leur gout), et pour finir snuff movies (films ou les enfants sont violé et torturés pour à la fin être executé durant le film)... en général lorque leurs victimes atteignent la 30aine (pour les plus chanceux), ils sont executés lors d'un snuff movie.
 
Pour ceux qui y échappent, ils ne s'en sortent jamais réellement car les filières qui prennent en charge ce genre de cas sont gangrénés par ces mêmes pédophiles et ils se retrouvent souvent accusés eux mêmes, enfermés, internés, drogués.....poussés au suicide voire assassinés s'ils vont trop loin pour les dénoncer.
 
Ce qui est hallucinant ce sont les gens qui font ce genre de chose pour ne citer que les américains qui me viennent en tête: George Bush pére et fils, dick cheney, reagan, gerald ford, clinton marie et femme, ...., (frédéric Mitterand, Cohn Bendit, Lang, et l'ancien premeir ministre belge Di Rupo... la liste est longue, il faudrait plutot se poser la question qui ne l'est pas, car ils sont minoritaires) et ajouter à cela un nombre incalculable d'hommes d'église, d'éducateurs pour enfants, d'artistes (récemment un chanteur anglais a été condamné pour viol et meurtre d'un bébé lors d'un rituel satanique), et de gens haut placés et SURTOUT la CIA, la NSA et les autre services secrets internationaux (qui sont responsables du trafic de drogue, prostitution, pédophilie, d'assassinat sur commande, de création de faux mouvements populaires.... en gros ce sont des C R I M I N E L S) ils se servent des événements publics nationaux comme le super bowl (d'ailleurs un article est recemment apparu pour dire que les autorités US ont spécialement mis en garde les commerces et hotels contre la présence d'enfants destinés la pédophilie à l'occasion du super bowl ...afin de mieux se couvrir et dire qu'ils combattent la pédophile ... ce sont les plus ardents défenseur des enfants et anti-pédopiles qui s'averent être les pires pédophiles et tortionnaires d'enfants), concert de music..la country est en tête pour la pédophilie et le trafic de drogue, grands evenements sportifs et oeuvre caritatives) pour acheminer les enfants (et surtout car la demande est grande durant ces grands événements). Par exemple, une famille de pédophiles haut placés allait déliberemment dans des evenments pour la protection de l'enfant et contre la pédophilie, le lendemain d'orgies pédophiles afin de pouvoir discrediter quiconque les accuse et afin de répérer de potentiels nouvelles victimes.
 
Il n'y a pas de mots pour qualifier ces gens, ce sont en majorité eux mêmes des victimes, qui acceptent leur condition et deviennent à leur tour des prédateurs, ce qui les rend pire que tout car la notion de mauvaise conscience n'existe pas chez eux, ce qu'ils peuvent prendre ils le prennent sans se gêner. Dire que ces gens sont ceux qui nous gouvernent et nous font des leçons de morale est le comble de l'histoire... mais laissons les à leurs mensonges, ils n'en sont que plus abjectes et ridicules. Ils paieront ça c'est sûr et certain...

******

rabbit-hole-satanic-ritual-abuse-survivors-story-david-shurter-paperback-cover-artAujourd’hui, on va parler du témoignage de David Shurter, auteur du livre « Rabbit Hole. A satanic ritual abuse survivor’s story », publié récemment aux Etats-Unis. Shurter se présente comme une victime de personnalités multiples suite à des abus sexuels à tendance sataniste, qu’il considère comme partie intégrante du programme de contrôle mental MK Ultra.

Je vais me baser essentiellement sur son blog, dans lequel il détaille pas mal de choses.

 

1.       Victime du réseau Franklin

Shurter vit à Omaha, la ville dans laquelle a explosé le scandale Franklin. Pour résumer, un politicien républicain, Larry King, a été dénoncé par plusieurs témoins comme l’organisateur d’un réseau  pédocriminel qui fournissait des enfants dans tout le pays, pour des partouzes auxquelles étaient présentes diverses personnalités, notamment à Washington.  Les enfants venaient de Boys Town, un orphelinat géant à Omaha, tenu par des curés, et dans lequel le tueur en série Charles Manson a fait un séjour.

Les victimes, dont Shurter va reparler, sont Paul Bonacci, Alisha Owen et Troy Boner. Liée au scandale Franklin, on a l’affaire Jonnhy Gosh, un gamin enlevé dans l’Iowa alors qu’il livrait des journaux, et qui selon Bonacci aurait été enlevé par des membres du réseau Franklin pour le compte de Michael Aquino, un militaire spécialisé dans les opérations de guerre psychologique.

Je dois en parler dès maintenant, car David Shurter revient sur ces affaires, et donne des informations qui remettent en question notre vision des choses.

Shurter explique que son père, Robert Lynn Shurter, était un prêtre sataniste, et que sa belle mère Joanne Shurter est encore proche de ceux qui ont traversé sans encombre le scandale Franklin, c’est-à-dire ces hommes d’affaires et autres puissants qui n’ont jamais été inquiétés, ou si peu. Car, parmi les pédophiles impliqués, certains sont devenus parmi les plus riches du pays, explique Shurter. Il cite Alan Baer, un homme d’affaires d’Omaha, qui a été cité à l’époque dans ce dossier.

Shurter explique que son père et des proches ont été impliqués dans les meurtres sataniques de quatre enfants à Oakland dans le milieu des années 70. Le réseau en question aurait été actif des années soixante à la fin des années 80, quand le scandale a éclaté.

250px-Michael_aquinoOn avait aussi parlé de trafic de cocaïne et de financement occulte des Contras au Nicaragua. En effet, les victimes ont dit qu’elles étaient souvent transportées par avion vers les partouzes aux quatre coins du pays, et que dans ces avions il y avait également de la cocaïne. Le but était de financer l’armement des paramilitaires putschistes. La cocaïne était vendue aux Etats Unis, notamment sur la côte ouest, par les services « secrets ». L’argent a servi à financer des opérations secrètes, et les Contras en ont aussi bénéficié. Conséquence : une épidémie d’accros au crack en Californie et alentours. Ce qui m’amène à évoquer ce qu’on a appelé la French Connection, qui avait le même but : il s’agissait du trafic d’héroïne par les services français, depuis l’Asie du Sud Est jusqu’aux Etats-Unis, en passant par les labos de la côte d’Azur et les cargos de la société Ricard. On pourrait même parler des guerres de l’opium, entre la Grande Bretagne et la Chine au XIXe siècle. La pratique est donc loin d’être exceptionnelle.

Shurter précise que la drogue passait notamment par l’Offutt Air Force Base, à côté d’Omaha, où est justement passé Michael Aquino (le fondateur du Temple de Set, un groupuscule sataniste) qui a aussi été impliqué dans plusieurs scandales de réseaux pédophiles, notamment à la base militaire de Presidio en Californie. D’ailleurs, Aquino était en lien avec Larry King, selon le photographe personnel de King lors des partouzes. Des victimes de l’affaire Franklin ont aussi raconté qu’ils partaient ou atterrissaient à la Offutt Air Force Base.

Ladite base était le quartier général d Strategic Air Command[1], et des limousines envoyées par Larry King faisaient le trajet entre Omaha et la base, afin d’y ramener des agents de la CIA à ses partouzes.

Danny joe eberleD’après Bonacci, et d’après Shurter également, des enfants étaient victimes des pires sévices dans cette base aérienne militaire, des sévices qu’on retrouve dans certains groupes satanistes. Selon eux, ces tortures s’inscrivaient dans le cadre du projet Monarch, lié à MK Ultra. Ces programmes secrets à l’époque[2] visaient à étudier la modification du comportement humain, avec des cobayes souvent non volontaires, qu’on droguait, qu’on mettait sous électrochocs, qu’on traumatisait de toutes les manières possibles. La conséquence de ces tortures est un choc traumatique qui peut créer, chez beaucoup de sujets, des désordres de la personnalité de type personnalités multiples, schizophrénie et autres. La présence d’Aquino à cet endroit pose donc réellement question.

Au sujet de cette base, on peut ajouter qu’un tueur en série, John Joubert, y a exercé le métier de technicien radar au moment où il commettait ses deux derniers meurtres. Joubert était âgé de 20 ans et vivait sur la base quand  il s’est fait attraper en 1984. Depuis l’enfance, Joubert, qui avait un QI de 123, avait aussi des pulsions sadiques. Sa première victime officielle était Richard Stetson, un garçon de 11 ans tué le 22 aout 1982 dans le Maine.

Le 18 septembre 1983, c’est le jeune Danny Joe Eberle, un fils de militaire âgé de 13 ans, qui disparaît alors qu’il livrait le Omaha World Herald, le journal qui appartenait à l’un des membres éminents du réseau Franklin[3], et dans lequel écrivait un autre membre de cette clique, Peter Citron[4]. Il a été retrouvé mutilé trois jours plus tard près de l’Offutt Air Force base, et le 2 décembre Christopher Warden, 12 ans, est enlevé à son tour. Finalement, Joubert a été exécuté en juillet 1996. En prison, il a parlé de ses envies de meurtres d’enfants, de cannibalisme…

Evidemment, il est probable que Joubert ait commis d’autres meurtres.

Revenons à cette cocaïne qui transitait par l’Offutt Air Force Base. D’après Shurter, elle était ensuite revendue via les Hells Angels, notamment par un certain Dick Bishop. L’affaire Kevin Dobson, du nom de cet informateur rémunéré du FBIimpliqué dans l’importation de cocaïne à Omaha dans les années 80, montre elle aussi l’implication des services. Dobson, qui a été condamné en 1989 pour trafic de cocaine, était lié à Dick Bishop. Il transportait des armes jusqu’au Nicaragua, d’où il ramenait de la cocaïne via l’Offutt Air Force Base. La belle mère de Shurter est aussi proche de Bishop, avec qui elle a géré une boîte de décoration d’intérieur.

Mugshot_-_olderD’après Shurter, Bishop organisait des partouzes régulièrement, auxquelles participait sa belle mère, et il a violé son frère aîné. Quand le scandale Franklin a éclaté, Bishop est parti à Hawaï, où il est mort du SIDA.

Shurter explique donc qu’il a été victime du réseau Franklin, et qu’il a connu d’autres victimes, comme Troy Boner, qui faisait partie de ce qu’il appelle les « Baer Boys », en référence aux adolescents qu’Alan Baer sollicitait à longueur de temps. Quand l’affaire Franklin a commencé à filtrer dans la presse à Omaha, il y a eu une vague de « suicides » chez les Baer Boys, ajoute Shurter. Beaucoup étaient dans la communauté gay, et n’ont pas passé l’été 1987, quand l'affaire a commencé à éclater.

Parmi eux, Charlie Rogers, qui s’est tiré une balle dans la tête à 29 ans. Rogers portait un bracelet de 18 carats avec écrit « à Charlie de la part du boss », c’est-à-dire de Larry King, et quelques semaines avant de mourir il avait dit à ses proches que s’il lui arrivait quelque chose, ils devaient contacter le procureur du Comté. Qui a dit n’être « au courant de rien ».

Troy Boner, qui a été l’un des principaux témoins à charge dans l’affaire Franklin, est mort en 2003. Il était en panique à la suite de la parution du livre « The Franklin Cover-up », et est entré dans un hôpital du Nouveau Mexique en criant « ils sont après moi, ils sont après moi à cause de ce livre ». Le lendemain, on le retrouvait mort dans sa chambre.

Pour Shurter, la seule « vraie victime » dans l’affaire est Alisha Owen, qui a toujours refusé de revenir sur ses accusations contre les pédophiles du réseau Franklin (dont Robert Wadman, chef de la police d’Omaha qui l’a mise enceinte alors qu’elle était mineure), ce qui lui a valu une condamnation anormalement lourde pour parjure. Shurter souligne que Bonacci a perçu 1 million de dollars en 1999 grâce à son avocat John DeCamp, également sénateur et qui a enquêté sur l’affaire. Shurter pense que Boner et Bonacci sont arrivés dans l’affaire pour noyer le témoignage d’Alisha.

Joe_Eberle_sceneIl estime que DeCamp a menti par omission, et qu’il a caché des informations essentielles au sujet de l’affaire Franklin.

Shurter donne quelques lieux où se seraient produites des activités occultes et des abus sexuels d’enfants « extrêmes », comme les magasins Godfather’s Pizza, qui appartenaient[5]  à un homme d’affaires d’Omaha appelé Willie Thiesen, il parle aussi du Runbox ou encore le Hummel Park, que certains disent hanté, mais où plusieurs meurtres ont en tout cas été commis. Shurter explique que des sacrifices étaient commis dans un pavillon de ce parc, qui a été rendu inaccessible en véhicule en raison des viols d’enfants et autres rituels sanguinolents qui s’y déroulaient.

 

2.       Sur quelques meurtres inexpliqués

D’après Shurter, son père avait construit une chambre insonorisée au domicile familial afin d’y retenir des enfants. Il dit que son frère Stephen est impliqué dans le tournage de snuffs à Hollywood, de même qu’Alan Baer, et que les deux étaient en lien avec Nancy Bounds, qui a créé une école de mannequinat à Omaha. D’après Shurter, l’école de Bounds servait surtout à masquer un réseau de pédopornographie et de prostitution, et Baer amenait des clients à son amie.

jacob_wetterling_map-149x300Shurter raconte qu’à 12 ans, on lui a fait passer le Rite of Accountability (du règlement de comptes), qui consistait à lui faire commettre un crime. La victime était Ricky Chadek, un gamin de 11 ans enlevé à Omaha par des gens liés à la famille de Shurter. Ricky Chadek avait été enlevé le 23 mars 1986 et été étranglé après avoir été violé. Son corps a été retrouvé quelques jours plus tard et on avait soupçonné un type nommé Neil Wygert, mais cela n’a rien donné. Shurter a même donné son ADN à la police pour qu’on résolve ce crime, mais comme il n’a pas eu de nouvelles depuis, il suppose que le test a été négatif.

Shurter dit que sa famille est aussi liée aux enlèvements de Jacob Wetterling et de Johnny Gosch. Il dit même que c’est son propre père qui a enlevé Wetterling, 11 ans, en 1989 dans le Minnesota. Il existait même un portrait robot du kidnappeur, mais bizarrement, en 2009 les flics ont déclaré que ledit kidnappeur était masqué. On n’a jamais retrouvé son corps.

En décembre 2008, justement, on a retrouvé une vidéo de Jacob Wetterling avant son enlèvement parmi tout un tas de matériel pédopornographique. Hors, les cibles des réseaux sont souvent photographiées ou filmées avant l’enlèvement, pour montrer au commanditaire qui on allait lui ramener. C’était notamment le cas pour Maddie McCann. La vidéo était dans le Wisconsin, à St Francis chez un certain Vernon Seitz, qu’on venait de retrouver mort. Il est apparu que Seitz lui-même avait été enlevé et torturé en juin 1959 durant une journée, et qu’il avait précisé à son thérapeute qu’il avait du tuer un garçon de 14 ans après que ses kidnappeurs aient tué un autre enfant de 13 ans devant lui. Il y avait aussi chez lui une grande carte des disparitions d’enfants, ainsi que de nombreuses coupures de presse, dont une bonne partie concernait le cas de Jacob Wetterling. Seitz a eu la bonne idée de mourir avant de se confesser à la police au sujet de ces meurtres, ainsi qu’il venait de l’annoncer à son psy. Seitz s’est même rendu à deux reprises  chez la mère de Wetterling peu après l’enlèvement. Il a dit qu’il voulait l’aider et lui a remis un tableau de Jacob[6].

En 2010, les flics se sont intéressés de manière médiatique à une famille de fermiers, mais Shurter explique qu’il s’agit d’une diversion, et de fait on n’a rien trouvé.

Les deux affaires (Wetterling et Chadek) sont restées des cold case jusqu’en 2009, quand Shurter a commencé à réclamer des investigations au sujet de sa famille et de son implication dans un réseau d’enlèvement d’enfants.

Shurter affirme que les deux véhicules qui apparaissaient alors dans plusieurs enlèvements, un camion bleu et une autre vieille voiture, appartenaient à sa famille.

greyhoundEn ce qui concerne l’affaire Johnny Gosch, qui est également très compliquée mais qu’on a déjà abordée, Shurter dit que le lien qui est fait avec l’affaire Franklin n’est qu’un écran de fumée.

Johnny Gosch avait 12 ans livrait des journaux à Des Moines dans l’Iowa, quand il a été enlevé au matin du 5 septembre 1982. On n’a jamais retrouvé sa trace, mais l’affaire a régulièrement défrayé les chroniques depuis, car sa mère, Noreen Gosch, remue ciel et terre pour retrouver son fils. Elle a du coup rencontré Paul Bonacci, qui lui a dit qu’il avait participé à l’enlèvement de Johnny.

Le but de la manœuvre étant de détourner l’attention du fond de l’affaire, c’est-à-dire le programme de contrôle mental de la CIA, alors dirigée par George Bush 1er.

Shurter évoque deux types impliqués dans l’enlèvement de Johnny Gosch, Sam Soda et Emilio Aquazinno, qui sont aussi liés à ce qu’il se passe à Omaha. Il explique qu’Emilio a deux frères qui sont également impliqués et qui travaillent au French Café, un haut lieu de trafic d’enfants et de drogues[7].

Shurter parle encore de la mort d’un de ses amis, David Klotz, qui a été tué d’une balle dans la tête à 19 ans, en 1987. Par accident, paraît-il, puisque c’est son colocataire qui lui a tiré dessus en pensant que le flingué était déchargé. Shurter pense que c’est un troisième jeune de la bande, William Dillon, très proche de Baer, qui a préparé cet « accident », car Klotz venait de dire qu’il en avait par-dessus la tête de Baer.

Dillon, et de sa sœur Brenda, étaient impliqués dans le réseau selon Shurter. William Dillon a fait 27 ans pour un meurtre commis en 1981 en Floride, avant qu’une analyse ADN prouve son innocence. Il ramenait des garçons pour Baer et pour un autre type appelé Michael Van, qui a été en prison pour des actes pédophiles dans le Nebraska à la fin des années 80.

nebraskainquiyBrenda était mariée avec Mike Dillon (qui n’est pas de la même famille), membre des Hells Angel. Il a fait de la prison, et selon Shurter c’est certainement pour le meurtre d’une certaine Cindy Kermoade à Carter Lake. William Dillon était aussi impliqué dans ce meurtre, et Brenda a dit a Shurter que c’est lui qui tenait la queue de billard avec laquelle Cindy Kermoade a été tuée. On l’a retrouvée un an et demi plus tard dans un fossé.

 

3.       Entre satanisme et contrôle mental

Evidemment, aucune investigation n’a été menée suite aux affirmations de Shurter. On lui a aussi mis des bâtons dans les roues, notamment du côté de sa famille qui disait partout qu’il était fou.

Shurter parle de la mort de Brad Fuguli, un étudiant d’Omaha. Il avait porté plainte contre des gens qui l’avaient violé, et a été retrouvé mort le lendemain. On a estimé qu’il s’agissait d’un suicide. Parmi les coupables qu’il a cités, le bras droit de Jim Suttle, le maire actuel d’Omaha, et aussi celui qui lui a permis d’être élu à ce poste. La plainte a ensuite été classée.

Toutefois, il faut faire attention car Aquino est un professionnel de la manipulation : que penser de cette phrase, qu’on peut lire dans la préface de son rapport « From Psy ops to Mind War » (rédigé en 1980), quand il explique que son « image de personnalité occulte » ajoute du piment à la guerre psychologique car « La guerre psychologique était maintenant vue par les plus fous comme la preuve définitive que le Pentagone est inondé par la magie noire et le culte du démon » ?

aquinoSi ce rapport est disponible sur Internet, ce n’est probablement pas pour rien. Que veut-il nous laisser croire ? Que l’occulte et la « Mind War » n’ont rien à voir ?

Dans ce mémoire, on peut préciser qu’Aquino encourage l’utilisation des « phénomènes électromagnétiques dans l’atmosphère », de « l’ionisation de l’air », ou encore de l’utilisation des ondes ELF (extremely low frequency).
En effet, les ions négatifs dans l’air, explique Aquino, engendrent chez les gens une augmentation de la vigilance et même de l’euphorie. A l’inverse, une forte présence d’ions positifs entraîne chez les sujets une sorte de somnolence ainsi qu’un état dépressif.

Quant aux ondes ELF, je vous laisse le soin de vous renseigner par vous-mêmes sur leur impact sur le comportement et le psychisme des êtres humains.

Aquino est donc un pro de la manipulation, ainsi qu’un Sataniste, co fondateur avec Anton LaVey de l’Eglise de Satan, et fondateur du Temple de Set.

On parlait de Charles Manson, plus haut. On se rappelle que c’est quasiment l’incarnation du tueur en série, jugé coupable du meurtre de Sharon Tate, la compagne enceinte de 8 mois de Roman Polanski, en Californie dans les années 60. Manson a ensuite été récupéré dans la culture pop, par exemple grâce aux Beatles qui ont fait une chanson de son histoire. Suite à ses premiers actes de délinquance, à la fin des années 40, Manson a donc été envoyé à Boys Town. Il a ensuite été envoyé à la Indiana Boys School, où il a expliqué avoir été violé et maltraité.

361069-530x812Hors, il se trouve que beaucoup considèrent que Charles Manson était sous contrôle mental. L’un de ses voisins à Chatsworth, d’après Shurter, était un certain E. John Brandeis, membre des renseignements, millionnaire et ayant des intérêts dans de nombreuses boîtes, comme la chaine de magasins Brandeis & Sons, la multinationale AT&T, union Pacific, Mutual of Omaha, ou encore le Omaha World Herald. Au moment de son arrestation, Manson vivait donc près de chez Brandeis, qui était un des piliers de la vie économique d’Omaha et connaissait donc Larry King, Harole Anderson le patron du Omaha World Herald et proche de Georges Bush 1er, Alan Baer (qui était son petit neveu car marié à une fille de la famille, et a dirigé Brandeis & Sons dans les années 80) & Co.

Shurter s’interroge aussi sur le rôle de William Colby, ancien directeur de la CIA, qu’on a retrouvé mort après qu’il ait mené des recherches sur l’étouffement de l’affaire Franklin. D’après Shurter, ses trois jeunes officiers préférés étaient Michael Aquino, John DeCamp et Bob Kerrey, qui a été sénateur du Nebraska, Etat dont Omaha est la capitale. Le point commun des trois est aussi d’avoir été au Vietnam. John DeCamp, quant à lui, s’est toujours vanté d’avoir été très proche de Colby.

Pour Shurter, l’activité d’Aquino au sein des programmes de la CIA a des liens avec l’occulte, et avec la désinformation pour couvrir de réelles activités occultes. Ainsi, dans le cadre des opérations de désinformation, le gouvernement aurait développé grâce à Aquino ce qu’on a appelé la « panique satanique » dans les années 80, comme un contre feu à ces accusations d’abus sexuels rituels qui se multipliaient à travers le pays. Shurter explique que « l’invasion des hommes lézards », c’est-à-dire la théorie des aliens, est un plan pour faire passer ceux qui cherchent la vérité pour des dingues.

Shurter dit qu’Aquino a développé de nouvelles méthodes de torture et manières de « casser les gens », et il ajoute que « c’est à cela qu’a été consacrée toute sa carrière ». Ce qui est confirmé par certains, qui après avoir rencontré des victimes estiment qu’Aquino a préparé des esclaves sous programmation Monarch.

 

-------------------------

On reviendra sur cette affaire, car beaucoup de points restent à éclaircir. Toutefois, on peut en effet se demander quel rôle a réellement joué DeCamp dans l’affaire Franklin, pourquoi de nombreux éléments n’ont jamais été analysés et encore moins exposés sur la place publique. David Shurter, dont beaucoup d’affirmations peuvent être vérifiées, pose des questions essentielles et donne aussi des éléments qui permettent de mieux comprendre la vaste usine à gaz que furent les affaires Franklin, Gosh ou autres.

Quant au rôle de Michael Aquino, nous y reviendrons également.

 

 



[1] Le poste de commandement de l’US Air Force, crée en 1946, et qui gère aussi la force de dissuasion nucléaire. Il a été démantelé en 1992.

[2] Beaucoup d’archives ont été déclassifiées depuis, donc on connait les grandes lignes de ce programme.

[3] Harold Anderson, président du Conseil d’administration du Franklin Credit Union, dirigé par Larry King qui fut accusé d’une fraude de plusieurs millions de dollars, et éditeur du Omaha World Herald. Andersen a organisé d’importantes levées de fonds pour le Franklin Credit Union, mais allez savoir pourquoi, il a été blanchi pour les escroqueries et autres malversations.

[4] Citron avait été condamné à 3 ans de prison pour des agressions sexuelles à l’issue du procès Franklin, et a été l’un des seuls condamnés dans cette affaire, avec King. Shurter explique que sa belle mère a travaillé avec Citron au Sun Times, avant que les deux n’aillent travailler au Omaha World Herald.

[5] La chaîne de pizzérias est devenue nationale et l’un de ses PDG au début de 1986 à 1996 (avant d’aller à Washington) a été également président de la FED de Kansas City de 1989 à 1991 (la FED, la réserve fédérale US, est divisée en 12 sections), Herman Cain, qui s’est présenté à la candidature du parti républicain pour les élections de 2012. Son père était chauffeur du PDG de Coca Cola Robert W.Woodruff, à Atlanta.

[6] Cette affaire Seitz semble compliquée. Certains se demandent si ce n’est pas le jeune Dany Barter qu’il a tué. La famille de ce garçon enlevé en 1959 dans l’Alabama avait des liens avec Washington et la Maison Blanche. Il s’avère aussi que plusieurs membres de la famille de Seitz ont été condamnés pour des crimes sexuels. Il se pourrait que Seitz ait cherché à aider des familles de disparus, comme le dit sa famille, mais ce serait étonnant vu le type d’images pédocriminelles, souvent sadiques, qu’il collectionnait, et l’attirail sadique qu’il entreposait chez lui.

[7] Le French Cafe était dirigé par Sheila McGuire, alias Sheila Calder, qui a ensuite bougé sur la côte Ouest. Mais, l’établissement était en partie détenu par Larry King et beaucoup de victimes ont dit que de nombreux abus sexuels sur des enfants y avaient lieu. Alsiha Owen a expliqué à l’enquêteur Gary Caradori (dont on a rapidement fait exploser l’avion en vol) que « Sheila Calder arrangeait des partouzes au French Cafe durant les après midis où le café était fermé ». Calder elle-même a admis que des partouzes avaient lieu dans son appartement à l’étage du French Cafe, où King invitait des « investisseurs ». De la drogue était présente en quantité, de même que des enfants et des prostitués hommes et femmes.

http://truthfromgod.canalblog.com/


« Syndrome du gourou » et ARNAQUE spirituelle du bas astral : en quoi le Nouvel Âge est-il nouveau ?

Images_ames__8__mTrès grande

Le New Age, c’est d’abord un marché. Et qui dit marché, dit arnaque : la rencontre entre un escroc et des pigeons. C’est-à-dire entre un bourreau et ses victimes. Le bizness du New Age et du « développement personnel » consiste à vendre des recettes pour être épanoui et heureux, libre et en paix. Le seul problème, c’est que l’ingrédient de base n’est pas, ne peut pas être fourni.

Le New Age est une arnaque à partir du moment où le vendeur évite de préciser (dans son discours) et de manifester (dans ses actes) que cet ingrédient, sans lequel rien n’est possible, est la décision irréfragable et inconditionnelle d’aller au bout de soi, quoi qu’il en coûte, quelles qu’en soient les conséquences. Se mettre à nu et se vider de soi : faire tomber les masques, se reconnaître et s’accepter dans la plus radicale crudité. Tout ce que refuse et redoute par-dessus tout l’ego, puisque ces masques sont son pouvoir et leur maintien, sa raison d’être.

Pas grand-monde, parmi les new-ageux "experts" en Bonheur, Connaissance totale et Maîtrise de l’Univers, n’a la décence et la cohérence de dire que rien n’est possible sans la décision intransigeante d’aller au bout et au fond de soi. L’intégrité est le nerf de la guerre (la vraie, la grande, la « grande guerre sainte », la guerre intérieure, la guerre contre l’ego, c’est-à-dire le diable). Quitte pour cela à sombrer dans l’intégrisme. Comme l’a si bien Cioran, « Celui qui, avant la trentaine, n’a pas subi la fascination de toutes les formes d’extrémisme, je ne sais si je dois l’admirer ou le mépriser, le considérer comme un saint ou un cadavre. Sans désir ni volonté de détruire, il est suspect, il a triomphé du démon ou, chose plus grave, il n’en fut jamais possédé. » Si tu ne cèdes pas au démon, tu ignores ce qu’il est, et tu ne pourras pas le vaincre. (Si tu cherches Dieu, disait Carlo Suarès, tu trouveras le Diable.) Blake : « La route de l’excès mène à la sagesse ». L’extrémisme et l’excès, à un moment ou à un autre, sont un mal nécessaire : ils permettent de connaître les limites, pour apprendre à s’en donner à soi-même. (Et à continuer ensuite de les repousser, le cas échéant, et à sa guise.)

« Syndrome du gourou » et enflure névrotique : en quoi le Nouvel Âge est-il nouveau ?

Le New Age, au fond, se contente de succéder aux idéologies qui ont structuré l’imaginaire et la mentalité occidentale de la fin du XIXe siècle à la fin du XXe siècle. L’effondrement des idéologies a laissé un vide que le New Age est venu combler, d’une manière rigoureusement identique, avec de belles valeurs que personne n’assume, de grandes promesses que personne n’est capable de tenir, et de grandes causes à défendre que tout le monde utilise pour se rassurer au lieu de se donner les moyens de réellement les mettre en œuvre. La partie sombre, glauque et satanique du New Age se manifeste, comme dans tout phénomène idéologique, à travers des slogans prétentieux et vides, des mots d’ordre inutiles et purement incantatoires, qui évitent à ceux qui les profèrent de se pencher sur ce qui déconne vraiment et d’affronter la merde là où elle se trouve, c’est-à-dire en eux. L’escroquerie new-ageuse s’étale aussi dans ce « syndrome du gourou » dont j’ai déjà eu l’occasion de constater l’ampleur et les dégâts chez plusieurs prétendus enseignants de l’amour et du bonheur, petits nazis cachés sous leurs dread-locks et leurs frusques fair trade importées du Tibet.

Le Belge Claude Traks, qui eut sa petite notoriété dans les années 2000 sur la scène New Age française (auteur de cinq ou six bouquins passablement foutraques et organisateur des rencontres Éveil & Action où l’on croisait davantage le pire que le meilleur), disait à juste raison que « La religion Nouvel Âge est la religion de l’Antéchrist, parce qu’elle aussi fermée que les autres et qu’elle a l’orgueil en plus. » C’est exact, j’ai pu le vérifier. Le seul problème, c’est que Traks, comme tous les idéologues d’hier et les gourous d’aujourd’hui, illustre son propos par défaut : il est aussi orgueilleux et enfermé que le pire des tartuffes ou des faux-culs New Age qu’il prétend dénoncer. Traks, que j’ai rencontré plusieurs fois de février à mai 2011, et aussi sincère et motivé qu’il semblât, était dans le « faites ce que je dis, pas ce que je fais », le mot d’ordre solennel et creux, le slogan pompeux et vide (c’est ceux qui en parlent le plus qui le sont le moins) — et il a sombré depuis dans une espèce d’enflure à base de mégalo et de parano qui signe bien la névrose égo-satanique. Cette incohérence entre les paroles et les actes passe d’autant moins inaperçue que nous sommes maintenant en pleine Apocalypse, alors que le Soleil déverse sur la Terre son feu rédempteur — c’est-à-dire des flux d’énergie de fréquences beaucoup plus élevées qu’avant la fin du cycle et le début de la transition —, puisque ces vents solaires consistent à « révéler » (apocalypsis) nos parts d’ombre, nos mensonges, nos contradictions, nos traumas karmiques subconscients et refoulés, etc. Le moindre pet de travers est tout de suite mis en évidence, afin d’être reconnu ; s’il n’est pas conscientisé, ça ira de mal en pis, jusqu’au pétage de plomb et au naufrage mental.

Encore et toujours la fuite

À cet égard, je vais m’appuyer ici sur le texte d’un new-ageux alsacien, Jean-Jacques F., dont le pseudo est Jenaël, et dont je suis les publications après l’avoir rencontré à Rennes-les-Bains en août 2011. Ce type, qui est par ailleurs un lecteur attentif et avisé des Chroniques du Girkù d’Anton Parks, canalise et publie des textes qui sont, selon moi, les plus intéressants et plus pertinents qui soient disponibles sur le Net francophone à propos de la « transition » planétaire et ascensionnelle actuelle. (À part peut-être, dans un autre registre, ceux de Monique Mathieu, que j’ai suivis et appréciés pendant un moment.) Dans plusieurs de ses textes, Jenaël insiste sur l’hypocrisie du New Age, sa bêtise et sa capacité d’aliénation et de nuisance. Il vient d’en publier un qui montre exactement où réside le problème du New Age : dans son ignorance des rôles d’origine karmique que sont le bourreau, la victime et le sauveur. Il fait remarquer que « le rôle du sauveur, si vous l’observez bien, intègre toujours l’une des deux polarités » (dominant ou dominé, bourreau ou victime). « Ainsi, vous pouvez vous retrouver dans le rôle de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur », sans voir qu’ « il s’agit là d’un comportement de fuite, de déni de soi-même afin d’éviter de contacter vos propres souffrances. » Combien de fois ai-je pu le vérifier chez les new-ageux ! (Et encore m’a-t-il évidemment fallu en passer par là moi-même, sans quoi je ne serais pas en mesure de formuler cette critique aujourd’hui. « Charité bien ordonnée commence par soi-même », comme l’ont si bien oublié nos vaillants héros New Age.)

« Ainsi, reprend Jenaël, pour vous dépêtrer de vos schémas karmiques, les rôles que vous jouez dans votre vie actuelle peuvent déjà vous donner des indices quant à votre lignée originelle de "dominant" ou de "soumis" qui sont dissimulés dans l’ADN depuis la genèse de l’humanité. » « Afin de résilier vos rôles karmiques, il s’agit avant tout de les conscientiser, puisque vous les incarnez […] dans toutes les circonstances de votre quotidien. » Raison pour laquelle le New Age est effectivement une religion ou une idéologie antéchristique et satanique, une énième ruse du diable, un ultime piège du système pour maintenir les individus dans la dualité, le conditionnement et l’aliénation.

L’intégrité : pas d’ingérence

« Le fonctionnement de cette triade, victime-bourreau-sauveur, est très bien illustré par la psychologie conventionnelle » : « dans les deux cas, les rôles de victime-sauveur ou de bourreau-sauveur sont engendrés par de la pitié ou de la culpabilité refoulées, qui vous poussent inconsciemment à agir ainsi, afin d’alléger, par un acte subconscient, la responsabilité karmique de votre lignée originelle, dominante ou soumise. » Une culpabilité et une pitié subconscientes que l’on ne fait que renforcer en croyant les atténuer ou les expurger. Triste paradoxe. Car hélas, en effet, « ces sentiments vous incitent à vous substituer et à vous immiscer dans la problématique de l’autre », dans cette puérile posture de justicier qu’un Traks aimait tant adopter. Ces sentiments et ces comportements, poursuit Jenaël, « ne sont absolument pas une énergie d’amour, puisqu’ils empêchent l’autre de toucher sa propre responsabilité dans la situation qu’il génère lui-même. L’ingérence dans la vie d’autrui n’existe plus » chez celui qui a décidé d’accueillir son ombre, ses charges karmiques et sa souffrance. Il a bien trop à faire avec ses propres merdes pour prétendre s’occuper de celles des autres… Et quand il réalise ce qu’il en coûte de renforcer ses propres contradictions en soulignant celles des autres, il s’efforce de cultiver la droiture et l’intégrité, la rectitude et l’honneur (c’est-à-dire la fidélité à soi-même). Et « en restant fidèle à vous-même, vous êtes un exemple pour ceux qui sont encore prisonniers de leurs peurs. Vous faites partie de la nouvelle conscience collective » au lieu de vouloir en faire partie, de tendre vers elle et d’essayer de l’atteindre. Elle ne se veut, ne se cherche et ne s’atteint pas : elle s’accueille, se réalise et se vit.Autrement dit, au lieu de lui donner des leçons, « il s’agit d’accompagner son prochain uniquement par l’énergie christique de neutralité » (qui est aussi l’équanimité bouddhique). Neutralité qui seule permet l’émergence de la compassion, la vraie, celle qui n’éprouve pas le besoin de se justifier par l’ingérence (avec cette suprême arrogance qui consiste à décider à la place des autres ce qui est bon pour eux ou pas), le « Fais pas ci, fais plutôt ça » et finalement le « Faites ce que je dis, pas ce que je fais » qui ruinent la crédibilité du New Age et du « développement personnel » et qui en révèlent le vrai visage : une ruse du diable et un frein à l’évolution des consciences.

Laisser être la souffrance pour ne plus être la souffrance

Prenons un autre exemple de cette banale incohérence new-ageuse. Sandra Dary, avec un livre comme 100 % moi ! Comment me faire (enfin) confiance (Eyrolles, 2013), nous offre un parfait petit bréviaire de développement personnel, qui, en dépit de plusieurs constats justes et pertinents, tourne en rond et demeure à la surface des choses.

Dary part du constat que l’ego (le mental) « est le créateur de sa souffrance », dans la mesure même où il redoute et refuse cette souffrance. Plus il tente de s’y soustraire, plus il en est assailli. (Ce à quoi tu résistes, persiste. C’est un principe vieux comme le monde que la physique quantique et la neurologie expliquent désormais fort bien.) Et comme le dit bien Dary, puisque « le monde tel qu’on le perçoit n’est que le reflet de notre propre monde intérieur », on passe notre temps à se prendre cette souffrance dans la gueule. Plus on essaye de lui échapper, plus on l’entretient. En croyant la repousser, on l’attire. Vous pouvez vérifier, c’est immanquable. « En créant l’illusion de nous protéger de la souffrance, le mental devient un frein à nos rêves ». C’est bien pire et plus tordu que ça : en fait, nos rêves deviennent l’alibi pour continuer à souffrir. La souffrance m’empêche de vivre mes rêves, dira-t-on, à la manière de Dary, comme pour se justifier ou s’excuser ne pas y arriver. Lâcheté ! faux semblant… et ruse de l’ego. C’est l’inverse qui est vrai : je ne vis pas mes rêves parce que je souffre ; et je souffre uniquement parce que je refuse de souffrir. (Ça paraît pervers mais ça marche aussi comme ça — et n’oublions pas que l’ego est symbolisé le diable, le fourbe et le manipulateur par excellence : la perversité, c’est son rayon).

Dire « oui » à la souffrance (elle y a droit, elle le vaut bien)

Nietzsche l’a bien exprimé dans Ecce Homo, avec son vibrant appel à dire « oui » à la vie, « un " oui " sans réserve qu’on dit à tout, à la souffrance même, à toutes les étrangetés de la vie ». Vivre ses rêves consiste au fond à cesser de souffrir (pour vivre tes rêves, commence par arrêter de souffrir). Et — autre apparent paradoxe — cesser de souffrir consiste à accepter de souffrir (t’en as marre de souffrir ? alors souffre ! tu verras, ça ira mieux…). On ne cesse de souffrir qu’à partir du moment où l’on a accepté de souffrir. (La souffrance est un symptôme, au sens le plus rigoureux. Et plus on ignore un symptôme, plus le mal perdure et augmente. La seule façon de guérir est d’abord d’accueillir le symptôme et la douleur qui le manifeste.) Accepter, accueillir et vivre la souffrance — ou plus exactement, la laisser être. Une fois qu’elle a vécu — qu’elle a été ce qu’elle avait à être —, elle peut s’en aller. Et elle se barre, libérant la place à nos rêves — pour que nos rêves y prennent forme —, libérant la place où apparaîtront les conditions propices à leur réalisation. (Et cela aussi naturellement et spontanément que possible, hors de toute tentative ou intervention mentale.)

À moitié vide ou à moitié plein ? Les deux, mon capitaine.

« Soit nous voyons le verre à moitié vide, soit nous le voyons à moitié plein », continue Dary, avant de nous inciter à ne voir que le verre à moitié plein. Autre erreur new-ageuse, aussi banale que funeste ! Car c’est une fausse alternative : non seulement le verre est à moitié vide et à moitié plein à la fois, mais en plus il faut le boire. Ce genre de choix — vide ou plein ? drôle ou pas drôle ? bien ou mal ? — est un piège. (C’est encore ce qu’on appelle une « ruse du diable ».) Et choisir, c’est tomber dans le piège. Comme disait Bernanos, « La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c’est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste. » Échapper au piège consiste, non pas à refuser de choisir (cela ne fait que repousser le problème), mais à reconnaître et accepter à la fois les deux options de l’alternative. (Boire le verre. Ni heureux, ni triste, mais les deux à la fois, et mieux encore : équanime et neutre, lucide et serein.) Les deux options existent de manière égale et identique, ce qui neutralise le choix et le fait disparaître en tant que tel. Alors on peut s’envoyer le verre d’un geste ample et leste. (Après tout, « Quand mon verre est plein, je le vide, et quand il est vide, je le plains ! » Manière de dire qu’au fond, moitié ci ou moitié çà, ça revient au même.) Et je peux vous dire que ça détend sacrément l’atmosphère. Comme l’avait dit, à un autre point de vue, Wolfgang Pauli, l’un des fondateurs de la physique quantique : « Il apparaît que le seul point de vue acceptable soit celui qui reconnaisse les deux facettes de la réalité — le quantitatif et le qualitatif, le physique et le psychique — comme allant de pair et s’embrassant simultanément. » Euh, moitié vide ou moitié plein, je sais pas trop, ouh là là quel dilemme, que faire, mon Dieu, qu’est-il juste et bon de choisir ? — Ta gueule ! bois. Et embrasse simultanément le vide et plein, le bien et le mal, le bonheur et le malheur. Pour devenir les deux à la fois. Te les intégrer. Et les dépasser. (Nietzsche inside.) Tu connais, tu comprends aussi bien l’égale valeur, l’égale légitimité, l’égale justesse des deux termes de chaque dualité : tu es donc neutre. Au-delà du conflit : en paix. Neutre, sans dualité : intègre, donc entier.

http://alexandrerouge.com/2013/06/19/new-age-et-developpement-personnel-fausses-promesses-et-vrais-mensonges/

Football: Les pratiques occultes au sein des équipes africaines,

mystere-sorcieres-sorlerie_54l71_25zj0q

L’Afrique et ses mystères ! Continent profond et insondable, l’Afrique est perçue comme un monde où la réalité et l’irrationnel sont intrinsèquement liés. Autrement dit, chaque événement, chaque geste ou fait a toujours une explication spirituelle en Afrique.  A tort ou à raison. Le pouvoir magique africain joue-t-il un rôle dans le sport ?

ADVERTISEMENT

Certains footballeurs louent les cadavres à la morgue

« Pendant le match,  lorsque j’avais le ballon, les joueurs de l’équipe adverse qui venaient me barrer, voyaient le serpent. En lieu et place du ballon. Ça dépend des totems, lorsque ton totem est le tigre, les joueurs adverses voient le tigre devant eux. C’est cela le football. Tu ne peux rien sans cela. (…) J’ai toujours une chaine autour du cou. C’était mon totem. Certains footballeurs louent les cadavres à la morgue pour faire des pratiques à la veille des matches. D’autres trempent leurs maillots dans les urines traitées par des sorciers pour jouer au football ». Ce sont là des révélations d’un footballeur camerounais. Son nom : Benjamin Diboué devenu homme d’affaires pour, dit-il, dénoncer les pratiques magico-sataniques dans le football.

Marc Vivien Foé : le secret de son talent et de sa mort

Selon Benjamin Diboué parti jouer au Congo en 2002, l’ancien international camerounais, Marc Vivien Foé mystérieusement décédé en 2003 tenait son talent de ces pouvoirs magiques. Confiant qu’ils avaient été initiés par le même maître, Benjamin Diboué semble lier la mort de Foé à ces pratiques. « Puisque je connaissais déjà une partie de la vérité, mon maître spirituel me déclara que, de son vivant ; Marc-Vivien Foé ; était aussi sous son contrôle. Et, avait le même totem. Sans tarder, j’ai demandé si j’allais aussi mourir comme Marc-Vivien Foé. Mon maître spirituel me répondit par la négative. Tout en me précisant que, Marco avait demandé plus de pouvoir et avait fini par ne pas respecter la condition », explique le joueur désenchanté.fetich

La gloire : une perle rare aux conditions insoupçonnables!

A priori, le témoignage de cet ancien footballeur camerounais apparaît comme des affabulations ou simplement un tissu de mensonges cousu de fil blanc pour justifier son propre échec. Mais, à y voir de près et au regard de divers témoignages reçus sur d’autres stars dans différents domaines de la vie, il y a fort à parier que Benjamin Diboué ne raconte pas des hérésies. Avant lui, d’autres personnages d’autres domaines ont levé un coin de voile sur la face cachée de leur gloire. L’exemple de l’industrie de la musique ou cinématographique américaine l’illustre parfaitement. De plus, il n’est pas rare de voir en Afrique des petits enfants s’amuser à faire des cérémonies à l’occasion des matchs de football de quartiers, inter-scolaires et autres. Tenez, au Bénin par exemple, berceau du vodou, il existe même un couvent réputé pour la préparation mystique des équipes et des joueurs.

« Au moment où je jouais au football dans l’équipe des Dragons de l’Ouémé (Bénin), mon papa m’avait amené chez un féticheur qui m’a donné un secret occulte qui me permettait de « briller sur le terrain et de marquer le nombre de buts que je désirais.» Cet autre  témoignage de Zamba Raoul, ancien footballeur béninois et aujourd’hui entraîneur, est la preuve que le magie noire et le football font bon ménage sur le continent. Il poursuit : « Aucun match ne se livrait sans les aides occultes d’un marabout ou d’un féticheur. Ils nous suivaient même dans les stades, avec la bénédiction de nos dirigeants. »

maraboutUn phénomène qui prend de l’ampleur

En Afrique, la sorcellerie d’avant-match est largement répandue, du moins largement connue, et tolérée. Pour les dirigeants des équipes, recruter de bons joueurs ne suffit pas. Savoir, par des conseils avisés, dénicher la perle rare de marabout ou de féticheur, est d’une importance majeure, dont dépendront en grande partie les succès de l’équipe.

Samedi, les Eléphants de la Côte d’Ivoire défient  à Abidjan les Lions de la Teranga du Sénégal comptant pour la manche aller des barrages du mondial Brésil 2014. Un match sur fond de défi pour les deux sélections. C’est une question d’honneur pour deux entraineurs qui se livrent une guerre médiatique terrible. Dans la foulée, on apprend que des marabouts ont été mis à contribution pour la victoire du Sénégal. « J’ai demandé à tous mes marabouts d’appuyer l’équipe nationale », a déclaré le roi des arènes Balla Gaye 2, champion de lutte au Sénégal. En 1998, de nombreuses informations ont fait état de la préparation de l’équipe nationale de football de France en terre sénégalaise. Résultat: elle a été sacrée championne du monde.

Mais, cela suffit-il à conclure que les stars ou les équipes africaines tiennent leur puissance du satanisme ? Autrement, les sélections africaines occuperaient la première place loin devant l’Europe ou l’Amérique. Que dire de l’Inde finalement ? Au demeurant, un homme averti en vaut deux. Et Benjamin Diboué met en garde : « Je dis pour finir aux jeunes footballeurs de faire attention avec le football. Ne regardez pas les grandes stars, je ne veux pas les citer. Je les connais tous. Chers amis, vous pouvez jouer dans une petite équipe avoir 1.500.000 CFA de salaire, et faire votre vie simplement ». Un internaute qui a commenté les révélations de l’ancien joueur camerounais s’interroge: « Comment comprendre que des joueurs de renom comme Roger Milla finissent sans rien? ». Comme pour dire que ce que Satan leur a donné par la main droite, il le reprend toujours par la main gauche. Ah, l’Afrique!

http://www.africatopsports.com/2013/10/11/football-les-pratiques-occultes-au-sein-des-equipes-africaines-mythe-ou-realite/