Ebola : Depuis 1976 un remède existe Interview du médecin militaire Gilbert RAFFIER

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Interview du médecin militaire Gilbert RAFFIER qui se trouvait au Zaïre en 1976, lorsqu'une épidémie du virus Ebola a touché le pays. La maladie s'est étendue, tuant environ 300 personnes, avant de disparaître d'elle-même. Un sérum avait pourtant été trouvé par des médecins et il pourrait être utilisé actuellement.

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La face cachée du médicament pour enfants

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Pour une grande partie des médicaments utilisés en pédiatrie, aucune étude n’a été réalisée sur l’enfant pour s’assurer de leur efficacité.

http://news360x.fr/face-cachee-du-medicament-enfants/

videos : Projet de réduction massive de la population mondiale

 

eugenisme depopulation illuminati

«Dans l’éventualité où je serais réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation» – Extrait de la préface de la biographie «Si j’étais un animal» du Prince Philip

Différentes personnes à différents moments ont été attirées par différents aspects de l’eugénisme – et ont aussi souvent rejeté d’autres. Il n’y a pas d’emballage parfait, pas de quartier général ni de maitre guide. L’eugénisme est plutôt une collection d’idées et de projets à propos de l’amélioration de la race humaine par le contrôle social de la reproduction humaine. Le mouvement eugénique s’est répandu à travers le monde et affecte toutes les facettes de la vie sociale. Personne n’a besoin de chercher bien loin pour trouver l’eugénisme. C’est dans les livres d’école, dans les journaux et tous les médias, dans la science-fiction, dans les gouvernements et ainsi de suite. C’est une manière de penser à propos de la vie que des personnes très intelligentes ont fait la promotion depuis un siècle, avec peu ou pas de résistance les cinquante dernières années. (Source)

Il existe encore un grand nombre de personnes parmi le public en général, les universitaires et spécialement ceux qui travaillent pour les médias corporatifs, qui sont toujours en déni face à l’agenda de réduction de la population mondial pourtant bien documenté, ainsi que des conséquences de ce programme que nous voyons déjà prendre forme. Cet article, qui fait suite à Eugénisme & darwinisme social qui lui jetait les bases historiques de cette idéologie, se veut une compilation d’évidences en vue de prouver que l’élite a été obsédée par l’eugénisme et son incarnation moderne, le contrôle de la population, depuis plus d’une centaine d’années, et que ce but de réduction de la population globale est toujours en pleine force jusqu’à ce jour. 

1• Des philanthropes milliardaires qui ont assisté au sommet organisé par l’initiative de Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft, ont discuté de joindre leur force pour vaincre les obstacles politiques et religieux qui s’opposent au changement concernant la surpopulation mondiale. Ce club, nommé le «Good Club», discute de dépopulation mondiale.

Sous le titre « Le Club des milliardaires tente de juguler la croissance démographique », le Sunday Times du 24 mai a révélé la tenue d’une réunion secrète qui en dit long sur la volonté politique de l’oligarchie financière.

La rencontre, qui s’est tenue à New York le 5 mai dernier, a été organisée à l’initiative de Bill Gates, fondateur du monopole Microsoft, grand promoteur des simulateurs de meurtres sur ordinateur et parrain de Facebook, de Warren Buffet, spéculateur milliardaire et financier de la Fondation Gates, et de David Rockefeller. Au-delà de ces trois là, la petite sauterie a réuni Michael Bloomberg, maire de New York et fondateur de l’agence d’information financière du même nom ; Peter Peterson, fondateur du groupe financier Blackstone et grand avocat de l’austérité budgétaire ; Julian Robertson, patron du fond Tiger Management ; John Morgridge, ancien pdg de Cisco Systems ; Eli Broad, spéculateur immobilier ; David Rockefeller Jr, fils du premier ; Ted Turner, fondateur de CNN ; et Oprah Winfrey, animatrice phare de la télé américaine.

La réunion a débuté par une présentation de chacun des participants sur la cause qu’il défend, mais très vite, nous apprend le Times, la discussion s’est transformée, sous l’impulsion de Bill Gates, en un consensus sur la « surpopulation », comme la cause supérieure qui englobe les autres. Un autre participant a confié qu’ils étaient aussi parvenus à un consensus pour mettre en place une stratégie « dans laquelle la croissance démographique serait attaquée comme menace écologique, sociale et industrielle ». Les participants ont souligné leur « besoin d’être indépendant des agences gouvernementales qui se révèlent incapables d’affronter le désastre que tous nous voyons venir ». De prochaines réunions sont d’ores et déjà prévues pour organiser la mise en œuvre de cette stratégie. (Source)

2• Ted Turner, l’un des participant et riche propriétaire d’un empire médiatique, est fermement imprégné d’eugénisme et de réduction de la population mondiale qu’il voudrait voir baisser de 95% pour être idéale, selon un interview qu’il a accordé à Audubon Magazine en 1996: «Une population totale de 250-300 millions de personnes, un déclin de 95% par rapport aux présents niveaux, serait idéal». Turner a donné un milliard de dollars à une organisation nommée Fondation des Nations Unies. Cette organisation créée par Turner et la Turner Fondation, sont dévouées au contrôle de la population par la distribution de condoms, la promotion de l’avortement et autres méthodes pour promouvoir l’agenda eugénique, tout comme d’autres tels que Bill et Melinda Gates qui ont aussi donné de larges sommes d’argents à des «organisations charitables» qui servent réellement à promouvoir le mouvement eugénique. Turner a même reçu un prix de l’ONU pour son travail en développement durable, qui n’est qu’un autre nom code pour la réduction de la population. (Source)

3• La Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de fabriques de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la «révolution génétique», avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture, travaillent ensemble à des projets communs, dont la Réserve mondiale de semence à Svalbard.

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux États-Unis afin de «maitriser» les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la «Révolution génétique» des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre.

Nos formes pensées une fois émises laissent leur empreinte sur les murs

Abbaye-Valmagne

* Village du Limousin où furent massacrés officiellement 642 villageois par une panzerdivision allemande SS le 10 juin 44.

 

Même sans statue érigée à notre effigie, même sans notre nom dans les livres d’histoire, nous laissons des traces énergétiques de notre passage. Les premières sont dans notre lignée génétique. De la même manière que nous avons hérité des problématiques non réglées de nos ancêtres, nos descendants récupéreront sans doute les nôtres. Les autres traces sont inscrites dans notre environnement quotidien. Toujours le même principe, nos (fortes) pensées, nos émotions, nos formes pensées une fois émises laissent leur empreinte sur les murs ou plus globalement, à l’endroit où elles sont émises. Ainsi nul besoin d’être sur un lieu de crime ou de massacre pour avoir une désagréable sensation (à ce sujet, ce n’est pas la sensation qui est dangereuse mais bien ce qui la cause). Il suffit comme nous le mentionnons dans l’exemple donné ici, la personne « hébergeait » dans sa salle de bain ainsi que dans sa propre chambre, des émotions de colère liées à un divorce difficile et dans une autre chambre, anciennement celle de l’enfant, une émotion d’infinie tristesse. Ces énergies, se nourrissaient de la mémoire des murs tout en l’entretenant elles aussi à leur tour. La propriétaire nous avait expliqué que son divorce appartenait maintenant au passé et que tout avait été « digéré ». La présence de cette mémoire et l’énergie de colère révélaient en fait le contraire. Cette personne subissait leur influence négative mais l’entretenait elle aussi par sa propre colère refoulée. Comment pouvait-elle se sentir bien et surtout s’épanouir dans un tel contexte ? D’ailleurs sa principale motivation pour nous faire venir avait été que sa salle de bain était en chantier depuis un an (les travaux s’éternisaient, le bac de douche arrivait cassé etc) et que plus généralement, plus aucun ami ne venait la voir depuis qu’elle habitait ici… Après l’harmonisation et aux dernières nouvelles, amis et famille ont renoué avec elle et la maison est de nouveau accueillante. Je rappelle au passage que l’efficacité de la réharmonisation passe par le « nettoyage » énergétique du lieu, la prise de conscience et la reconnaissance de l’origine du déséquilibre par l’habitant.

 

Ces mémoires « familiales ou sociales » dirons-nous sont omni présentes dans tous les lieux qui ont déjà « vécu ». Les maisons neuves ne sont pas pour autant épargnées. En effet, en dehors de toute histoire tragique liée au terrain et avant même la remise des clés au futur propriétaire, la maison se charge en bonne ou mauvaise énergie. Comment ? Par les bâtisseurs eux-mêmes. Les objets, les constructions, les œuvres en général se chargent de l’émotion, de l’intention du créateur. Imaginons un maçon qui viendrait de vivre une très grosse contrariété, une dispute avec son employeur, son épouse, un collègue. Je doute fort qu’il construise son mur en sifflotant des chansons d’amour. Ses gestes seront plutôt tout empreints de colère et dès le commencement de son labeur, chaque parpaing ou brique recevra une charge de violence plus ou moins contenue. Souvenons-nous de notre dernière colère. Lorsqu’elle n’était pas encore apaisée, nous avons pu en vouloir à l’évènement ou la personne (voire la terre entière) qui en était la cause. Cela s’était certainement traduit par des pensées agressives envers son origine, accompagnées de gestes « énergiques », voire violents même si c’était dans le vide. Le maçon qui pose son parpaing avec colère inflige à celui-ci une sorte de rituel magique involontaire. Imaginons maintenant que toute la maison soit construite ainsi, il faudra beaucoup d’amour et d’harmonie aux futurs propriétaires pour inverser la tendance. A l’inverse, un lieu d’habitation construit avec patience et amour, par des personnes qui aiment ce qu’ils font ou tout simplement par le futur habitant recevra d’emblée une énergie d’accueil de paix et d’amour. Mais attention, les énergies bougent et nos humeurs changent, il faut donc rester vigilant car rien n’est jamais acquis.

 

Avant même de travailler en énergétique, j’ai souvent entendu parler de maisons « à divorce », de pertes d’emplois ou de problèmes financiers, de maladies récurrentes pour les habitants successifs. Les mêmes situations, les mêmes drames semblent s’y répéter sans cesse. Pas plus tard qu’à notre dernière conférence, une personne dans la salle nous expliquait qu’elle habitait avec son mari une maison où deux personnes successives avaient souffert de la maladie d’Alzheimer. Après plusieurs mois, son époux a lui aussi déclaré une maladie similaire. Il est évident que ce n’est pas la maison qui en est la cause, il n’y a pas eu de « contamination ». Malgré tout, la mémoire du lieu entretient la maladie en maintenant l’homme à un taux vibratoire bas correspondant à cette pathologie. En outre, depuis qu’elle connait l’histoire des habitants antérieurs, son épouse est maintenant persuadée qu’ils sont sous l’emprise de la fatalité, renforçant ainsi des formes pensée de maladie. La boucle est bouclée… Comme dans le cas de la personne divorcée qui a choisi inconsciemment d’habiter la maison d’un couple divorcé, ces deux dernières personnes ont choisi un lieu en résonance avec la maladie latente du mari. Ainsi la mémoire des murs peut nous révéler le passé énergétique du lieu et agir directement sur nous en faisant surgir nos propres problématiques. Plutôt que pour notre malheur, elle est là aussi pour montrer du doigt ce que souvent, nous refusons de voir. Par exemple Aline, la personne divorcée n’avait pas terminé son divorce. De même et selon la symbolique d’une maladie qui touche la mémoire (justement), nous pourrions (mais chaque cas est unique, attention aux conclusions hâtives) nous demander ce que l’homme veut oublier ou ne plus voir dans sa vie.     

 

Les lieux historiques sont d’autres cas couramment rencontrés. Je me souviens d’une amie particulièrement sensible, guide touristique, qui lorsqu’elle devait accompagner des touristes à Ouradour sur Glanes* ressentait un malaise de plus en plus profond au fur et à mesure que l’autocar s’en approchait. Elle recevait à distance toute l’énergie du lieu, encore chargé de violence et de souffrance. Je ne parlerai même pas de la mémoire énergétique des camps d’extermination. En dehors même de toutes les âmes errantes qui s’y trouvent certainement encore, je pense que, face à l’énergie dramatiquement puissante du lieu, même le plus insensible doit avoir la gorge serrée. Ces deux derniers exemples sont des cas extrêmes et bien sûr, il ne viendrait jamais à l’idée d’aucun promoteur de construire des résidences à de tels endroits (quoique…). Un ami géobiologue belge m’a parlé d’une école construite sur une petite partie du champ de bataille de Waterloo. Nous pouvons imaginer assez facilement le genre d’énergie qui peut remonter de la terre à cet endroit (comme de tous les champs de bataille d’ailleurs). Mais d’autres lieux moins présents dans la mémoire collective peuvent recevoir au fil du temps des constructions, par obligation suite aux destructions de guerre ou tout simplement parce que les faits remontent à trop longtemps. Cela ne change rien. Une amie medium et géobiologue m’a expliqué qu’il y a quelques années, elle habitait un immeuble récent en plein centre d’une grande ville. Elle y était constamment dérangée par des visions d’âmes humaines qui traversaient les pièces, même son chien suivait parfois du regard des déplacements d’êtres invisibles et aboyait furieusement. L’énergie était en outre très basse et négative pour le vivant. Après recherche, elle s’est rendue compte que le bâtiment avait été construit dans un lieu où l’on enfermait les fous à l’époque moyenâgeuse. Ils y finissaient leur vie dans une sorte de mouroir. Inutile de faire un dessin sur les déséquilibres énergétiques qu’un tel passé peut engendrer et entretenir sur les résidents… Elle est bien entendu intervenue pour rétablir l’équilibre de l’ensemble. Il ne faut donc pas se fier à l’apparence neuve d’un bâtiment pour se croire à l’abri d’une influence énergétique. Tous les lieux ont une mémoire mais heureusement, ce n’est pas toujours aussi dramatique.

 http://energie-et-geobiologie.over-blog.com

Nous redécouvrons peu à peu ce que nos ancêtres pratiquaient quotidiennement depuis les temps immémoriaux. Ils vivaient en pleine harmonie avec les lois de la nature. Ils connaissaient la puissance des phénomènes énergétiques et les risques d’en faire fi. Pendant longtemps, cette connaissance savoir fut oubliée par le commun des mortels au profit d’un savoir de plus en plus cartésien et technologique. Actuellement, nous sommes de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux, à accepter de ressentir pour être plus précis. Et le plus facile sans doute à ressentir, c’est encore la mémoire, l’ambiance d’un lieu. Soyons à l’écoute de ce qu’il veut nous dire, et ne nous présentons pas en victime si cela nous déplait, n’oublions pas la loi de l’attraction. En même temps qu’une prise de conscience pour l’habitant, nous devons aider avec le rituel approprié, les prières et l’amour, le lieu à transmuter et à remonter son taux vibratoire si besoin. Ainsi chaque lieu, chaque parcelle lavés de leurs tragédies familiales ou historiques permettent plus globalement à la Terre d’élever sa propre vibration et tous les êtres vivants d’en bénéficier instantanément.

 

Afrique : Le gouvernement américain accusé d’avoir manipulé génétiquement et propagé ebola et le sida par la vaccination

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le  Liberian Dailey Observer, qui  accuse tout net  le gouvernement américain d’avoir intentionnellement manipulé génétiquement le virus Ebola et du Sida dans des de sur le bioterrorisme.

Plus encore, le  journal affirme que les Africains ont été délibérément infectés par des programmes de vaccination.

Une mise en cause à ne pas prendre à la légère, le journal,  tiré à 30 000 exemplaires, étant  principalement distribué dans la capitale libérienne de Monrovia.

Autre élément notable :  l’article figure en première page.

Selon le Liberian Dailey Observer, le gouvernement américain et  le Département de la Défense et des universités de recherche américaines se sont alliés pour tester des sur les nations africaines.

 L’article n’a pas été rédigé par un néophyte puisqu’il s’agit du  Dr. Cyril E. Broderick, un ancien professeur de phytopathologie à l’Université du Collège de l’agriculture du Libéria, qui  a également enseigné à l’Université du Delaware dans le domaine de l’ agriculture.

  d’appuyer ses allégations, le Dr. Broderick cite plusieurs organisations qui participent à la mise en place  d’essais sur les maladies émergentes, en particulier sur le virus Ebola et les vaccinations.

Parmi elles, l’Institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l’Armée américaine (USARIID) à Fort Detrick dans le Maryland ainsi que l’Université Tulane. Evoquant parallèlement  une subvention de 7 millions de dollars en faveur de  l’Institut national de la santé, le CDC, Médecins sans frontières, Tekmira, une société pharmaceutique canadienne et du Royaume-Uni.

 Selon le Dr. Broderick, les dirigeants africains doivent protéger leur  afin que cette dernière ne devienne ni plus ni moins que  des cobayes des firmes pharmaceutiques.

Pour conclure : «  il est très inquiétant que le gouvernement américain ait exploité une fièvre hémorragique virale dans un laboratoire de recherche sur le bioterrorisme au Sierra Leone . Y en a t-il d’autres? «

Des propos qui raisonnent tout particulièrement, alors que nous évoquions très récemment les interrogations de l’homme d’affaires sénégalais Moussa Sow, propriétaire d’hôtels en Guinée, sur une éventuelle implication de l’Occident dans la gestion de cette crise.

Et ce,  alors même que Moody’s, l’agence US de notation, holding de Moody’s Analytics, fournisseur de solutions de gestion des risques, avait préalablement indiqué  que l’épidémie d’Ebola, qui frappe de plein fouet l’Afrique de l’Ouest devrait avoir de larges répercussions économiques et budgétaires sur les pays de la région … lesquels s’avèrent être des contrées aux finances fragiles et très dépendantes des matières premières ….

 Sources : Liberia Daily Observer

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Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com  –

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Flagrant délit de fraude au référendum écossais

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A Glasgow, « La enquête sur dix cas de fraude électorale. »
Les électeurs se sont rendus dans les bureaux de vote et se sont aperçus que des gens avaient déjà voté en utilisant leurs noms.
Les agents de police ont retiré les bulletins de vote concernés.
Les papiers étaient de 10 boîtes différentes sur Glasgow, et ne se concentrent pas dans une région.

http://www.dailymail.co.uk/

une alarme incendie a entraîné l’évacuation de l’immeuble où le vote était compté.
A Dundee, dans une forte zone de OUI, le vote a été suspendu deux fois en raison des alarmes d’incendie.

Dans Dundee, des bulletins de vote «Oui ont été repérés sur un« Non ».

Mises en garde et dangers : les effets de l'oranur* et du dor des accumulateurs d'orgone

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Un des problèmes courants rencontrés lors de l'utilisation de l'accumulateur est la difficulté de trouver un environnement énergiquement propre où s'en servir. L'énergie orgonale de l'atmosphère est très sensible à certaines formes de perturbation ou d'agitation. De manière assez semblable au protoplasme vivant, l'énergie orgonale peut être excitée ou irritée, et certaines influences environnementales peuvent l'amener à un état toxique. Si l'atmosphère énergétique de votre maison ou de votre voisinage a été ainsi rendue toxique, l'usage d'un accumulateur est déconseillé ou conseillé seulement avec de grandes précautions, car il sera très difficile d'accumuler autre chose qu'une charge toxique.

Par exemple, des accumulateurs d'orgone, particulièrement ceux destinés à des expériences biologiques ou à un usage sur l'être humain, ne doivent jamais être utilisés dans des pièces contenant des appareils irritants pour l'orgone tels que :

  • lampe fluorescente
  • poste de télévision
  • ordinateur ou micro-ordinateur
  • autres appareils à tubes cathodiques
  • four à micro-ondes ou cuisinière à courant à induction
  • couverture électrique (même si elle est seulement branchée mais éteinte);
  • machine diathermique, à rayons X
  • moteur électrique à balais
  • appareil à induction ou bobinage
  • autres appareils électromagnétiques
  • détecteur de fumée radioactive de type ionisant
  • horloge, montre ou autre appareil contenant des matières radioactives, lisibles dans le noir (les matériaux phosphorescents qui fonctionnent selon le principe de l'absorption de lumière sont acceptables)
  • autres matières radioactives ou fortes vapeurs chimiques.

L'accumulateur d'orgone ne doit pas même pas être utilisé dans un bâtiment où les appareils les plus puissants de la liste ci-dessus (comme les machines à rayons X) sont utilisés ou bien ont été récemment utilisés. Les expériences réalisées par Reich et, plus récemment, par d'autres dans de grands hôpitaux d'Allemagne, ont démontré que les équipements à rayons X annihilent les effets revitalisants de la radiation orgonale. De plus, on note un effet de persistance de la toxicité énergétique pendant un certain temps après que les appareils irritants ont été éteints et sortis de la pièce ou du bâtiment. Les accumulateurs d'orgone doivent de même ne pas être utilisés dans le voisinage immédiat ou à proximité des installations suivantes

  • système radar des aéroports
  • relais de transmission à micro-onde ou pour téléphone cellulaire
  • lignes à très haute-tension
  • tours d'émission AM, FM ou TV
  • centrales, installations de stockage de combustible ou de déchets nucléaires 
  • installations militaires avec stockage de bombes nucléaires
  • zones d'essais nucléaires passés ou actuels

Reich et d'autres chercheurs associés à ses travaux émirent des mises en garde à propos de la nocivité de ces équipements dès les années 1940 et 1950 mais ce n'est qu'aujourd'hui que des études épidémiologiques viennent corroborer leurs observations à propos de effets négatifs sur les êtres vivants. Une partie du problème provient de ce qu'en montrant la corrélation entre deux événements, on ne prouve pas qu'il existe entre eux une relation de cause à effet. On doit seulement montrer ou démontrer en quoi consiste le mécanisme et démontrer objectivement chaque étape séparant les deux éléments corrélés, pour prouver qu'il existe bien un lien de cause à l'effet. Dans la plupart des cas, c'est une méthode très sage mais qui est très inégalement appliquée dans le domaine scientifique. Les théorèmes orthodoxes sont rarement soumis à un examen critique relatif à la question de savoir s'ils répondent ou non à ce critère strict (ex. : " mauvais gènes ", " virus ", etc.) tandis qu'on refuse de financer ou qu'on rejette ou qu'on réprime purement et simplement les théories hétérodoxes pour la moindre de leurs faiblesses. Il arrivera de même que les pollueurs industriels utilisent cet argument pour ne pas assumer la responsabilité des dommages qu'ils ont causé à l'environnement.

En ce qui concerne les questions énergétiques, selon les meilleurs calculs des physiciens, un faible rayonnement ne devrait pas avoir d'effet délétère sur un organisme vivant. L'énergie présente dans un rayonnement de faible intensité, tel qu'elle est détectée avec les instruments conventionnels de détection du rayonnement atomique, n'est tout simplement pas suffisante pour causer des dommages significatifs. Or ces dommages ont lieu. J'insiste sur le problème que posent les " instruments conventionnels de détection du rayonnement atomique " parce qu'une des grandes erreurs de la physique provient de ce que si un instrument ne mesure pas un désordre environnemental, ce désordre ne s'est pas produit. L'erreur réside dans la fausse hypothèse selon laquelle leurs instruments de détection d'énergie doivent mesurer 100 % de n'importe quelle perturbation. Cette hypothèse invérifiable est bien sûr remise en cause par les manifestations biologiques et épidémiologiques qui montrent qu'il y a bel et bien un effet. Qui plus est, il y a une grande méfiance du corps dans les sciences modernes, comme en témoigne le fait que lorsque le commun des mortels est rendu malade par les appareils irradiants modernes il n'est pas cru, ou est considéré avec suspicion.

C'est précisément ici que les découvertes de Reich sur l'énergie orgonale apportent une clarification, puisque l'énergie vitale (et les perturbations qu'elle subit) ne peut pas être détectée avec les appareils de détection nucléaire ou électromagnétique ordinaires. On doit modifier les instruments pour la capter ou utiliser des méthodes entièrement différentes. L'orgone est aussi un continuum d'énergie qui établit une connexion entre les installations ou appareils perturbateurs (centrale nucléaire, émetteur radio et micro-ondes, lampe fluorescente, poste de télévision) et la créature vivante qui est affectée. Comme le champ orgonal local de la terre, ou le champ énergétique d'une maison, est gravement perturbé par ces équipements, le champ énergétique de la personne située dans cet environnement est perturbé lui aussi.

La physique moderne reconnaît en partie l'existence de ces connections ; on dit en effet que les bombes nucléaires, les réacteurs nucléaires et les installations qui y sont liées émettent en énormes quantités des neutrinos théoriques, indétectables et contre lesquels il n'y a pas de protection. Ces neutrinos s'échappent à grande vitesse de ces installations, pénétrant toute forme de blindage anti-radiations et affectant le corps de tout individu se trouvant à des kilomètres à la ronde. En théorie, ils ne causent aucun dommage mais c'est une simple hypothèse. Le fait majeur observé selon les meilleures théories de la physique classique, c'est que le cÏur du réacteur nucléaire laisse constamment échapper une énergie significative qui traverse le lourd bouclier du réacteur et se répand dans la campagne environnante, et qu'aucun détecteur de radiation classique ne permet de déceler. À partir des découvertes de Reich, il apparaît que cette énergie perdue ne se décharge pas sous forme de " particules " mais est déchargée directement dans le continuum énergétique de l'orgone cosmique, lequel se retrouve grandement agité et surchargé. Étant donné la capacité de l'énergie orgonale de pénétrer les substances matérielles, ces troubles énergétiques sont rapidement propagés vers l'extérieur à travers le bouclier du réacteur, pour affecter les créatures vivantes et le climat dans la zone environnante.

Il en est de même à propos du dilemme concernant les maladies provoquées par un électromagnétisme de faible intensité. Ce rayonnement ne devrait pas rendre les gens malades, mais il les rend bel et bien malades. Ici la difficulté théorique vient de ce que la physique affirme que les ondes électromagnétiques sont transmises à travers la campagne et autour du globe sans aucun médium de transmission. Cette position est identique à celle de quelqu'un qui travaillerait sur les ondes sonores ou les vagues, en niant l'existence de l'air ou de l'eau. Or les " ondes de particules " nucléaires et électromagnétiques ont besoin d'un médium dans lequel se propager. Le grand mythe de la physique moderne est que ce médium n'aurait jamais été découvert ; c'est l'erreur dont nous avons parlé au chapitre précédent.

Les équipements et installations nucléaires et électromagnétiques ont bel et bien des effets délétères sur la santé de gens qui y travaillent et qui habitent aux alentours, qu'on admette ou non le point de vue bioénergétique décrit ici. En général, les risques pour la santé ne sont pas également répartis au sein d'une population donnée. Certaines personnes ayant une énergie très élevée ou très basse, et généralement les sujets très jeunes et très âgés sont plus sensibles à ces énergies toxiques et y réagissent plus vite et plus fortement. On peut citer quelques cas. J'ai rencontré une secrétaire qui fut incapable de passer d'une machine à écrire à un ordinateur à traitement de texte. À chaque fois qu'elle s'asseyait devant l'ordinateur, elle ressentait un goût métallique dans la bouche et devenait nauséeuse. Cet effet durait plusieurs semaines après une seule exposition à l'ordinateur. Son patron et ses amis pensèrent qu'elle était folle, mais elle était simplement plus sensible qu'eux. Dans un autre cas, j'ai rencontré un individu qui vivait à un kilomètre et demi d'une grande station d'émission radio qui répandait sur la région entière une forte dose d'électromagnétisme à des fréquences radio et micro-ondes. Quand il eut compris le danger de sa situation, ses enfants avaient contracté une leucémie et il dut quitter la région. Les praticiens qui sont confrontés à de tels symptômes n'émettent habituellement pas un diagnostic se fondant sur l'écologie énergétique de l'environnement résidentiel ou professionnel du patient. Dans un chapitre à venir, je donne une liste des moyens pratiques à utiliser pour se protéger et protéger son accumulateur de ces risques environnementaux.

Les observations de Reich sur les aspects négatifs pour les êtres vivants de ces équipements et installations ne peuvent pas s'expliquer à l'aide les théories conventionnelles de la physique et de la biologie, mais elles ont été confirmées dans une mesure plus grande ou moins grande. Les divers dispositifs et appareils électromagnétiques et nucléaires de la liste ci-dessus sont connus pour irriter l'énergie orgonale, et la mettre dans un état de violence sauvage, frénétique que Reich appela l'effet oranur. L'oranur fut découvert par inadvertance après qu'une petite quantité d'une matière nucléaire eut été introduite dans un puissant accumulateur d'orgone. Reich entreposait plusieurs grands accumulateurs à 20 couches à l'intérieur un accumulateur encore plus grand, de la taille d'une pièce, dans son laboratoire de la zone rurale du Maine. Lorsqu'il introduisit la matière radioactive dans cet environnement fortement chargé, le champ d'énergie orgonale de l'ensemble de la région montagneuse où se situait son laboratoire fut plongé dans un état d'agitation violente, immédiatement sensible et visible. Les laborantins tombèrent assez gravement malades et les souris de laboratoire élevées dans un autre bâtiment moururent en grand nombre.

Reich observa que l'effet oranur persistait longtemps après que la matière nucléaire eut été ôtée des accumulateurs du laboratoire, rendant les installations inutilisables pendant plusieurs années. Soumise à cette agitation oranurique persistante l'énergie orgonale finissait par être immobilisée et par " mourir ". Reich donna à cet état de mort énergétique le nom de dor, qui est l'abréviation de deadly orgone [orgone mortel]. Une pièce chargée de dor semble insupportablement étouffante, et on a du mal à y respirer. On s'y sent aussi constamment déshydraté, du fait de la nature hygroscopique du dor. Quelques personnes réagissent au dor par des Ïdèmes, et Reich et ses collaborateurs identifièrent une forme particulièrement grave de mal-de-dor : l'organisme réagit par la léthargie, l'immobilité et l'absence de contact émotionnel. Ces effets sont tout à fait tangibles, sensibles et mesurables.

Cet accident expérimental fut riche d'enseignements sur l'énergie vitale de l'atmosphère, et une publication de Reich de 1951, intitulée L'expérience oranur, décrit cet événement crucial. Plus tard, Reich identifia un certain nombre d'autres sources d'oranur plus ou moins intense qui peuvent troubler l'énergie orgonale dans une maison, un bureau, un bâtiment, un quartier ou une région.

Dans la plupart des logements, les sources les plus courantes d'irritation de l'orgone sont le poste de télévision, le four micro-onde et les lampes fluorescentes de tous types (les lampes dites " à spectre solaire " sont moins nocives mais n'éliminent pas ce problème). Les lampes fluorescentes produisent souvent des plantes hyper-actives avec des feuilles très larges, surdimentionnées et incitent faussement à penser que ces lampes sont " bénéfiques ". Quelques études ont montré que les êtres déprimés voient activité ou leur métabolisme stimulé lorsqu'ils sont exposés à des lampes fluorescentes. Nous en voyons des exemples lorsque les victimes de dépression hivernale, de dépression post-partum ainsi que la " dépression " des employés de bureaux, constatent que leur degré d'activité augmente temporairement lorsqu'ils sont soumis à l'oranur des tubes fluorescents. Dans de nombreux cas, l'accroissement de l'activité est liée à la fréquence ou à la couleur de la lumière, qui exercent aussi une influence. Mais les études de ces problèmes ne considèrent généralement pas que l'excitation par l'oranur des tubes fluorescents soit un facteur à prendre en compte. Or l'oranur est produit par tous les types de lampes fluorescentes, de postes de télévision et de fours à micro-ondes. On peut le mesurer objectivement par la perturbation du potentiel électrique d'une plante d'appartement exposée à ces appareils, par l'utilisation d'un compteur Geiger chargé à l'orgone, ou en procédant à des mesures nombreuses des fonctions de l'accumulateur et en observant des perturbations qui apparaissent dans les conditions d'oranur ou de dor.

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Dans n'importe quel quartier d'une grande ville, les émetteurs et réémetteurs radio, les radars d'aéroport et les relais de communication téléphoniques constituent aussi des dangers, étant producteurs d'oranur. Comme les fours à micro-ondes et les postes de télévision, ils laissent échapper des quantités relativement élevées de rayonnement dans leur environnement immédiat. Les détecteurs à infrarouges des portes à ouverture automatique, ou les interrupteurs automatiques, fonctionnent aussi dans la plage des micro-ondes du spectre infrarouge, tout comme les lecteurs de code-barre des bibliothèques ou des magasins installés pour révéler les petits larcins. Ces petits détecteurs sont suffisamment puissants pour déclencher le détecteur de radar policier de votre voiture à plusieurs centaines de mètres, et constituent un danger pour les travailleurs obligés de rester à côté jour après jour ; dans ce cas, le risque réel est tout simplement inconnu. Comme les fours à micro-onde et les postes de télévision, ils sont susceptibles d'exposer la personne " moyenne " à une dose " moyenne " qui est irrationnellement jugée inoffensive. Jusqu'à ce qu'on en sache plus, autant opter pour la prudence. N'installez pas votre accumulateur à proximité d'un de ces appareils.

De même, les centrales nucléaires sont autorisées à ventiler (ou plutôt, à décharger) des quantités significatives d'une radiation mesurable dans l'eau de refroidissement et l'air de ventilation qui traversent ces installations. À part le fait que la population locale respire, et souvent boit, ces rejets, qui s'accumulent dans la chaîne alimentaire, il y a le problème de l'oranur et du dor. L'un et l'autre sont créés par les centrales nucléaires, et l'énergie atmosphérique de ces zones s'en trouvera affectée, un état qualitatif l'emportant sur un autre. Les gens sensibles peuvent littéralement sentir la différence quand un réacteur nucléaire a fonctionné dans une région pendant un certain temps, et des observations minutieuses révèlent parfois des modifications du climat.

Les essais nucléaires souterrains causent peut-être le plus de ravages, parce qu'il frappent et agitent le champ de l'énergie orgonale de toute la planète. Certains éléments donnent à penser que les accès climatiques, tels que la sécheresse ou les fortes tempêtes, auxquelles s'ajoutent les épidémies de " grippe ", pourraient être déclenchés par les essais nucléaires souterrains, du fait de la perturbation générale du champ énergétique terrestre. Quelques éléments de preuve, actuellement à l'étude, inclinent à penser que la Terre entière est perturbée dans sa dynamique de rotation et que la haute atmosphère est surchauffée et troublée par les essais nucléaires. Ces effets n'ont pas de sens du point de vue de la biologie ou de la physique classiques, qui nient l'existence d'un quelconque principe énergétique vital et partent de l'hypothèse que l'espace est " vide ". Du point de vue la biophysique de l'orgone, ces effets ont en revanche un sens.

Sur le plan biophysique, l'effet d'oranur est perçu par les personnes sensibles comme une sensation d'énervement, de surexcitation, voire de chaleur ou de légère fièvre. Telle personne ressentira une agitation continue ; telle autre va se contracturer légèrement lorsqu'il se manifeste ; il arrive aussi qu'il provoque des explosions de colères. Un oranur accentué affecte chaque personne à son point faible et tend à amener des symptômes médicaux latents à la surface. Il arrive aussi que la paume des mains présente une moiteur caractéristique ou qu'il soit presque impossible de trouver le sommeil. On observe aussi une tendance à ne pas pouvoir se concentrer de manière cohérente sur un travail ou sur une autre activité. La manifestation atmosphérique de l'oranur est également celle d'une surcharge. Le ciel garde une couleur bleue intense, mais une vapeur caractéristique finit par apparaître à l'horizon. En cas d'oranur, les nuages ne s'agrègent ni ne grossissent , en partie à cause de la forte charge et de la grande agitation de l'atmosphère qui ne peut pas se contracter, et parce que la charge à l'intérieur des nuages les empêche de croître au delà d'un certain point. Les vents peuvent devenir chaotiques comme s'ils étaient inquiets. Les orages commencent ordinairement à se fragmenter ou se disperser lorsqu'ils approchent une région touchée par l'oranur. L'atmosphère paraît " anxieuse " ou " tendue ", comme si elle reflétait les conditions générales de surcharge. Les pluies diminuent, particulièrement lorsque l'oranur finit par céder la place à un état de dor, immobile, mortel.

Le dor se manifeste aussi dans l'atmosphère, et lorsqu'il est suffisamment étendu, il s'accompagne de phénomènes de sécheresse ou de désertification. Il apparaît dans le paysage sous la forme d'une vapeur gris-métallique qui réduit la visibilité, rend la lumière solaire brûlante, rend les pluies acides ou empêche totalement la pluie de tomber. Il réduit les nuages à l'état de lambeaux, pareils à de la charpie de coton légèrement salie et les empêche de grossir au-delà d'une certaine taille, assez faible. De petits nuages inhabituels de couleur noire ou gris foncé apparaissent parfois ; contrairement aux autres petits nuages de la zone frappée, ces nuages grisâtres conservent leur couleur terne même lorsqu'ils sont directement éclairés par le soleil. Il s'agit de ce que Reich a appelé des nuages de dor. Souvent ils se forment et se reforment continuellement au-dessus de certaines régions comme s'ils étaient liés énergétiquement à cet endroit.

Si l'oranur et le dor coexistent souvent dans une région donnée, l'une de ces formes prédominera généralement sur l'autre. Comme il s'agit de phénomènes énergétiques, l'oranur et le dor ne peuvent pas être " balayés " par le vent, quoique un bon orage réussisse parfois à les capter et les chasser. Dans les cas d'oranur ou de dor exceptionnellement intenses, les orages sont bloqués et déviés, causant une sécheresse prolongée. Les régions désertiques sont généralement chargées de grandes quantités de dor, particulièrement dans les zones déprimées de la topographie. Les régions comportant plusieurs installations de production d'énergie, de retraitement et de stockage de déchets nucléaires auront tendance à être fortement chargées à la fois en dor et en oranur. Ces régions connaissent souvent des périodes de sécheresse répétées, étant donné que l'énergie vitale y est rarement dans son état naturel et est régulièrement surexcitée ou anéantie.

Comparons les descriptions ci-dessus des états d'oranur et de dor avec l'énergie orgonale dans son état scintillant et palpitant normal. Lorsque le continuum orgonal conserve un état de pulsation atmosphérique sain et vigoureux, on observe des cycles réguliers d'alternance entre la pluie et le beau temps. L'atmosphère est propre et transparent, lumineux et croquant, sans brume notable dans l'atmosphère. Il existe un bon contraste entre les nuages et le ciel bleu jusqu'à l'horizon. Le ciel dégagé est d'un bleu profond et la limite des nuages est nette et précise. Les nuages conservent une forme arrondie comme des pousses de choux-fleurs, et se maintiennent verticalement sans pencher sur les côtés ni s'effondrer. Les montagnes lointaines présentent une coloration bleutée ou violette. La végétation est également luxuriante et craquante, pleine de vie. Les oiseaux sont actifs, ainsi que les autres espèces animales. Le soleil chauffe mais ne brûle pas immédiatement. La sensation subjective globale par beau temps est celle d'une grande expansion, d'une abondance d'énergie, d'un contact direct avec la nature et d'une vitalité débordante. Respirer est si facile que l'air semble littéralement envahir les poumons. La plupart des gens se sentent exceptionnellement vivants et alertes, et plus détendus que d'habitude. Tout ce qui vit pousse vers le haut, contre la pesanteur, comme pour exprimer le surgissement et la nature doucement expansive de l'énergie vitale. Par temps de pluie, on se sent peut-être moins rempli d'énergie ou somnolent, mais cela reste agréable. La pluie tombe avec une régularité cyclique.

La plupart des gens âgés se rendent compte que cette qualité de l'atmosphère devient de plus en plus rare. On l'observait plus communément dans le passé qu'à présent. Les états brumeux, stagnants de dor deviennent de plus en plus la " norme ", à tel point que beaucoup de jeunes gens, surtout dans les grandes villes polluées, ne savent pas ce que peut être une véritable journée de grand beau temps. Par exemple, les vieux pilotes de ligne se souviennent de l'époque où la brume de dor n'était présente que sur quelques zones industrielles de nord-est des États-Unis. Aujourd'hui, en revanche, on peut observer la brume de dor sans solution de continuité, de la côte est à la côte ouest, ainsi que très loin au large ! De même, avec la déforestation et la désertification rampantes en cours sur toute la surface du globe, les déserts liés au dor s'étendent à des régions qui étaient autrefois luxuriantes et humides. Dans les régions humides, à mesure que l'atmosphère se dorise, les orages réguliers sont remplacés par un crachin brumeux acide. Des naturalistes ont observé que l'éclat bleu de l'orgone qui surplombait les montagnes disparaissait environ deux ans avant la mort massive de la forêt, phénomène qui est lié lui aussi à la pollution brumeuse et stagnante de l'air. En effet, l'éclat orgonal bleu des océans, des rivières, des forêts et l'atmosphère disparaît à une vitesse inquiétante, annonçant l'effondrement d'écosystèmes entiers. Juste à ce moment où l'on identifie l'énergie vitale, elle est en train de disparaître sous l'effet de la pollution.

Pour décrire les états énergétiques de l'oranur et du dor, Reich utilisa l'exemple d'un animal sauvage placé dans une cage. Au début, l'animal réagit avec fureur pour essayer d'échapper à l'enfermement. Ensuite, il s'épuise et devient inerte et léthargique. Cette réaction, observée par les gardiens de zoo du monde entier, a été également confirmée par John Ott dans son ouvrage Health and Light (Santé et lumière). Ott a démontré que les souris de laboratoire exposée aux radiations perturbantes d'un poste de télévision commençaient par être surexcitées ; ensuite les même souris devenaient inertes et léthargiques, et finissaient par être frappées de maladies dégénératives. Ott donna de nombreux exemples où les conduites agressives des animaux d'élevage, tels que les visons et les poissons d'aquarium, cessaient dès qu'on ôtaient les lampes fluorescentes génératrices d'oranur. Les lampes fluorescentes installées dans les salles de classe produisent des effets similaires sur les écoliers. Certains maîtres d'école ont observé qu'il était souvent facile d'interrompre le chahut dans une salle de classe en éteignant les lampes fluorescentes.

J'ai observé une réaction identique chez des enfants qu'on laissait passer d'énormes quantités de temps à " regarder " la télévision. Dans les premières phases de l'exposition à la télévision, souvent l'enfant ne se concentre guère sur l'émission. Il veut simplement que la télé soit allumée, et il s'occupe souvent à autre chose tout en étant installé devant. On observe souvent cette conduite étrange dans des familles entières où, le soir, ou le week-end, l'activité familiale tourne autour de la grosse télé couleur. Personne ne semble prêter attention à l'émission en cours, du moment que la télévision est allumée. Comme les souris de laboratoire cocaïnomanes, les enfants et les adultes peuvent souffrir d'accoutumance par l'effet d'oranur du poste de télévision. Par la suite, comme les souris d'Ott, ils plongent dans un état d'inertie, de léthargie ou d'immobilité &emdash; ce qu'on appelle familièrement le couch-potato syndrome (syndrome du télé-scotché) qui est parfois annonciateur d'une maladie dégénérative. Certes, il y a là un élément émotionnel à l'Ïuvre, les adultes et les enfants tendus utilisant la télévision pour échapper à une situation sociale ou familiale malheureuse. Mais rappelons-nous la découverte de Reich selon laquelle l'orgone est l'énergie des émotions. L'effet de la télévision n'est pas une simple fuite " cognitive " ; il est aussi bioénergétique.

On observe très nettement cette forme bioénergétique d'accoutumance électromagnétique/oranurique quand quelqu'un essaye d'éteindre le poste de télévision. Les enfants agités ou léthargiques qui baignaient dans le rayonnement de la télévision, mais ne prêtait qu'une attention distraite à l'émission, se mettent soudain à protester vivement parce qu'on essaie de l'éteindre. Même les adultes souffrant de ce syndrome sont troublés à l'idée d'éteindre la télévision, qui les obligerait à sortir de cet état de légère catatonie pour établir un contact émotionnel (bioénergétique) avec d'autres êtres humains. Certes, le contenu de l'émission joue aussi un rôle : plus les sollicitations sont violentes, cruelles et sexuellement excitantes, plus elles touchent les attentes sexuelles refoulées et la colère rentrée qui affectent les gens dans notre société pour nourrir davantage encore leur syndrome. Les télé-scotchés, adultes comme enfants, ne regardent que rarement, voire jamais, les chaînes éducatives.

Autre réaction du même type, celle de l'enfant qui n'a plus de pièces de monnaie ou à qui l'on ordonne de quitter une salle de jeux vidéo. Ce sevrage provoque l'angoisse et même de violents éclats chez l'enfant comme chez l'adulte. Ott a montré que ces appareils, en particulier les postes de télévision et les tubes fluorescents, provoquent souvent l'hyperactivité chez les enfants. D'autres chercheurs actuels ont observé des troubles du comportement similaires, qui renforcent l'isolement social et la rigidité affective chez les jeunes enfants qui sont intoxiqués par leur ordinateur. Certains enfants drogués d'ordinateur souffrent désormais de cataracte du fait de l'exposition constante au CTR (tube à rayon cathodique) des ordinateurs, et la leucémie pourrait aussi être une maladie liée à la technologie. L'oranur dans les salles d'ordinateurs scolaires et dans les salles de jeux vidéo est si intense qu'il en devient immédiatement sensible. Les rayons télévision des grands magasins, qui comptent aussi beaucoup de tubes fluorescentes, frappent également le passant occasionnel d'une grande quantité d'oranur.

J'ai observé personnellement un cas évident d'intoxication au rayonnement de la télévision chez trois enfants hyperactifs qui passaient des heures chaque jour devant le poste mais n'accordaient qu'une légère attention au contenu des émissions. Dès l'instant où ils rentraient de l'école, le poste devait être allumé. Lorsque la télévision fut finalement éteinte (la mère exaspérée dut couper le fil électrique pour venir à bout de ses gosses ingénieux), on entendit une plainte de protestation douloureuse et une période d'agitation pire encore s'ensuivit. Cependant, au bout d'une semaine environ, les enfants finirent par se calmer et commencèrent à se trouver de nouveaux amis et de nouvelles activités, et leur hyperactivité disparut complètement. La mère se débarrassa du gros téléviseur couleur et se procura un petit poste noir et blanc. Même si les enfants eurent par la suite la permission de regarder le poste noir et blanc autant qu'ils le désiraient, ils ne retombèrent jamais dans le même piège et le syndrome d'hyperactivité ne réapparut pas. Dans tous ces exemples, le système énergétique de l'être humain était devenu intoxiqué à l'agitation électromagnétique/oranurique, qui exigea un effort conscient et déterminé pour la surmonter.

Quand on utilise un accumulateur d'orgone dans un environnement oranurique ou dorique, toutes les considérations ci-dessus sont de la plus haute importance, étant donné que l'accumulateur amplifie les conditions énergétiques présentes dans l'environnement local, quelles qu'elles soient. Si de l'oranur ou du dor est présent, l'accumulateur amplifiera ces tendances et conférera un caractère toxique, nocif à sa charge. Dans certains cas, les effets de l'oranur et du dor sont à la fois persistants et répandus et ne peuvent pas être modifiés par une simple modification de objets dans votre maison. C'est souvent le cas dans les grandes villes polluées et toujours le cas dans les régions proches de centrales nucléaires. En ce qui concerne les centrales nucléaires, une distance d'environ 50 à 80 kilomètres est un minimum pour se protéger des effets biologiques des émissions de radiations faibles ainsi que pour utiliser un accumulateur. De même, si vous vous trouvez à quelques kilomètres de lignes à très haute tension, ou d'un grand émetteur de radio, l'utilisation d'un accumulateur est déconseillée. Pareillement, n'utilisez pas un accumulateur si votre zone a été récemment victime d'un accident nucléaire ou de retombées radioactives.

Dernière série de recommandations. On ne devra jamais utiliser un accumulateur dans un mobile-home ou une maison couverte d'une enveloppe ou de panneaux d'aluminium. L'aluminium donne un caractère nocif à l'énergie orgonale, et il est conseillé de ne pas vivre à l'intérieur de telles structures, même si un accumulateur n'y est pas construit ou entreposé. Les mobile-homes avec des parois de bois sont sans danger. Cependant, on notera que certains mobile-homes et bâtiments sont isolés avec de la fibre de verre qui comporte un renfort en aluminium. Si cette sorte d'isolation est utilisée en grande quantité, elle aura quasiment le même effet que des parois en aluminium et fera de la maison un grand accumulateur en aluminium. De même, les maisons à toiture métallique ou les nouvelles constructions à armature en acier et non en bois agirons un peu à la manière d'un grand accumulateur. J'ai vécu dans de telles structures durant de courtes périodes et, même sans accumulateur, elles ont tendance à accumuler de fortes charges. Elle peuvent troubler le cycle du sommeil et entraîner une amplification de l'effet d'oranur en cas d'utilisation de tubes fluorescents, de fours à micro-ondes ou de postes de télévision. Les maisons modernes conçues pour réaliser des économies d'énergie ont souvent une ventilation insuffisante, ce qui aggrave encore la situation énergétique. Personne n'aurait envie de vivre à l'intérieur d'un accumulateur, et la surcharge qui apparaît spontanément à l'intérieur de telles structures aura tendance à rendre à moitié fou la plupart des gens sensibles.

Apprenez à reconnaître le dor et l'oranur, de sorte que si jamais vous vous sentiez mal à l'intérieur d'un bâtiment ou d'un accumulateur, vous puissiez prendre les dispositions adéquates pour en éliminer les effets. Aérez la pièce et vérifiez qu'il n'y a aucun poste de télévision, tube fluorescent et autre appareil en fonctionnement dans les pièces voisines ou aux étages supérieur ou inférieur. S'il y a déjà un accumulateur dans les lieux, aérez-le aussi et apprenez à le laver à l'eau. Suivez les indications fournies au chapitre suivant pour " Nettoyer votre environnement énergétique ". La sensation subjective éprouvée dans un accumulateur devrait être une sensation de chaleur, de bien-être et de détente. D'où l'extrême importance d'apprendre à connaître son environnement énergétique ainsi que la sensation de son propre corps et de ses organes. Il est clair que les facteurs liés à la vie " civilisée " ont souvent des effets nettement négatifs sur le champ énergétique orgonal de la terre, comme sur votre maison et sur vous-même. Tout ce qui peut troubler ou agiter le champ énergétique orgonal de l'atmosphère terrestre, ou de votre maison affectera gravement aussi votre propre énergie vitale. Le prochain chapitre est centré sur ce qui peut être fait pour diminuer ou éliminer ces effets toxiques.

 

*le DOR (dead orgone) est l'orgone totalement épuisé, mort, et l'ORANUR (orgone/uranium) est l'orgone surexité, frébrile, "énervé".

http://acorgone.chez.com/mise-et.htm

Orgone positive, bénéfique, cette énergie est vivante et dissippe les chemtrails

 

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Orgone est le nom donné par Wilhelm Reich à l’énergie vitale omniprésente de par la création. Certains l’ont appelée «Ch’i», «Prana», «Ether», «cinquième élément», etc.
Il fut le premier scientifique sérieux et intègre à se pencher sur l’existence et les propriétés de cette énergie, pourtant ses travaux furent dénigrés et calomniés, et il mourut en 1957 dans une prison américaine.

Cette énergie vitale, dans laquelle baigne l’ensemble de la réalité dans laquelle nous évoluons, se rencontre sous diverses formes.

Deux d’entre elles nous affectent directement :

  • Orgone positive, Orgone positive, bénéfique, cette énergie est vivante et donne la vie. En anglais, elle est nommée Positive Orgone ou POR.
  • Orgone négative, ou plus précisément morte et stagnante. En anglais, elle est nommée Dead Orgone ou DOR.

La DOR est créée surtout par les pensées et les émotions négatives, le mensonge, la violence, ou l’utilisation de technologies électromagnétiques ou radioactives diverses tels télévision, radio, micro-onde, nucléaire, lignes haute-tension, antennes à téléphonie mobile, etc.

Orgonite ?

L’orgonite est une technologie toute simple, inspirée et dérivée des travaux de M. Reich et améliorée par M. Don Croft, qui permet de transmuter (purifier) la DOR en POR.

Cette technologie est éprouvée, des milliers d’individus ont observé ses effets sur toute la planète.

Certains ont réussi à accomplir ce qu’on aurait pu autrefois qualifier de miracles :

  1. Dépolluer les eaux du lac Ontario
  2. Briser la sécheresse en Afrique du sud
  3. Éliminer les chemtrails de régions entières
  4. Soulager des malades atteints d’affections dégénératives

Et bien d’autres surprenants résultats !

L’orgonite est obtenue en mélangeant trois ingrédients essentiels :

  • des particules de métal
  • de la résine polyester ou époxy (ou encore du sucre)
  • un ou des cristaux de quartz et des minéraux (pierres précieuses ou semi-précieuses)

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Comment cela fonctionne-t-il ?

Disons rapidement que le métal attire et repousse à la fois le DOR, et que cette énergie traverse alors des couches successives de métal et de longues chaînes moléculaires de polymères à base de carbone (la résine). Ce faisant, l’énergie est excitée et son taux vibratoire augmente, la purifiant ainsi en quelque sorte. Les cristaux et les pierres servent ensuite à «colorer» et diriger l’énergie purifiée dans l’environnement.

le "chembuster" élimine les chemtrails comme montré si bas.

 

2 photos prisent à une heure d'intervalle après une journée intensive d'épandage

 

Ont peux observer 2 type d'effet que le Chembuster a sur les épandage en aréosol soit

  • Une élimination quasi instantané ( 0.30 à 2.00 minute) d'un tracé chimique directement au-dessus du chembuster

 

  • Et une dissipation graduelle des nuages chimiquement créés par les avions d'épandage et les tours cellulaires dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres autour d'un chembuster. C'est le phénomène qui arrive le plus souvent et qui est le plus facile à observer.


  • femme-medecine.ch
    une excellente brochure est disponible gratuitement sur le site de MaRa, orgonaute


l'orgonite , cloudbuster et chembuster ... par franco17320


Chembuster vs Chemtrails par keke_boys

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L’orgone : énergie de la Vie

De 1935 à sa mort en 1957, d’abord en Europe puis aux États-Unis, Wilhelm Reich s’intéresse de plus en plus à l’énergie de la vie, à la forme énergétique de la vie, sous toutes ses manifestations. Il crée une méthode thérapeutique originale, la “végétothérapie” et, lorsqu’il considère avoir mis expérimentalement en évidence l’existence d’une énergie de vie, qu’il baptise orgone (organe-orgasme), il regroupe tous ses travaux sous le nom d’orgonomy (orgonologie en français).

Installé à Oslo, Wilhelm Reich entame des recherches sur la charge bioélectrique de la peau et des muqueuses. Ces recherches, très en avance sur son temps et jugées par certains scandaleuses, sont centrées sur La fonction électrique de la sexualité et de l’angoisse. Elles démontrent par des mesures faites à l’aide d’un oscilloscope enregistrable, que le potentiel électrique des zones érogènes varie notablement en fonction directe d’une sensation, agréable ou désagréable. Wilhelm Reich les poursuivra jusqu’en 1938. Elles le conduiront à présenter le plaisir et l’angoisse comme les deux pôles de la vie végétative, le premier comme l’expression vive de l’énergie vitale allant du centre du corps vers sa périphérie, se tournant vers le monde, la seconde comme étant le vif mouvement centripète de cette énergie allant de la périphérie du corps vers son centre, se protégeant du monde. Elles l’amèneront ainsi à passer de l’analyse du caractère à une méthode agissant directement sur le corps et l’équilibre neurovégétatif de la personne, qu’il nomme végétothérapie.

En Allemagne, les Nazis ferment les Centres de consultation d’hygiène mentale et sexuelle. Un mandat d’arrêt est lancé contre Wilhelm Reich. À Berlin on brûle ses livres et toutes les publications de la Sexpol.

Il publie ensuite une étude sur le Réflexe orgasmique, Attitude musculaire et Expression corporelle, publiée en 1937. Ce réflexe est de l’ordre de l’orgasme car il est une participation globale du corps à la fonction vitale de la respiration, qui est accompagnée de libres mouvements ondulatoires, parfois convulsifs lorsqu’elle est profonde. Avant la décharge orgasmique lors de l’étreinte sexuelle, ce mouvement ondulatoire est amplifié par sa résonance couplée à celui du compagnon ou de la compagne, pour s’étendre à l’ensemble de l’organisme, psyché comprise. La décharge énergétique amoureuse (vitale) commune est complète et englobante lors de l’acmé sous forme de convultions involontaires : c’est ce qu’on nomme orgasme. Suit ensuite une période de détente et de gratification envers la/le partenaire et la vie en générale. Cette période de relachement fait aussi partie de l’orgasme, comme conséquence, bien évidemment.


Bions

La question suivante est : “Ce réflexe de plaisir et d’angoisse, de tension et de détente, d’alternance entre la charge et la décharge relève-t-elle aussi du monde microscopique ?”. Wilhelm Reich se rend à l’Institut de Biologie d’Oslo pour y requérir des culture de protozoaires et d’amibes. On lui répond qu’il lui suffit seulement de faire tremper pendant quelques jours de l’herbe ou de la salade dans de l’eau pour en obtenir une : ces substances retiennent sur leur surface tous les “germes aériens” qui donnent naissance à ces macrophages ! En respectant ce protocole, il poursuit sur l’amibe le phénomène de contraction et de détente (acide/sucré) et leur relation bioélectrique.

Mais parallèlement il observe aussi le processus même de la transformation de l’herbe en protozoaires et en amibes. Ce qu’il remarque est différent de ce qu’on lui a dit : il semblerait que les protozoaires et les amibes proviennent, au travers d’un processus toujours identique, de l’herbe ou de la salade en décomposition même. Le végétal semble se déliter en vésicules (auxquelles il donne le nom de bions) qui ensuite s’amassent les unes aux autres pour s’entourer d’une pellicule, d’une peau dans laquelle elles s’organisent en mouvements pulsatoires. Elles se transforment alors en “proto-protozoaires” qui donneront ensuite soit des protozoaires soit des amibes. Face à ces découvertes auxquelles on oppose le sempiternel “cela provient des germes aériens”, Wilhelm Reich lessive, ébouillante, cuit à l’autoclave ses préparations et, chose étrange, le phénomène de décomposition bioneuse est amplifié. Il pousse ses recherches sur les matières minérales et voit le fer, lui aussi, se décomposer lentement en bions, vésicules visibles à grossissement microscopique faible à moyen, présentant grossièrement la forme d’un hématite gonflée, de couleur jaunâtre, réfractant le bleu et dotée, en lumières indirecte, d’un champ coloré bleu. Qu’en est-il des “germes aériens” ?

Il est un fait que le processus adopté pour la stérilisation des substances soumises à l’observation, ne concoure pas à proprement parlé à l’élimination de la vie, mais, au contraire, au développement de la vie sous une forme précise ; c’est l’exact procédé inverse utilisé pour la stérilisation des confitures : les mélanges (à base de blanc d’eau, de lécithine, de bouillon de soupe) sont des éléments nutritifs, favorable au développement de la vie, même soumise à des contrainte extrêmes telles que la cuisson à l’autoclave (120°) durant vingt minutes.

Après trois ans de recherches, parution en 1938 à Oslo, de Die bione, zur Entstehung des vegetativen Lebens (Les bions), étude sur ce qu’il considère être des vésicules d’énergie vivante, visibles au microscope à fort grossissement (entre 20 et 4000 fois), présentant aussi des stades de transition entre la matière non-vivante (purement minérale) et la matière vivante (déjà animale). Étude qui intéresse quelques scientifiques, mais qui lui vaut d’être traité par beaucoup de “charlatan, fou, psychopathe, délirant…”. Une campagne de presse pour grande part organisée des psychiatres norvégiens fait de lui un “paranoïaque” ayant séjourné en asile psychiatrique ; il s’avera plus tard que le colporteur de cette faramineuse nouvelle avait lui-même dû séjourner en hôpital psychiatrique et avait été un ancien collaborateur de Wilhelm Reich à Berlin.

Il fit une communication de ces découvertes à l’Institut des Sciences de Paris, qui en donna la vérification au français Roger Du Theil. Celui-ci confirma les faits. Mais l’Institut, au moment de sa publication, voulu adjoindre une “introduction” au texte de Wilhelm Reich, qui dénigrait toute découverte originale faite par lui ; il refusa alors la publication de sa communication.

Un laborantin, lors d’une démonstration, se trompa un jour, et porta à incandescence du sable de plage (au lieu de limaille de fer) pour le plonger dans le bouillon de culture à stériliser. À l’observation au microscope, la décomposition a offert à la vue de gros paquets de vésicules, qui reçurent le nom de “bions SAPA”.

Les bions SAPA étaient remarquable en ceci que toutes les personnes qui les ont observés pendant suffisamment longtemps au microscope contractent une conjonctivite. Diminuant la fréquence de ses observations sur les conseils de son médecin, et cependant sans vouloir en cesser l’observation, Wilhelm Reich fabriqua une petite boite en fer dotée d’une ouverture à laquelle on pouvait adapter un petit système de grossissement optique : il s’agissait de savoir si la conjonctivite était provoquée par une “sorte” de rayonnement, et dans ce cas, de pouvoir observer ce rayonnement dans le noir le plus complet. Il y avait, effectivement, dans la boîte contenant une culture de bions SAPA, un rayonnement de particules bleutées de la taille d’une très petite tête d’épingle s’y déplaçant comme aléatoirement de part en part en zigzaguant. Intrigué, il sortit quand même la culture de bions de l’enceinte métallique, la recouvrit d’une tissu de laine pour l’isoler thermiquement et constata que, même sans la culture de bions, le rayonnement y était encore présent.

C’est pour mieux observer ce rayonnement, qu’il se fit construire une boîte de structure semblable (alternance de métal et de laine) de la taille suffisante pour pouvoir y tenir assis. Il donna plus tard, après de nombreuses observations autour de ce qu’il avait nommé orgone, dans un livre “La fonction de l’orgasme : La biopathie du cancer” un résumé de son travail. Et l’enceinte métallique était le prototype de l’accumulateur d’orgone.

Son intérêt pour le cancer se précisa dans l’observation de la décomposition bioneuse : une cellule vivante, lorsqu’elle meurt, se décompose et libère sa charge orgonale sous la forme de bions. Suivant sa vitalité initiale, se libèrent aussi des “bacilles T” (todt) “visibles” à un grossissement de 3000 à 4000 fois. “Visibles” car on sait bien qu’un tel grossissement ne donne à voir que du trouble, le grossissement optique atteignant ses limites vers 2500 fois environ. Mais l’avantage essentiel de l’observation optique est que la matière observée peut l’être encore vivante, tandis qu’une observation électronique met dans l’obligation d’utiliser une matière précédemment tuée.

Le cancer est mit en relation avec une insuffisance d’oxygénation des tissus, un blocage émotionnel, une stase énergétique et une désintégration excessivement rapide des cellules. Et sa guérison, ou le ralentissement de la décomposition bioneuse présentant un excès de bacilles T, est soumise à une régénération des tissus de l’organisme par une recharge en énergie orgonale, et l’élimination conséquentielle de ces bacilles T. L’élimination de ces derniers est essentielle, car en s’agglutinant autour des charges orgonales que sont les bions, ils s’en accaparent l’énergie, d’une part, et d’autre part, leur nombre excédentaire les rend difficiles d’élimination par les voies naturelles. Rétablir la santé, c’est rendre à l’organisme vivant l’amplitude suffisante de sa pulsatilité : un organisme à l’amplitude pulsatile restreinte se voit dans l’impossibilité de retirer de son environnement – par une ample respiration, une nourriture attrayante et saine, la satisfaction que l’on requiert du contentement de vivre et de créer sa vie – l’énergie nécessaire à son entretient et sa régénération.

En 1939, quelques jours avant que la guerre n’éclate, Wilhelm Reich pose le pied sur un embarcadère de New York, aux États-Unis, sur l’invitation officielle de Bronislav Malinovski avec lequel il s’était lié d’amitié. Là, de cette date à 1941, il donnera un cours sur “Les aspects biologiques de la formation du caractère” à la New School for Social Research. Quoi dire encore, sinon que le FBI s’intéresssa à son cas, peu après son arrivée, en le maintenant quelques jours en prison, car il avait été un jour adhérent au Parti communiste ?

Il poursuivra ses recherches dans son laboratoire privé. Il en vient à considérer que ce qu’il nommait “bioénergie” est en fait une énergie-vie qui anime le cosmos dans son ensemble et que, présente dans l’atmosphère (qui fait partie du cosmos !), elle agit sur le vivant comme une énergie biologique spécifique pour des éléments de la vie spécifiques. Il la nomme alors orgone (1940), mot construit sur la racine grecque organ, “bouillonner d’ardeur”, d’où dérivent les mots orgasme, organisme et organe. Pour la densifier, à des fins expérimentales, il fit tapisser une chambre entière de feuilles de métal, obscure à la lumière, afin d’y installer d’autres accumulateurs pour voir la tension de charge orgonale en ce lieu bien supérieure à l’environnement dans le but d’en mieux observer, à l’aide d’instruments de mesure (thermomètre, électroscope, appareils par lui inventés), les modalités de fonctions. Wilhelm Reich expérimente sur des souris saines des injections de bacilles T, qui induisent des cancers à l’endroit précis de l’injection, et sur des souris cancéreuses des injections de bions, ce qui retarde la mort de l’animal. Il entreprend la vingtième expérience (XX experience) : après avoir fait séjourné de l’eau distillée dans un accumulateur d’orgone, il la met à geler à l’air libre, enfouie dans le sol, ou mise dans un accumulateur dehors et constate qu’au coeur de la glace formée s’est agglomérée une substance colloïdale, contenant elle aussi, à l’observation microscopique, des bions libres : la vie est présente partout, s’immisce partout là où la sollicite, il suffit d’ouvrir les yeux pour s’en apercevoir et de cesser de la tuer parce qu’on en craint les manifestations à l’extérieur de soi comme on en craint les manifestations à l’intérieur de soi.

Dans les années 1945, une violente campagne de diffamation se déchaînera contre lui. L’accumulateur d’orgone est devenu, sous la plume d’une journaliste, une boîte à érection et Orgonon (le laboratoire de Wilhelm Reich) un lupanar.

Albert Einstein

Albert Einstein

Le 13 janvier 1941, il se rend à Princeton où il a rendez-vous avec Albert Einstein. L’entretien, très cordial, pendant lequel Wilhelm Reich expose ses expériences sur l’orgone à un scientifique bienveillant et intéressé, dura près de cinq heures. Ils conviennent que Wilhelm Reich lui envoie un petit accumulateur d’orgone pour qu’il puisse vérifier par lui-même certains résultats inexplicables par les lois physiques connues. Car le mouvement orgonal va du potenciel orgonal le plus faible au potenciel orgonal le plus fort (plus il y a de tension d’orgone, plus l’orgone attirera l’orgone, jusqu’à un point maximal où il se déchargera de sa tension excédentaire – nuages, attraction planétaire, mouvements galactiques, la tourmente en général précédant ce point de décharge), on constate que son principe est opposé au principe de Carnot qui dit que le mouvement des forces physiques va du potenciel le plus fort (haut) au potenciel plus faible (bas).Einstein l’assure que “si les observations se confirment, il soutiendra sa découverte”. Wilhelm Reich apporta lui-même ce petit accumulateur les premiers jours de février. Celui-ci fut installé sur une table dans la cave d’Einstein et aussitôt ils firent ensemble quelques observations. Einstein demanda à poursuivre ses observations pendant quelques jours encore et promit à Wilhelm Reich de lui écrire, ce qu’il fit dix jours plus tard. Dans sa lettre il confirmait d’abord ce qu’il avait observé lors de l’installation de l’accumulateur et les jours qui suivirent ; puis il indiquait comment l’un de ses assistants avait alors attiré son attention sur les “phénomènes de convection calorifiques existant dans la cave”. Cette réponse fut pour Wilhelm Reich un coup très dur. Moins d’une semaine plus tard, il envoya à Albert Einstein une longue lettre-mémoire d’observations qui balayait l’interprétation (le manque de perception de ce qui peut se passer dans la base qui soutient le rez-de-chaussée devait y être pour quelque chose) de son assistant. Einstein ne répondit rien.

En 1942, il publie La fonction de l’orgasme (version en langue anglaise, différente de Die Funktion des Orgasmus de 1927), ouvrage en grande partie biographique qui présente une synthèse de ses recherches.

Il trouve à acheter tout au nord des États-Unis, dans l’Etat du Maine, en pleine nature, un grand domaine qu’il baptise Orgonon pour s’y installer à résidence. Il y fait construire un ensemble comprenant sa propre maison, un laboratoire, un observatoire astronomique et une salle de cours pour ses étudiants, des annexes. C’est là qu’il développera la dernière partie de son œuvre, celle qui concerne surtout la biophysique de l’orgone. Plusieurs conférences internationales seront organisées dans ces lieux … souventes fois agrémentées des vicissitudes du FBI lors de l’obtention des visas de frontières.

De son union avec Ilse Ollendorff (dont la biographie sur son mari est très intéressante), naît, en 1944, un fils : Peter. Son intérêt pour l’observation des nouveau-nés s’accroît, comme devant lui croît un petit être plein de vie. Il réaffirme avec vigueur l’importance d’une attitude préventive de la névrose chez l’enfant et l’adolescent.

La dernière décade (1947-1957) sera marquée, toute entière, par ses démêlés avec l’administration et la justice états-uniennes, ce qui ne l’empêchera pas de poursuivre ses recherches sur l’énergie de la vie et de s’intéresser à divers phénomènes atmosphériques.

Suite à un article diffamatoire dans le Harper’s Magazine, en 1947, les difficultés recommencent. C’est l’époque de l’utilisation intensive des accumulateurs d’orgone (Acorg) avec la participation de patients. Ces accumulateurs lui vaudront de graves ennuis avec la pointilleuse Food and Drug Administration qui l’accuse de publicité frauduleuse et de charlatanisme, quand bien même il ne faisait pas commerce de ces accumulateurs, se contentant de les louer en contrepartie d’une participation aux frais et charges inhérents à cette location. Wilhelm Reich dénie à cette administration la moindre compétence pour juger de ses techniques thérapeutiques et encore moins de la plus simple des découvertes scientifiques.

En 1950, il crée, à New York, l’Orgone Energy Clinic, destinée au dépistage des maladies énergétiques (biopathies), et l’Orgonomic Infant Research Center, dédié à l’étude de la sauvegarde de l’enfant depuis le stade prénatal jusqu’à l’adolescence. Il écrit Children of future.

Installation définitive à Orgonon où, le 15 décembre 1950, débute l’expérience Oranur (Orgonotic Anti-Nuclear Radiation). Wilhelm Reich enferme une aiguille de 1 gramme de radium (radio-actif) dans un accumulateur à vingt couches situé dans la chambre des accumulateurs. L’objectif est de vérifier si l’orgone concentrée peut contrer les effets mortifères des radiations atomiques : la désintégration de la matière sera-t-elle contrée par la matière qui construit la vie ? Ce fut une catastrophe. Des souris situées jusqu’à une centaine de mètres de là moururent de cancer ou de déshydratation, l’ensemble des bâtiments était entouré d’une masse d’ambiance sombre, lourde, oppressante, les pierres se dégradèrent à vue d’oeil. Les oiseaux se turent. Tous les participants tombèrent gravement malades, le laboratoire était rendu inutilisable durant de mois. L’énergie de vie avait été excitée au plus haut point, comme rendue folle, ce qui l’avait vite épuisée et elle cherchait à retirer de la vie de tout ce qui l’entourait. Wilhelm Reich avait déjà remarqué qu’un tube pointé vers le ciel au dessus de l’eau provoquait un léger souffle d’air visible par des rides sur la surface de l’eau. Il eut l’idée d’enterrer le “DOR” (Deadly Orgone Radiations) en l’obligeant à retourner à la terre en pointant une série de tubes, reliés à un puits, sur le nuage de dor qui chapeautait les environs : le premier cloudbuster avait donné une solution au résultat de l’expérience. Mais il est évident que l’énergie nucléaire est incompatible avec une construction positive de la vie au sens végétal et animal du terme. L’utilisation industrielle de la décomposition de la matière est aberrante, dangereuse, nuisible et induit l’aberrance en raidissant plus encore la structure caractérielle des personnes par la production ici-et-maintenant d’une énergie de vie, de la vie, totalement épuisée sur lesquelles elle se répercute. On ne peut percevoir la vie qu’en fonction de ses propres sensations, et la vie épuisée sans satisfaction ne percevoit plus d’elle-même qu’une sombre souffrance.

En 1952, construction d’un cloudbuster (têteur d’éther ou chasseur de nuages) destiné à agir au travers de l’orgone atmosphérique sur la concentration ou la dissipation de l’énergie orgonale responsable de la formation des nuages ou des ouragans (l’orgone attire l’eau et l’eau attire l’orgone). Expérimentation durant l’été au Texas ; les journaux locaux signalent plusieurs pluies inespérées. La Superposition cosmique en résulte, bientôt suivie de Contact with space. Les déserts sont des endroits de la terre où s’est amassée, pour des raisons topologiques ou géographiques, une grande quantité d’énergie totalement épuisée, avide d’eau ; et on sait que l’eau c’est aussi la vie. En soutirant de ces endroits le dor, en rétablissant la faculté du lieu à attirer et retenir l’humidité, les algues et les mousses repoussent, et retiennent de plus en plus d’eau qui, à son tour, se prête aux gonflement et à la germination des graines de l’herbe ! Et l’herbe attire la pluie. Le monde est un organisme vivant, compréhensible comme un gigantesque ensemble que l’organisme humain est à même d’appréhender dans la mesure où il se considère lui-même comme un sensationnel organisme vivant. Une année ou deux avant que la forêt ne meurt, elle a perdu déjà son champ orgonal, il est déjà visible que son énergie a été épuisée, qu’elle ne retient plus l’eau.

La même année, un représentant des Archives Sigmund Freud, Kurk Eissler, vient l’interviewer sur ses relations passées avec S. Freud. Au cours de deux longues conversations enregistrées au magnétophone, il discute de son œuvre et de leurs relations avec “ce grand homme, ce maître”. Il en résultera un livre très vivant : Wilhelm Reich parle de Freud. Cependant les archives du “maître” relatives aux relations épistolaires de Wilhelm Reich et de Freud, restent hélas hermétiques à la publication.

1954. Devant son refus de répondre à une citation en justice, parce qu’il estime qu’aucune cour juridictionnelle ne peut rendre de jugement sur aucunes découvertes scientifiques (souvenons-nous de Galilée et de son “elle tourne quand même“), le juge prescrit la destruction des accumulateurs et la destruction par le feu ses livres contenant le mot orgone car “l’orgone n’existe pas” (J. D. Clifford, juge états-unien dans son rendu de justice), c’est-à-dire de la majeure partie de ses œuvres, considérées comme “propagande” ou “textes publicitaires” ! Le FBI vient chez lui détruire à la hache ce qui est qualifié de “machines à orgone” bien que les accumulateurs soient des instruments entièrement passifs.

En automne il part quand même pour l’Arizona où il réalise avec un cloudbuster l’opération OrOp-Desert. L’opération est télévisée ; les journaux confirment son succès : “Il pleut dans le désert reverdit !”. L’orgone n’existe toujours pas.

Les dernières années de sa vie sont marquées par les tracas du procès et la recherches d’équations cosmiques. Condamné à deux ans de détention pour outrage à la cour, car un de ses assistant a été arrêté lors du déplacement d’un têteur d’éther (cloudbuster) à plus de 1000 km de là, Wilhelm Reich est incarcéré le 12 mars 1957 au pénitencier fédéral de Danbury, Connecticut. Le 22, on le transfère à celui de Lewisburg en Pennsylvanie où il se porte volontaire pour suivre un protocole d’expérimentation médicamenteuse, afin de voir réduite sa peine. Toute prison détruit, autant que ces protocoles, celle-ci tuera encore : Wilhelm Reich y mourra dans la nuit du 3 novembre. Il comptait se remarier avec une nouvelle compagne et aller vivre en Suisse pour y poursuivre libre ses études du vivant libre en train de vivre libre.

 

Le gouvernement des Etats-Unis n’est pas habilité à traiter de la Loi Naturelle Fondamentale. Or l’orgonomie est une branche de la Science Naturelle Fondamentale… Se présenter au tribunal pour “défendre” la Recherche Naturelle Fondamentale constitue en soi un acte absurde. En effet, tout investigation dans ce domaine se situe en dehors de la compétence juridique d’une administration sociale quelle qu’elle soit. Le droit de l’Homme à la connaissance doit être protégé, si le terme Liberté doit signifier plus qu’un slogan politique vide de sens. Je ne comparaîtrai pas devant le tribunal pour “me défendre” contre un plaignant dont la nature même de la plainte prouve qu’il ignorait tout de la science naturelle…

Réponse écrite de Wilhelm Reich adressée aux juges

L'égrégore ou le cheval de Troie de la Franc maçonnerie

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Egrégore vient du grec « eg-gregoros » signifiant « qui sort (ex-) du troupeau (gregoros) ». C'est ce même mot « gregoris » qui donne en français le terme « grégaire ».

Une autre étymologie supplémentaire vient compléter le sens de ce mot, en ce sens où le grec « egregorein » signifie « veiller ».

Dans sa compréhension globale l'« égrégore » est donc l'être (ou la force/puissance) qui sort/émane du troupeau/groupe et qui veille sur ce dernier.

 


B. Palinodie de la loge dakaroise

De cette étymologie, une première remarque s'impose. L'égrégore n'est pas une puissance, une force ou un être autogène. Bien au contraire, il est le produit, le résultat, l'émanation d'une communauté (religieuse, politique, initiatique, etc.).
Or Dieu, tel que nous l'enseigne la Tradition religieuse, depuis le premier couple humain jusqu'à aujourd'hui est claire : Dieu est le Créateur-Autogène, Il est la Cause des causes Qui n'a d'autre cause que Lui-même, l'Origine des origines Qui n'a d'origine que Lui-même. Le médou netjer dit de Lui qu'Il est « kheper djes Ef », qu'Il existe de Lui-même.

Alors comment Dieu, en Ses différents noms (Juok, Ruhanga, Jah, Atona, Allah, Ptah, Vishnu, etc.), peut-Il être assimilé à un égrégore ? L'égrégore émane d'un groupe, est un esprit grégaire alors que Dieu, Lui, est la source de tous les groupes. Là encore le médou netjer nous dit ceci à propos de Dieu : « ir Ka héhé èn khépérou im Ka ; Wa Ti », Tu crées des millions d'existants à partir de Toi, Toi l'Unique.

Il y a une réelle incompatibilité entre cette notion d'égrégore et celle de Démiurge vu qu'elle épelle le nom même de la dépendance.

Un des nombreux noms de Dieu est Atoum, qui renvoie à l'«Absolu » comme Son titre de « Neb er djer ». Comment peut-on à la fois être « Absolu », « sans limite » (neb er djer) et être dépendant (égrégore) ? Nous sommes là face à une aporie.

 

Aucun Livre sacré (du Raou en peret em hérou au Qur'an en passant par le Tipika, les Védas ou le Tao To king) ne pose Dieu comme l'émanation d'un peuple, d'une nation, d'un groupe ou d'un troupeau.

Il appert donc que cette notion d'égrégore est étrangère à l'univers religieux. Et ce, quelque soit l'obédience religieuse.

 

Si cette notion ne relève pas de la religion, d'où nous vient-elle ?

C'est du côté des loges maçonniques qu'il faut se tourner pour trouver une réponse intéressante.

Dans les loges maçonniques ou le satanisme préfère parler de Grand Architecte de l'Univers plutôt que Dieu, c'est surtout à partir du 19ème siècle que cette notion commence à émerger de façon publique dans les planches des initiés.

C'est l'occultiste et kabbaliste catholique Joseph Alexandre Saint Yves d'Alveydre dans son livre « mission des Juifs » (1884) qui fit sortir à la lumière du jour cette notion d'égrégore. Il définit ce dernier comme suit : "Cet être collectif occulte, créé spontanément par le pouvoir humain et susceptible d'être doué d'une puissance terrifiante".

Après avoir retrouvé en Ethiopie le Livre d'Enoch (partie intégrante du canon de l'Eglise orthodoxe axoumite), certains franc-maçons comme Alphonse-Louis Constant, à la suite de Joseph Alexandre Saint d'Alveydre, tentent de rapprocher les égrégores aux Nephilim en s'appuyant sur le verset 94 du chapitre 88 (Livre d'Enoch): "Enfin Il appela soixante-dix pasteurs et leur donna le soin de veiller [grégorein en grec] sur le troupeau"

C'est là, la première tentative de lier l'idée d'égrégore au monde religieux, en l'occurrence chrétien. Ce petit jeu de mot, initié par le franc-maçon Alphonse-Louis Constant, en s'appuyant frauduleusement sur le Livre d'Enoch, se diffusa très rapidement dans les loges maçonniques.

Mais celui qui la popularisa le plus fut le franc-maçon Stanislas Guaïta, notamment dans son livre « Les clefs de la magie noire » (1897). Voilà ce qu'il nous dit de l'égrégore : [une] sorte de synthèses vivantes, résultats du groupement de plusieurs individualités, sous les conditions requises. (...) C'est ainsi que dans l'ordre politique, social ou religieux, des millions d'hommes, hiérarchiquement organisés, tant de siècles durant, sous le niveau d'une règle inflexible, ont pu créer, (conscient ou non de leure oeuvre dans l'invisible) des êtres virtuels, des entités collectives, en un mot, des dénominations fastes ou néfastes, d'une puissance et d'une durée incalculable."

Cette chaine maçonnique se clôture sur Jules Boucher qui donne une définition définitive de l'égrégore:

"On appelle égrégore, une entité, un être collectif issu d'une assemblée. (...) Toute assemblée d'individu forme un égrégore. Il y a un égrégore pour chaque religion et cet égrégore est puissant de toutes les forces fidèles accumulées au cours des siècles. De même pour la franc-maçonnerie, chaque loge possède son égrégore et la réunion de tous ces égrégores forme le grand égrégore maçonnique".

un egregore est un être collectif autonome, composé d’une multitude d’influences qui s’unissent autour d’un centre commun. II pourrait se trouver que lorsque plusieurs personnes s’unissent autour d’une idée, ou d’un principe, elles enfantent un être collectif intelligent, qui va par la suite devenir indépendant, menant une vie propre. Il serait alors la somme des énergies psychiques émises par chacun des membres ayant participé à son émergence, voire à sa multiplication. L’ensemble de ces mouvements vibratoires pourrait exercer, en retour, en vertu du principe action-réaction, une puissante influence sur les composants du groupe, qui peut être fort différente de la psyché de chacun. Le total ne serait pas la somme des membres composants….   .

Un egregore est une « forme-pensée », ou « idée force » de qualité neutre, comme une coquille vide, qui se colore et se remplit des intentions du groupe, pour le meilleur ou pour le pire. Selon la qualité vibratoire et le but de ses membres fondateurs, l’egregore les enchaînera à leurs croyances limitatives, ou tout au contraire, pourra dynamiser leur potentiel créateur et les déliera de toutes influences extérieures, élargissant ainsi leur

espace de liberté.

Penchons-nous un instant sur l’origine de ce mot, elle aussi bien mystérieuse. Son sens originel est biblique, mais il semble être le résultat d’une suite d’erreurs de traductions. On en trouve trace dans la littérature apocalyptique hébraïque, tout particulièrement dans le Livre d’Henoch, sous la signification de veilleur, ou éveillé, en grec egregoroî, en latine egregori, d’où le néologisme français d’egregore. Dans la tradition hébraïque primordiale, ces veilleurs, sorte d’anges, sont des entités, intermédiaires directs et indispensables, entre Dieu et les hommes. L’essentiel de leur action aurait été la fécondation des femmes, afin que soit entretenue chez les humains la parcelle divine. Ainsi, la transmission génétique aurait été déjà connue, et le sexe des anges plus à discuter

En fait, l’utilisation actuelle de ce terme, nous la devons à Stanislas de Gaîta, qui fut le premier à l’utiliser dans son acception d’entité occulte, c’est à dire d’Etre caché, d’Etre non visible.

Il convient de souligner, mystère supplémentaire, que ce mot n’est utilisé qu’en français. Dans toutes les autres langues, le concept occultiste ou psychologique, quand il existe, ne porte aucun nom particulier. Enfin, c’est en France, et rien qu’en France, que ce concept et ce mot sont introduits en Franc Maçonnerie.

Partons maintenant sur les traces littéraires de ce mot, à travers la pensée de quelques auteurs.

Et revenons un instant à S: de Gaîta, `poète *et occultiste de la fin du 19eme, qui nous en parle en terme de vivante synthèse, résultat du groupement de plusieurs individualités. Quoique non maçon, il évoque aussi l’importance de la chaîne magique, ou chaîne d’union, en F.M.. Gaïta, peu avant sa mort précoce, transmet des écrits à son secrétaire, qui n’est autre que notre ami Oswald Wirth, à charge pour lui d’en poursuivre la rédaction. C’est bien Wirth qui introduit le mot en F.M., suivi par Marius Lepage, relayé par Jules Boucher.

Ce que ces auteurs ont en commun, c’est leur conception de cette notion d’egregore: Ce n’est pas une création spirituelle, mais une forme d’énergie résultant de la sommation des fractions énergétique de même signe, issues des individus d’une collectivité humaine. Le concept n’est donc pas du tout métaphysique, on le voit, mais plutôt d’ordre physique, pourrais je dire.

René Guenon, quant à lui, nous en parle bien différemment dans ses Aperçus sur l’Initiation. Ce sont des forces d’ordre subtil, nous dit il, constitués par les efforts de tout les membres passés et présents.

Avec le mot « membres passés », il introduit là une nouvelle dimension au concept. Il ajoute que lorsqu’il s’agit d’une- collectivité appartenant à une forme traditionnelle authentique et régulière, ce qui est notamment le cas des collectivités religieuses ou spiritualistes accomplissant certains rites, un autre type d’entité collective peut se former. Il peut y avoir en outre intervention d’un élément véritablement non humain, une influence spirituelle extérieure. Guenon parle là d’un type d’egregore spiritualisé. Il dit que cette influence peut se fixer sur un support matériel, objet ou lieu, par exemple, et donner lieu à des manifestations sensibles, comme celles que raconte la Bible au sujet de l’Arche d’Alliance ou du Temple de Salomon. D’après lui, les miracles de toutes les religions résulteraient de pareilles matérialisations réalisées an des lieux de pèlerinage, ces objets ou ces lieux jouant le rôle de condensateur. Il y a là, nous dit il, une constitution du groupe comparable à celle d’un être vivant, avec un corps qui est le support dont il s’agit, une âme qui est la force collective, et un esprit qui- est naturellement l’influence spirituelle agissante extérieurement par le moyen des deux autres.

Un autre type de recherche s’est penché sur ce phénomène. Ce sont les philosophes et les sociologues. Citons principalement Gustave Le Bon, Durckheim; et Gurvitch, qui tous constatent et analysent ce phénomène, en des termes bien proches, mais bien sûr sans en envisager son éventuelle prolongation spirituelle ou métaphysique. Il y a pour eux dans la vie sociale différents paliers qui correspondent aux diverses formes de sociabilité : la masse, la communauté et la communion, en allant de la couche la plus superficielle à la plus profonde, la communion représentant le degré maximum de fusion des consciences.

Dans le monde moderne, lorsque la psychologie sociale se penche sur l’entreprise, elle crée le mot synergie, qui qualifie bien le même concept, l’union des volontés vers- une finalité commune, synergie plus ou moins puissante suivant le degré de cohésion des membres du groupe.

Enfin, sur ce sujet, comment éviter de citer une fois de plus l’incontournable Carl Gustav Jung ? Avec ses travaux sur les symboles, sur les mythes, sur l’inconscient, sur la psychologie des profondeurs, il aboutit à la notion d’un inconscient collectif. Une sorte d’héritage culturel de nos ancêtres, une sorte de résumé des expériences intérieures de l’Humain.

Nous expliquant peut-être ainsi pourquoi Guenon nous disait tout à l’heure l’influence des membres passés d’un groupe sur les caractéristiques de son propre egregore.

Sur cette influence des membres passés d’un egregore, je voulais dire que- de ce fait, cet egregore, entité psychique autonome, peut survivre quelque temps encore, voire fort longtemps, à la disparition du groupement humain qui l’a créé et supporté. C’est comme un nuage d’idées, qui avant que de s’éteindre et se dissoudre, parcourrait le monde à la recherche d’un nouveau groupe qui le revivifierait, comme un essaim d’abeilles à larecherche d’un nouveau gîte..

C’est pourquoi l`histoire voit en permanence resurgir quelques mouvements, qui, quoique démantelés, ont une tendance spontanée à se restructurer, à se réanimer, qu’il s’agisse de vieux démons, tel le nazisme, ou de mouvement spiritualiste se référant, par exemple, à la force psychique formidable que nous ont laissés quelques prêtres de l’Égypte antique, qui fascine encore nombre d’entre nous, au point d’influencer encore certains rituels et pratiques.

Tout comme s’il s’agissait d’unn phénomène vibratoire, on peut imaginer que plus la vibration initiale : a étéintense, plus la durée de vie d’un egregore est grande. Mais comme tout mouvement vibratoire, le mouvement universel n’existant pas en l’état.: de nos connaissances, sauf à recourir au divin, vient le moment de l’entretien des forces. II ne me semble pas, personnellement, y avoir de différence fondamentale de fonctionnement entre l’ordre du physique et l’ordre du psychique. Plus il est alimenté, plus son rayonnement s’étend. En contrepartie, moins il est nourri et plus sa force s’affaiblit. C’est ainsi que les egregores naissent, se développent, puis s’anémient et meurent, ou tout au contraire se fortifient et se pérennisent, en traversant le temps.

Nous comprenons donc maintenant que nous sommes entourés d’egregores, multiples et multiformes. Je me garderais bien d’en vouloir dresser un catalogue. Je vous invite, tout au contraire, à les -découvrir autour de vous, portant vos regards curieux à cet égard sur l’espèce, puisque rien qui soit humain ne nous est étranger. Je vous invite aussi à les ranger dans des catégories de qualité, telles que nous les, avons définies précédemment.

Celles relevant de la masse, celles dépendantes de la communauté, et enfin celles du stade de la communion.

Mais nous devons aussi distinguer, une deuxième classification qui s’y superpose. Trois types supplémentaires me semblent à décrire

Les egregores neutres, qui n’ont que peu d’influence sur la psyché humaine. Ils ne propulsent ni vers les tréfonds de la matière, ni vers les sommets de l’esprit. Ils sont peu visibles, et nécessitent une certaine vigilance pour être identifiés. Les egregores nocifs et maléfiques, (évidemment un jugement subjectif de ma part!), à l’opposé, manipulateurs et limitatifs. D’esprit profondément matérialiste, dissimulés sous certains masques, ils aliènent, enferment, retiennent et séparent.

Ils s’efforcent, consciemment ou pas, de s’opposer au processus de l’évolution, telle que nous l’entendons nous, au sens social, matériel et spirituel.

Les egregores féconds, ou bénéfiques, qui tentent d’ouvrir à des états de conscience trans-personnels, essayant d’être des manoeuvres, ou peut être prétentieusement des ouvriers, plus ou moins qualifiés,, de l’Entreprise-Evolution, telle que, peut être utopiquement, bien sûr, nous la concevons.

C’est donc un amusant et fructueux safari-egregore que je vous propose, allant de l’opinion publique, le plus bas de l’échelle, en passant par la famille et le couple, les équipes sportives, leurs clubs de supporters, le régionalisme, le nationalisme, le mondialisme, les sectes, le monde du travail et le syndicalisme, les églises, les partis politiques, bref, tout le paysage géo-psycho-politique, à passer en revue au crible de cette étrange et je le redis, mystérieuse force associative douée de mémoire et d’une vie autonome.

Il est peut être temps maintenant, à la lumière de ces quelques réflexions générales, de consacrer quelques instants à notre propre egregore maçonnique.

L’Esprit de la Franc Maçonnerie contemporaine, que l’on nomme spéculative, avait déjà un long passé avant que d’être réactivée au début du 18eme siècle. La Maçonnerie actuelle n’est jamais, soyons en bien conscient, qu’un sous-egregore,- infiniment plus ancien, remontant peut être- au début même de la conscience humaine, et dont le mécanisme de re-creation, je dirais de ré-incarnation, a été précédemment décrit. Le nuage d’idées, dans sa personnalité propre a retrouvé, au début du 18ème siècle, un groupement humain pour l’accueillir à nouveau. Remontons le temps les corporations,, les opératifs, les bâtisseurs de cathédrales, Salomon, Hiram, les Fondements bibliques, les Égyptiens, et tout ce qui avait tenu place -fondamentale auparavant, sans que-nous ne le sachions vraiment. Peut-être l’idée force- serait la quête du Beau, au sens extra plastique et extra artistique, bien plus largement entendu au sens rituélique du terme,- selon cette réplique phrase » Que la Beauté l’orne « . II me semble évident que nous sommes l’émanation d’un egregore originel dont nous connaissons bien peu de choses, mais dont- l’existence probable- nous envahit.

Dans la classification que j’ai proposé, j’ai la faiblesse, la fierté et la prétention de croire que nous ressortons du domaine de la catégorie Communion. Communion qui dans sa racine latine signifie « communauté de fidèles ». Mais fidèles à quoi ? Voyons donc :… mais c’est bien sûr ! … , à l’article premier de notre Constitution, sur lequel, main dégantée et posée, nous avons tous ici souscrit et juré !

Que nous propose-t-il ? J’éviterai la répétition de sa lecture ! Rien qui ne soit conforme aux principes de l’Évolution rêvée : paix liberté, fraternité amour, force sagesse, conscience liberté, respect et tolérance.

C’est pourquoi je prends le risque de nous ranger dans les egregores féconds.

Mais c’est là un egregore- obédientiel, celui de la Grande Loge de France, entièrement dévolue au Rite Écossais Ancien et Accepté. D’autres rites et obédiences ont certainement sur ce sujet, les mêmes valeurs et la même puissance associative immémoriale.

La GLDF étant une fédération de loges, passons donc à ses membres, et son unité de base, à savoir la Loge, lieu où j’ai ce soir le plaisir de parler quelques instants.. Voilà bien un groupement modèle réduit, fondu à la fois dans l’obédience et dans l’egregore maçonnique en général. Comme une espèce de famille, où tout est ressenti plus intensément, sur les trois plans matériel, intellectuel, et spirituel, pour des raisons de perception plus facile, dans la proximité, selon le mot à la mode.

Mais aussi pour une autre raison. La Loge est la seule détentrice du pouvoir spirituel, qui peut sembler de ce fait issu de son propre egregore, celui auquel nous nous rallions en priorité. Fait fondamental, elle seule, la Loge, pas le Vénérable Maître, pas l’inspecteur, pas le Conseil Fédéral, pas même le Grand Maître lui même, ne peut s’y substituer. Seule la Loge, entité spirituelle, et de ce fait son propre egregore, ont le pouvoir de transmettre une Lumière. C’est pourquoi j’ai pris l’habitude de la qualifier de corps spirituel.

C’est aussi ce lieu unique qui nous confronte à notre ciment, à savoir le rituel, rappel permanent des principes de notre engagement, et moteur principal de la pérennité de cet egregore.

Chaque Loge a son propre egregore, une  base commune à toutes, et une personnalisation. Nous l’avons bien vu, il y a quelques jours, réunissant nos trois loges filles, fruit de nos essaimages..

Et c’est bien, ces variations autour d’un même thème, puisqu’elle ne nuisent pas àl’egregore maçonnique global, cultivant ainsi une certaine diversité, un certain degré d’originalité novatrice, même si elles sollicitent quelque fois une modeste tolérance.

J’aime la forme variation en musique, je l’aime aussi en maçonnerie ! Sur la toge et son fonctionnement psycho-spirituel, une dernière interrogation, me vient, à la lecture d’une traduction anglaise des textes apocryphes des manuscrits de la mer Morte.

Fort justement, Jésus y décrit le ternaire de la personnalité humaine, sous la forme d’une image. Il y compare le corps de l’Homme à un char, son coeur à un cheval, le cocher étant son esprit. Mais le manuscrit se garde de désignerqui est cet Esprit. Le moment n’est pas ce, soir de parler de l’espace de tolérance et de liberté que représente le Rite Ecossais Ancien et Accepté, mais nous disons, nous, que c’est le Grand Architecte de l’Univers. Fiers que nous sommes de nos principes de libertés individuelles, nous nous. targuons de nos structures démocratiques rigoureuses, empêchant la survenue d’un potentat-gourou. Je souris à l’idée suivante : « et si l’egregore, produit de vous tous et devenu de ce fait entité psychique indépendante, et si cet egregore était ce gourou tant redouté ? Coiffé d’un chapeau melon, ce serait le cocher du char dont nous parlions, et ma foi, je me serais alors laissé, pendant tant d’années, et me laisserais volontiers conduire encore quelque temps, sansavoir le sentiment d’avoir perdu, NI le sens de l’itinéraire, NI ma liberté personnelle.

J’ai conscience d’avoir trop parlé: sur un mot qui n’existe pas, et peut être passé pour un doux- rêveur.

Mais par extension utopique, relisant le considérant premier de ladéclaration des-. Droits de l’Homme de 1948, je vois cette expression : « Considérant que le respect de la dignité à tout les membres de la famille humaine, etc… » on en connaît la suite… C’est bien la première fois qu’apparaît dans un texte officiel la notion d’entité familiale humaine.

Ayant cité la famille comme un exemple d’egregôre possible, nous pouvons penser, souhaiter et rêver qu’apparaisse un jour un egregore mondialiste et universel, n’en déplaise à quelque nouveau José Bové de l’Esprit, un egregore à la fois fécond et communiel, selon les classifications que je vous ai proposées, et pour le plus grand bonheur de tous, au point Omega de Teilhard de Chardin, dont vous savez qu’il m’est si cher.

Mais alors, la Franc Maçonnerie aura rempli sa part de la tâche globale, enfin achevée, et n’aura plus de raison d’être !

http://www.stella-maris-gldf.com/gldf/index.php?option=com_content&view=article&id=120:egregores&catid=34:planchesarchitecturepublic&Itemid=15

 

 

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Bichon, la bande dessinée qui prépare les enfants à l’homosexualité et à la théorie du genre

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Méfiez-vous de certains cadeaux faits aux enfants. Intentionnellement pour quelques-uns ou sans y prêter attention pour la plupart, certains pourraient, dans le cadre des cadeaux de Saint-Nicolas et de Noël , offrir quelques bandes dessinées dont le contenu est parfois sidérant.

Les éditions Glénat viennent de publier le premier tome des aventures d’un nouveau personnage appelé Bichon. Bichon n’est autre qu’un petit garçon de 8 ans « à la sensibilité si girly» !

David Gilson, le créateur de cette BD, décrit ainsi son personnage : « Il n’a que 8 ans. Il n’est pas encore éveillé à la sexualité. Mais il possède certains traits qui peuvent laisser penser que plus tard il sera homo. »

Dans ce premier album, les escapades de ce petit garçon amènent le lecteur à voir cet enfant espionner son oncle dans la salle de bains ou encore se déguiser en… princesse. Quant à ses premiers émois amoureux, ils vont vers… un autre petit garçon.

Cette BD présentée dans la collection jeunesse banalise l’homosexualité et la théorie du genre.

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Le personnage de Bichon était d’abord apparu dans « Tchô ! », le magazine des aventures de Titeuf, un personnage de BD d’une extrême vulgarité popularisé auprès des enfants par de grosses campagnes de marketing. Toutes les aventures de cet autre petit garçon tournent autour de la sexualité et des gros mots. Une atmosphère tellement  appréciée par les autorités qu’elles ont soutenu l’ouverture d’une exposition itinérante consacrée à la sexualité qui circule depuis 2007 et dont le parcours est axé sur le personnage Titeuf.  Exposition à laquelle des enseignants conduisent régulièrement des classes d’enfants d’école primaire. A quand l’ouverture d’une nouvelle annexe guidée par le personnage Bichon et consacrée aux transgenres ?

http://medias-presse.info/bichon-la-bande-dessinee-qui-prepare-les-enfants-a-lhomosexualite-et-a-la-theorie-du-genre/3525

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