Au Tibet, des magiciens faiseurs de temps

 

lkmjkjhvbjk

Au Tibet, magiciens faiseurs de temps

par le Dr André Migot
Pour de nombreux lecteurs, le seul nom de Tibet évoque des phénomènes mystérieux et surnaturels, une certaine littérature leur ayant présenté, de ce pays, un tableau romancé où l’on voit, à chaque détour du sentier, un ascète nu faisant fondre la neige autour de lui ou volant à travers l’espace.
Certes, des phénomènes supranormaux existent et j’ai pu en constater quelques-uns au cours des longs séjours que j’ai faits au Pays des Neiges. Mais ils sont rares. Les vrais thaumaturges ne se montrent pas et il faut vivre longtemps dans leur intimité pour connaître leurs pouvoirs.
Par contre, les pratiques magiques y sont très répandues.
Les images que ce texte accompagne se rapportent à l’une des plus curieuses : éloigner la grêle destructrice des récoltes ou au contraire faire tomber la pluie en cas de sécheresse. Dans les deux cas, le rôle du sorcier est d’agir sur les démons maîtres du temps et de les contraindre à lui obéir en pratiquant des rites spéciaux accompagnés de la récitation de formules appropriées. Pour comprendre l’importance de ces cérémonies magiques dans la religion tibétaine, il est nécessaire de dire quelques mots de ses origines.
Lamaïsme et magie
Cette religion, connue sous le nom de lamaïsme, représente une forme très spéciale du Bouddhisme, n’existant qu’en Mongolie et au Tibet. Lorsque le Bouddhisme pénétra dans ce pays au 7ème siècle de notre ère, il s’était déjà beaucoup éloigné de la doctrine primitive et avait constitué une nouvelle forme dite « tantrique » fortement imprégnée de magie. Au Tibet, il rencontre une religion autochtone très puissante : le Bön, culte de divinités naturelles, bonnes ou mauvaises, qu’il convenait de remercier ou d’apaiser par des sacrifices et des rites magiques. C’est de la fusion du Bouddhisme tantrique et du Bön, qu’est né le Lamaïsme ; et cela explique qu’il ait conservé jusqu’à nos jours, un aspect rituel et magique très prononcé.
La religion bön a survécu, mais elle s’est si bien assimilée au Lamaïsme qu’un monastère bön actuel ne diffère d’une lamaserie que par des détails peu importants, comme j’ai pu m’en rendre compte en visitant celui de Denchin-gompa dans l’Est tibétain.
Mais en dehors de ces monastères, il existe des religieux bön-po qui continuent à pratiquer la magie primitive. Ce sont des isolés, vivant dans des ermitages ou errant de village en village, vendant des charmes et des amulettes, prédisant l’avenir et pratiquant des rites magiques pour le compte des paysans. Ils sont généralement spécialisés et c’est parmi eux que se trouvent les « faiseurs de temps ».
Les bön-po n’ont pas d’ailleurs le privilège de ces pratiques magiques et de nombreux religieux appartenant au clergé lamaïque sont généralement spécialisés dans ce domaine. Chaque monastère, même dans la secte réformée des « bonnets jaunes », compte parmi ses membres quelques sorciers que l’on consulte en de nombreuses circonstances. Il existe même dans les grandes universités lamaïques de Lhassa des collèges spécialisés dans l’enseignement de la magie. Les religieux qui ont obtenu le diplôme de docteur de ces universités sont en général attachés aux grands monastères de la capitale. Ce sont les « maîtres de conjuration », intellectuels de la magie, tandis que les sorciers ordinaires sont des empiriques, généralement ignares, ayant reçu d’un maître l’enseignement traditionnel « de la bouche à l’oreille ».
Dzogchen-gompa
Certaines sectes ont une notoriété spéciale dans ce domaine, en particulier celle du « Grand Accomplissement ». En mai 1947, lors de mon premier voyage au Tibet, j’ai eu l’occasion de faire un séjour prolongé dans l’une de ses plus importante lamaserie : Dzogchen-gompa, située dans l’Est tibétain et d’y assister à certaines pratiques magiques.
Ce monastère est bâti dans un site admirable et je n’ai jamais vu, dans aucun pays du monde, de lieu plus manifestement prédestiné à la vie contemplative. Tapi dans un vallon élevé, oasis de verdure semblant suspendu dans le ciel, il fait face à un grand cirque boisé qui se perd dans les contreforts d’un puissant massif glaciaire qui domine le vallon de sa masse étincelante. C’est dans cette forêt escarpée que se trouvent les ermitages des lamas contemplatifs et des magiciens ; et j’ai pu y passer quelques jours dans une hutte contiguë à la maisonnette de l’un de ceux-ci. Bien qu’appartenant à la secte des lamas voisins, il menait une existence très indépendante, n’ayant guère de relations avec la lamaserie et se déplaçant au gré de ses occupations. Très peu communicatif, il me fut difficile de l’apprivoiser, mais sa qualité de confrère-médecin, et le don de quelques comprimés d’aspirine, me permirent cependant d’entrer dans ses bonnes grâces, ce qui est fort appréciable lorsqu’il s’agit d’un thaumaturge doué de pouvoirs redoutables !
Le Costume des lamas sorciers
Le costume habituel des sorciers est semblable à celui des lamas de la « secte rouge », mais au lieu d’avoir le crâne rasé, ils laissent pousser leur cheveux longs, les allongeant encore par des fils de laine nattés, l’ensemble noué en un chignon volumineux, véritable turban surplombant la tête. Pour les cérémonies importantes, ils passent, par dessus la robe de laine, une sorte de veste de soie et une étole également en soie. Le tissu en est parfois fort beau, mais le luxe de ce vêtement dépend évidemment des moyens financiers de l’officiant, et les magiciens errants ne possèdent souvent qu’une pauvre veste de soie sale, usée et rapiécée.
La pièce essentielle du costume est un chapeau spécial réservé aux cérémonies magiques. Il se compose d’une couronne de six pétales fixés autour d’un bonnet et formant une sorte de diadème. Chacun de ces pétales est fait d’une plaque de carton ou de métal doré, au centre de laquelle est peinte ou ciselée l’une des six syllabes de la fameuse invocation : « Om ma-ni pa-mé hum ! » véritable leitmotiv de la prière tibétaine.
Les instruments
Certains des instruments utilisés pour les cérémonies magiques appartiennent à l’arsenal habituel du culte lamaïque : le « dordjé », petit sceptre de cuivre symbolisant la flèche d’Indra exterminant les démons, la clochette, le « damarou », petit tambour (souvent fait de deux calottes crâniennes accolées et tendues de peau), les vases d’offrandes. Mais quelques autres sont spéciaux aux rites magiques : la dague de bois ou de métal dont la courte lame triangulaire est munie d’ailerons latéraux, tandis que la poignée est terminée par une tête de cheval représentant le démon tutélaire : Tamdin. Ce poignard est l’arme essentielle de la lutte contre les démons. Le miroir de métal enfin, est surtout utilisé pour la divination.
Les cérémonies magiques doivent se dérouler selon des règles très précises, indiquées dans des livres spéciaux ou tantra, que les officiants suivent scrupuleusement car la moindre erreur matérielle ferait perdre toute efficacité à l’opération. j’ai souvent assisté à la confection de mandala ou cercle magiques : un lama lit lentement le texte du tantra correspondant, tandis que ses collègues tracent avec un soin religieux le dessin compliqué, disposant minutieusement les fils et les poudre colorées, reprenant le texte, vérifiant si leur travail est bien conforme au rituel. Celui des « faiseurs de temps » est surtout fondé sur les tables astrologiques très utilisées au Tibet dans de nombreuses circonstances.
Comment chasser les orages
Les rites des « faiseurs de temps sont très archaïques et ils se sont vraisemblablement conservés sans grand changement depuis l’époque des sorciers pré-bouddhiques. Le but de la cérémonie est d’assurer la protection de la maigre moisson d’orge des paysans contre les orages et les chutes de grêle. Pour y parvenir, le sorcier utilise sa puissance magique dans une lutte sévère contre les forces naturelles, non pour les détruire, mais pour les détourner de leur cours. Il ne s’agit pas en effet de détruire un orage qui s’approche ou de l’empêcher de se résoudre en grêle, mais de le détourner vers une région autre que celle où opère le sorcier.
Les opérations préliminaires sont effectuées au printemps. Une procession des habitants du village conduite par le « faiseur de temps » se dirige vers un des sommets dominant la région. Chacun des participants porte un vestige animal : crâne de cheval, de mouton ou de chien, peau ou squelette de renard, de corbeau, de serpent ou de toute autre bête, préalablement rempli de bandelettes de papier inscrites de formules magiques, le tout entouré de fils de laine de cinq couleurs différentes. Un trou est creusé sur ce sommet, un feu y est allumé et chacun y jette ce qu’il avait apporté, tandis que le vent des hauts plateaux attise la flamme jusqu’à combustion complète. Des pierres sont alors amassées sur l’emplacement du bûcher pour former un petit cairn, à l’intérieur duquel on enferme parfois quelques flèches, un fer de lance ainsi qu’une image de l’oiseau mythique Garuda, monture de Vishnou et protecteur de la secte Bön.
Sur le cairn sont alors construits un certain nombre de petits édifices fragiles désignés sous le nom de « croix de fils », ils sont constitués par des baguettes entrecroisées autour desquelles on enroule des fils de laine de diverses couleurs. A la fin de la cérémonie, des rameaux de bouleaux agrémentés d’une plume blanche sont distribués aux assistants à la manière de nos rameaux bénits ; ils seront ultérieurement plantés dans les champs où ils joueront le rôle d’emblèmes protecteurs.
En dépit de la protection apportée par les « croix de fils », le rôle du « faiseur de temps » n’est pas terminé pour autant et c’est pendant l’été, saison des orages et de la grêle, qu’il devient capital, exigeant de lui un savoir, une vigilance et une décision de tous les instants. Il s’installe pour toute la saison dans une hutte spécialement édifiée à son intention par les villageois, sur un sommet d’où l’on jouit d’une vue très dégagée sur toute la région. Il peut ainsi surveiller le ciel et voir approcher les gros nuages annonciateurs de l’orage ou de la grêle, ce qui lui permet, s’il est suffisamment vigilant et compétent, d’agir à temps pour les arrêter.
Un bon « faiseur de temps » est capable de se rendre compte très rapidement du danger et de la menace de grêle qu’apporte le nuage qui approche, et il possède pour cela un certain nombre de moyens. L’un d’eux consiste à examiner l’image d’un nuage réfléchie sur une couche d’eau, au fond d’un large récipient plat fait d’un alliage spécial de cinq métaux précieux. Certains caractères de cette images lui indiquent si le nuage examiné apporte ou non la grêle, s’il risque d’éclater sur le village, mais il est impossible de connaître ces caractères qui sont le secret jalousement gardé du « faiseur de temps ». D’autres indications lui sont données par la sonorité de son damarou, ce petit tambour double dont nous avons parlé. Si elle est élevée « joyeuse » selon l’expression tibétaine, aucun danger ne menace le village ; si elle est au contraire assourdie, « menaçante », le danger de grêle est imminent et grave et il faut agir au plus vite pour le conjurer.
Le « faiseur de temps » se retire alors rapidement dans sa hutte. Brandissant son poignard magique, il récite des mantras destinés à influencer les divinités protectrice de la sectes à laquelle il appartient, à les « contraindre » à se faire ses auxiliaires dans la lutte contre les démons de l’orage. Nous avons vu que le « faiseur de temps » n’a pas la prétention de supprimer les nuages de grêle ou de les empêcher d’éclater sur le village dont il a la garde, son but est tout simplement de les détourner de leur cours naturel pour les orienter vers une autre région.
Si les paysans de la dite région ont également à leur service un « faiseur de temps » qualifié, vigilant et puissant, celui-ci renverra à son tour les nuages dans une autre direction. Cette lutte entre les pouvoirs des magiciens et les forces de la nature continuera jusqu’à ce que les nuages d’orage arrivent à proximité d’un village non protégé ou n’ayant à son service qu’un « faiseur de temps » incapable ou négligent ; n’étant arrêté par rien , ils fondront alors sur le village avec une force redoublée au grand détriment de la récolte qui risque d’être anéantie. Le malheureux magicien incapable ou négligent perdra évidemment toute la rémunération de son travail qui est toujours payé après la récolte, et seulement si elle est bonne. Il perdra également sa réputation et ses futurs engagements et sans parler de la sévère correction qu’il risque de recevoir des mains des paysans, furieux d’avoir été trompés et d’avoir perdu leur récolte par la faute de cet ignorant.
Heurs et malheurs des « faiseurs de temps »
Nous avons vu que la magie était utilisée dans toutes les sectes lamaïques, même dans la secte réformée des « bonnets jaunes » qui constitue l’Eglise officielle du Tibet, et à laquelle appartiennent le Dalaï-lama et le Panchen-lama. Nous avons également vu qu’il existe des collèges de magie dans les grandes universités lamaïques de Lhassa, et le gouvernement tibétain utilise les services réguliers de trois « faiseurs de temps », docteur ès-sciences magiques diplômés de ces universités.
Leur tâche essentielle consiste à empêcher la grêle de tomber dans le parc de Norbulingka, résidence d’été du Dalaï-lama dans la banlieue de Lhassa, ainsi que sur les fameux toits d’or du Potala, le palais-forteresse-monastère qui domine de sa masse puissante la capitale tibétaine et qui est le siège officiel du Dalaï-lama et du gouvernement tibétain. Une telle atteinte de la citadelle religieuse du Tibet serait en effet considérée par les Tibétains comme un présage funeste.
Ces trois « faiseurs de temps » officiels opèrent à tour de rôle. A titre de bénéfice, ils reçoivent du gouvernement la concession de terres de bon rapport et sont par ailleurs, autorisés à utiliser leur science pour le compte de particuliers, ce qui leur assure de substantiels revenus.
Mais leur haute situation est fragile, car un échec se traduisant par une chute de grêle sur l’un des deux emplacements privilégiés risque de leur attirer de très graves ennuis, et un certains nombre d’anecdotes circulent dans le peuple sur les heurs et les malheurs de ces grands personnages. On cite de belles réussites comme en ce jour fameux où la grêle cribla littéralement la campagne alentour du parc de Norbulingka sans qu’un seul grêlon atteignît l’intérieur du cercle magique tracé par le sorcier autour du domaine sacré. Par contre, un autre jour, la grêle ayant littéralement ravagé le parc du Dalaï-lama, le Régent, furieux, envoya chercher le « faiseur de temps » responsable, dans l’intention de le châtier sévèrement. Mais celui-ci déclara qu’il n’était en rien coupable, n’ayant pas le pouvoir de s’opposer à la volonté des dieux. Ceux-ci avaient, en effet, voulu prévenir par ce signe le Dalaï-lama qu’un danger imminent menaçait le peuple tibétain. Et pour prouver que sa compétence magique n’était pas en cause, il versa, sous les yeux du Régent, de l’eau dans un tamis sans qu’aucune goutte ne le traverse. Peu après cet incident, une grave épidémie de variole fit en effet de nombreuses victimes jusque dans l’entourage immédiat du Dalaï-lama.
Comment faire tomber la pluie ?
Le rôle des « faiseurs de temps » n’est pas uniquement d’éloigner la grêle, mais aussi de faire tomber la pluie en cas de sécheresse persistante. Ce cérémonial se rattache à un très vieux culte pré-bouddhique et même pré-aryen appartenant au fond le plus archaïque des religions indiennes : le culte des dieux-serpents habitant les sources et les rivières et considérés comme les divinités des eaux a persisté jusqu’à nos jours au Tibet, et le rituel actuellement utilisé par les « faiseurs de temps » est attribué à Tsong-kha-pa, le grand réformateur de la secte des bonnets jaunes.
Lorsque la sécheresse persistante devient inquiétante pour les cultures, on commence par organiser une procession des femmes du village, chacune portant sur son dos un des énormes livres sacrés de la lamaserie voisine ; en longue file elles tournent ainsi autour du village et des champs qui en dépendent. Si cette procession ne donne pas de résultats, on convoque le « faiseur de temps » qui procède alors à la cérémonie selon un rituel très compliqué.
L’officiant lave d’abord soigneusement le lieu où se déroulera la cérémonie, puis il y dépose une image de Tsong-kha-pa, des fleurs non vénéneuses, un gâteau blanc et un vase précieux dans lequel il place des pilules magiques, des fleurs et des épices tout en répétant cent huit fois le mantra de Tsong-kha-pa. Après avoir recouvert le vase d’un tissu rouge, il adresse aux dieux-serpents le petit discours suivant : « O ! vous, tous, nagas grands et petits, je viens vers vous non pour vous nuire mais pour vous demander de faire tomber la pluie, pour le grand bien des êtres et particulièrement des habitants de ce village. Vous savez que c’est Tsong-kha-pa qui vous a ordonné de m’obéir et si vous ne le faites pas, je vous briserai la tête par la puissance de mes mantras. Ecoutez-moi donc, et ne quittez pas ce lieu avant que la pluie ne tombe. » Après quoi, le lama continue la récitation de ses mantras tout en déposant des offrandes de nourriture, de pierre et de matériaux précieux devant les sources, les lacs et les rivières du voisinage, de façon à apaiser les divinités que les gens du village auraient pu mécontenter.
Finalement, un édifice magique très compliqué est construit dans un champ proche du village. Ce « palais de fils » ressemble un peu aux « croix de fils » dont nous avons déjà parlé, mais il est beaucoup plus élaboré et de taille beaucoup plus grande, pouvant atteindre jusqu’à quatre ou cinq mètres de hauteur. C’est un assemblage de baguettes et de fils de laine de couleurs diverses formant une élégante petite maison à claire-voie destinée à attirer et à abriter les esprits des eaux ; on espère, en effet, que cet aimable accueil les décidera à dispenser la pluie aux gens du village. La construction de ce palais de fils est longue et difficile, d’autant plus qu’elle doit obéir à des règles précises. Elle peut demander jusqu’à trente kilomètres de fils de laine, les doigts très habiles d’un spécialiste et plusieurs jours d’un travail patient et délicat.
Lorsque la sécheresse atteint toute une province, le gouvernement tibétain complète le travail des « faiseurs de temps » par des mesures officiels telles que l’interdiction des cérémonies pour empêcher la pluie. Cette défense pourrait apparaître sans objet, mais dans ce pays d’individualistes forcenés, il peut arriver que, en dépit de la sécheresse, quelques braves Tibétains fassent un sacrifice magique pour que la pluie ne vienne pas troubler la construction de leur maison, une fête de famille ou des danses lamaïques dans le monastère voisins !
Comme on le voit, les méthode utilisées au Tibet, pour lutter contre les dérèglements de la nature, sont pleines de poésie, d’imprévu et de fantaisie. Ont-elles plus ou moins d’effets que celles, d’apparence plus scientifique, que nous utilisons en Occident ? Il est bien difficile de le savoir avec certitude. Elles ont au moins l’avantage de passionner les Tibétains et de leur apporter un sentiment de sécurité métaphysique que nous sommes bien incapables d’éprouver, n’ayant pas la précieuse ressource de mettre sur le compte des dieux certains résultats qui pourraient paraître défavorables à des esprits superficiels, et que notre manque total de subtilité nous ferait naïvement considérer comme des échecs.
http://bouddhanar-1.blogspot.fr/2010/04/au-tibet-magiciens-faiseurs-de-temps.html


Loi du genre : une Argentine de 10 ans a officiellement changé de sexe

trang-225x300

S’affirmant garçon et non pas fille, une enfant de 10 ans a choisi, soutenue par ses parents de changer de sexe auprès des services municipaux comme l’y autorise le droit : une loi sur l’identité sexuelle permet de choisir son genre.

« Cet acte administratif est en adéquation avec les règles qui accompagnent le processus de reconnaissance de l’identité que chacun perçoit » a déclaré Ana Lábaque, directrice de l’état civil de Buenos Aires et d’ajouter que « l’enfant a besoin du soutien de la société pour vivre en paix avec son identité ».

Désormais, le certificat de naissance de l’enfant porte le nom masculin de « Facha » (un pseudonyme donné aux médias, la vraie identité de l’enfant est maintenue secrète). Cette démarche n’a été qu’une simple formalité, aucune procédure judiciaire n’a été nécessaire.

Sa mère, Barbara a remercié les associations qui l’ont accompagnée dans ses démarches, notamment Kalym Adrian Soria (anciennement Claudia) secrétaire de la Fédération Argentine des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) et référent du réseau intersexes, transgenres et transsexuel Argentinos (RITTA), le premier citoyen de Buenos Aires a obtenir officiellement des documents officiels, dont une carte d’identité, prenant en compte son désir de changement de sexe des mains même de la présidente de la République d’Argentine, Cristina Kirchner.

C’est la deuxième fois qu’un mineur voit son genre modifié par l’administration argentine : en 2013, le petit manuel, 6 ans est devenue Luana. D’abord réticente, l’administration avait fini par céder face aux groupes de pressions LGBT et leurs relais dans la presse et la classe politique.

Source

 

Posté par rusty james à 21:31 - Permalien [#]
Tags :

Le calvaire d'une petite fille après le vaccin contre la grippe

marysie-finale

Quatre jours après avoir reçu un vaccin contre la grippe, 

une petite fille de 10 ans est paralysée et ne sait plus parler

 

Brusquement tombée malade. : Carla Grivna explique que Marysue était une petite fille de 9 ans en bonne santé quand elle a reçu son vaccin annuel contre la grippe. C’est alors qu’elle est brusquement tombée malade.

 

D’après un article de Pete D’amato (MailOnline) novembre 2014

 

Marysue Grivna, 10 ans est paralysée depuis un an à la suite d’une rare inflammation du cerveau et sa famille met en cause le vaccin.

 

Selon la maman, sa petite fille Marysue avait toujours été très heureuse et en parfaite santé jusqu’à l’année dernière. Elle aimait aller à l’école, courir, jouer chanter dans la chorale.

 

C’est en novembre de l’année dernière que Marysue a reçu son second vaccin contre la grippe saisonnière. Au cours des quelques jours qui ont suivi la vaccination, la petite fille a continué à jouer avec des amis. Quatre jours après avoir reçu le vaccin, la maman a retrouvé sa fille paralysée dans sont lit. Elle savait encore ouvrir les yeux, mais ne pouvait plus bouger, ni parler.

 

Les parents ont fait venir une ambulance pour conduire leur petite fille à l’hôpital. C’est alors qu’ils ont été informés d’un diagnostic peu réjouissant – Marysue souffrait d’une infection rare du cerveau appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM).

 

Un an plus tard, Marysue ne sait toujours pas parler. C’est son papa qui doit la porter pour aller aux toilettes. Elle passe toutes ses journées dans un lit d’hôpital qui a dû être monté dans le salon parce qu’il était trop grand pour sa chambre à coucher.

 

La famille Grivna dit que « les médecins ne voudront ni confirmer ni nier », mais quant à elle, la famille croit que c’est le vaccin qui est en cause.

 

Marysue-en-fauteuil-roulant.jpgParalysée : Marysue ne sait pas parler. Elle peut à peine bouger. Elle est tout le temps dans son lit ou dans une chaise roulante.

 

A la suite de toutes nos recherches, dit la maman, son papa et moi sommes certains que c’est la vaccination qui est responsable de son état.

 

Les recherches effectuées par les Instituts Nationaux de Santé ont montré que dans 5% des cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée, le patient avait reçu un vaccin dans le mois qui a précédé l’apparition des symptômes.

 

En 2008, une dame de 75 ans a développé une encéphalomyélite aiguë disséminée deux jours après avoir été vaccinée contre la grippe. Elle s’est retrouvée engourdie et paralysée pour finalement mourir peu de temps après.

 

Toutefois, les médecins ne s’opposent pas à ce vaccin parce que les chercheurs relèvent un pourcentage supérieur de cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée dus à des infections plutôt qu’aux vaccins. (note d'Initiative Citoyenne: qu'ils disent! Mais la population est archi-vaccinée donc combien existerait-il de cas en surplus chez les vaccinés si on comparait des gens encore jamais vaccinés à d'autres, vaccinés?? La surprise risquerait d'être au rendez-vous, d'autant que les vaccinations affaiblissant le système immunitaire, elles peuvent aussi rendre les gens plus vulnérables à des infections qui peuvent aussi déboucher sur ce type d'atteinte neurologique)

 «  Si je fais la grippe, je suis davantage susceptible de faire une encéphalomyélite aiguë disséminée qu’à la suite d’un vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Juan Dumois, Directeur de la section des maladies infectieuses à l’hôpital « Tous les Enfants ».

 La guérison est possible a déclaré le Dr Dumois, mais après six mois, les chances d’amélioration s’amenuisent significativement.

 La famille de Marysue est en train d’essayer de récolter des fonds pour rendre la chambre de la petite fille plus accessible. En 11 jours ils ont déjà récolté 3.000 dollars.

 

 

Sources : DailyMail & Vaccineliberationarmy

http://www.initiativecitoyenne.be/

Posté par rusty james à 15:58 - - Permalien [#]
Tags : ,

Voici ce que vous devez vérifier la prochaine fois que vous achèterez de l’eau en bouteille

here-is-what-you-need-to-check-next-time-you-buy-bottled-water4

Les bouteilles en plastique marquées avec des lettres comme HDP, HDPE, PP et certaines autres, ne dégagent pas de matières toxiques dans l’eau, et les autres lettres peuvent représenter les produits chimiques dans l’eau que vous buvez.

Chaque marque doit marquer la teneur de la bouteille, et nous vous offrons un peu d’aide pour reconnaître les bouteilles d’eau toxiques.

PET ou PETE – on l’utilise pour les bouteilles jetables. Ces bouteilles peuvent libérer des métaux lourds et des substances chimiques qui affectent l’équilibre hormonal.

PEHD – plastique qui ne libère pratiquement aucune substance chimique. Les experts recommandent de choisir ces bouteilles lors de l’achat d’eau en bouteille, car c’est probablement l’eau la plus saine que vous pourrez trouver sur le marché.

PVC ou 3V – libère deux substances chimiques toxiques qui affectent les hormones dans votre corps.

PEBD – cette matière plastique ne peut pas être utilisée pour fabriquer des bouteilles, des sacs en plastique même si elle ne libère pas de substances chimiques dans l’eau.

PP – une autre matière plastique de couleur blanche ou semi-transparente, utilisée comme emballage pour les sirops et les pots de yaourt.

PS – libère des substances cancérogènes, et on l’utilise couramment pour produire les tasses à café et les sachets de restauration rapide.

PC ou plastique non étiqueté - le plastique le plus dangereux dans la production alimentaire qui libère des substances chimiques BPA, et il est souvent utilisé pour produire des bouteilles d’eau pour le sport et les contenants pour aliments.

A compter d’aujourd’hui, vérifiez le fond de la bouteille plutôt deux fois qu’une!

Sources:
Healthy Food
Swag Actu

http://www.sante-nutrition.org/voici-ce-devez-verifier-prochaine-fois-acheterez-leau-en-bouteille/#more-11935

 

Un truc simple pour enlever les pesticides de vos fruits

maxresdefault

Dernièrement, nous entendons de plus en plus de cas où les fruits et légumes importés à partir de différents pays sont pleins de pesticides. Par conséquent, la peur de ne pas savoir dans quelle mesure les fruits et légumes que nous achetons sont bons pour notre santé est tout à fait justifiée.

Nous vous recommandons d’essayer cette astuce pour se détendre et être sûr que tout ce que vous consommez est sain: mettre de l’eau, du vinaigre (10 cl pour 1 litre d’eau), et du bicarbonate (1 cuillère à soupe pour 1 litre d’eau) dans un récipient et trempez les fruits ou les légumes dans ce mélange. Laissez les tremper pendant 15 minutes, puis lavez bien les fruits ou les légumes.

La combinaison du vinaigre et du bicarbonate élimine une grande partie des bactéries et des pesticides à la surface des fruits et légumes. De cette façon, les fruits et légumes que vous consommez seront plus sains pour votre corps.

Parmi les trucs et astuces de nos grands-mères, vous avez surement déjà utilisé le vinaigre blanc ou le bicarbonate de soude, très efficace l’un comme l’autre… Et si nous mélangions les deux pour avoir des produits ménagers deux fois plus efficaces ?! En avant pour le ménage 100% bio !

Les français dépensent en moyenne 230€ par an pour des produits ménagers, souvent toxiques et nocifs pour la santé et l’environnement. Inutile de chercher bien loin, vous êtes riches mais vous ne le savez pas ! Hé oui il est possible de remplacer tout ces produits par d’autres beaucoup plus économiques et écologiques. Le vinaigre blanc (ou d’alcool) est reconnu pour être un nettoyant multi usages. Le bicarbonate de soude est quant à lui très efficace pour neutraliser les mauvaises odeurs. Imaginez le mélange des deux… C’est beaucoup plus efficace !

(Pas d’inquiétude ce mélange n’est pas nocif, par sécurité mettez des gants quand vous l’utiliserez!)

Efficace pour déboucher vos canalisations :

Rien de telles qu’une tasse de bicarbonate de soude et une tasse de vinaigre blanc pour cela ! Versez d’abord le bicarbonate dans les canalisations, et ensuite le vinaigre chauffé (les 2 en même temps auraient tendance à gonfler). De la mousse se forme peut-être, c’est normal... Munissez-vous de votre plus belle ventouse après cette manipulation et ventousez ! Versez de l’eau chaude pour rincer et voila un débouchage écolo : vos canalisations sont nettoyées, et les mauvaises odeurs sont neutralisées.

Et pour vos WC entartrés, ajoutez simplement de l’eau bouillante salée au mélange précédant, et vos WC seront comme neufs !

Efficace pour un assouplissant-adoucissant :

La recette est simple : une tasse de bicarbonate de soude et une de vinaigre blanc, deux tasses d’eau et une (petite) demi-cuillère à café d’huile essentielle (au parfum de votre choix). Mélangez tout cela dans un grand récipient et voila votre produit miracle ! Il vous suffit ensuite de remplacer dans votre machine l’assouplissant par celui-ci et votre linge ressortira tout doux et sentira l’huile essentielle… (Petit bémol : mauvaise idée pour les serviettes éponge qui ne seront pas aussi douces qu’en machine !) Sachez que le bicarbonate évite également au calcaire de se déposer dans le lave-linge.

Efficace pour décaper le four et les plaques :

Venir à bout de certaines salissures ou résidus de gras dans la cuisine n’est pas une mince affaire en général… Hé bien nous avons la solution ! Pour cela la potion magique est composée de 50 ml de vinaigre blanc, de 50 gr de bicarbonate de soude, et d’une demi-cuillère à café d’huile essentielle (citron, orange ou cannelle, elles sont plus efficaces ici !) A l’aide de votre brosse à dents spéciale « ménage », ou d’une bonne éponge, frottez les traces. Pour les plus tenaces, n’hésitez pas à laisser agir le produit pour frotter plus facilement ensuite.

Côté porte monnaie…

Comptez entre 1,5€ et 2€ pour une boite de 400gr de bicarbonate de soude en grande surface (au rayon sel !). Pour ce qui est du vinaigre blanc (ou d’alcool, c’est la même chose !), vous le trouverez au rayon des vinaigres en grande surface pour la coquette somme de 0.60€ le litre. Et basez-vous sur une dizaine d’euros pour l’huile essentielle. Economie garantie !

merci à Ardeche Kesept

http://www.sante-nutrition.org/truc-simple-enlever-les-pesticides-vos-fruits/

Posté par rusty james à 13:00 - Permalien [#]