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Encore un effet contre-productif de plus de la vaccination, décidément, on ne les compte plus... en plus d'estropier quantité d'adultes et d'enfants et de niveller ainsi lamentablement la santé publique par le bas, sur le plan de la prétendue efficacité également, la vaccination amène de nouveaux problèmes épidémiologiques. Voilà ce qui arrive quand de prétendus "experts" prétendent faire mieux que la Nature avec leurs vraies fausses solutions!

 

Coqueluche : la bactérie est en train de muter

 

 par Catherine Cordonnier

 

La partie de la bactérie de coqueluche que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de muter. Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont plus vulnérables face aux épidémies.

Il y a quelques jours, les autorités sanitaires californiennes annonçaient que l'épidémie de coqueluche n'avait jamais été aussi sévère depuis 70 ans. Idem dans le Michigan, l'Indiana et le Minnesota, trois autres États des États-Unis. Mais c'est de Grande-Bretagne que la nouvelle est venue : la bactérie de la coqueluche serait en train de muter. Et le vaccin actuel pourrait bientôt perdre de son effet protecteur.

 Selon une étude publiée dans la revue médicale Infectious Diseases (maladies infectieuses), l'analyse des souches de virus de 2012 montrent que la partie de la bactérie que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de changer. "Ce qui pourrait avoir des conséquences graves lors de futures épidémies" soulignent les médecins.

 

Une bactérie qui envahit la sphère respiratoire

 

La coqueluche est une maladie infectieuse respiratoire très contagieuse causée par une bactérie appelée Bordetella pertussis, qui envahit la sphère respiratoire. Le signe principal de cette maladie est la quinte de toux qui peut dégénérer en pneumonie. La contamination se fait par l'air (lors de la toux, postillons) et par contact avec une personne qui a la coqueluche. Les risques de complications graves existent surtout chez le nourrisson de moins de 6 mois.

 Actuellement, la coqueluche est redevenue une maladie fréquente de l'adulte jeune. Certains chercheurs de l'Université de Bath (Grande-Bretagne), dirigés par le Dr Andrew Preston, se sont demandé si l'immunité conférée par le vaccin acellulaire prescrit depuis 2004 (un vaccin qui ne contient pas cellules entières de bactéries mais des protéines spécifiques de la surface des bactéries) ne durait pas moins longtemps que celle de la version précédente du vaccin (avec des germes entiers). Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont vulnérables face aux épidémies de coqueluche.

 

Faut-il revenir au vaccin à germes entiers ?

 

Mais en poussant leurs recherches plus avant, ils se sont aperçu que les protéines recueillies sur la surface des bactéries pour fabriquer le vaccin mutaient à un rythme plus rapide que les autres cellules non incluses dans le vaccin, rendant le vaccin moins efficace.

L'une des options à envisager serait d'inclure dans le vaccin de nouvelles protéines qui boosteraient le système immunitaire. L'autre solution étant de revenir au vaccin "ancienne formule" à germes entiers. Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras.

En France, le vaccin contre la coqueluche n'est pas obligatoire mais recommandé pour les nourrissons de moins de 6 mois ainsi qu'aux jeunes adultes ayant un projet parental et aux jeunes femmes ayant accouché qui ne seraient pas vaccinées.

 

Source : Top Santé

 

A noter aussi (de très intéressant!) dans l'article ci-dessus, l'auto-censure habituelle de la presse quand elle évoque comme possible "solution" de retourner au vaccin dit à germes entiers - remplacé dans les pays occidentaux suite à ses effets secondaires neurologiques graves :

 

"Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras." 

 

Tout journaliste censé et libre a très facile de se rendre compte que ces effets mineurs sont associés à tous les vaccins y compris à tous ceux qui restent en circulation et que donc, les effets qui ont été à l'origine de ce changement ne sont pas mineurs mais plus graves mais il doit s'auto-censurer car il ne fait pas bon rappeler le désastre des vaccins dans une situation de frénésie vaccinatoire telle qu'on vaccine maintenant même ... les femmes enceintes aussi contre la coqueluche!

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