Children who Chase Lost Voices from Deep Below 1

 

Ce mythe a pour but d'introniser les djinns comme des etres de lumières extraterrestres qui peuplent le royaume souterrain , la terre est creuse et peuplaient de djinns et non d'hommes ,c'est un monde invisible pour l'homme ........Blavatsky aborde longuement le mythe de la terre creuse.


Aujourd’hui encore, des ouvrages «ésotériques» peuplent
l’intérieur de la Terre (l’Agharta et
Shambhala) avec des «êtres très avancés». Des gens qui disent avoir été contactés
télépathiquement par des êtres qui vivraient sous nos pieds…

Elle mentionne le monde de l'Agharta dans Isis dévoilée et dans la Doctrine secrète. Et à Adyar
subsisterait dans les archives de la Société Théosophique, une copie de la carte d'une ancienne
galerie, donnée à Madame Blavatsky par un vieux Péruvien en 1850, alors qu'elle voyageait en
Amérique du Sud. Dans le volume 2 de Isis dévoilée, page 38 de l'édition française de 1990 des Éditions Adyar, elle écrit, après une description du sauvetage de manuscrits lors de l'un des incendies de la
Bibliothèque d'Alexandrie : Et cependant il ne manque pas de traditions fort répandues de l'existence de certaines immenses galeries souterraines dans les environs
de Ishmonia.

La "cité pétrifiée", dans lesquelles sont conservés d'innombrables manuscrits et rouleaux.
Aucun homme  ne voudrait s'en approcher pour tout l'or du monde. A la nuit tombée, disent-ils, par les
crevasses des ruines désolées, au plus profond des sables desséchés du désert, on voit
des lumières courant d'une galerie à l'autre, portées par des mains qui n'ont rien d'humain. Les
Afrites étudient la littérature des âges antédiluviens, suivant leurs croyances, et les Djins
apprennent dans leurs rouleaux magiques les leçons du jour suivant.

AGARTHA ! C'est un nom qui a fait rêver bien des occultistes, même s'il recouvre des notions mal définies et parfois contradictoires. De quoi s'agit-il en fait, d'un mystérieux royaume souterrain situé aux confins du Tibet et de la Mongolie ou d'une énigmatique société secrète ? L'une et l'autre version ont leurs partisans, mais tout porte à croire qu'elles comptent chacune une part de vérité.

    Si l'on fait la synthèse des rares infirmations qui ont filtré sur le sujet, l`Agartha (ou Agharta Agarthi, Agarrtha d'après certains) serait une assemblée mondiale de sages, de philosophes qui auraient pour but de parvenir à une plus grande illumination spirituelle du monde grâce à l'application de secrets millénaires dont elle seule dispose.. Son siège serait Ch'an-Cheng Lob, un sanctuaire des monts Tien-Shan ou "montagnes célestes".

    C'est au siècle dernier que Saint-Yves d'Alveydre fit état pour la première fois en Occident de ce nom d'Agartha. Personnage curieux que cet occultiste, grand maître de l'ordre martiniste, précurseur de la synarchie (voir l'encadré ci dessous) , alchimiste qui composa des formules pour la production de l'or et de l'argent par sulfuration des métaux inférieurs, connaissant à la perfection l'hébreu et le sanskrit, ce qui lui permit de remonter aux sources de la kabbale et du brahmanisme.

    Né en 1842, d'origine bretonne, le marquis d'Alveydre épousa la comtesse Weller, apparentée à la haute aristocratie européenne, qui lui facilita des contacts avec la cour impériale de Saint-Pétersbourg et lui donna l'occasion de rencontrer des initiés des monastères de l'Asie centrale, colonie tsariste. II consigna ce qu'il avait appris dans un ouvrage, Mission de l'Inde, qu'il fit imprimer, mais dont il détruisit toute l'édition, pris de remords d'avoir révélé des secrets ne lui appartenant pas, à l'exception d'un seul exemplaire qui parvint entre les mains de Papus et permit de faire, en 1910, une seconde édition.

    Après Saint-Yves d'Alveydre, Jacoliot, ancien consul de France, fit allusion à l'Agartha dans la Bible dans l'Inde, puis ce fut le tour de H.-P. Blavatsky, la fondatrice de la théosophie, dans la Doctrine secrète et lsis dévoilée. Un peu plus tard, dans le Roi du monde, René Guénon donne d'amples renseignements sur l'Agartha.

    D'après lui, un cataclysme, naturel ou provoqué, aurait mis fin il y a des millénaires à la civilisation avancée du Gobi. Les maîtres spirituels de cette partie du monde, surnommés cc les fils des Intelligences du Dehors » (faut-il y voir une origine extra-terrestre.?), trouvèrent refuge dans un immense réseau de cavernes sous l'Himalaya. Ils se scindèrent bientôt en deux groupes, « la voie de la main droite », installée à Agartha, cité de la contemplation, de la non-participa­tion au monde, et « la voie de la main gauche », basée à Shamballah, cité de la violence (Mais certains disent que Shamballah est une oasis de lumière ) .

    Cependant, les informations les plus complètes et les plus étonnantes sur l'Agartha émanent de Ferdinand Ossendowski. Ce Polonais, ancien ministre du gouvernement de l'amiral Xoltchak qui tenta de s'opposer à la révolution bolchevique, dut fuir devant l'Armée rouge en traversant la Mongolie et une partie de la Chine. Durant son odyssée, il vécut quelque temps dans des lamaseries où il collecta des informations de première main qu'il exposa dans son récit "Bêtes, hommes et dieux" publié en 1924 chez Plon (réédité par "J'ai lu" en 1970 as la collection "L'Aventure mystérieuse" n° A 202).


    Il y a plus de six mille ans, fut-il raconté à Ferdinand Ossendowski, un saint homme disparut avec toute tribu dans une immense caverne et y fonda un royaume souterrain, Agartha, bénéficiant de ancienne science perdue. A sa tête est le Roi du Monde qui connaît toutes les forces de la nature, lit dans toutes les âmes humaines et dans le grand livre de la destinée. Invisible, il règne sur huit-cents millions d'hommes qui sont prêts à exécuter ses ordres.

     "La capitale d'Agartha est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants, dit un jour le lama Turgut à Ferdinand Ossendowski. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. Le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés. Ce sont ies saints pandits. Le palais lui-même est entouré des palais des Goros, qui possèdent toutes les forces visibles et invisibles de la Terre, de l'Enfer et du Ciel et qui peuvent tout faire pour la vie et la mort des hommes. Si notre folle humanité commençait la guerre contre eux, ils seraient capables de faire sauter la surface de notre planète et de la transforrmer en désert."

     Sous cette forme, la légende de l'Agartha se rattache à la tradition des Neuf Inconnus dont Louis Pauwels et Jacques Bergier ont révélé l'existence aux lecteurs français dans leur "Matin des magiciens". Cette tradition remonte à l'empereur Asoka qui régna en 273 avant J.-C. et convertit l'Inde au bouddhisme. Après une série de guerres qui dévastèrent le continent, Asoka décida d'interdire aux hommes le mauvais usage de la science. II recruta neuf sages auxquels il confia tous les traités scientifiques existants.

"L'imagination, écrivent Pauwels et Bergier, entrevoit la puissance des secrets que peuvent détenir les hommes bénéficiant directement des expériences; des travaux, des documents accumulés pendant plus, deux dizaines de siècles. Quels sont les buts de hommes ? Ne pas laisser tomber entre des mains profanes les moyens de destruction. Poursuivre des recherches bénéfiques pour l'humanité. Ces hommes se renouvelleraient par cooptation afin de garder les secrets techniques venus du lointain passé. "

     On peut également voir certains rapprochements entre le mystère de la cité souterraine de l'Agartha et les révélations de Lobsang Rampa. Dans "le Troisième Oeil"(Voir la couverture dans l'édition Albin Michel d'Avril 1970) , ce lama raconte qu'après avoir atteint le dernier degré d'initiation il fut conduit par trois grands métaphysiciens lamaïstes dans une profonde crypte de Lhassa où résiderait le véritable secret du Tibet.


     Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, on ne parlait plus guère de l'Agharta, quand un initié de haut grade, du nom de Kut Humi Lal Singh-Kwang Hsih, fit des révélations à ce sujet dans la publication occultiste "Initiation et Science". S'il n'apportait pas d'éléments inédits sur la cité souterraine, se contentant de rappeler tout ce qu'on en avait dit auparavant, il mettait l'accent sur l'aspect société secrète. Cependant, il s'agissait, si on le croit, d'une initiation individuelle, rejoignant ainsi l'opinion de René Guénon selon qui on devient initié au terme d'une longue ascèse, d'une initiation individuelle.

"On ne s'incorpore pas à l'Agharta, on n'y adhère pas, et surtout on n'y est pas nommé ou élu, précisait Kut Humi. Agarthien est seul celui qui conquiert son titre de plein droit spirituel ; on le devient par la voie de la réintégration divine, dont l'initiation ésotérique est le processus d'effectuation et d'application, car seule la science spirituelle est capable de transformer et réhabiliter l'être humain au sens le plus intégral et transcendantal. La condition d'Agarthien est bien la caractéristique la plus profonde du Yoguin des Himalayas, du Tien Ti Huan ou de "l'homme céleste" des Hébreux primitifs. Les véritables Agarthiens se reconnaissent entre eux et sont toujours disposés à collaborer à l'œuvre de réhabilitation de l'humanité, afin de faciliter dans le monde entier le même épanouissement de conscience et réaliser la communion spirituelle qu'ils ont atteinte eux-mêmes.

     L'Agartha se réunit de temps en temps en conseil ou Durultai, toujours dans les régions éloignées des centres peuplés ou civilisés, des impertinences importunes, des fluides grossiers et des agglomérations communes. Ses décisions sont toujours prises à l'unanimité et sont d'application immédiate par la puissance magique et la haute sagesse de cet eggrégore cosmique, dont les forces psychiques, astrales et spirituelles ainsi que les immenses possibilités matérielles, sont redoutables au plus haut degré quand elles sont mises au service d'une cause en particulier. "


     Toutefois, quels que soient les éclaircissements qu'il a pu apporter, Kut Humi n'a pas révélé tous les mystères de l'Agartha. Loin de là. Le secret réside-t-il dans les vénérables archives conservées dans les lamaseries tibétaines, dont une faible partie seulement a été traduite ? C'est possible, mais depuis l'annexion du Tibet par la Chine, ces livres saints ne sont plus accessibles.

     Quels sont les rapports de l'Agartha avec les Neuf Inconnus ? Les Agarthiens ont-ils vraiment hérité les secrets d'une civilisation disparue, l'Atlantide éventuellement, comme certains l'ont dit ? Quels ont été leurs rapports avec les membres du groupe Thulé dont l'idéologie aryenne influença considérablement les chefs nazis ? Autant de questions qui restent sans réponse en l'état actuel de ce que l'on sait.

Jean-Luc BERAULT         

     On trouve aussi l'encadré :

Saint-Yves d'Alveydre et la synarchie

     SA1NT-YVES d'Alveydre croyait au déclin des démocraties parlementaires et à leur remplacement par des régimes technocratiques. La synarchie, mot par lequel il définissait une organisation sociale idéale, devait, selon lui, conduire à l'avènement sur la terre d'un empire universel historique.

     Cette conception, ou tout au moins ce qui avait trait à un gouvernement technocratique, fut reprise dans les années 30 par un certain nombre d'intellectuels, pour la plupart anciens élèves de Polytechnique. On parla beaucoup à cette époque d'une société secrète portant le nom de Synarchie visant à prendre le pouvoir. Des groupes d'études organisés par Jean Coutrot à la Sorbonne et à l'abbaye de Pontigny furent alors dénoncés par la presse comme des centres de propagande de ce complot.

     Lorsque l'amiral Darlan constitua en février 1941, le deuxième gouvernement du régime de Vichy, des observateurs y virent une victoire de cette société secrète, des ministres comme Paul Baudoin, Jacques Barnaud, François Lehideux et Pierre Pucheu étant â tort ou à raison considérés comme des synarques.

     Après la Libération, on mit en doute l'existence de la synarchie « qui ressortit plus â la mythologie qu'à l'histoire véritable », selon le jugement de Robert Aron. On a alors murmuré que ces dénégations avaient pour auteurs des synarques ayant choisi l'autre camp, celui de la France libre.


fin de l'article

    Nous félicitons donc (s'il est encore vivant) vivement l'auteur Jean-Luc BERAULT de ce texte d'avoir eu l'idée de le publier déjà en Mars 79 car il préfigure déjà les futurs recherches d'ARTivision sur la Terre creuse, et nous souhaitons que l' internaute qui connaît ce monsieur (s'il n'est pas connecté lui même), lui dise toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris (nous l'avons dit plus haut), une seule ride depuis sa parution.

    Enfin rappelons que Jean-Luc BERAULT est aussi l'auteur de l'article remarquable publié aussi dans la revue NOSTRA n°307 du 22-28 Fév. 1978 et article intitulé "L'énigme des Zones inconnues du Globe", dont nous avons donné de larges extraits dans notre article daté du 03/03/03, et placé à :


    Et voici le deuxième texte :

Extrait de la revue L'inconnu n° 25 de Mars 1978

.

Le mystère des mystères : L'empire de l'AGARTHA .



     « Excepté les plus hauts Initiés, personne n'a jamais vu face à face le Souverain Pontife de l'Agartha », écrivait en 1886 un ésotériste du nom d'Alexandre Saint-Yves d'Alveydre, qui se vantait d'avoir rencontré ce quasi-dieu et d'avoir visité son immense et fabuleux royaume souterrain, l'Agartha, au cours d'un "voyage astral", c'est-à-dire grâce au dédoublement de son esprit: en rêve, diront les sceptiques. Rêve ou non, ce royaume et ce roi tout-puissant ont provoqué, depuis un demi-siècle, beaucoup d'hypothèses, de commentaires et de discussions, depuis un demi-siècle qu'est paru un livre du Polonais Ferdinand Ossendowski : "Bêtes, Hommes et Dieux", livre dont le succès ne s'est pas démenti depuis 1924, surtout à cause du dernier chapitre intitulé : "Le mystère des mystères : Le Roi du Monde".

     A peine quinze pages, en quatre brefs chapitres, et voilà lancé à grand tapage ce que beaucoup ont appelé une légende, quand ils n'ont pas dit : une mystification.

     A peine quinze pages de révélations fracassantes et de prophéties alarmantes, et voilà annoncée aux lecteurs du monde occidental l'exis- tence du royaume souter- rain, où « le Roi du Monde priait, cherchant la destinée des peuples de la Terre».

     On aurait pu connaître cette existence beaucoup plus tôt, si la publication du livre de Saint-Yves d'Alveydre, "Mission de l'Inde" en Europe, n'avait pas été retardée de près d'un quart de siècle, et si sa parution en 1910 n'avait pas passé presque inaperçue.

     On aurait même pu en avoir connaissance encore plus tôt - au temps de Napoléon III - si l'on avait pris au sérieux un livre d'un certain Jacolliot.

     Faisant écho à Ferdinand Ossendowski, le grand ésotériste René Guénon faisait paraître, avant la fin de la même année 1924, un ouvrage, beaucoup plus érudit, plus abstrait et plus métaphysique, tout simplement intitulé : "Le Roi du Monde".

     Et depuis, on a beaucoup glosé sur ce souverain et sur son royaume...

     Parmi las assertions du Polonais, il en est une qui pourrait nous causer pas mal d'inquiétude. Après nous avoir affirmé - d'après une tradition qu'il recueillit en Asie Centrale et qui fût confirmée, avec maints détails, par les lamas, entre autres par le «Bouddha vivant» d'Ourga, celui de Lhassa n'étant pas le seul - après nous avoir affirmé : « Le Roi du Monde connaît toutes les forces de la nature, lit dans toutes les âmes humaines, et dans le grand livre de la destinée », Ossendowski ajoute cette petite précision : « Invisible, il règne sur huit cents millions d'hommes, qui sont prêts à exécuter ses Ordres». 800 millions, c'était le nombre, ou peu s'en faut, des habitants de la Chine, de l'Inde et de leurs annexes, il y a cinquante ans.

     Aujourd'hui, c'est un milliard et demi !

L'ASIE, TOUT ENTIERE, RESSUSCITÉE

     Dès 1886, Saint-Yves d'Aveydre avait écrit ces quelques autres lignes, qu'on pourrait qualifier de prophétiques: "Je vois, à un siècle d'échéance, votre civilisation judéo-chrétienne pour toujours éclipsée, votre suprématie brutale pour toujours matée, par une renaissance incroyable de l'Asie tout entière, res- suscitée, debout, croyante, savante, armée de pied en cap".

     Un siècle d'échéance : 1886-1986 !

     Nous sommes à moins d'une décennie de cette date fatidique de 1986. Le Roi du Monde ne s'est pas encore manifesté à la surface de la terre, ne s'est pas encore montré au grand jour. Mais Mao a réveillé la Chine, ressuscité le vieil empire moribond.

     En vérité, c'est le fait dominant de l'histoire que nous vivons, que cette résurgence de la Chine, depuis 1950, de la Chine dont la puissance, de jour en jour plus grande, inquiète vivement le reste de l'Univers, pour son avenir prochain.

     En l'An 2000, l'Empire chinois sera-t-il le Roi du Monde ?

     Arrêtons ces évocations historico-politiques et posons-nous simplement une question : derrière cette spectaculaire remontée d'une race jaune endormie depuis des millénaires, n'y aurait-il Pas une puissance mystérieuse qui anime cette résurrection, qui lui insuffle un pouvoir irrésistible?

     Après avoir montré, dans une terrifiante vision d'avenir, "le ciel rouge comme une flamme", après nous avoir fait entendre "le grondement et le pétillement de l'incendie, le bruit féroce de la bataille qui conduit ces guerriers versant, sous le ciel rougi, leur sang et celui des autres", après avoir annoncé "la dernière marche des Mongols", Ossendowski avait déjà formulé cette interrogation : "Et qu'arrivera-t-il si le Roi du Monde est avec eux?), Puisqu'il nous est impossible de répondre à cette question, contentons-nous de visiter l'Agartha en compagnie de ceux qui croient, ou prétendent, l'avoir visité.

UN SECRET BIEN GARDÉ

     Mais d'abord, que signifie ce nom d'Agartha ? II vient, nous explique-t-on, d'un mot sanscrit et veut dire l'inaccessible.

     II s'étend sous la terre, à des profondeurs variables, communiquant avec notre monde par des ouvertures, par des « portes », dont quelques initiés connaîtraient les emplacements. C'est ainsi - nous révèle Ossendowski - qu'un Soyote des environs du lac de Nogan Kul (en Mongolie) me montra, dégageant un nuage de fumée, la porte qui sert d'entrée au royaume d'Agarthi (telle est la forme de ce mot chez les Mongols, Agartha étant la forme hindoue). C'est par cette porte qu'un chasseur, autrefois, pénétra dans le royau- me et, après son retour, commença à raconter ce qu'il y avait vu. Les lamas lui coupèrent la langue pour l'empêcher de parler du mystère des mystères. Dans sa vieillesse, il revint à l'entrée de la caverne et disparut dans le royaume souterrain dont le souvenir avait orné et réjoui son coeur de nomade.

     Cet empire a d'immenses ramifications, sous toute la surface de la terre, jusque sous le Nouveau Monde : "Toutes les cavernes souterraines de l'Amérique sont habitées par le peuple qui disparût sous terre", ce peuple de Sages qui s'évanouit un jour dans les entrailles de notre planète, il y a plus de six mille ans, aux dires d'un érudit lama de Mongolie...

     Ce serait surtout en Asie Centrale et sur le plateau du Tibet que se trouveraient les entrées du mystérieux royaume. II y en aurait aussi sur le Nouveau Continent, cachées dans les profondeurs de la colossale « Selva » brésilienne : certains soutiennent que le Colonel Fawcett, disparu en 1925 sans laisser aucune trace, aurait trouvé l'une de ces portes et aurait pénétré dans l'Agartha...

     D'autres pensent qu'il en existe aussi dans la région des Pôles, idées confirmées par la tradition des Eskimos, lesquels seraient sortis de sous la terre, où ils vivaient auparavant...

     Beaucoup de gens ont tenté de découvrir ces issues, mais presque toujours en vain : n'y pénètre que celui qui est appelé par les Sages de l'Agartha...

     On raconte, à ce sujet, l'histoire d'une compagnie de soldats chinois qui a tour né en rond pendant un mois dans le désert de Gobi, leurs boussoles étant complètement affolées : perturbation magnétique, comme il en existe dans ces lieux qu'on appelle des « portes induites », où se produisent des phénomènes absolument extraordinaires, tels que des disparitions inexplicables ; dans ces lieux, du type du fameux "Triangle des Bermudes", où s'évanouissent navires et avions, peut-être enlevés sur l'ordre du Roi du Monde !

     D'ailleurs, on nous affirme que le Royaume d'Agartha est précisément défendu par d'infranchissables barrières magnétiques...

L'EMPIRE UNIVERSEL DE RAM

     Il nous faut remonter dans le temps d'environ dix millénaires, jusqu'au druide Rama - ou Ram - qui, fu- yant le pouvoir matriarcal des druidesses, emmena une partie de son peuple vers le sud-est, conquit l'Inde et fonda l'Empire Universel, un empire régi par la sagesse, qui se maintint pendant quatre milliers d'années, jusqu'à ce qu'un cadet ambitieux du nom d'Irshou eût déclenché un grand schisme idéologique et politique.

     Ainsi fut brisée l'unité de l'Empire Universel, ainsi naquirent des guerriers qui, depuis, n'ont plus cessé d'ensanglanter l'humanité. C'est alors que les Sages, successeurs de Rama. quittèrent la surface de la terre, et se replièrent dans les cavernes immenses qu'ils avaient, sans doute dans leur prévoyante prescience, aménagées pour les rendre habitables...

     Depuis environ six mille ans, ils n'ont plus quitté leur royaume souterrain, l'Agartha, où ils gouvernent un peuple d'environ vingt millions d'habitants.

     Grâce au récit : de Saint-Yves d'Alveydre, nous connaissons "l'organisation centrale de l'Agartha". II y a, d'abord, des millions de Dwijas et de Yoghis qui «habitent des villes entières», sortes de faubourgs. Au-dessus d'eux, « nous trouvons cinq mille pundits », ou savants, puis les 365 Bagwandas, ou cardinaux. Encore au-dessus, le conseil des Initiés Suprêmes au nombre de douze, et enfin "le triangle formé parle Souverain Pontife, le Brâhatmah", et par ses deux assesseurs, le Mahatma et le Mahanga.

     II faut encore mentionner vingt-deux - ou plutôt vingt-et-un - Archis noirs et blancs, le 22e - le Marshi - étant le Prince de la Mort, et n'appartenant donc pas au monde des vivants...

     « Tous ces différents cercles de grades correspondent à autant de parties circonférentielles ou centrales de La Cité Sainte, invisible à ceux qui marchent sur la terre ».

     Et tout ce monde parle la Langue Universelle, ou Vattan.

     Le colossal royaume souterrain a pour point culminant, où n'accèdent que les plus hauts Initiés, sa coupole centrale.

      "Cette dernière, œuvre d'architecture magique comme tout l'Agartha, est éclairée d'en haut par des registres catoptriques qui ne laissent arriver la lumière qu'à travers toute la gamme enharmonique des couleurs, dont le spectre solaire de nos traités de physique ne constitue que la diatonique. C'est là que la hiérarchie centrale des Cardinaux et des Archis, rangée en hémicycle devant le Souverain Pontife, apparaît irisée comme une vue d'Outre-Terre, confondant les formes et les apparences corporelles des deux mondes, et noyant sous des rayonnements célestes toute distinction visible éle races dans une même chromatique de lumière et de son, où les notions connues de la perspective et de l'acoustique se trouvent singulièrement distancées".

     Etrange pays, qui nous laisse rêveurs et surtout incrédules!

     Etrange pays où nous n'avons pas fini de faire des découvertes plus étonnantes les unes que les autres, que ce soit les êtres ignés et ailés qui vivent dans le feu des profondeurs, dans "l'immense incendie sous-planétaire", ou les "chemins électriques, non de fer, mais de verre trempé et malléable", qui sillonnent l'Empire souterrain...

     "Les bibliothèques des cycles antérieurs (elles contiennent des connaissances accumulées depuis 556 siècles) se retrouvent jusque sous les mers qui ont englouti l'antique continent austral (le continent de Mu), jusque dans les constructions souterraines de l'ancienne Amérique prédiluvienne ".

     Les archives ainsi amassées pendant plus de cinquante millénaires occupent des milliers de kilomètres. Cette énorme étendue est justifiée, non seulement par la colossale quantité des connaissances enregistrées, mais encore par la matière dont sont composés les « livres» agarthiens : ce sont des tables de pierre, gravées en caractères inconnus de nous, ceux de la langue "vattan"!

     Le Terrien qui pourrait y pénétrer et en déchiffrer les textes acquerrait alors la révélation du "véritable corps de tous les arts et de toutes les sciences antiques", de la vraie Connaissance.

     Malheureusement - ou heureusement - ces bibliothèques sont "inaccessibles à tout regard profane et à tout attentat".

LE BRAHATMAH PRIE

     "Excepté les plus hauts Initiés, personne n'a jamais vu face à face le Souverain Pontife de l'Agartha ». Remarquons au passage que Saint-Yves d'Alveydre ne désigne jamais cet être omniscient et omnipotent que du titre de Souverain-Pontife, le titre même qu'a repris le Chef de l'Eglise de Rome. II faudra encore attendre 40 ans, et les livres d'Ossendowski et de Guénon pour voir nommer cet homme surhumain « Roi du Monde». Avouons qu'un tel personnage - si toutefois, il existe - mérite bien ce titre auguste...

     Pourtant-enchaîne notre cicerone - dans certaines cérémonies bien connues à Jaggernat, par exemple, il apparaît aux yeux de tous dans ses splendides vêtements.

      "Monté sur son éléphant blanc, il ruisselle, depuis sa tiare jusqu'à ses pieds, d'une lumière éblouissante qui aveugle tout regard, dans les scintillements semblables qui l'entourent.

     Mais il est impossible de distinguer ses traits, parmi ceux des autres pontifes, car une frange de diamants réfléchissant tous les feux du soleil voile son visage d'un flamboiement.

     On assure qu'il est venu assister, en 1937, au couronnement de George VI comme Empereur des Indes...

     Mais Saint-Yves - au cours de son "voyage astral" - l'a vu, et il nous le décrit (ce texte date, bien sûr, de 1886, et nous sommes dans la plus complète ignorance au sujet de son successeur. Il régnait alors depuis 1848) : C'est un vieillard issu de- cette belle race éthiopienne, à type caucasique (...) La figure, complètement rasée, le Brâhatmah, dans cette crypte funèbre (celle où se trouve le tombeau de son prédécesseur), où personne que lui ne pénètre, est nu de la tête à la ceinture; et cette humble nudité est le symbole magique de la Mort.

     s Ascétique, son corps aux attaches élégantes, est pourtant solidement mus clé. Au haut de son bras se détachent trois minces bandelettes symboliques. Et, au-dessus du chapelet et de l'écharpe blanche, qui tranche sur le brillant noir de son corps et retombe de ses épaules sur ses genoux, se dessine une tête des plus remarquablement caractéristiques.

     Les traits sont d'une extrême finesse (...) Le front est énorme, le crâne en partie dégarni ».

     Et de nous faire assister au déroulement des prières magiques du Souverain Pontife, invoquant l'âme de son prédécesseur, prières pour l'Union entre les deux grandes religions monothéîstes, le Judéo-Christianisme et l'Islamisme.

     Alors, du corps embaumé monte lentement vers le Brâhatmah en prière une sorte de lave parfumée, poussant d'innombrables filaments et des arborescences étranges, semi-fluidiques, semi-tangibles » ; où nous reconnaissons le "corps astral", à moins qu'on ne préfère le terme d'ectoplasme...

MAIS VOICI L'ATLANTIDE

     «Vous savez que dans les deux plus grands océans de l'Est et de l'Ouest se trouvaient autrefois deux continents. Ils disparurent sous les eaux, mais leurs habitants passèrent dans le royaume souterrain".

     C'est le prince mongol Choultoun Beyli qui a fait ces révélations à Ossen dowski. Dans les deux continents engloutis, qui n'aura reconnu Mu et l'Atlantide ? II y aurait donc un lien entre les deux mythes...

     Et comme certains soutiennent que l'Egypte antique doit sa civilisation au dieu Toth - notre Hermès - et que ce dieu Toth ne serait autre qu'un Atlante, on a de même prétendu que sous la fameuse Grande Pyramide, se trouverait un puits qui serait, ni plus, ni moins, qu'une des «portes» de l'Agartha...

     Tout se tient dans l'univers des légendes et des mythes, tout se tient si bien qu'on en arrive à se demander s'ils ne sont pas l'expression d'une réalité oubliée, occultée...

D'OÚ VIENNENT LES TZIGANES ?

     Une autre "légende" agarthienne concerne les Tziganes, que nous appelons aussi Gitans, Bohémiens... Citons encore Ossendowski : « Quelques tribus noires de l'Est pénétrèrent aussi à Agarthi et y vécurent plusieurs siècles. Plus tard, elles furent chassées du royaume et retournèrent sur la surface de la Terre, rapportant avec elles le mystère des prédictions selon les cartes, les herbes, et les lignes de la main. Ce sont des Bohémiens".

     Pourquoi furent-ils chassés ? Pour un crime grave, peut-être pour avoir provoqué, sur la terre, un cataclysme atomique...

     Heureusement, pour les habitants privilégiés du royaume souterrain, chez eux, on ignore maladie, délit, crime... Et c'est pourquoi, on n'y laisse pénétrer aucun représentant de l'Humanité, depuis qu'à la suite du schisme d'Irshou, elle a perdu sa paix et son bonheur paradisiaques pour entrer dans l'Age de Fer, le "Kaliyuga" des Hindous!

LES AGARTHIENS VONT-ILS BIENTOT RESSURGIR ?

     Vont-ils prochainement sortir de leur retraite et remonter sur la Terre. Certaines prophéties annoncent ce retour, parce que l'ère des Poissons se termine, laissant la place à celle du Verseau :

"Le roi du Monde appraîtra devant tous les hommes quand le temps sera venu pour lui
l'agartha est le lieu ou règne satan le roi des Djinns evidemment pour les theosophistes ils representent pas le mal alors ne tombez pas dans l'inversement de valeur si chère a nos theosophiste au service de la bete .....la terre interieur est peuplaient par des djins polymorphes qui voyagent a bord de boule de plasma ou de soucoupes volante et vont et viennnent de la tere jusq u'au fond de l'univers.
comme le révèle les protagonistes tibetains "Il existe véritablement un royaume souterrain au Tibet. Presque tous les monastères sont reliés par d'immenses galeries qui atteignent jusqu'à 800 km de longueur. Ces galeries donnent dans des cavernes si grandes que Notre-Dame de Paris y logerait à l'aise. Des êtres humains y habitent et aussi des Jinas, doués d'une grande intelligence mais qui n'ont pas de corps physique." De purs esprits ?

 


Héléna Blavatsky avec Maître Kut-Humi, El Moria et le comte de Saint-Germain. Notre maître à tous poursuit sans se décourager : "Les Jinas habitent les entrailles de la terre et ne remontent jamais à la surface du globe. Ce sont les gnomes et les lutins de nos légendes : des esprits mauvais, mais moins mauvais cependant que les hommes, car il n'y a pas pire qu'eux." Moins mauvais que nous ? D'accord, ils doivent être un peu au-dessus de nous dans la hiérarchie invisible. Donc, par l'effet de l'évolution spirituelle, nous devrions un jour accéder à leur niveau ?

 

Eh bien pas du tout, puisque le Roi du Monde ajoute : "Ils deviendront des hommes plus tard en évoluant". Notre surhomme n'en est pas à une contradiction près. Il décrit les Jinas comme immatériels mais matériels, comme supérieurs puis inférieurs aux hommes. Il dit d'eux qu'ils sont "les gnomes et les lutins de nos légendes" et ajoute qu'ils ne sortent jamais du monde souterrain. Chez moi, en Bretagne, les lutins viennent sur terre, même un enfant sait ça. Ce prince fada raconte vraiment n'importe quoi. avec des rites necromanciens ils peuvent incorporer un djinn dans le corps humain est nous avons un bon reptilien ............indetectable pour la majorité ......

 

Belge enturbané.

 

Dans la religion jaïniste, les Jinas sont des esprits tutélaires, qu'il convient d'honorer pour les Jaïns Svetambara. Les Jinas prennent parfois une apparence humaine, sans griffes ni ailes de chauves-souris ; on a reconnu les Djinns du Moyen-Orient. La prononciation, d'ailleurs, est la même. Et le comportement de ces esprits, aussi. Comme on le sait, le djinn peut être un allié ou un adversaire, c'est pourquoi il est nécessaire de se concilier ses bonnes grâces par des rituels appropriés. En bon français, on les nomment des génies.

eden saga

vous voulez une preuve la voici :

Extrait de la revue L'inconnu n° 25