Création de nuages ionisés artificiels au-dessus de la terre.

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Création de nuages ionisés artificiels au-dessus de la terre.
Une méthode pour former un nuage d'ionisation artificielle au-dessus de la terre par le réchauffement initial du plasma résidant à une altitude désirée au moyen d'une radiation électromagnétique ayant une fréquence approximativement identique à celle du plasma ambiant. Comme la fréquence du plasma augmente à cause du réchauffement, la fréquence de la radiation augmente également jusqu'à ce que la fréquence de maintenance soit atteinte.

Certains systèmes de communication et de radar fonctionnent par « rebondir » les signaux transmis et / ou réfléchis par couches d’ionisation naturellement dans l’ionosphère. Un système connu en utilisant cette technique est « over-the-horizon» (OTH) radar. En faisant rebondir ou reflétant les signaux hors une couche ionisée, les signaux peuvent effectivement voyager « over-the-horizon», augmentant ainsi sensiblement la portée du système.

Cependant, alors que les systèmes actuels de OTH sont capables de détecter des objets à longue portée (par exemple les menaces stratégiques), ils ne sont pas bien adaptés pour détecter des objets «proximité» (par exemple les missiles à 1000 kilomètres ou moins). L’un des problèmes réside dans le fait que lorsque l’angle de faisceau du radar est augmentée à partir de l’horizontale, la fréquence du faisceau doit être réduit afin d’obtenir réfraction à une incidence plus proche de la normale. Comme cette fréquence est abaissé, le gain du système d’antenne est réduite et la section radar diminue pour les petites gros dans l’objet. Ces effets agissent pour définir une plage minimum pour le système OTH.

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Un autre problème majeur avec les systèmes actuels de OTH est liée à la section radar faible de petites cibles à des fréquences typiques OTH exploitation. Ces objets ayant de petites sections produisent un signal de retour faible, même lorsque l’objet se trouve dans la portée du radar OTH OTH puisque le système est normalement conçu pour les objets ayant des sections transversales, par exemple, beaucoup plus grand avion.Procédé de formation d’un nuage d’ionisation artificielle à une altitude au-dessus de la terre, ledit procédé comprenant:

chauffage de l’initiation de plasma résident au niveau de ladite altitude en transmettant un rayonnement électromagnétique de la terre à ladite altitude initiale à une fréquence qui est approximativement la même que la fréquence d’origine de ladite plasma résident; etaugmenter ladite fréquence dudit rayonnement électromagnétique en tant que ladite fréquence de ladite augmentation de plasma résidents, jusqu’à une fréquence de maintenance finale est atteinte, ladite fréquence d’entretien étant T ou au-dessus de la fréquence nécessaire du plasma pour fournir un plasma ayant une densité d’électrons capable de réfléchir des signaux de communication ou comme qui viennent en contact avec ledit plasma.

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2. Procédé selon la revendication 1, comprenant:

défocalisation ledit rayonnement électromagnétique de sorte que la zone centrale de ladite nuage est d’abord chauffée; et contracter la focalisation dudit rayonnement électromagnétique à la fréquence dudit rayonnement est ajustée jusqu’à ce que toute la surface dudit nuage est chauffé.

3. Procédé selon la revendication 1, dans lequel ledit rayonnement électromagnétique est transmis par un système d’antenne unique.Procédé selon la revendication 1, dans lequel ledit rayonnement électromagnétique est transmis par deux systèmes d’antenne, chacun espacé de l’autre, et incliné grâce à quoi les faisceaux de rayonnement électromagnétique transmis ledit depuis lesdits systèmes se croisent les uns les autres au niveau de ladite altitude.

5. Procédé de chauffage à fréquence variable pour la formation d’un nuage d’ionisation artificielle à une altitude au-dessus de la terre, ledit procédé comprenant:

transmettant un rayonnement électromagnétique former la terre à ladite altitude initiale à une fréquence qui est approximativement la même que la fréquence d’origine du plasma naturellement présents au niveau de ladite altitude;focaliser ledit rayonnement électromagnétique à la chaleur dudit plasma pour accélérer les électrons libres ainsi dans celui-ci, augmentant ainsi la fréquence dudit plasma;la surveillance de la fréquence dudit plasma car elle augmente;l’augmentation de la fréquence dudit rayonnement électromagnétique en tant que ladite fréquence de ladite augmentation de plasma;

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en continuant à augmenter ladite fréquence dudit rayonnement électromagnétique jusqu’à une fréquence finale de maintien désirée est atteinte; ladite fréquence finale désirée étant égale ou supérieure à la fréquence de plasma nécessaire pour fournir un plasma ayant une densité d’électrons capable de réfléchir des signaux de communication ou analogues qui entrent en contact avec ledit plasma; et en continuant à transmettre ledit rayonnement électromagnétique à ladite fréquence finale de maintenir l’intégrité dudit nuage.

6. Procédé selon la revendication 5, dans lequel ladite fréquence finale est supérieure à la fréquence de tous les signaux de communication et / ou radar qui devraient être réfléchie par ledit nuage.

7. Procédé selon la revendication 6, dans lequel ledit rayonnement électromagnétique est d’abord porté par lequel seule la zone centrale dudit plasma est initialement chauffé.

8. Procédé selon la revendication 7, comprenant:

contracter la focalisation dudit rayonnement électromagnétique à ladite fréquence dudit rayonnement est augmentée de sorte que toute la surface dudit nuage est chauffé.
9. Procédé selon la revendication 8, dans lequel ladite fréquence dudit rayonnement électromagnétique est augmentée jusqu’à approximativement ladite partie de ladite augmentation de la fréquence plasma.
10. Procédé selon la revendication 9, dans lequel ledit rayonnement électromagnétique est transmis par un système d’antenne unique.

11. Procédé selon la revendication 9, dans lequel ledit rayonnement électromagnétique est transmis par deux systèmes d’antenne, chacun espacé de l’autre, et incliné grâce à quoi les faisceaux dudit rayonnement électromagnétique transmis depuis ledit système se croisent les uns les autres au niveau de ladite altitude.

Geoingenierie Patrick Roddie à l'EPA Aout 2015


ils changent le climat - Les preuves par Eveil... par remi9566

http://www.eveil-delaconscience.com/creation-de-nuages-de-la-terre-us-patent-4999637-a


Parkinson Alzheimer insomnie résultat des études secrètes effectuées par l’Union soviétique .

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Au début des années 2000, les scientifiques occidentaux ont eu accès à des études secrètes effectuées par l’Union soviétique sur la rhodiola, la « racine d’or », une plante typique de la flore en Sibérie.
Ils découvraient alors les formidables propriétés de cette plante qui aide à combattre la fatigue, améliore notre attitude face au stress et augmente nos capacités psychiques et intellectuelles.

Mythe, légendes et science-fiction

Jason et la toison d’or est l’un des mythes les plus célèbres de la Grèce antique et sans doute la preuve que les vertues de la rhodiola étaient déjà connues au XIIIème siècle avant notre ère.
D’après la légende, le héros Jason fut envoyé en Colchide, l’actuelle Géorgie, par son oncle Pélias qui lui avait promis le trône d’Iolcos s’il réussissait à rapporter la toison d’or, la peau d’un bélier légendaire, confiée à la garde d’un dragon.
Après de multiples péripéties, Jason arriva chez le roi Aiétès, le détenteur de la toison. Médée, fille du roi Aiétès, magicienne et experte de la préparation des plantes, donna à Jason un breuvage magique qui lui permit de terrasser le dragon et d’entrer dans la légende.
Ce breuvage extraordinaire aurait été élaboré à partir d’une fleur caucasienne née du sang de Prométhée. Or, selon le poète Caius Valerius Flaccus, la rhodiola, qu’il évoque dans ses Argonautiques, serait née des miettes du foie de Prométhée répandues sur les monts caucasiens lors de son supplice par les aigles.
Pour le grand spécialiste américain de la rhodiola Richard P. Brown, c’est donc bien de la rhodiola que Médée aurait donné à Jason. Et si l’on suit sa théorie, la découverte de la rhodiola par les Grecs remonterait donc au 13ème siècle avant notre ère, à l’époque où ils entreprirent de mettre la main sur l’or de cette région du Caucase.
Par la suite, c’est en Sibérie et en Europe du Nord que la rhodiola a gagné sa réputation de plante médicinale .
Dans ces régions, on lui attribue le pouvoir d’accroître l’endurance physique, la longévité, la vigueur sexuelle, la mémoire et d’autres facultés cognitives. En Suède, on affirme que les Vikings lui devaient leur force physique légendaire et leur remarquable endurance. En Ukraine, on raconte que le prince Danila Galitsky (XIIIème siècle), dont les exploits amoureux continuent d’embraser l’imagination populaire, devait sa puissance à la fameuse racine dorée. Aujourd’hui encore, en Sibérie, on offre de la rhodiola aux jeunes mariés afin qu’ils donnent naissance à des enfants sains.
Les preuves scientifiques sur les bénéfices de la rhodiola sont arrivées à partir des années 1960 avec les nombreuses études cliniques et publications scientifiques effectuées par les Soviétiques.
Pendant des dizaines d’années, une grande partie de ces travaux sont restés classés « secret défense » car la rhodiola était considérée comme un élément déterminant des programmes visant à améliorer les performances physiologiques, psychiques et intellectuelles des membres de l’élite soviétique (cosmonautes, militaires de haut niveau, officiers du KGB).
Comme dans les films de science-fiction, les chercheurs soviétiques qui avaient découvert les propriétés naturelles étonnantes de la rhodiola pensaient pouvoir les utiliser pour développer des molécules qui transformeraient les meilleurs éléments de l’armée en véritables surhommes.
Vu le caractère hautement sensible de ces recherches, on ne sait pas encore sur quoi elles ont débouché exactement. Mais depuis le début des années 2000, les études portant sur les propriétés intrinsèques et donc naturelles de la rhodiola ont été diffusées et des chercheurs du monde entier ont pris le relais de leurs prédécesseurs soviétiques.

Une plante adaptogène révolutionnaire

Le propriétés de la rhodiola identifiées par les chercheurs permettent de la classer dans la catégorie des plantes adaptogènes au sens défini en 1968 par le docteur Breckhman de l’Académie des Sciences de Russie :
  • elle augmente la résistance de l’organisme face à un spectre très large de facteurs d’agressions, aussi bien chimiques, physiques que biologiques,
  • elle a une activité normalisatrice : elle diminue ou prévient complètement les déséquilibres issus du stress ou bien secondaires à une pathologie,
  • elle présente une totale innocuité : elle ne crée pas de perturbation dans le fonctionnement normal de l’organisme et n’influence ce dernier plus qu’il n’est requis.
En 2004, un livre sorti aux Etats-Unis annonçait « The rhodiola Revolution » (1). Sur la base des nombreuses études scientifiques dont elle a fait l’objet (cf. sources 2-6) et des témoignages de ses utilisateurs, cette plante est considérée aujourd’hui par beaucoup comme l’un des remèdes naturels les plus efficaces pour agir contre tous les stress auxquels nous faisons face quotidiennement.
Elle est recommandée plus particulièrement pour les personnes qui :
  • souhaitent améliorer leur bien-être général, leur état psychique et leurs performances intellectuelles,
  • sont de nature à être anxieuses, stressées face à tous les petits tracas du quotidien,
  • ont des difficultés à supporter le rythme de la vie moderne (mal-être, fatigue chronique…),
  • doivent affronter une situation familiale, sociale ou professionnelle difficile (divorce, perte d’un emploi, période de stress et de travail intense…),
  • doivent faire face à des situations conflictuelles ou un environnement agressif,
  • affrontent un stress physique intense (de nombreux sportifs de l’extrême utilisent la rhodiola pour renforcer leurs capacités mentales).
Les personnes qui utilisent la rhodiola sont souvent extrêmement surprises de ressentir ses effets positifs dès les premiers jours.
Les effets bénéfiques les plus souvent cités sont un regain d’énergie, une sensation de détente et de bien-être psychique ainsi que le fait d’avoir un moral d’acier et d’être plus apte à faire face aux situations stressantes.
Contrairement aux anti-dépresseurs, aux somnifères ou aux excitants, la rhodiola ne crée pas de déséquilibre interne. Elle est sans effets secondaires et ne crée pas d’accoutumance.
En fait, la rhodiola joue un rôle complexe de régulateur sur le système nerveux mais aussi l’axe surrénalien. Elle agit notamment sur :
  • la gestion de la sérotonine : un neurotransmetteur du système nerveux central qui joue un rôle essentiel pour l’entretien de l’homéostasie du cerveau (capacité à fonctionner normalement en dépit des contraintes qui lui sont extérieures),
  • le soutien des surrénales : ces deux glandes endocrines situées au-dessus des reins et qui sont principalement responsables de la gestion des situations de stress via notamment la synthèse de corticoïdes et de catécholamines.
Sans rien stimuler directement, la rhodiola met en alerte notre organisme et lui permet de répondre plus rapidement et de manière mieux adaptée aux situations de stress. Un peu comme si elle jouait le rôle d’un coach qui aiderait l’organisme à fonctionner au meilleur de ses capacités.
La réaction de l’organisme aux situations de stress est plus rapide, la gestion des ressources, notamment hormonales (la sécrétion d’adrénaline, de cortisol, etc.), est mieux assurée et on obtient ainsi une meilleure réponse des surrénales.
La rhodiola agit donc au croisement de la biologie, de la biochimie, de la neurologie, de l’immunologie, de l’endocrinologie… autant de domaines dans lesquels les chercheurs continuent à travailler isolément et qui expliquent en partie la difficulté pour eux à expliquer clairement les mécanismes d’action de cette plante.

Quelle rhodiola choisir ?

Avec la sortie du livre « The rhodiola Revolution », de nombreux laboratoires ont commencé à intégrer la rhodiola dans leurs formules.
Parmi ces produits vous trouverez généralement des formules composées à partir d’extraits de rhodiola rosea et comprenant des additifs inutiles voire parfois douteux. Ces extraits concentrent seulement deux principes actifs de la rhodiola : les rosavines et les salidrosides au détriment d’autres composants intrinsèques de la plante qui n’ont pas été étudiés mais dont on peut malgré tout penser qu’ils sont indispensables à son action.
En proposant une rhodiola sous forme d’extrait, ils ont la possibilité d’y associer des allégations de santé qui ne sont plus tolérées par l’Europe sur la forme « totum ».
Toutefois, rien ne prouve que l’extrait soit plus efficace que la forme totum originelle. Au contraire, bien des témoignages laissent penser que c’est la forme totum de la rhodiola, naturelle et complète, qui serait la plus efficace car elle conserve l’harmonie des différents composants de la plante.
Bien à vous,
François Mercier
Sources :
(1) The rhodiola revolution – Transform your health with the herbal breakthrough of the 21st century . Richard P. Brown, Patricia L. Gerbarg (2004, Ed. Rodale).
(2) A randomized trial of two different doses of a SHR-5 rhodiola rosea extract versus placebo and control of capacity for mental work. Shevtsov V.A. et al. Phytomedicine, 2003, 10, 95-105.
Une étude menée en double aveugle sur 161 cadets militaires russes a permis de mesurer les effets anti-stress et stimulant d’une dose de rhodiola rosea. Les résultats ont montré que les cadets privés de sommeil et stressés qui avaient pris de la rhodiola étaient nettement moins fatigués et que leurs capacités intellectuelles étaient mieux préservées que ceux ayant pris un placebo ou n’ayant rien reçu.
(3) A double-blind, placebo-controlled pilot study of stimulating and adaptogenic effect of rhodiola rosea SHR-5 extract on the fatigue of student caused by stress during examination period with a repeated low-dose regimen. Spasov AA, Wikman GK, Mandrikov VB, et al. Phytomedicine, 2000, 7, 85-89.
Une autre étude en double aveugle menée pendant 20 jours sur 60 étudiants indiens en médecine en période d’examens de fin d’étude a permis d’évaluer l’effet d’une prise quotidienne de 100 mg de rhodiola rosea. Malgré la faiblesse de la dose utilisée, les chercheurs ont constaté une amélioration de la performance intellectuelle des étudiants, de leur bien-être général ainsi que de leur fonctionnement psychomoteur. Les sujets ont rapporté une diminution de leur besoin de sommeil, une humeur plus stable et une plus grande motivation pour l’étude.
(4) Plasma beta-endorphin and stress hormones in stress and adaptation. Lishmanov I.B. et al. Biull. Eksp. Biol. Med., 1987, 103, 422-424.
Lors d’un test d’endurance physique, de la Rhodolia rosea a été administrée à des rats : leur temps de nage a été amélioré d’environ 150%. Dans cette étude, lors de laquelle les animaux ont été par ailleurs soumis pendant 4 heures à un stress non spécifique, les chercheurs n’ont pas observé l’augmentation prévisible des niveaux de bêta-endorphines, mais une diminution, ce qui suggère qu’une supplémentation en rhodiola rosea pourrait diminuer, voire prévenir totalement les perturbations de l’axe hypothalamique-pituitaire-surrénal induites par le stress. La supplémentation semble avoir préparé les animaux à réagir de façon plus adaptée à une situation stressante.
(5) A pilot study of rhodiola rosea (Rhodax) for generalized anxiety disorder (GAD). Bystritsky A. & al. Journal of alternative and complementary medicine, 2008, 14(2), 175-180.
Une prise quotidienne de rhodiola rosea aurait des effets bénéfiques face à l’insomnie, à l’anxiété, et à la dépression modérée.
(6) Protective effects of salidroside on hydrogen peroxide-induced apoptosis in SH-SY5Y human neuroblasoma cells. Zhang Li & al. European journal of pharmacology , 2007, 564(1-3), 18-25.
Les salidrosides contenus dans rhodiola rosea auraient un effet protecteur contre le stress oxydatif et constituent un agent thérapeutique potentiel pour le traitement ou la prévention des maladies neurodégénératives.

source : http://www.lemonde.fr/planete/