Le système de méridiens d'énergie et vortex de la Terre

4733651129_828b1ef9f4_oLe système de méridiens d'énergie de la Terre

La grille planétaire est faite de circuits qui distribuent l'énergie vitale sur toute la terre. C'est en quelque sorte le système circulatoire de la terre, son réseau de vaisseaux sanguins. C'est par la grille énergétique que la santé de la Terre est entretenue.

Les nadis du corps humain

Les vaisseaux de la Terre circulent aussi bien dans sa profondeur qu'à sa surface. De plus, ils irriguent l'atmosphère, qui est une partie intégrante du corps organique de la Terre. Il y a des canaux principaux, qui se diffractent en réseaux plus fins et plus denses, des grilles fines à l'intérieur de grilles larges.

Mieux que l'image des vaisseaux sanguins: le réseau vital du corps de la Terre est l'équivalent des nadis du corps humain. Notre corps est constitué de corps subtils eux-mêmes parcourus de méridiens et d'innombrables canaux, les nadis (voir Chakras et corps subtils). C'est par ces nadis que l'énergie subtile circule dans le corps.

Les carrefours importants des nadis du corps humain sont des centres de distribution énergétique, les chakras. Les chakras sont des volumes coniques ou sphériques qui traversent les corps subtils et relient les différents niveaux vibratoires du corps. L'énergie en provenance de l'univers pénètre par les chakras. Le corps n'est pas un objet isolé à la dérive sur la Terre. Il est relié au cosmos par de multiples circuits.

Il en est de même pour le corps de la Terre qui est structuré par ses circuits vitaux et par des carrefours de flux énergétiques. Sur certains carrefours se trouvent des vortex. Comme nous l'avons vu (Grille planétaire), la grille n'est pas seulement perceptible au niveau physique magnétique, elle existe sur plusieurs niveaux dimensionnels. Les vortex traversent verticalement plusieurs niveaux vibratoires. Par ses grilles et ses vortex, la Terre est reliée au cosmos et reçoit des impulsions de l'univers.

Pour vivre pleinement, l'être humain dépend entièrement de la bonne santé des circuits terrestres. C'est pourquoi dans ces civilisations anciennes, une classe de personnes était affectée à la surveillance, au fonctionnement et à l'ajustement des grilles et des lieux sacrés. Ces gens étaient à la fois, selon notre classification moderne des tâches, des ingénieurs, des gardiens de la géométrie sacrée, des guérisseurs, des sages et des prêtres. Cette science est différente de la nôtre, bien plus subtile, plus profonde et plus généreuse. Elle est en accord avec la vie, elle travaille en harmonie avec elle.

Régulation des flux par l'acuponcture terrestre

De même que l'acuponcture remet en ordre les énergies de nos méridiens corporels, de même il existe une acuponcture pour agir sur les méridiens de la Terre. Les flux terrestres sont parfois naturellement chaotiques, et l'acuponcture terrestre permet de les modifier et les diriger. De nature fondamentalement électrique, les flux terrestres sont modulés comme les courants électriques dans une maison.

Ce sont les constructions sacrées qui font office d'aiguille. Les menhirs ressemblent fortement à des aiguilles de pierre, et cela suggère fortement cette fonction. Ils la remplissaient effectivement, au moins certains (Needles of Stone, Tom Grave), mais pas seulement eux. Sans être forcément en forme d'aiguille, d'autres centres sacrés, construits selon des plans géométriques précis, sont des dispositifs élaborés de régulation et de branchement de courant. L'ensemble des centres sacrés, temples, mégalithes, simples ouvrages de terre, et lignes de ley, est donc analogue à un vaste circuit imprimé avec ses condensateurs, ses transformateurs, ses émetteurs et ses récepteurs.

Lorsqu'on détecte des flux magnétiques qui se croisent dans un centre sacré, on est tenté d'en déduire que le croisement préexistait à la construction et qu'elle a été implantée dessus. Cela est vrai, mais pas toujours. Dans certains cas, c'est l'implantation du monument elle-même qui a dévié le flux et l'a attiré à elle selon une science maitrisée.

Menhir d'Eteneta Machu Picchu

Cromlech d'Eteneta, Pays basque, Espagne
Merci à Alfonso Mart

Machu Picchu, Pérou
Merci à Bryan Johnson

En Angleterre, John Foster Forbes a été l'un des premiers à relever les liens entre des gravures particulières sur les pierres d'un site et les constellations, ou entre le plan et l'orientation du site et les constellations. Par des mesures radiesthésiques, il s'est rendu compte que chacun des sites vibrait selon des énergies en rapport avec la constellation sur laquelle il était planifié. Il affirmait que les cercles de pierre ont été bâtis en conjonction avec des données astronomiques pour servir de station de réception des énergies stellaires, au moins en certaines saisons.

Si les centres sacrés sont (ou étaient) des dispositifs d'émission - réception d'ondes, on comprend mieux qu'ils aient été orientés ou planifiés par rapport au ciel et aux étoiles. Ce n'est pas pour vénérer les dieux de ces constellations mais afin que le lieu entre en résonance avec les énergies cosmiquescorrespondantes. Il reçoit l'énergie cosmique et la redistribue aux flux terrestres, participant ainsi à l'élévation du niveau vibratoire et à l'équilibrage, non seulement du lieu même, mais de tout le circuit.

Lieux de guérison et d'élévation de conscience

Un autre usage de l'énergie de la grille consistait à créer des lieux propices à la guérison des corps et des âmes.

Les personnes qui sont sensibles à l'énergie des menhirs et des dolmens constatent parfois que telle pierre agit en elles dans une certaine partie du corps, un certain chakra, alors que telle autre pierre agit sur un autre chakra. Ce phénomène est une manifestation rudimentaire d'une science beaucoup plus élaborée utilisant la géométrie sacrée. Dans les temples (égyptiens en particulier), des pièces étaient aménagées dans des buts de guérison spécifique.

Les anciens centres ont été remplacés par d'autres cultes qui ont récupéré les potentiels vibratoires des lieux. Avec ou sans la complicité de l'Église chrétienne, certaines confréries ou certains ordres ont transmis secrètement leurs connaissances qui sont devenues "occultes". En Europe, ils ont su employer la géométrie sacrée jusqu'au Moyen-Âge pour édifier leurs bâtiments (cathédrales, abbayes, chapelles, sanctuaires, calvaires).

Selon Georges Prat , à certains emplacements de sites sacrés anciens ou de sites chrétiens qui les ont remplacés (Angleterre, France, etc.), on détecte le croisement de 2 ou 3 flux de métaux. Dans la chambre, les vibrations métalliques agissent comme les oligoéléments correspondants. Certains lieux sont hautement bénéfiques par leur situation exceptionnelle où se croisent des flux rares.

D'autres pièces ou lieux sont programmés pour créer des connexions spirituelles avec les plans supérieurs. Leur niveau vibratoire favorise l'élévation de conscience. Chacun reçoit en fonction de ce qu'il est, selon sa faculté de réception. Le séjour dans ces lieux peut provoquer des expériences spirituelles, amener à d'autres niveaux de conscience et transmettre des informations sous formes de sensations, de pensées ou de visions.

Ces sites permettent  aussi la communication trandimensionnelle avec les invisibles pour les sorciers et mages en tous genre celà dépend de la nature spirituelle de l'initié et du pouvoir qui est recherché .

Ivan Sanderson et les vortex diaboliques


Ivan Sanderson
Merci à Richard Grogonis

Ivan Sanderson (1911 – 1973) était biologiste aux États-Unis, mais en plus il s'intéressait à l'étude des phénomènes étranges, tels que l'abominable homme des neiges et a créé la Society for the Investigation of the Unexplained. Il a également apporté une contribution à l'étude de la grille planétaire dans un article publié en 1972 dans Saga magazine: Les 12 vignes du diable autour du monde.

Il y rapporte les résultats de ses investigations sur les zones d'anomalies terrestres: anomalies magnétiques, aberrations énergétiques, distorsions du temps, disparitions de bateaux et d'avions et autres phénomènes étranges. Pour amasser les données et en faire l'analyse statistique, il tire profit des méthodes modernes électroniques de collecte.

Il met en évidence 12 zones d'anomalie. Le plus étonnant est qu'elles sont équidistantes et disposées de façon régulière autour du globe. Deux d'entre elles sont les pôles et les 10 autres zones sont réparties de part et d'autre de l'équateur.

Les 12 vortex de la grille de SandersonLes 12 vortex de Sanderson
D'après bibliotecapleyades

J'en cite 3 assez bien connues:

La zone qui arrive en premier dans le classement de ces statistiques est la région connue comme le triangle des Bermudes, à l'est de Miami (Bahamas). Elle a une réputation diabolique à cause des disparitions d'avions et de bateaux et des perturbations météorologiques. Le magnétisme y prend un caractère exceptionnel: le nord magnétique est identique au nord géographique; les pannes de boussoles, radios et panneaux de contrôle sont multiples. C'est le point 18 de la grille de Becker-Hagens (26° 36' N 76° 48' W), grille avec laquelle nous ferons connaissance plus loin.

La Mer du diable, à l'est du Japon (point 14 de la grille B-H, 26° 34' N 139° 12' E), située entre les îles Iwo Jima et Marcus, constitue une deuxième zone remarquable de distorsions, où des avions et navires ont été portés disparus. Des évènements sinistres y ont régulièrement lieu au point que le gouvernement japonais l'a officiellement classée comme zone dangereuse.

Une autre est localisée près de Hawaï (point 16 de la grille B-H, 26° 34' N 148° 48' W), une zone d'activité volcanique intense. Sanderson rapporte le récit d'un pilote dont les instruments de guidance et de communication ne fonctionnaient plus dans cette zone, et se sont remis à fonctionner une fois sortis de la zone, une panne sur une étendue de 560 km, donc pendant au moins une demi-heure peut-être une heure. Mais la tour de contrôle n'a enregistré aucune interruption, comme si la traversée avait duré une seconde. C'est une zone de distorsion du temps.

La grille cristalline de Goncharov, Makarov et Morozov

Goncharaov, Makarov et Morozov

Merci à Esluk

Les résultats de Sanderson ont été repris et développés par un groupe de trois scientifiques russes: Nikolai Goncharov est historien, Valery Makarov est un spécialiste en électronique, Vyacheslav Morozov est un ingénieur en bâtiment. Ils ajoutent de nouveaux points sur la grille qui tiennent compte des activités électromagnétiques et thermiques: anomalies magnétiques et gravitationnelles, zones de fractures sismiques, crêtes de relief sous-marin, zones de climat extrême, vols d'oiseaux migrateurs, sites de cités antiques.

Ils arrivent ainsi à un total de 62 points qui incluent les 12 lieux déjà identifiés par Sanderson. En 1973, ils énoncent leurs conclusions dans un article intitulé La terre est-elle un gigantesque cristal? publié dans le journal des sciences soviétiques Khimiya i Zhizn (Chimie et Vie). Le journaliste et écrivain américain Christopher Bird les fait connaitre dans un article de New Age Journal paru en mai 1975, intitulé Planetary Grid. Ils y présentent un réseau géométrique dessiné sur une mappemonde.

Grille planétaire de Goncharov, Makarov et Morozov

Le réseau de triangles et pentagones de Goncharov, Kamarov, et Morozov.
D'après David Hatcher Childress

Si l'on joint ces points par des segments de lignes droites, se dessine une configuration géométrique régulière. Les points de Sanderson (lignes jaunes) déterminent des triangles équilatéraux (en vert). Les autres points déterminent des pentagones (en rouge). Les pentagones sont en correspondance avec les triangles précédents car leurs centres sont les sommets des triangles.

Ce réseau régulier montre qu'une structure géométrique est associée à la sphère terrestre, soit qu'elle lui soit superposée, soit qu'elle la sous-tend. Elle est l'empreinte visible d'une matrice d'énergie implantée dans la terre.

Les polyèdres qui sous-tendent la sphère terrestre

Goncharov, Makarov et Morozov se sont aperçus que les lieux mis en évidence sont placés aux sommets de deux polyèdres qui font de la terre un vaste cristal. Les triangles sont les faces d'unicosaèdre et les pentagones sont les faces d'un dodécaèdre

Un dodécaèdre régulier comporte 12 faces en forme de pentagones réguliers (dodéca = 12), 20 sommets et 30 arêtes. Un icosaèdre régulier est un assemblage de 20 triangles équilatéraux (icosa = 20) et comporte 12 sommets et 30 arêtes.

Dodécaèdre régulier Icosaèdre régulier Icosaèdre arrondi

Dodécaèdre régulier, formé de 12 pentagones
Merci à Robert Ferréol

Icosaèdre régulier, formé de 20 triangles
Merci à A. Esculier

Icosaèdre à arêtes arrondies
Merci à bibliotecapleyades

Les 5 polyèdres réguliers de Platon

L'icosaèdre et le dodécaèdre sont deux des cinq volumes (ou solides) de Platon. Platon avait explicitement fait référence à ces polyèdres comme symboles des éléments qui constituent le corps humain et la terre. Ce concept est probablement très ancien. Kepler a également tenté de le remettre en honneur en l'appliquant au système solaire.

Actuellement, ils sont plutôt connus en géométrie comme étant les seuls polyèdres réguliers convexes. On dit qu'un polyèdre est régulier lorsque ses faces sont régulières et égales et ses angles égaux. Convexe signifie qu'ils n'ont pas de creux, à l'inverse d'un polyèdre étoilé. Ces polyèdres sont inscriptibles dans une sphère.

Les 3 autres solides de Platon sont l'octaèdre et le tétraèdre, qui comme l'icosaèdre sont faits de triangles, et le cube, fait de carrés.

Les 5 volumes de Platon Le système solaire selon Kepler

Les 5 solides de Platon
Merci à world-mysteries

Modèle du système solaire de Kepler avec les solides de Platon. Issu du Mysterium Cosmographicum (1596)
Merci à Nathalie Novain

Or justement, nous trouvons aussi ces trois solides de Platon comme partie intégrante de la grille terrestre.

Le cube et et l'octaèdre

Le cube existe dans le dodécaèdre lui-même, si on met en évidence certains de ses sommets. Comme le remarque David Wilcock, la grille de Cathie révèle ce cube de façon évidente. Au cours du temps, le cube de la grille terrestre a pu être préexistant puis englobé par le dodécaèdre, ou l'inverse, il s'est démarqué du dodécaèdre.

Dans la grille de Cathie, on détecte aussi l'octaèdre, fait de 8 triangles équilatéraux.

cube dans un dodécaèdre Grille de Cathie Octaèdre régulier

Un cube (rouge) inscrit dans le dodécaèdre (bleu)

Grille de Bruce Cathie

Octaèdre régulier
Merci à A. Esculier

Le tétraèdre

Reste le tétraèdre, un polyèdre à 4 faces triangulaires, qu'on peut aussi décrire comme une pyramide à 3 côtés. Est-il visible sur terre?

La Terre étant pourvue d'un axe de rotation, l'axe du tétraèdre sera confondu avec l'axe de rotation. L'un des sommets du tétraèdre se trouve donc sur un des pôles, nord ou sud. Il s'ensuit que le triangle de base aura ses trois sommets dans le plan d'un parallèle, équidistants de 360/3 = 120° (voir figure).

À quelle latitude se trouve ce parallèle? Si on prend pour mesure du côté du tétraèdre la valeur 1, sa hauteur, le segment qui joint le sommet à la base sera 0.8165 (√6/3), ce qui place la base à la latitude de 19,47° dans le système décimal des degrés, ou 19° 28' dans le système des degrés, minutes et secondes (sexagésimal).

tétraèdre

double tétraèdre

Tétraèdre
Merci à A. Esculier

Les 2 tétraèdres ont un sommet au pôle et les 3 autres sur les parallèles de latitude 19,47° au nord et et sud
Merci à Psychic Children

Double tétraèdre ou octangle étoilé
Merci à C.A. Goodrich

Comme les 2 pôles sont géométriquement équivalents, on peut s'attendre à trouver 2 tétraèdres, l'un pointé vers le haut, l'autre vers le bas. C'est un double tétraèdre, une figure mise en évidence par Johannes Kepler en 1609 qu'il a nommée Stella Octangula, en français octangle étoilé. On la nomme parfois tétraèdre étoilé. Sa correspondance à deux dimensions (sur une surface) est l'étoile de David. Avant Kepler, elle a été décrite dans la Proportion Divine de Luca Pacioli, en 1509.

Où sont situés ces sommets à la latitude de 19° 47'? Le parallèle sud traverse les océans, tandis que le parallèle nord traverse plusieurs continents, et c'est sur ce dernier que nous rencontrons 3 lieux remarquables.

Les volcans d'Hawaï

La grande île d'Hawaï chevauche justement cette latitude, déjà rencontrée avec Sanderson (point 16 de la grille B-H). Ses volcans sont parmi les plus actifs sur la terre, tel le Mauna Kea situé à la latitude 19° 30' Nord et la longitude 155° Ouest.

Richard Hoagland, un ex-conseiller en matière aérospatiale pour la NASA, a analysé ce tétraèdre terrestre et désigné Hawaï comme sommet. Il avait commencé par détecter des tétraèdres sur d'autres planètes, Mars, Jupiter, Vénus dans les années 1990 et avait dirigé une équipe de recherche indépendante sur les missions lunaires auprès de la NASA, du pentagone et de l'ancienne Union Soviétique, bénéficiant des données nouvellement accessibles à la suite de la levée du secret défense .

La bande située sur Gizeh

À 120° de Hawaï, à la longitude 31° Est, on trouve toute une bande verticale qui longe le Nil. Selon Carl Munck (dans son livre The Code, 1997), toutes les pyramides d'Égypte sont situées à l'intérieur d'une bande longitudinale nord - sud d'une largeur de 1°. Le Nil est lui aussi contenu à l'intérieur de cette bande. La grande pyramide est située à la latitude 30° Nord.  La latitude 19° se trouve plus bas, au Soudan.

tétraèdre inscrit dans la Terre La vallée du Nil Le Yucatan

Le tétraèdre inscrit dans la Terre selon Carl Munck

Vallée du Nil et pyramides

Péninsule du Yucatan et Rock Lake

Selon Carl Munck, les coordonnées géodésiques des monuments antiques sont inscrites sous forme codée dans le monument lui-même. Le code est assez complexe et ses règles semblent la résurgence d'une science ancienne, la guématrie, dont les formes les plus élaborées ont été perdues et qui restent à redécouvrir.

Selon ce décodage, les longitudes sont fixées par rapport à un méridien zéro qui n'était pas celui de Greenwich comme aujourd'hui, mais un méridien qui traverse la grande pyramide de Guizeh. Les longitudes anciennes sont déduites des longitudes actuelles en enlevant 31°.

La grande pyramide était considérée comme le point central de la terre. Géographiquement, si on trace des grands cercles passant par elle, et orientés dans n'importe quelle direction, ils traversent plus de terres qu'on ne peut le faire en aucun autre endroit. C'est le centre de gravité des terres émergées. Énergétiquement, le lieu concentre de grands flux d'énergie terrestre. Selon W. Becker (voir sa présentation plus loin), la grande pyramide est construite sur un point d'énergie très puissant où se croisent les lignes du tétraèdre, du cube, de l'octaèdre, du dodécaèdre et de l'icosaèdre.

Les pyramides du Yucatan

Quant à la troisième bande, en se déplaçant de 120°, on arrive à la longitude 89°. Si vous examinez ce lieu (c'est facile avec Google Earth où vous indiquez ses coordonnées 19° 30' N 89° W dans le cadre de recherche), vous tombez en pleine forêt de la péninsule du Yucatan au Mexique. Légèrement plus au sud, dans le Guatemala, se trouve le complexe de Tikal et ses pyramides.

Sur le même méridien de longitude 89° Ouest, on trouve une pyramide peu connue immergée dans le lac de Rock Lake. Sur ce lac situé au Nord (43°N) dans le Wisconsin (États-Unis), on a rapporté d'étranges phénomènes de distorsion de perception.

Le tétraèdre de David Barr

Il est intéressant de signaler que l'idée du tétraèdre terrestre a inspiré un sculpteur et professeur des beaux arts américain, David Barr, qui en a installé un en grandeur nature comme œuvre d'art symbolique entre 1976 et 1985. Nommée The Four Corners Project, sa réalisation consiste en un tétraèdre imaginaire se déployant dans la terre, dont les 4 sommets affleurent à la surface et y sont matérialisés par une sculpture. La sculpture est un petit tétraèdre en marbre enfoncé dans la terre, affleurant comme une plante qui sort de terre. Les 4 coins ont été choisis à partir de l'île de Pâques au large du Chili (27° 6' S 109° 25' W). Les 3 autres, déterminés par un calcul de John Nystuen, sont dans le désert du Kalahari en Afrique (27° 30' S 24° 6' E), le Groenland (72° 38' N 41° 55' W), la Nouvelle Guinée (2° 6' S 137° 23' E).

La grille complète de Becker et Hagens

Un couple américain, le Dr William Becker et son épouse le Dr Bethe Hagens, ont été fortement intéressés par la description de grille planétaire de l'équipe russe telle qu'elle est rapportée par Christopher Bird dans son article de 1975. William Becker était alors professeur de dessin industriel à l'université de l'Illinois à Chicago et Bethe Hagens était professeur d'anthropologie à l'université d'état Governors.

Becker et Hagens retravaillent la grille et la perfectionnent sous l'inspiration des études mathématiques d'un ingénieur américain Richard Buckminster Fuller (1896 – 1983). Fuller était aussi inventeur et futuriste. Il a imaginé et construit des dômes géodésiques, dont celui du pavillon des États-Unis à l'exposition internationale de 1967 à Montréal, où siège maintenant la Biosphère, un musée dédié à l'environnement.

Dome géodésique de R.B. Fuller à Montréal R. Buckminster Fuller

Le dôme géodésique de Fuller, pavillon des États-Unis à l'exposition internationale de Montréal en 1967
Merci à Jeffrey Stanton ©

Richard Buckminster Fuller

Voici ce qu'ils disent de leur contact fructueux avec les études de Fuller:

Pour rendre la grille complète, il suffit d'y superposer le polyèdre sphérique dérivé de l'icosaèdre développé par Richard Buckminster Fuller. Dans son livre "Synergetics 2", il l'appelle "Composite of Primary and Secondary Icosahedron Great Circle Sets" (Composé d'ensembles de Grands cercles primaires et secondaires de l'icosaèdre !!). Nous l'avons simplifié en une sphère à 120 triangles identiques appelée "Polyèdre 120 à géométrie unifiée de vecteurs" (UVG) ou étoile terrestre.

Ce polyèdre est fait de 120 triangles. En géométrie, il est nommé un hexaki-icosaèdre, ce qui signifie polyèdre à 120 faces (du grec hexakis, 6 et icosa, 20). Il est également appelé plus rarement disdyakis-triacontaèdre par imitation de l'anglais.

On peut aborder sa structure à partir de l'icosaèdre et du dodécaèdre. Pour ce qui concerne les sommets, c'est l'addition des 2 polyèdres, ce qui donne 62 sommets répartis sur la sphère, déjà répertoriés dans la grille russe. Du point de vue des faces, on peut partir du dodécaèdre et partager chacun de ses 12 pentagones à partir de leur centre en 10 triangles, soit au total 12x10=120 triangles (voir figure, pentagone souligné de bleu). Ensuite, on "soulève" légèrement le centre du pentagone et le milieu de chacune de ses arêtes pour les amener à la surface de la sphère et former une petite pyramide à 10 pans. De façon équivalente, on peut partir des 20 triangles de l'icosaèdre (l'un est souligné de jaune) et les partager en 6 triangles.

Le polyèdre 120 est une géode, c'est-à-dire un polyèdre convexe inscrit dans une sphère. Il n'est pas un polyèdre régulier car ses sommets ne sont pas tous équivalents.

Hexaki-icosaèdre Grille planétaire de Becker et Hagens, 1983

L'hexaki-icosaèdre, polyèdre régulier composé de 120 triangles, 62 sommets et 180 arêtes
Merci à Robert Ferréol

La grille de Bethe Hagens et William Becker
Merci à Governors State University, à C. Bird et à bibliotecapleyades.net

 

La structure du polyèdre 120 contient tous les solides de Platon. Cette nouvelle grille planétaire est donc la synthèse des précédentes. Elle prend appui sur les 2 pôles et sur la Grande pyramide de Guizeh. Ses sommets coïncident avec des lieux remarquables, soit pour leurs anomalies géophysiques, soit comme siège d'une énergie magnétique de haute qualité où ont été implantés des temples sacrés.

 

Quadrillages de flux d'énergie

Indépendamment de l'exploitation statistique de données géophysiques à l'échelle du globe, d'autres découvertes ont été faites au moyen de la radiesthésie et du ressenti sur le terrain  dans l'article précédent.

Dans la communauté française, la pratique des mesures énergétiques sur le terrain par radiesthésie s'est bien répandue depuis les années 1930 avec la mise en évidence des flux liés aux sites mégalithiques et aux églises, puis dans les années 1950 par la diffusion de la géobiologie et la mise en évidence de réseaux dont le plus connu reste le réseau Hartmann. Curieusement, la référence à la géobiologie est généralement associée à la nocivité de certains endroits d'une maison ou d'un terrain où il ne fait pas bon séjourner fréquemment. C'est une approche plutôt négative des flux vitaux qui est peut-être due aux origines de sa découverte par des médecins.

Le réseau de Peyré

En juin 1940, un médecin parisien, le Dr Peyré, fait une communication à l'Académie des Sciences sur sa découverte d'un réseau de rayonnements Nord - Sud et Est - Ouest provenant du sol. Il ne s'agit donc pas ici de points isolés, ni de lignes isolées se recoupant, mais d'un quadrillage géométrique dont on peut repérer l'énergie tout au long des lignes. Ses caractéristiques sont les suivantes: mailles dont le côté dans les deux sens mesure environ 8 m. George Prat, que nous retrouverons plus loin, a identifié que ce réseau portait la radiation du cuivre.

Dans un livre intitulé Die Welt Der Geheimen Machte (1952), Siegfried Wittman énonce l'existence d'un autre réseau N-S/E-O de 16m x 16 m de côté. Il précise que cette dimension n'est qu'approximative puisque les lignes N-S sont des méridiens qui se confondent au pôle et s'écartent en allant vers l'équateur où le côté du carré est de 32 m.

Réseau de Curry ou réseau diagonal

Vers 1950, le Dr Manfred Curry, un médecin allemand qui a travaillé avec Wittman, découvre un autre réseau vibratoire tellurique (issu de la terre). Celui-ci est orienté à 45° par rapport au Nord, donc en diagonal par rapport au réseau Hartmann. On le nomme réseau Curry ou réseau diagonal.

Réseau Curry

Réseau Curry (en diagonale) et réseau Hartmann (vertical en pointillé)
© G. Prat (L'architecture invisible)

Ses caractéristiques moyennes sont les suivantes: maille carrée de 3 à 16 mètres avec moyenne de 4 à 5 m dans les deux orientations; épaisseur des bandes d'environ 40 centimètres. Il porte la radiation du fer. Il couvre toute la terre.

Pour en donner une image réaliste, il faut préciser que ces valeurs sont variables d'un endroit à l'autre. Les mailles et les bandes peuvent être déformées localement. Il faut aussi ajouter que même si on le mesure sur le sol, il s'étend également verticalement comme un ensemble de rideaux épais qui montent du sol.

Réseau Hartmann ou réseau global

Vers 1950, un autre médecin allemand, le Dr Ernst Hartmann (1925-1992) découvre presque en même temps un réseau vibratoire Nord-Sud et Est-Ouest. Par rapport au précédent, ce réseau est plus serré et sa maille est rectangulaire. Il est appelé réseau H ou Hartmann ou réseau global. Il couvre toute la terre. Sa maille est d'environ 2 m (N-S) x 2 m 50 (E-O). Il porte la radiation du nickel. Les bandes émanent des profondeurs terrestres et remontent à la verticale avec des épaisseurs de 21 cm en moyenne.

Pour tous les réseaux, la dimension Est-Ouest de la maille se rétrécit lorsqu'on se rapproche des pôles de l'axe terrestre (pour les matheux, proportionnellement au cosinus de la latitude). Par contre la distance Nord-Sud entre les parallèles reste constante (voir les études sur ce sujet).

A l'origine, la découverte de ces réseaux est largement due à la constatation que certains lieux sont pathogènes. Certains croisements de lignes du réseau émettent des énergies défavorables. Normalement neutre, le croisement devient pathogène quand il est porteur d'anomalies dues au sous-sol, telles que certains courants électriques induits par des nappes ou cours d'eau souterrains, des failles géologiques ou des gisements minéraux déséquilibrés. Les Dr Curry et le Dr Peyré ont observé que des points nocifs de ce type favorisaient l'apparition de cancers.

Résilles de métaux de Georges Prat

Nous avons déjà fait connaissance avec Georges Prat, architecte et géobiologue français,  En faisant ses expertises sur le terrain, il retrouve les réseaux précédemment nommés. Mais il en découvre bien d'autres qui vibrent différemment. Cherchant à comprendre leur nature, il s'adjoint la collaboration d'un chercheur autrichien qui mesure le rayonnement du réseau au moyen d'un appareil scientifique de laboratoire, et il identifie le rayonnement de ces réseaux à des métaux (on ne sait malheureusement pas avec quel appareil le chercheur aujourd'hui décédé a procédé, ni quel type de mesure il a effectué. Cependant on peut vérifier rétrospectivement les résultats par radiesthésie). C'est ainsi que Prat identifie le réseau Hartmann au nickel, le réseau Curry au fer et le réseau Peyré au cuivre.

Selon lui, les rayonnements venus du centre de la Terre ne nous proviennent pas uniformément mais sous forme de résilles d'énergie, telles les mailles d'un filet... Chaque métal a sa propre résille dont les dimensions sont fonction de son importance quantitative à l'intérieur de notre propre planète. Ainsi le nickel, métal répandu et abondant dans le noyau central de la Terre, a sous les latitudes européennes une résille de 2 mètres par 2,5 m alors que l'or, métal le plus rare, ne se rencontre dans les mêmes conditions que tous les 400 km (555 km à l'équateur). (G. Prat, Précis cartésien de géobiologie)

Chaque résille est unique par les dimensions et l'orientation de la maille. Par exemple, le réseau du nickel (Hartmann) est rectangulaire et le plus serré des réseaux. Les mailles sont délimitées par des murs ou rideaux verticaux qui s'élèvent en hauteur et ont également une épaisseur déterminée. Voici la description de quelques-uns de ces réseaux.

Métaldimensions de la mailleépaisseurOrientationNom
Nickel 2,00 x 2,50 m 21 cm Hartmann
Fer 4m x 4 m en moyenne, variable de 3 à 8 m 40 cm 45° Curry
Zinc   36 cm 45°  
Cuivre 10 x 10 m environ 30 cm Peyré
Platine   36 cm 45°  
Argent 350 km x 400 km 36 cm 45°  
Argent double   72cm 45°  
Or 350 km x 400 km, 540 km à l'équateur 72cm  
Or double   144cm  

Prat a aussi mis en évidence les réseaux du cobalt, manganèse, platine, uranium, sélénium, palladium, lithium, magnésium, antimoine, titane, sidérite... Ces flux sont plus rares. On les trouve quelquefois dans certains temples néolithiques où le croisement de plusieurs d'entre eux agit comme lieu de guérison par les oligo-éléments.

Une autre caractéristique remarquable de toutes les résilles métalliques est que l'épaisseur du mur vertical est doublée toutes les 9 mailles. On peut donc considérer qu'un réseau est "charpenté" par un autre réseau de même nature, plus large et plus puissant.

Les réseaux du platine, de l'argent et de l'or ont des mailles très larges, de telle sorte qu'on en rencontre peu sur terre. Ainsi le réseau du platine comporte seulement 38 méridiens coupés par 36 parallèles.

Les résilles de l'argent double et de l'or double

Les réseaux doubles sont encore plus rares. Celui de l'or comprend seulement 3 cercles du nord au sud, dont l'un est l'équateur et les 2 autres des parallèles de part et d'autre de l'équateur. Dans le sens Est-Ouest, on trouve 4 grands cercles (soit 8 méridiens). Au total, ils déterminent 26 points de croisement.

Réseau double de l'or réseaux de l'or et de l'argent

Les 26 points de croisement du réseau double de l'or

Couplage des réseaux de l'or et de l'argent

Merci à G. Prat (© Précis cartésien de géobiologie)

réseau de l'or en Europe

Réseau de l'or et de l'argent en Europe et en Afrique du Nord
Merci à G. Prat (© Précis cartésien de géobiologie)

Le réseau de l'argent est couplé à celui de l'or. Bien qu'ils soient orientés différemment, leurs points de croisements sont superposés. Il en est de même des réseaux de l'argent double et de l'or double. Ainsi, les 26 points de croisement de l'or double sont aussi ceux de l'argent double.

Cela fait de ces points des sites remarquables. La plupart de ces croisements sont localisés dans des lieux inaccessibles ou dans l'océan. Seulement deux sont accessibles et marqués comme hauts-lieux: la cathédrale de Chartres en France et le palais du Potala au Tibet.

Les points de croisements de l'or simple ont également un grand intérêt. C'est sur ces points que sont installés les plus anciens temples, souvent remplacés par la suite par d'autres temples puis par des églises ou cathédrales. Le flux des lignes du réseau d'or relient des centres célèbres: Moscou, Istamboul et Guizeh; Chartres, Toulouse et Ghardaia. Ghardaïa, en Algérie, considérée comme un site touristique d'importance majeure à cause de son architecture et de son histoire, fait partie du patrimoine mondial.

Quelques grands vortex de la Terre

Pour terminer cette revue des grilles planétaires, que ce soit la grille de Becker-Hagens ou le double réseau de l'or et de l'argent, nous allons visiter quelques-uns des hauts-lieux de la planète, situés sur des nœuds de ces grilles ou sur un flux vital important joignant 2 nœuds. Certains lieux ont été mentionnés plus haut dans cet article, ou dans l'article précédent. Ici, j'attire l'attention sur quelques autres lieux, dont certains sont moins célèbres, en les balayant du nord au sud.

À la latitude 61°N, au Québec, on remarque le cratère du Pingualuit, auparavant appelé cratère Nouveau-Québec ou Chubb (61° 10' N 74° 24' W). Situé dans la baie d'Hudson à l'extrémité nord de la péninsule d'Ungava, il a un diamètre de 3,2 kilomètres, ses rebords s’élèvent à plus de 160 mètres au-dessus de la surface de la toundra. C’est pourquoi on l’appelle Pingualuit qui signifie lieu où la terre se soulève en langue inuite. Des recherches conduites en 1950 aboutissent à la proposition qu'il est dû à l'impact d'un météore.

Cratère Pingualuit

Lac Baïkal

Cratère de Pingualuit au Québec
Merci au CCMI (Image fournie gracieusement par la commission géologique du Canada)

Lac Baïkal en Mongolie
d'après Google Earth

Cathédrale de Chartres Palais du Potala par Martin Gray

Cathédrale de Chartres en France
Merci à Daniel Robin

Palais du Potala au Tibet
©Martin Gray, Sacred Earth, places of peace and power

À la latitude 58°N, dans le Nord-Ouest de l'Écosse (coordonnées 58°17' N 4°50' W), on trouve le lac Loch More. C'est le point 11 de la grille Becker-Hagens. A proximité, se trouvent les mégalithes de Callanish ou Calanais (58° 12' N  6° 44' W) que nous avons visités dans l'article précédent.

À la latitude 52°N, le point 8 de la grille Becker-Hagens correspond au lac Buffalo, en Alberta au Canada (52° 37' N 112° 48' W). Il est le centre d'une roue de médecine des amérindiens. À la même latitude, le lac Baïkal en Mongolie est placé au point 4 (52° 37' N 103° 12' E). Les sols et les plantes de ce lac présentent des mutations génétiques étranges. La population locale russe l'a surnommé la mer sacrée, ou l'eau sacrée depuis des temps lointains.

À la latitude 48°N, s'élève la cathédrale de Chartres (48° 26' 51" N 1° 29' 15" E), située sur un croisement du réseau double de l'or.

À la latitude 32°N, le point 13 (31° 43' N 103° 12' E) est situé en bordure de l'Himalaya en Chine. C'est proche de l'emplacement de pyramides de Xian (34° 21' N 108° 38' E), situées dans un rayon de 100 km autour de la ville de Xian, chef-lieu de la province de Shaanxi en Chine centrale. C'est au cours d'un vol en juillet 1945 que James Gaussman remarque de hauts tertres qu'il identifie en tant que pyramides recouvertes de terre.

Pyramides de Xian

Les pyramides de Xian en Chine
Merci à Philip Coppens

À la latitude 29°N se trouve le Potala au Tibet ( 29°39'29" N  91° 7' 2" E), sur un croisement du réseau double de l'or.

À la latitude 26°N, le point 12 (26° 34' N 67° 12' E) est situé au Pakistan, au Nord de Karachi, proche de la vallée de l'Indus et du centre de la civilisation antique Rama manifestée en particulier à Mohenjo Daro (27° 19' N 68° 08' E) et Harappa.

Dans l'hémisphère sud, les nœuds de la grille sont souvent positionnés dans les eaux de l'océan, ce qui les rend beaucoup moins manifestes. Il en existe toutefois dans les terres émergées, îles ou continents. À la latitude 26°S, le point 47 (26° 45' S 112° 48' W) est très proche de l'île de Pâques (27° 6' S 109° 25' W), célèbre pour ses énigmatiques statues de géants.

Un système complexe et vivant

La synthèse de ces informations de sources diverses nous met en face de plusieurs systèmes de flux énergétiques de la terre. D'un côté les repérages d'anomalies géomagnétiques ont abouti à la mise en évidence du polyèdre 120 avec ses 62 points et ses triangles. Les lignes y sont représentées au premier abord comme des tracés géométriques entre les sommets, non comme des flux énergétiques, bien qu'elles en soient probablement, comme nous le suggère l'existence des lignes de leys un peu partout sur terre. D'un autre côté, les mesures expérimentales en radiesthésie mettent en évidence des faisceaux de lignes et des quadrillages de flux énergétiques qui recouvrent toute la planète.

De ces constatations, des questions peuvent venir à l'esprit. Le réseau de l'or double ressemble fort à la grille de Sanderson et à celle de Becker-Hagens tout en étant différent. Y a-t-il un rapport entre eux et lequel? Pourquoi certains points de la grille géométrique de Becker-Hagens semblent être décalés par rapport à un lieu sacré proche? Je vais tenter de donner des réponses à ces questions dans la mesure où cela pourra ouvrir nos esprits à la réalité de ces grilles.

Toutefois, je ne vais pas chercher à répondre par des données techniques précises qui demanderaient des investigations longues et inutiles. Le but de cet article est de sensibiliser à l'existence et au fonctionnement de la grille, même si on ne sait pas parfaitement comment elle est constituée. Un peu comme vous pouvez bénéficier d'un ordinateur sans savoir exactement sa structure interne. Je reste fixé sur mon objectif qui consiste à comprendre ce que nous sommes et comment nous sommes reliés à l'univers.

Voici donc encore quelques notions qui rendent compte de la complexité des grilles. Il n'y a pas une seule grille, mais plusieurs qui sont superposées et connectées; elles ne suivent pas une géométrie stricte comme un dessin d'ordinateur; elles sont vivantes, mouvantes et adaptables.

Une géométrie adaptable au terrain

La représentation de la grille sous forme d'une géométrie parfaite ne correspond pas exactement à la réalité du terrain. Sur le terrain, les lignes ne suivent pas des tracés rigoureusement droits et les croisements ne sont pas situés exactement aux sommets de polyèdres parfaits. Mais cela n'infirme pas le modèle géométrique.

Le modèle est le principe créateur, le concept, qui s'adapte au terrain et peut subir des adaptations, des déformations. C'est comparable à la fabrication d'un grillage en fil de fer avec des carreaux parfaits, qui est déformé lorsqu'on l'utilise comme clôture sur un terrain inégal. Ou encore à une tente de camping qui est conçue en usine comme un dôme parfait avec ses armatures en arc de cercle, mais qui, une fois montée sur le terrain, s'avère distordue par des inégalités de terrain et par la façon dont on a tendu les cordes d'amarrage.

De même, les mailles d'un réseau polygonal ne sont pas forcément régulières. Leurs dimensions varient, ainsi que l'épaisseur des murs. Ainsi l'épaisseur des murs du réseau du nickel peut atteindre 39 cm. Lorsqu'on dit que le réseau est orienté Nord-Sud, il s'agit donc d'une orientation moyenne, globale qui subit des variations locales. Les lignes peuvent être sinueuses et non rectilignes.

Ces variations locales sont dues à la qualité du sol et du sous-sol ainsi qu'aux constructions qui ont été implantées. Les flux sont de nature électrique et magnétique, donc influencés par toute présence de charges électriques statiques ou en mouvement, en provenance de la terre ou du ciel, y compris l'influence des taches solaires. Ils sont sensibles aux tensions tectoniques locales, aux mouvements souterrains du magma, à la présence de métaux dans le sous-sol, ou à celle de quartz, un minéral abondant dans la terre qui présente des propriétés piezzoélectriques .

Les constructions métalliques modernes placées sans tenir compte de ces flux les modifient de façon souvent défavorable à l'harmonie du lieu, on peut dire qu'elles le polluent. Inversement, les constructions mégalithiques anciennes, bâties pour contrôler ces flux, les déplaçaient parfois volontairement afin qu'ils fonctionnent selon une technologie précise.

Les niveaux multidimensionnels des grilles

Notre découverte des résilles de métaux illustre le fait que plusieurs réseaux, plusieurs grilles coexistent et s'interpénètrent. Chacune porte une énergie différente et a donc une fonction spécifique.

Il y a des grandes grilles qui sont les conduits vitaux principaux de la terre. Ces grandes mailles sont divisées en mailles plus petites, elles-mêmes sous-divisées en mailles encore plus petites dessinant un treillis plus fin. Il y a des grilles dans des grilles, selon une hiérarchie d'échelle qu'on peut qualifier de fractale.

 

On peut comparer cette imbrication de réseaux aux réseaux vitaux du corps humain. Le système sanguin est fortement couplé au réseau respiratoire, au système lymphathique et au système nerveux, par exemple. Il est lui-même constitué de gros vaisseaux principaux, qui se ramifient en vaisseaux plus fins, et encore jusqu'aux vaisseaux capillaires extrêmement fins.

Par ailleurs, le corps humain est fait de la superposition d'au moins 5 corps énergétiques de niveaux vibratoires différents: corps physique, vital, émotionnel, mental et spirituel (voir article Chakras et corps subtils). Il en est de même pour la Terre. Elle a ses propres corps énergétiques. Ainsi la comparaison entre le corps humain et le corps de la Terre n'est pas qu'une image commode. Il est une réalité: corps humain et corps terrestre sont constitués selon des structures semblables. Chacun des corps de la Terre est parcouru de son propre système circulatoire: c'est une grille.

La superposition multidimensionnelle des grilles a par exemple été décrite par Richard Leviton (Leys lines and the meaning of Adam). Selon sa vision, une certaine forme de structure énergétique s'est mise en place dans les premiers temps de l'existence de la Terre, en relation avec l'apparition de la vie biologique. La structure d'origine était faite de lignes droites reliant des vortex énergétiques en forme de dômes posés à la surface de la terre. Ces lignes étaient doubles, l'une portant la vibration de l'or et l'autre celle de l'argent. Ces lignes montaient aussi verticalement d'une certaine façon pour se rejoindre en un point particulier de la Terre, son nombril en quelque sorte. Ce nombril pourrait être Avebury en Angleterre. Il est intéressant de remarquer que d'autres lieux sur la planète ont été nommés nombril, comme Delphes en Grèce ou Cuzco au Pérou.

Levinton distingue 4 grilles de niveaux vibratoires différents, correspondant aux corps énergétiques de la Terre, localisées en surface ou dans l'atmosphère, jusqu'à environ 3 km d'altitude. L'une d'elle est faite de 15 grands cercles entourant la terre au-dessus de sa surface, déterminant 62 points de croisement et 120 triangles. La ligne de ley St-Michael en Angleterre en fait partie. Elle ne se limite pas à l'Angleterre, elle fait le tour de la Terre. Une autre grille, souvent parallèle à la précédente, inclut une multitude de dômes secondaires, au total 1746 dômes qui sont devenus des lieux potentiels de menhirs, de centres mégalithiques ou de temples. Chaque dôme était porteur des codes de lumière nécessaires pour créer la vie.

Les grilles évoluent

Ainsi, les flux vitaux de la terre sont répartis selon un système de grilles géométriques multidimensionnelles dont la structure repose sur une combinaison de polyèdres inscrits dans la sphère terrestre, les solides de Platon et leur dérivés fractals.

Toutefois, ces géométries ne sont pas immuables. Les grilles sont vivantes et comme tout être vivant, elles respirent et évoluent. Leur évolution est liée à l'évolution de la terre et de l'humanité. Selon Levinton, chaque changement majeur dans l'évolution de la vie biologique et humaine a été accompagné d'un changement de la structure des grilles, par exemple au moment de l'apparition de l'homme sur Terre. Selon d'autres auteurs, d'importantes modifications des grilles ont marqué le début de l'expérience humaine de la dualité, c'est-à-dire la coupure de l'homme avec son être divin intérieur et avec les hiérarchies célestes

Or nous voilà à nouveau confrontés à de fortes modifications des grilles qui ont des répercussions troublantes sur nos corps et nos esprits, ainsi que sur la géologie.

 

La nouvelle grille planétaire et l'évolution de la conscience, par Alain Boudet


L'enquête interdite Daniel Balavoine - L'assassinat révélé par l'Au-delà...

balavoine

"Dès que l'affaire de Daniel Balavoine et de ses amis aura explosé, la réaction en chaîne dont je t'ai déjà parlé se produira à la suite, et rien ne pourra l'interrompre. C'est comme les pétards d'une bande, liés les uns aux autres, qui éclateront tour à tour." Olivier
Enfouie sous le sable du désormais célèbre rallye Paris/Dakar, une vérité somnole-t-elle depuis 27 ans, dans l'attente impatiente d'être exhumée ? Selon la version officielle, le mardi 14 janvier 1986, vers 19 heures, l'héli- coptère du Dakar s'est écrasé avec cinq personnes à bord, dont Daniel Balavoine et Thierry Sabine, organisateur du rallye. Les passagers sont tous morts sur le coup.
En avril 2006, TOP SECRET n° 24 publie un premier dossier sur ce fait divers tragique devenu une affaire, suite aux révélations et messages de l'Au-delà que Jean Pernin reçoit de son fils Olivier et Daniel Balavoine, à partir de janvier 2004.
Jean est rejoint dans sa quête par Marie-Madeleine Jacob qui communique avec sa fille Léa, décédée à l'âge de huit ans.
D'autres personnes sont également venues apporter tout naturellement leur pierre à la construction de cet édifice portant le nom de Vérité.
Olivier communique avec son père de façon télépathique. Léa s'exprime plutôt par la gestuelle, le dessin, la peinture et le graphisme. Si les messages de l'Au-delà peuvent sembler fantaisistes, voire ridicules pour de nombreuses personnes, il convient cependant de les prendre au sérieux dès qu'ils rencontrent un écho ici-bas, grâce à des témoignages qui viennent les confirmer. En conséquence, lorsque messages de l'au-delà et témoignages terrestres se confondent pour ne former plus qu'un, ils constituent dès lors un faisceau de preuves d'une limpidité redoutable.
Alors que Jean Pernin avait toujours cru à la thèse accidentelle, les messages ont chamboulé sa vie et l'ont plongé presque malgré lui dans une enquête extraordinaire digne d'un thriller de cinéma. Voici donc la suite considérablement enrichie de cette étonnante enquête que nous avions abordée en 2006. Ce nouvel article est une bombe, un scénario qui pourrait relever de l'imaginaire le plus débridé. Et pourtant...
"Daniel est mon ami, mon fidèle compagnon"
Je ne comprends pas ce court message d'Olivier, reçu en novembre 1996, soit trois mois après le début de mes premiers contacts avec le monde invisible. En effet, Olivier évoque une personne qui est manifestement un ami dans sa nouvelle vie, mais dont je n'ai jamais entendu parler. Il n'avait pas d'ami portant ce prénom, ni d'ailleurs de connaissances familiales.
Au printemps 1997, le Daniel évoqué l'année précédente dévoile son identité : Daniel Balavoine.
Olivier me parle également de Coluche, François Mitterrand, Claude François, du Commandant Cousteau... Je recueille l'information, mais ne pose aucune question quant aux causes du décès des deux premiers nommés. Pour moi, il s'agit dans les deux cas d'un décès accidentel. Toutefois, il est vrai que la suspicion était de mise pour de nombreuses personnes. À l'époque, je ne la partageais pas...
Janvier 2004, tout commence
Un hommage télévisuel de début janvier 2004, consacré à Daniel Balavoine, apporte son premier lot de doutes. En effet, alors que différentes personnes s'expriment au cours de l'émission (proches et connaissances de Daniel) je reçois cette information cryptée en pleine figure :
"Il y a une intrigue autour de cette mort. On ne nous a pas dit toute la vérité. "
C'est d'ailleurs en ces termes que je m'adresse à la famille Balavoine (beau-frère de Daniel), quelques jours plus tard au téléphone, alors qu'il me faut communiquer le premier message de Daniel reçu très exactement le 13 janvier 2004, vers 20 h.
Je n'ai pour réponse que le silence gêné de ce monsieur, par ailleurs très sympathique. A-t-il cru à mon histoire ? Je l'ignore ! Pourtant, je pense que cet échange ne l'a pas laissé indifférent. Aurait-il lui aussi des doutes quant à la version officielle ?
Dans ce premier message, Daniel n'évoquait en aucun cas les circonstances de sa mort. Par contre, il nous mettait en garde contre tous les pouvoirs qu'il combattait. Il nous demandait de poursuivre le combat.
Extraits : "Partez à l'assaut de toutes les citadelles qui gouvernent le monde. Les êtres qui vous gouvernent sont de dangereux prédateurs. J'ai provoqué ces individus suffisants qui parlent avec le mensonge à la bouche. Le pouvoir appelle le pouvoir, l'argent appelle l'argent. Plus ils en ont, plus ils en veulent. Ils ne seront jamais rassasiés. Portez des coups sévères à ces individus. Le monde est aujourd'hui malade à cause de ces gens..."
9 février 2004, nouveau message, une autre vérité jaillit.
"La mort de Daniel Balavoine n'est pas une mort naturelle, mais provoquée... La date réelle de sa mort n'est pas le 14 janvier, mais le 13 janvier. C'est encore une magouille politique pour disperser les cartes... Un participant au rallye a joué un rôle important dans cette affaire. Il était un faux ami de Daniel. C'est lui qui est à l'origine de l'accident par le sabotage auquel il a contribué".
Puis le 11 février 2004, Daniel poursuit :
"Chers assassins... Qui sème le vent récolte la tempête... du désert ! Vous m'avez fait mourir physiquement, et avec moi bon nombre de mes amis. C'est moi qui étais visé, pas eux. Pourtant, vous n'avez pas hésité à sacrifier des innocents. Permettez-moi maintenant de vous dire ceci : la mort, ma mort, que vous avez provoquée et précipitée, devait de toute façon se produire dans les mois suivants.
Je devais être victime d'un accident d'automobile. Il était prévu que mon rappel se produise assez rapidement. Je suis désolé de vous le dire, mais toute votre stratégie n'aura servi à rien, si ce n'est de vous retrouver bientôt (et pour certains d'entre vous, c'est déjà le cas) face au tribunal de votre âme et de votre conscience."
Olivier dresse un portrait-robot du saboteur : "Cette personne est un homme charmant, bien sous tous rapports selon la formule consacrée. On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. C'est le dernier de tous les suspects possibles qui pourrait être accusé. Il trompe son monde. Il a trompé sa famille et ses propres amis. Il a trahi pour une piètre ambition, pour un petit pouvoir et pour une bien modeste somme d'argent, au regard de l'immense richesse qui l'attendait ici.
Son seul faux pas est celui d'avoir cédé à la tentation et de renoncer aux valeurs qu'il prônait. Il a été bien naïf de croire en certains prophètes du pouvoir. Il a cru qu'il serait placé sur un piédestal après cette histoire sordide. Il est vrai qu'il a bénéficié de certaines faveurs. Pourtant, le véritable piédestal sur lequel il se hissera très bientôt est celui de la vérité, qu'il ne pourra plus très longtemps dissimuler"
Il est clair que le saboteur avait un intérêt personnel dans cette affaire. Daniel Balavoine était peut-être le seul visé, mais la motivation de cet individu se trouvait ailleurs. C'est la raison pour laquelle il n'a écouté que son orgueil et sa soif de pouvoir. Le réveil a été douloureux, c'est certain. Pauvre de lui qui peut encore racheter sa dette spirituelle en avouant sa faute. Libérer sa conscience est un acte important avant le grand départ. Il allège considérablement le fardeau.
En janvier 1986, Daniel Balavoine installait des pompes à eau en Afrique
Rêves étranges
Après avoir reçu ces premiers messages, je suis entré dans un cycle de songes assez révélateurs de la nouvelle situation. Je vivais ces événements nocturnes avec une telle intensité, que j'ai rapidement compris qu'il y avait une relation directe avec les informations communiquées par mes messagers. L'opposant invisible entrait donc en scène pour tenter de m'intimider, voire me dissuader d'aller plus loin dans ma démarche.
À cet égard, les premiers rêves me firent quelque peu transpirer, mais ils n'étaient pas cauchemardesques. Ceci dit, il en fallait bien davantage pour me décourager. Je savais par mon fils que j'étais protégé. C'est certainement ce qu'a compris celui qui tentait de me mettre des bâtons dans les roues, car les songes sont devenus soudain très différents. Je vous livre, ci-après, les plus significatifs. Nous attendons désormais avec grande impatience que le tout dernier songe se réalise :
1) Début avril 2004 : Le temps est beau. Je suis sur une place pleine de monde. Mon regard se porte au loin, au sommet d'une montagne en forme de volcan. Soudain, une énorme déflagration se produit. La cime de la montagne explose. Une pluie de lave incandescente arrose la place et provoque une panique. Aucun morceau de lave ne m'atteint. Un refuge salutaire m'accueille.
2) Fin mai : Je marche tranquillement sur un chemin de montagne limité sur ma gauche par une paroi rocheuse et caillouteuse. Quatre individus au faciès inquiétant sont en équilibre instable une dizaine de mètres plus haut. Ils attendent mon passage et font rouler quelques rochers de bonne taille pour tenter de m'écraser. Finalement, ils perdent l'équilibre et dévalent jusqu'à moi. Ils deviennent étrange- ment dociles et deux d'entre eux se laissent capturer. Les deux autres s'échappent.
3) Fin novembre : Je suis attablé avec Daniel Balavoine et d'autres personnes que je n'identifie pas. Daniel est souriant et blagueur, la plaisanterie est de mise. L'atmosphère est détendue et joyeuse. Je me surprends à l'interpeller comme il le fit en 1980 avec un certain futur président de la République. L'échange est théâtral et comique. Cependant, rien de nouveau n'est révélé à propos de l'affaire.
4) Fassala. C'est le nom d'un village (Mali ou Niger) qui m'est communiqué très clairement par Jean Claude Carton, que je rencontre au cours d'une réception dans un songe d'une réalité exceptionnelle. Pourquoi ce nom m'est-il communiqué ? Quelque chose est-il à trouver dans cette localité ?
5) 17 décembre : Je m'entretiens par téléphone avec un homme de média pour lui transmettre les dernières informations sur l'affaire. Soudain, la voix de cet homme se modifie. Je reconnais alors le saboteur. Au début de la conversation, il me parle avec sang-froid et condamne lui aussi fermement les auteurs du crime.
Puis, l'échange évolue. Finalement, sa voix le trahit. Il devient hésitant et ne trouve plus ses mots. Le ton est grave et caverneux. L'homme bafouille et marque de nombreux temps morts dans son intervention. Pour finir, je l'entends sangloter et le sens contraint de se libérer de cet énorme poids qu'il porte sur sa conscience.
Quand les témoignages confirment les messages
Au cours de l'émission Plus près des étoiles de décembre 2005, animée par Jean-Claude Carton sur l'antenne de Radio Ici et Maintenant, à laquelle nous avons participé pour évoquer cette affaire, c'est l'appel téléphonique de Marc Peccoux, diplomate à Nouakchott en janvier 1986, qui nous a subjugués. Il s'est manifesté à deux reprises au cours de l'émission.
Voici un extrait de son témoignage :
"Je voulais seulement vous apporter une précision. J'avais prescrit l'hôpital de Nouakchott parce que l'on m'avait dit qu'on n'arrivait pas à joindre les services de Dakar. On m'a appelé dans la nuit, je dormais, ça m'avait même mis de mauvaise humeur. On a certainement essayé de joindre plusieurs ambassades ou organismes sanitaires pour essayer de rapatrier ces blessés. On m'avait seulement dit : "On vous appelle, car on vient d'avoir un accident dans le cadre du circuit Paris/Dakar, et nous voudrions absolument évacuer ces blessés vers un hôpital.
L'accident venait d'arriver. La personne était française, comme un médecin. Une voix de quelqu'un qui était jeune. C'était un interlocuteur qui était sur place, et il m'a dit : nous sommes obligés tout de suite de transporter les blessés dans un hôpital.
Les gens n'étaient pas présents à leur bureau, tandis que moi, j'avais par souci de sécurité, relié mes bureaux qui se trouvaient en dessous de mon domicile, à ma chambre à coucher. J'avais toujours un téléphone près de moi."
M.Peccoux est très clair. Ce ne sont pas cinq morts sur le coup dont il est question, mais des blessés qu'il faut rapidement évacuer. De plus, il a été réveillé en pleine nuit. Ce qui veut dire que des passagers de l'hélicoptère étaient encore en vie tard dans la soirée. Nous l'avons rencontré après son intervention. Il évoque aussi une nuit de week-end. Quoi qu'il en soit, même si sa mémoire peut lui jouer des tours, il dément formellement la version officielle.
Il est certain de ne pas avoir été dérangé le mardi 14 janvier en fin de journée ou dans la nuit, mais dans l'une des nuits précédentes...
Samedi 29 janvier 2005, au cours de l'émission télévisée consacrée aux 25 ans de Starmania, sur France 2, la date du 13 janvier est clairement prononcée. S'agissant de l'action humanitaire de Daniel qui profita de l'infrastructure du Dakar pour installer des pompes à eau, la commentatrice annonce sans état d'âme :
"C'est là, dans la nuit du 13 janvier 1986 qu'il est victime d'un accident d 'hélicoptère".
Ce document sonore est à la disposition de tous. Pourquoi une telle erreur ? Qui a informé cette personne ou lui a fait prononcer un lapsus ?
Le carnet de bord de l'hélicoptère est rempli jusqu'au 12 janvier
Au cours du journal télévisé du 20 janvier 1986 sur Antenne 2, le journaliste Patrick Chêne présente en ces termes le carnet de bord (ou carnet de route) retrouvé dans les débris du crash. Ce qui est étonnant pour un journaliste en principe curieux de nature, c'est qu'il semble ne pas se rendre compte de l'énormité de ce qu'il dit. Où alors ? :
"Le 12 janvier, l'hélicoptère est à Niamey, et ainsi figure la dernière inscription RAS et la signature de François-Xavier, et le P qui indique que François Xavier était le pilote de la machine ce jour-là, comme les jours précédents d'ailleurs."
C'est un nouvel élément qui plaide en faveur de l'accident survenu le 13 et non le 14 janvier. Cette journée de repos est systématiquement ignorée du programme. Or, l'hélicoptère a volé, c'est une certitude, des témoins le confirment. François-Xavier Bagnoud, commandant de bord, n'a donc pas rempli le carnet de bord le 13 et encore moins le 14. Et pour cause.
Pourtant, la réglementation est précise : le carnet de route doit être tenu à jour et convenablement rempli au plus tard en fin de journée et/ou après toute anomalie, incident ou accident. La mise à jour du carnet de route doit être faite sous la responsabilité du commandant de bord et signée par lui, notamment en ce qui concerne : la date, le nom des membres d'équipage et leur fonction à bord, l'origine et la destination du vol, l'heure de départ et l'heure d'arrivée, le temps de vol, la nature du vol, le carburant embarqué lors de l'avitaillement, les anomalies constatées pendant le vol ou une mention explicite d'absence d'anomalie.
Détail de ce qui pourrait être l'étui qui contenait le carnet de route
Lundi 13 janvier en soirée, à l'hôtel Gaweye de Niamey
Le directeur des sports d'Antenne 2 est sur place pour rencontrer les équipes de la chaîne qui couvre l'épreuve. Le soir de son arrivée, il dîne avec Daniel Balavoine, Thierry Sabine et son équipe. Il s'exprime dans l'émission. Les derniers jours d'une icône.
"On est une bonne quinzaine, toute l'équipe du Dakar autour de Thierry, Daniel, quelques journalistes qui faisaient partie du noyau dur de l'épreuve, des anciens, et l'ambiance était formidable..." Mais que s'est-il passé après cette soirée ? Message :
"L'hélicoptère a bien redécollé assez tard, ce qui explique le réveil de Marc Peccoux, le diplomate. Il était environ minuit lorsqu'il fut réveillé. L'accident s'est produit vers 23 h." Lors d'un appel téléphonique à l'hôtel Gaweye, je suis en contact avec des interlocuteurs qui se souviennent parfaitement de cette soirée. Ainsi, après lui avoir exposé l'objet de ma démarche, la réceptionniste me dit spontanément :
"Ce n'est pas à la suite de ça que Thierry est décédé aux biefs ?"
Cette réponse me surprend. Nous faisons quelques recherches et constatons que le Niger forme de nombreux biefs (canaux parallèles) à la sortie de Niamey.
C'est ensuite Jean-Marie Da Silva, employé de l'hôtel, qui témoigne à son tour :
"Je me souviens très bien de cette soirée. Il est venu avec son petit hélicoptère qu'il a même posé juste sur le parking. Ils étaient deux ou trois dans l'hélicoptère. Ils sont partis un peu tard, j'ai souvenance effectivement de ce départ. À l'hôtel, on nous a annoncé son décès, son crash. Je ne sais pas qui a pris les commandes. Il y avait des journalistes à l'hôtel qui nous ont donné cette information. Je me souviens très bien parce que nous, on s'est même demandé comment il avait pu déposer l'hélicoptère devant notre hôtel."
Le lendemain matin, mardi 14 janvier, Thierry Sabine devait donner le départ de l'étape Niamey — Gourma-Rharous, à 4 h. Compte tenu de l'énorme armada mécanique, le départ a-t-il été donné en ville ou à l'extérieur ? Quoi qu'il en soit, d'après ces témoignages, il semble clair que le crash se soit produit dans cette nuit du 13 janvier. D'ailleurs, Jean-Marie Da Silva n'a pas pu confondre le 13 et le 14, car Thierry Sabine était censé être à plusieurs centaines de km le lendemain, et ne pouvait donc se trouver à l'hôtel Gaweye. Dans un message, Léa pointe précisément sur une carte le lieu du crash, au nord- ouest de Niamey, tout près du fleuve Niger.
Message du 12 juin 2008. Une charge explosive ?
"L'hélicoptère a été saboté avant le décollage. La première défaillance l'a obligé à se poser. Mais des hommes armés lui ont donné l'ordre de redécoller. C'est après qu'ils ont tiré lorsque l'appareil a pris de l'altitude. Le dégât provoqué à l'hélice s'est accentué au cours du vol pour provoquer rapidement la chute de l'appareil. Le rotor de queue a été endommagé par la première explosion... par le petit explosif placé sur l'axe du rotor. Mais il n'a pas été complètement endommagé, d'où l'atterrissage. En fait, ils n'ont pas réussi à saboter totalement l'appareil avec la première explosion. Donc, ils l'ont obligé à redécoller pour que le premier impact joue son rôle. Les balles tirées n'ont été qu'un complément pour assurer sa chute. La première explosion n'a pas fait le travail souhaité."
L'axe du rotor de queue est très accessible et facile à saboter
Message du 31 août 2008
"L'hélicoptère a bien été saboté lors de son stationnement à l'hôtel. C'est là que le saboteur "ami" du pilote et de Thierry Sabine a œuvré. En effet, il lui était très facile, étant donné qu'il faisait partie du groupe, de s'approcher de l'appareil sans attirer l'attention, et placer la charge explosive là où vous savez.
Le saboteur a toujours bénéficié d'une grande notoriété. Personne aujourd'hui ne le soupçonne, excepté quelques-uns de ses amis de l'époque qui ont compris le manège. L'hélicoptère a bien redécollé assez tard, c'est ce qui explique le réveil nocturne de Marc Peccoux."
Sur le site Dakardantan se trouve une page d'hommages consacrée aux victimes de l'accident. L'adresse : http://www.dakardantan.com/forum/il-etait-une-fois-le-14- janvier-86-vt437.html. On trouve sur cette page un témoignage particulièrement intéressant rédigé par Bibi 64 que nous appel- lerons Bernard puisqu'il donne son vrai nom un peu plus loin sur la page. L'homme travaillait dans l'avion PC du Dakar pour assurer la transmission de la copie des journalistes et le téléphone pour l'organisation. Son témoignage est sincère et ne peut pas être remis en question.
Bernard est formel. Il donne point par point la chronologie des évènements tels qu'il les a vécus. On apprend ainsi que les avions étaient basés sur l'aéroport de Gao où avait eu lieu la veille l'arrivée de l'étape.
Après quoi Bernard raconte sa rencontre avec Balavoine, et nous apprend comment Daniel a accepté de suivre Thierry Sabine dans l'hélicoptère pour finalement se rendre à Gourma Rharous, lieu d'arrivée de l'étape du jour. Bernard agrémente son récit de nombreux détails (le chef du village qui fait un remarquable mouton aux herbes), mais curieusement il reste très évasif sur les dates. Aucune précision de date et aucune heure dans son récit. On sait seulement que la veille, l'étape se terminait à Gao. Il rencontre Daniel le lendemain.
Puis Daniel part avec Thierry Sabine vers Gourma Rharous où se terminait l'étape du jour (le 14 donc). On découvre aussi qu'à 4 heures du matin (le 15 donc), il est le premier à apprendre le drame de la bouche des militaires. Son récit est parfaitement conforme à la version officielle. Sauf que... il y a juste un problème dans ce récit. Où est passé le jour de repos, le 13 janvier ? De fait, l'arrivée de l'étape à Gao a eu lieu le 12.
Si sa rencontre avec Daniel Balavoine a bien eu lieu le lendemain de cette étape comme il le dit, alors cette rencontre ne peut pas avoir eu lieu 14, mais le 13.
Et donc tout le reste de son témoignage, l'arrivée de l'étape à Gourma Rharous le 14 au soir, et son réveil à 4 heures du matin le 15 devient incohérent. C'est comme si Bernard ne se souvenait pas du 13, comme si ce jour de repos avait été escamoté de sa mémoire... Un missing-time de 24 heures très étrange, comme si ce témoin capital avait subi une séance d'hypnose. Tout le monde connaît l'exem- ple de ces gens hypnotisés à qui on a ordonné d'oublier le chiffre 5, comme si celui-ci n'avait jamais existé. Puis on les réveille, et on leur demande de compter les doigts de leurs mains. Et là, stupéfaction, les malheureux se retrouvent avec 11 doigts au lieu de 10. Et pour cause, puisqu'ils passent directement du 4 au 6, le cinq ayant été complètement effacé de leur mémoire. Ils ne comprennent évidemment pas ce qui leur arrive, et ils restent impuissants devant ce constat impa- rable : 11 doigts. En lisant le témoignage, on ne peut s'empêcher de penser à quelque chose comme ça...
Comme par miracle, cinq corps ont été éjectés de cet amas de ferraille qui se situe à 150 mètres du point d'impact. Ils sont retrouvés pour quatre d'entre eux, disposés en arc de cercle devant l'appareil. Ils sont intacts I
Gourma-Rharous, un accident mis en scène ? L'arbre qui cache la forêt... du mensonge !
Plusieurs témoignages nous le confirment de façon implicite. Tout d'abord, c'est Gérard Jouany, seul journaliste présent arrivé le premier sur les lieux de l'accident qui témoigne :
"L'écureuil est réduit à quelques pièces encore intactes, le moteur et la poutre, tout est débris. Devant l'appareil, dans un arc de cercle, quatre corps. Ils ont été éjectés : ce sont Balavoine, Odent, Sabine et Lefur.
Il manque le pilote. Nous le trouvons à la lueur de nos lampes frontales, de l'autre côté de l'épave, à droite. Il est tout seul.
Le vent avait-il cessé ? Oui, avec la nuit, le vent tombe sur ces régions d'Afrique. Horrible question : dans quel état se trouvaient les corps ? Ils n'étaient pas méconnaissables. Balavoine repose sur le dos, il porte son diamant à l'oreille gauche. Tout près se trouve Nathaly Odent, dans la même position. Ils sont intacts. Nous hésitons cepen- dant à les reconnaître. Il faudra le passepo.t de Balavoine. Balavoine Daniel, né à Alençon, dans l'Orne. Un médecin expliquera simplement que les visages gonflés sont dus à l'intensité du choc. Les trois autres sont recroquevillés. Les blessures abdominales de Thierry Sabine sont probablem.nt dues à la ceinture de sécurité. C'est tragiquement simple. Personne n'a été découpé par le rotor comme certains l'ont dit".
(extrait de son article dans Paris-Match). Gérard Jouany questionne :
"Les corps étaient-ils vraiment méconnaissables au point qu'on ait décidé de ne pas les montrer aux familles ?"
Comme chacun l'a lu, sa réponse est non ! Par conséquent, il est incompréhensible que les familles qui se sont rendues sur place n'aient pas pu voir leurs défunts. Quelle ignoble frustration. Les corps étaient intacts. Ils n'étaient pas méconnaissables les familles ne peuvent les voir. Pourquoi ?
Où est passée la dune de 30 m ?
De l'aveu même de certains coureurs, cette dune est un mirage. Ce qui est regrettable, c'est que les mirages ne se produisent pas la nuit. Pour rester sérieux, Franck, ex-pilote militaire, ayant effectué des missions sur ces profils de terrain en Afrique francophone, met sérieusement à mal les explications plus ou moins fantaisistes entendues ici et là. Il s'est exprimé durant 20 mn dans l'émission : Plus près des étoiles de décembre 2005. Nous n'avons jamais entendu une telle expertise. N'en soyons pas surpris. Les menteurs, complices et autres dissimulateurs sont à l'œuvre dans cette sombre histoire (extraits de l'intervention de Frank) :
- "Dans une nuit tombée, il n'y a pas de vent de sable. (Confirmé par Gérard Jouany).
-Il est facile de piloter un hélicoptère sur des théâtres de ce genre. Les profils des terrains sont neutres et doux. En l'occurrence, voler la nuit est un vrai délice, même en l'absence de lune. La clarté est telle dans le désert qu'elle nous permet de bien voler
- Un vent de sable ne peut pas faire heurter une dune à un hélicoptère.
Compte tenu de la vitesse estimée, le pilote avait largement le temps d'éviter une dune et même une falaise. Un hélicoptère a des projecteurs puissants qui procurent une vision d'au moins 150 mètres, et sont capables de percer des cumulonimbus.
La seule difficulté est la panne motrice, mais elle permet d'être en autogiration. Ce qui permet de se mettre (moteur coupé volontairement ou involontairement) en autogire, et de pouvoir nous poser en chute assez dure. Le matériel à mal, on peut aussi avoir mal à ses propres vertèbres, on peut avoir des blessés, mais en aucun cas quatre ou cinq morts. En aucun cas, on ne peut avoir autant de dégâts.
Plusieurs journalistes ont évoqué cette dune de trente mètres, ou moins, ou plus ! Ensuite, cette dune s'est transformée en un terrain plat montant dont le pilote aurait mal apprécié la pente.
Ce qui est quasiment méprisant pour François- Xavier Bagnoud, pilote très expérimenté, auteur de nombreuses missions de sauvetage en haute montagne. Une chose est sûre, la dune n'existe pas et n'a jamais existé.
Il y avait certainement plus de risque à évoluer à Arcachon autour de la dune du Pilat". Compte tenu des informations communiquées plus haut par nos messagers, l'hélicoptère est vraisemblablement tombé d'un bloc, ou alors, comme l'explique Franck, il a pu descendre en autogiration. Tout dépend en fait de l'état du pilote. François-Xavier Bagnoud avait-il toujours la maîtrise de l'appareil ? A-t-il été touché par les tirs ? Quoi qu'il en soit, aucun des passagers n'a pu survivre au choc...
Gros plan de la queue et de la partie arrière de l'épave. Un détail saute immédiatement aux yeux. Hormis la couleur de l'ensemble, la longueur de la béquille de queue et l'angle de raccordement à la base de l'em- pennage sont différents. Nous remarquons également trois cercles colorés (photo non retouchée) qui semblent indiquer l'endroit du 1 er sabotage (axe du rotor de queue). Qui les a dessinés ? Pourquoi ? Est- ce un nouvel indice ?
Avons-nous affaire à un ou à deux hélicoptères ?
Fiche technique de l'appareil en question (source : Direction Générale de l'Aviation Civile) :
L'empennage étant la seule partie exploitable de l'appareil crashé, nous avons concentré notre étude technique sur cette pièce. Cette étude nous livrera des indices inespérés. Observons tout d'abord sa forme.
Mise à la même échelle des angles d'empennage et de la taille de la béquille
Conclusion : À ce stade de l'étude, les experts consultés sont formels : Il ne s'agit pas du même appareil. Cependant, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, le meilleur reste à venir !
Un témoin au comportement étrange
En janvier 2011, à l'occasion du 25ème anniversaire de la mort de son fils François-Xavier, pilote de l'appareil, Albina du Boisrouvray donne cette interview au journal suisse L'illustré (extrait) :
"Un concurrent a assisté au crash. Il a constaté le désastre et poursuivi sa course. Vingt minutes après, il était à Gourma. Prétendument en état de choc, il a attendu trois heures avant de donner l'alerte. Peut-être que s'il avait réagi plus vite, quelqu'un aurait pu être sauvé. Je suis allée le voir et j'ai hésité à porter plainte contre lui pour non-assistance à personne en danger. Pour l'exemple. Mes proches m'en ont dissuadée."
Cette information était-elle connue du public avant janvier 2011 ? Nous l’ignorons ! Quoi qu'il en soit, il s'agit d'un détail ô combien important pour un enquêteur. De toute évidence, il y a eu des fuites. Le comportement de ce témoin n'est pas passé inaperçu. Une personne du bivouac qui savait a libéré sa conscience. Le témoin en question n'avait pas que des amis, c'est clair ! Nous imaginons qu'il en est de même aujourd'hui.
Comme Albina du Boisrouvray ne donne aucun nom, il n'est pas aisé de faire la relation avec le témoin suivant. Est-ce le même ? Sont-ils différents ? Deux témoins ont semble-il assisté au crash. Ils étaient dans le même véhicule.
Dans la version officielle, l'un des deux. Charles Belvèze nous explique... (extrait de l’émission Un jour un destin, présentée par Laurent Delahousse) :
- Charles Belvèze : "C'était une étape très très dure. On arrive au niveau d'un hélicoptère, ce qui, sur le Dakar, est une chose tout à fait normale. Avec mon coéquipier, on voit cet hélicoptère décoller. L'hélicoptère décolle et il nous prend en chasse. Il se situe au-dessus de nous et on roule comme ça à peu près 25/30 km. La nuit tombe progressivement. On pense qu'en effet il nous suivait pour avoir un repère au sol.
Lui avait un petit phare qu'on voyait balayer de temps en temps autour de la voiture, et puis on entendait son bruit de pales au-dessus de nous."
- Laurent Delahousse : "Et tout d'un coup ?" - CB : "Il y a eu un bruit un peu comme quand vous jetez une allumette dans un barbecue plein d'essence.
C'était un "vouf" assez important...
Et là, il y a eu une gerbe d'étincelles qui a tourné en quelque sorte, à tel point qu'avec mon coéquipier, on a pensé qu'il nous envoyait une balise pour nous signaler qu'on n'était pas sur la bonne piste.
Pendant deux secondes, on n'a pas pensé que c'était l'hélico, mais très rapidement quand même, on s'est dit, oui c'est l'hélico. On se rend sur place, on regarde dans nos phares, on voit que tout est pulvérisé. Nous n'avons rien dans la voiture pour venir en aide en quoi que ce soit."
- LD : "Donc, vous faites ces derniers 8 km qui restaient et vous arrivez au bivouac. Et à ce moment-là, vous expliquez aux uns et aux autres ce que vous venez de vivre ?
- CB : Pas aux uns et aux autres. On va tout de suite à la direction de la course qui est sur la ligne d'arrivée, où on doit rendre nos cartons et noter notre arrivée et on leur dit : "Vite, il y a un hélicoptère qui est tombé". Comme ils (les passagers de l'hélicoptère de Sabine) avaient prévenu auparavant Pierre Lartigue parce qu'ils étaient censés se poser; parce que c'était l'heure de nuit, la direction de course nous dit : "Non, non, pas du tout, ils sont posés, vous êtes un peu fatigués, on comprend ça, vous avez eu une étape très difficile. On ne nous croit pas."
- LD : Jusqu'au moment où quelqu'un finit par vous croire ? - CB : Oui, c'est Bernard Giroux, pour ne pas le nommer; qui nous connaissait et qui se dit, en effet : ces deux-là,
des hallucinations à deux, je n'y crois pas. Peut-être un à la rigueur; mais pas deux."
Ce témoin nous apprend aussi que l'hélicoptère s'est crashé très près de son 4x4 (20 à 50 mètres.) Miraculeusement, l'équipage n'a reçu aucun éclat ni projectile quelconque ! Par ailleurs, un détail nous frappe en visionnant ce témoignage. C'est cette espèce de satisfaction étrange et parfois même une forme de jubilation sur le visage du témoin. Nous avions l'impression qu'il commentait autre chose qu'un terrible accident ayant fait cinq victimes.
De toute évidence, lorsqu'on prend connaissance de ces deux interviews, on se dit qu'il y a quelque chose qui cloche.
J'ai contacté à plusieurs reprises Charles Belvèze. Il n'a jamais répondu aux courriels pourtant très courtois que je lui ai adressés. S'est-il volontairement muré dans le silence ? A-t-il reçu des ordres, des menaces ?
S'est-il trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment ? Autant de questions qui ne trouvent pas (pour l'instant) de réponse. Quoi qu'il en soit, il a décidé d'ignorer totalement notre démarche. Il n'est d'ailleurs pas le seul. Curieusement, Charles Belvèze n'a pas terminé son récit. En effet, son action ne s'arrête pas à son retour au bivouac. Je cite de nouveau Gérard Jouany (extrait de son article) :
- Gérard Jouany : "Le doute s'installe, il faut vérifier. Je décide alors de prendre Belvèze dans ma voiture, la Mercedes 4x4 d'Europe I avec laquelle je fais la piste avec les concurrents depuis le départ de Versailles. Belvèze est précis : "tu remontes la piste pendant onze kilomètres et c'est là". Au kilomètre 11, effectivement Belvèze sur- saute. Il reconnaît : "À gauche, ce sont mes traces',' dit-il. Je prends à gauche, je remonte une pente de sable, j'allume tous mes phares, des longues portées qui éclairent à un kilomètre. Cinquante mètres après, nous voyons le spectacle d'horreur..."
Contacté début janvier 2013 par téléphone, cet important témoin semble tomber des nues lorsque j'évoque avec lui certains détails plutôt épineux de l'affaire. À l'en croire, je porte à sa connaissance des informations qu'il ignorait. Manifestement troublé, il préfère néanmoins s'en tenir à "sa version" me dit-il. C'est-à-dire à ce qu'il a vu et consigné dans son article. Je suis persuadé que cet échange l'aura conduit à une profonde réflexion !
A l’arrivée au bivouac, Charles Belzève prévient que l’hélicoptère s’est crashé, mais on ne le croit pas.
Message d'Olivier, 10 mars 2008
"Papa, le traître a reçu des consignes. Il ne doit rien laisser transparaître dans sa vie qui puisse le laisser soupçonner. Je peux toutefois vous dire qu'il est sérieusement malmené par sa conscience depuis qu'il sait que des rumeurs circulent sur ce sujet.
Assoiffé de pouvoir, orgueilleux comme il est difficile de l'être, il cherche par tous les moyens à dominer ses peurs, et le meilleur moyen pour dominer et vaincre la peur est de se convaincre que le danger n'existe pas, n'existera plus jamais. Pour lui, c'est une affaire classée et il est certain que personne ne parlera. Mais là, il se trompe lourdement parce qu'il sera réveillé par nos soins."
Le rapport d'accident
L'année 2008 est particulièrement active en recherches, compte tenu des nombreux messages reçus. Il nous manquait un élément de poids : le rapport technique d'accident. C'est en mai que je décide d'aller à sa recherche. Tout naturellement, je me                 tourne  vers        l'Aérospatiale  rebaptisée aujourd'hui              Eurocopter,               basée              à           Marseille. Constructeur de l'hélicoptère Écureuil, cette entreprise était bien sûr directement concernée par l'enquête d'expertise technique à laquelle elle a participé.
Baladé d'interlocuteur en interlocuteur, de bureau en bureau pendant plusieurs semaines, j'apprends finalement que le rapport d'accident n'a pas été retrouvé. Je décide alors de frapper fort en signalant à ma dernière interlocutrice que nous n'hésiterions
pas (dans un documentaire en préparation) d'évoquer la possibilité d'une rétention d'information. Cet avertissement eut un effet immédiat. Dans le courant de l'après-midi, je recevais un message téléphonique d'une collaboratrice du BEA (Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile) basé au Bourget.
Au BEA, après plusieurs semaines de recherches, j'apprends avec stupéfaction que le dossier est vide. Décidément, où est donc passé ce rapport ? Ci -après, mon courriel du 27 novembre 2008 :
"Bonjour Madame, comme suite à mon courriel du 20 juin 2008, et aux entretiens téléphoniques que nous avons eus, je vous saurai gré : De bien vouloir me faire parvenir par écrit la raison de la non-communication par le BEA du rapport d'expertise relatif à l'accident d'hélicoptère Ecureuil de l'Aérospatiale, survenu le 14 janvier 1986 au Mali, près de Gourma-Rharous.
Notre demande était relative au rapport d'expertise établi par l'expert dépêché par l'Aviation Civile Française à l'époque (et non pas relative au rapport du pays, établi par les autorités maliennes).
D'après ce que m'a dit au téléphone Monsieur X le BEA n'a pas de rapport d'expertise dans le dossier. Une demande aurait été faite par le BEA au pays (son tél du 19 sept), puis au Quai d'Orsay (son tél du 22 oct.), puis auprès de l'Ambassade de France au Mali... (Son tél du 25 nov.)
Par ailleurs, à défaut du rapport d'expertise technique, pouvez-vous me faire parvenir une copie de votre dossier du BEA auquel Monsieur X faisait référence ? Sinon, je vous serais reconnaissant de bien vouloir nous communiquer également la raison de cette non-communication. Dans cette attente et vous en remerciant par avance, recevez mes cordiales salutations. ‘’
Jean Pernin.
Finalement, dans l'attente d'un rapport manifestement difficile à extraire, j'obtiens directement de mon interlocuteur masculin du BEA, qu'il me fournisse les coordonnées téléphoniques de son collègue malien. Ce qui fut fait. C'est ainsi, comme vous le lirez ci-après, que le rapport me fut communiqué presque instantanément par Monsieur Oumar BA, Directeur du Contrôle de la Sécurité et de la Sûreté, ANAC Mali. J'ai enfin trouvé une personne à l'écoute, serviable et dévouée s'il en est.
Son courriel du 16/12/2008
'Bonjour Jean, Juste pour vous dire qu'on m'a transmis votre appel téléphonique de ce matin. Je m'en excuse. J'étais en réunion de Direction. D'autre part, j'ai le plaisir de vous confirmer que le rapport final relatif à l'accident d'hélico de janvier 86 a été retrouvé après de grosses recherches, la Direction de l'aviation civile ayant changé de locaux beaucoup de fois. Je vous le ferai parvenir dès qu'on aura fini de le scanner. Salut !
Oumar BA, Directeur du Contrôle de la Sécurité et de la Sûreté, ANAC Mali."
En fin de journée de ce 16 décembre 2008, je recevais un nouveau courriel d'Oumar BA avec, en pièce jointe, le fameux rapport d'accident. Pour la petite histoire, j'en ai bien sûr informé ma première interlocutrice du BEA qui, quelque peu stupéfaite, surprise et dépitée, me dit :
"C'est le monde à l'envers !"
Elle m'en demanda naturellement une copie. Néanmoins, il n'était pas question de la lui transmettre sans l'accord de mon interlocuteur malien qui, bien sûr, me le donna. Malheureusement, malgré plusieurs tentatives, cette pièce jointe n'a jamais voulu quitter mon ordinateur. Je n'ai pas insisté, j'ai rapidement compris que l'invisible s'y opposait.
Que recèle ce rapport ?
S'agissant de l'hypothèse désormais tout à fait plausible du crash de deux hélicoptères, ce rapport ne pouvait concerner que le second, soit celui du 14 janvier en fin de journée, à proximité de Gourma- Rharous.
En conséquence, il convenait de rechercher des indices susceptibles de différencier les deux appareils, voire de mettre en lumière des incohérences, des situations curieuses ou aberrantes. Un crime n'étant jamais parfait, la cueillette ne pouvait qu'être fructueuse. Ainsi, nous apprenons (prem19.00partie du rapport).
- Page 2 : "Vers 19:20, les Autorités Administratives de GOURMA RHAROUS ont été avisées par un concurrent, de l'accident du F-GEAM survenu vers 19:00 UTC sur la dune de IN DURAN à 9 km au sud- ouest de la ville et à 15 mètres environ à droite de la piste reliant GOSSI à GOURMA RHAROUS".
Commentaire : Quant au timing, il faut le revoir (cf témoignage d'Albina du Boisrouvray et/ou du concurrent en question).-
- Page 5 : "Il est à noter que les enquêteurs ont trouvé que le tableau de bord avait été littéralement pillé".
Commentaire : Très important à noter : sur le rapport, le mot démonté est écrit à la main au-dessus de pillé. Alors, pillé ou démonté ? Pourquoi ce pillage ou ce démontage ? Un soldat malien était soi- disant sur place et montait la garde pour écarter les importuns ou les chacals.
"L'examen de la documentation de l'appareil fait ressortir un bon état d'entretien". Commentaire : La défaillance technique est donc a priori exclue.
- Page 7 : "Le 13 janvier journée de repos à NIAMEY, l'hélicoptère immatriculé F-GEAM dépose un plan de vol IFR à 13:28 pour GAO Itinéraire NIAMEY-GOURMA RHAROUS avec escale à TERA-OUENRENDA et TESSIT".
Plus loin, on lit : "GAO n'était qu'une escale Intermédiaire sur l'étape NIAMEY-GOURMA RHAROUS où le F-GEAM s'est posé à 14.53 le 14 janvier 1986. Il s'y est ravitaillé en Jet Al (470 I) et a décollé à 15:24 pour GOURMA RHAROUS. Il n'a pas déposé de plan de vol à GAO, L'aéronef n'était donc pas suivi par les Services de Contrôle de GAO à GOURMA RHAROUS. Les dernières personnes à avoir vu les occupants de l'aéronef sont M,Lartique et Giroud, compétiteurs du Rallye.".
Commentaire : "Il n'a pas déposé de plan de vol'. Si ces informations sont exactes, pourquoi le carnet de bord est-il arrêté au 12 janvier ? François-Xavier Bagnoud, pilote sérieux et méticuleux, ne peut avoir négligé cette consigne qui exige le remplissage du carnet de bord au plus tard en fin de mission. Si une autre personne pilotait, c'est une tout autre histoire ! Quant à Bernard Giroux, il est mort 1 an et demi plus tard lors d'une compétition d'offshore, avec Didier Pironi et Jean-Claude Guénard. Mais ce n'est qu'une malheureuse coïncidence...
- Page 8 : "L'accident a eu lieu pratiquement sur la route directe reliant Kossi à GOURMA RHAROUS" [...] Les conditions étaient encore VMC pour un hélicoptère". Commentaire : Les conditions météorologiques de vol à vue (VMC) sont : hors des nuages et en vue de la surface, la visibilité doit être supérieure à 800 m pour les hélicoptères. Ce qui était le cas lors du départ de Gao et qui est ensuite estimé à 300 / 500 mètres, selon le rapport.
"L'habitacle est complètement détruit. En plus, l'épave a été pillée avant le schéma de répartition figuré en annexe".
- Page 9 : "Tableau de bord : Nous avons été informés que tous les éléments du tableau de bord ont été démontés par le représentant du SNIAS (Aérospatial)'’.
Commentaire : ce qui est un démontage ressemble à un pillage !
Pourquoi un tel empressement, une telle précipitation ? Fallait-il substituer à la vue ou au contrôle des éléments compromettants ? Alors qu'habituellement, les experts tentent de reconstituer entièrement les épaves afin de pouvoir déterminer les raisons du crash, ici c'est exactement le contraire qui se produit.
Tableau de bord de l'hélicoptère L'épave est très disloquée. La longueur de dispersion de l'épave est révélatrice d'une vitesse importante à l'impact. L'état de détérioration du rotor principal dénote une puissance motrice importante au moment du choc. C'est une confirmation de ce qui est consigné en page 2 :
"L'hélicoptère en régime de croisière serait rentré en contact du sol en piqué. Au premier contact, l'habitacle s'est disloqué et le reste de l'épave a rebondi et a heurté un arbre dont une branche s'est détachée avant d'être envoyé sur le dos".
Commentaire : Comment expliquer le crash dans ces conditions alors que nous avons vu qu'il n'y avait pas de véritable dune ? Manifestement, l'appareil était devenu totalement incontrôlable. Le pilote ne maîtrisait plus la machine. D'ailleurs, y avait-il à cet instant un pilote aux commandes ? Si cette opération est une mise en scène, il est permis d'en douter. Un hélicoptère télécommandé pouvait servir à simuler un crash...
Page 10 : "Au cours des rebonds, les portières et plusieurs autres éléments de la cabine se sont détachés".
Commentaire : Est-il possible que le harnais de sécurité n'ait pas retenu prisonnier de l'habitacle au moins un passager ? Supposons que les passagers n'étaient pas attachés. Si les corps ont été éjectés, ils auraient dû logiquement être retrouvés tout au long du crash. Or, bizarrement, Gérard Jouany les retrouve disposés en arc de cercle devant la carlingue.
"DEVIS DE POIDS DE L'ACCIDENT Cinq personnes étaient à bord de F-GEAM. Mais il ne nous a pas été permis d'évaluer le poids du chargement récupéré sur les lieux de l'accident, les organisateurs du rallye l'ayant emporté. Il n'était donc pas possible d'établir un devis de poids". Commentaire : De nouveau, la précipitation est de mise...
- Page 11 : "ENREGISTREMENT : A bord, aucun enregistrement n'a été trouvé. ATS, un procès-verbal d'écoute à GAO mentionne uniquement l'arrivée et le départ de F-GEAM".
Commentaire : Le constat parle de lui-même!
"FONCTIONNEMENT DES SERVICES DE SECOURS ET DE SAUVETAGE. PHASE D'URGENCE : un concurrent du rallye aurait donné l'alerte en arrivant à GOURMA RHAROUS. Aussitôt, les autorités ont dépêché la gendarmerie sur les lieux". Commentaire : S'agit-il du concurrent qui a attendu trois heures ? C'est fortement probable.
"Aucun incendie ne s'est déclaré malgré l'écoulement du restant du carburant". Commentaire : Le premier témoin du crash évoque un "vouf" important, comme quand on jette une allumette dans un barbecue plein d'essence. Étrange...
- Page 12 : "LES TEMOIGNAGES : L'enchainement rapide des évènements n'a pas permis d'au- ditionner le ou les témoins oculaires".
Commentaire : Ben voyons. Comme par hasard... Toujours selon les témoignages recueillis :
"Au sujet des conditions météorologiques, tout le monde est unanime à dire que le vent soufflait fort ce jour-là et que la visibilité était très réduite".
Commentaire : "Le vent était tombé avec la nuit."(Gérard Jouany). En conséquence, le vent ne pouvait donc pas être en cause. D'après lui, il restait des particules de sable en suspension qui pouvaient gêner la visibilité. Concernant la dispersion des éléments de l'hélicoptère, il est écrit en page 9 du rapport :
"L'aéronef semble être arrivé entier au sol car tous les débris longent la trajectoire du crash du premier point d'impact à l'arrêt complet de l'épave".
- Page 17, des détails nous sont donnés : "DISPERSION DES ELEMENTS SUR LE SITE DU CRASH : 10 m habillage et portes. 20 m plancher cabinet + planche de bord. 100 m pale jaune + adaptateur de Fq + antivibreur". Commentaire : Précisions apportées au commentaire de la page 10. À 10 mètres, soit tout près du premier point d'impact, l'appareil ne comporte plus ni habillage, ni portes. Ce qui veut dire que l'éjection des corps (si corps il y avait) a pu se produire très tôt, et non en bout de course.
Par contre, si ces corps sont restés prisonniers de l'habitacle (ce qui est peu probable), il est impossible qu'ils soient demeurés intacts. Tout pompier ou sauveteur digne de ce nom n'a jamais retrouvé de corps intacts dans un accident de ce type.
Quant à la planche de bord qui comporte l'instrumentation, a-t-elle été pillée, démontée du bloc final, ou simplement récupérée à 20 mètres du point d'impact ?
Pourquoi aurait-elle été démontée/pillée ? C'est une question qui mériterait toute notre attention. Constat final et déduction logique : L'appareil qui s'est crashé le 14 en soirée ne transportait vraisemblablement personne. Les victimes de la veille ont été amenées sur place et arrangées dans la hâte ou la précipitation. De toute évidence, le metteur en scène a manqué de temps ou d'imagination.
D'après les témoignages dont nous disposons et les éléments les plus probants du rapport d'accident, nous sommes face à une orchestration qui a joué jusqu'à présent une partition sans fausse note.
Toutefois, force est de constater que les fausses notes deviennent désormais audibles, et qu'elles donneront lieu sans tarder à une véritable cacophonie. Lorsqu'un musicien déraille et s'éloigne de sa partition, l'orchestre s'emballe !
L'empennage livre un autre secret : le numéro de série
Sur chaque appareil figure un numéro de série que l'on retrouve sur le haut de l'empennage, juste au- dessus de l'inscription "Écureuil". Ce numéro est également gravé sur une plaque signalétique fixée sur l'appareil. Malheureusement, compte tenu de l'état de l'épave, cette plaque ne nous est pas accessible. Comme nous l'avons lu plus haut, le F-GEAM porte le numéro de série : 1689. Il est d'ailleurs parfaitement lisible sur les photos de l'épave. Jusque-là, tout est cohérent et dans l'ordre des choses. Cependant, les choses se corsent grâce à un second cliché du crash (page 11 du supplément de VSD 438), très certainement la 1" prise de vue, compte tenu de l'absence d'activité autour de l'épave :
Quel jour et à quelle heure la seconde photo a-t-elle été prise ? Nous l'ignorons. Questionné, le photographe reste silencieux. Nous l'avons bien sûr sollicité afin de disposer du cliché original.
Comparatif des deux clichés. En plus du doute sur les numéros de série on voit que la distance entre le dernier chiffre et la tôle déchirée est différente.
Comme par hasard, l'original n'est plus en sa possession. Idem pour VSD qui ne l'a plus dans ses archives. Curieusement, les pièces à conviction disparaissent ou se volatilisent. De fait, nous pouvons bien le dire à présent : nous sommes devant ce qui pourrait bien être une affaire d'État. Et la preuve est devant nous...
La déchirure et les numéros de série en gros plan comparés
Sur l'image ci-dessous, prise semble-t-il à l'aube par un photographe averti, le numéro de série n'est plus le même.
Comme ce cliché a été pris sous un angle très légèrement différent, nous ne pouvons lire que les trois premiers chiffres : 145?. Quoi qu'il en soit, même si le dernier chiffre n'est pas lisible et le second (4) incomplet, nous sommes loin de 1689. En conséquence, la déduction est simple, le numéro de série s'est transformé entre les deux prises de vue, et certainement pas par l'action du Saint Esprit. À cet instant du fignolage de la basse besogne, ce n'est pas lui qui sévissait en ce lieu ! Cette photo étant logiquement la première, il est fort possible que les protagonistes du second crash se soient aperçus (certes un peu tardivement) de leur oubli. Il fallait donc vite réparer cette grossière erreur avant que les enquêteurs fassent leur travail. Du moins, nous pouvons le supposer. Une simple manipulation sur Photoshop a permis au conspirateur de transformer en quelques secondes un numéro de série non conforme en 1689, et faire coller les faits à la réalité.
Autre observation : La position du dernier chiffre par rapport à la déchirure. Si le numéro 1689 a été recopié, il devait être totalement lisible.
Identification des appareils
Après quelques recherches, nous trouvons deux appareils dont le numéro de série commence par 145. 1) L'Écureuil AS 350 B immatriculé F-GCTM, N° de série 1453. Il était présent sur le Dakar en cette année 1986. Cet hélicoptère a aussi été utilisé trois fois en 1981 pour l'émission : La Chasse au Trésor, de Philippe de Dieuleveult : autre aventurier disparu de façon mystérieuse !
2) L'Écureuil AS 350 B immatriculé F-GICG (photo ci-dessus), N° de série : 1451. S'agissant de ce second appareil, la fiche signalétique nous apprend qu'aucun propriétaire n'est identifié avant le 8 juin 1988, date du premier enregistrement en France. Or, cet hélicoptère a été construit en 1981, il a donc eu logiquement d'autres propriétaires avant. Pourquoi n'en avons-nous pas de trace ? D'après la DGAC, l'appareil était certainement imma- triculé dans un pays étranger. Ceci expliquant cela.
Cet aéronef a été radié le 22 janvier 1997 pour le motif : détruit. Cependant, le premier propriétaire français (juin 1988), contacté par téléphone, nous apprend que son acquisition (F-GICG) était un héli- coptère reconstruit par l'Aérospatiale à partir de la plaque d'identité d'un appareil détruit. Une hypothèse s'impose: l'appareil crashé le 14 janvier 1986 aurait-il cédé sa plaque d'identité au F-GICG ? En effet, compte tenu des formalités administratives et techniques, un temps relativement court (14 janvier 1986 - 8 juin 1988) séparerait la "mort" de l'un et la "renaissance" de l'autre.
Dès lors que la plaque (numéro de série...) peut être réutilisée pour une reconstruction après une destruction, tout devient possible !
En conséquence, l'information est importante. L'Aérospatiale avait deux réseaux : le neuf et l'occasion. Il y avait des cellules neuves et du matériel de récupération qui était recyclé. L'entreprise reconstruisait donc des hélicoptères avec ces éléments, en partant d'une plaque d'identité existante d'appareils détruits. La seule traçabilité étant le numéro de série.
Le cercueil est vide ?
Cette information publiée dans le premier article de TOP SECRET n°24 est particulièrement troublante. Tout d'abord, Daniel la communique à notre amie Christine par écriture automatique, au début de chacun des messages qu'elle reçoit dès fin 2004 : "Le cercueil est vide, mon corps est ailleurs..."
J'en ai ensuite confirmation dans un message de décembre 2005, lui aussi publié dans le même article. Olivier : "Le corps de Daniel est enterré au Mali. L'Afrique a été son berceau, il est naturel qu'elle soit devenue la terre d'accueil de sa dernière demeure en ce bas monde."
Comme nos messagers font toujours (en principe) bien les choses, c'est comme par hasard un porteur du cercueil de Daniel qui valide sans le savoir les messages de l'Au-delà. En effet, il nous confirme que le cercueil était très léger et contenait du sable. Il a très clairement entendu ce sable couler lorsque le cercueil a été incliné lors de sa descente dans le caveau.
Rappelons-nous que Gérard Jouany a retrouvé des corps intacts. Comme ce porteur est également graveur sur marbre et très souvent au cimetière, il nous apprend aussi que la tombe est entretenue principalement par des fans.
Conclusion : Où est donc passé le corps de Daniel Balavoine ? Il faudra bien un jour résoudre cette énigme !
Le mobile ?
Hormis les superbes textes qu'il écrivait et mettait en musique, Daniel Balavoine s'était fait remarquer au moins à deux reprises sur le plan politique. Sa première intervention marquante, gravée dans la mémoire de tous, s'est produite lors du journal télévisé d'Antenne 2 midi, le 19 mars 1980 (Invités : François Mitterrand, Daniel Balavoine, le juge rouge Jacques Bidalou) :
"Daniel Balavoine prend la parole :
"(...) Ça c'est ça que je voudrais qu'on m'explique parce que moi je ne le sais pas. Ce n’est pas l'information qui me le dit. Je voudrais savoir pourquoi M.Boulin a été suicidé ou s'est suicidé ? On ne le saura jamais. Pourquoi M. Fontanay a été assassiné ? Pourquoi l'affaire De Broglie n'a jamais été éclairée ? Pourquoi le juge Renault, on ne sait ni pourquoi ni comment, il a été assassiné ? (...)".
Seconde intervention dans l'émission 7/7 du 31 octobre 1983. Le frère de Daniel est militaire au Liban lorsque l'attentat du Drakkar cause la mort de 73 soldats français.
Extraits hauts en couleur :
"Je voudrais dire devant tout le monde que j'emmerde les anciens combattants, que je n'en ai rien à foutre de tout ça... Si mon frère pouvait m'entendre, je lui dirais de revenir parce qu'on lui dit qu'il va là-bas pour la paix, et ça, ce sont des mensonges.
Il va là-bas pour les enfoirés des pouvoirs qui ont créé des guerres où qu'elles soient pour des idéologies et des religions et que tout ça, c'est de la saloperie... Il est là-bas pour utiliser des armes, pour faire le com- merce et l'industrie des armes...
Tout ça, c'est de la merde et on n'en veut plus, et j'emmerde tous les pouvoirs d'où qu'ils soient, quelles que soient leurs idéologies, et j'emmerde en même temps ceux qui croient que c'est facile de le faire, parce qu'ils n'ont qu'à venir le faire à ma place". "J'emmerde tous les pouvoirs'’ ... Comment Daniel Balavoine pouvait-il croire que de tels propos resteraient impunis ? comment pouvait-il croire que les autorités allaient laisser vivre plus longtemps un tel électron libre refusant de se soumettre à quelque pouvoir que ce soit et refusant même la protection de contre-pouvoir ?...
Car c'est ce à quoi nous assistons aujourd'hui avec certains dissidents actuels qui sont malheureusement inféodés à d'autres mafias pour survivre. Car pour pouvoir taper fort contre une mafia dominante, il faut obligatoirement demander la protection d'une autre mafia opposée.
Il faut obligatoirement se compromettre et se fourvoyer dans l'erreur et le mensonge, sachant que toutes ces mafias sont de toute façon manipulées par les mêmes êtres au-dessus qui tirent les ficelles. Danièle Balavoine lui, était une lumière dans l'obscurité, un insoumis, inféodée à aucun contre- pouvoir, aucune mafia, totalement libre et indépendant, guidé par la seule énergie d'amour et de vérité. C'est pourquoi il était si vulnérable.
Il n'est pas nécessaire d'épiloguer longuement sur les faits et gestes de la France en Afrique durant ces années peu glorieuses. Les personnages présentés sur la couverture du livre en étaient de grands et "merveilleux" acteurs.
Daniel Balavoine avait sérieusement chauffé les oreilles de l'un d'eux avec ses interventions publiques fracassantes, lequel avait vainement tenté de le mettre dans sa poche après son célèbre coup de gueule de mars 1980. Il serait bon d'entendre à ce propos notre ami Jacques Bidalou, le fameux premier "juge rouge" de France qui était présent lors de la rencontre Mitterrand Balavoine à la télévision puis au dîner qui s'ensuivit.
Daniel désirait avant tout garder sa liberté, il était un électron libre. Il avait compris que tous ces systèmes étaient véreux et pourris jusqu'à la moelle. Il avait tout compris de ce spectacle désolant. Investi d'une mission, il savait qu'il devait aller plus loin pour démasquer et déstabiliser cette mafia politicienne qui a toujours pignon sur rue aujourd'hui.
Message du 6 mai 2011
"Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures. Le pouvoir a éliminé un gêneur dont il percevait la puissance grandissante. Il a bien sûr pensé qu'avec son flair et sa curiosité, Balavoine pourrait découvrir le pot aux roses du trafic d'armes africain, dans lequel ce pouvoir était mêlé. Le pouvoir de l'époque organisait le trafic d'armes avec l'Afrique.
Les fils des commanditaires qui œuvraient dans la cellule du même nom, ont été repérés par les protagonistes du rallye. Ils se sont rendu compte de ce qui se passait, mais n'en ont pas parlé de peur que le rallye s'arrête. Par contre, notre ami Daniel qui lui n'avait pas la langue dans sa poche, se préparait à le révéler. Voilà le mobile de son assassinat."
Dans sa chanson Vendeurs de larmes, Daniel Balavoine n'a-t-il pas fustigé les trafiquants d'armes ? Par ailleurs, nous apprenons dans le livre de François-Xavier Verschave, que la première cohabitation (1986- 1988) restera dans les mémoires comme la belle époque de la Françafrique. Durant cette période, le réseau brasse à plein régime, animé en particulier par : "Monsieur Afrique" forcément surnommé : "Papamadit".
Conférence de Mâcon, samedi ler décembre 2012
Ce fut notre première conférence spécifique sur ce thème : l'Affaire Daniel Balavoine dévoilée par l'Au- delà. Il s'agissait d'un autre pèlerinage, à une petite distance de La Roche de Solutré !
Invités par l'association : Soleil Levant, devant un public nombreux et manifestement séduit par le sujet, nous avons développé la thèse de l'Au-delà grâce aux messages reçus, aux témoignages qui les confirment et à l'étrangeté des situations et autres constats dont vous avez pris connaissance.
Deux excellents médiums étaient présents dans la salle dans l'attente de leur intervention publique en seconde partie. Nous avons attiré leur attention sur toute manifestation du monde divin, susceptible de se produire durant notre prestation. Le cas échéant, elles pouvaient également apporter un complément qui pouvait leur être communiqué par Daniel Balavoine ou d'autres décédés. Ce qui fut le cas.
Après la séance, elles nous rapportèrent l'une et l'autre ce qui suit : "Daniel confirme la date du 13 janvier, ainsi que tous les éléments de votre enquête". Il dit également : "Nous ne sommes pas morts dans l'appareil qui a été montré aux journalistes."
Il a rigolé lors d'une intervention lui rappelant le souvenir de l'émission 7/7 : "J'ai toujours mon humour. Merci."
Vision d'un médium : rire, plaisanterie et bonne ambiance à bord de l'hélicoptère avant "l'accident". Les pales arrière (hélice de queue) sont bloquées et défaillantes.
L'hélico pique du nez (elle le dessine) et du coup s'écrase sur plusieurs mètres. Longueur, désintégration. Les pales ont été bloquées ou touchées par quelque chose. Enfin, l'ancien président est apparu furtivement, la mine triste...
Le grand black-out
"Un black-out radio a-t-il retardé la diffusion de la nouvelle puisque c'est douze heures plus tard que l'accident a été connu du monde entier ? Ma réponse est non."
C'est encore Gérard Jouany (témoin de la première heure) qui pose cette question et donne en même temps la réponse. Certes, le black-out radio a bien existé. Par qui ? Pour qui ? Pourquoi ? Nous ne le savons pas ! Cependant, il en est un autre beaucoup plus important dont personne n'a jamais parlé. Et pour cause !
En prenant connaissance de cet article, il est naturel que le lecteur s'interroge sur les moyens matériels et humains mis en oeuvre dans une telle mise en scène.
En effet, comment est-il possible d'obtenir le silence, voire la complicité de si nombreux témoins ? C'est une question légitime que personne ne peut ni ne doit occulter, ou balayer d'un revers de main. Aussi, toujours soucieux de comprendre les tenants et aboutissants de cette opération criminelle qui dépasse l'entendement, nous avons de nouveau questionné nos interlocuteurs invisibles.
Message du 11 décembre 2012, jour de la St Daniel
"Comme vous l'avez certainement tous compris, la soirée du 13 janvier à l'hôtel Gaweye fut copieusement arrosée. Il y avait (comme le dit le principal témoin) une bonne et même joyeuse ambiance. La fête s'est terminée assez tard et ensuite, ce fut le retour au bivouac pour le départ de la course le lendemain à 4 heures. Donc, il ne fallait pas traîner et rentrer très vite pour être en pleine forme. Certains ont bien sûr repris leur véhicule, et d'autres sont montés avec Thierry Sabine dans cet hélicoptère maudit qui n'était plus le même.
En effet, il avait reçu au cours de la soirée le poison qui allait provoquer le désastre. Le saboteur présent à cette réception profita d'une sortie momentanée de l'hôtel pour poser l'objet dont nous avons déjà parlé. Vers 22 heures, cette joyeuse équipe s'est dispersée pour rejoindre le campement. Mais, dans ce cortège un peu hétéroclite, il n'y avait pas que les participants à la fête. Il y avait également les hommes de l'ombre qui suivaient attentivement le déroulement des opérations.
Lorsque l'hélicoptère se posa, les voitures arrivèrent immédiatement sur les lieux pour parfaire la besogne. Mais les concurrents du rallye et autres journalistes présents à la fête sont arrivés aussi. S'ensuivit une grande confusion entre ceux qui savaient tout de l'opération en cours, et les autres qui l'ignoraient.
Annoncer l'accident le soir même après une soirée bien arrosée, aurait eu un effet désastreux sur l'image du rallye.
De plus, un problème financier se posait à cause de la couverture des accidents de course par les assureurs. Comment, en effet, imaginer une seule seconde qu'un assureur aurait couvert le crash après avoir relevé sur la carlingue de l'hélicoptère, de nombreux impacts de balles ?
Personne ne pouvait le concevoir. Pour le commanditaire, le maquillage de l'attentat en accident était un impératif. Il ne pouvait être question de le présenter en l'état. C'est alors que les intérêts inconciliables des uns et des autres trouvèrent par la force des choses (et surtout la raison) un compromis des plus diaboliques. En cette nuit d'horreur; le Diable épousa la Vertu !
Certes, ce ne fut pas un mariage d'amour; mais un mariage de raison et surtout d'intérêts financiers aussi éloignés l'un de l'autre que la Terre et le Ciel. Le consensus assorti de menace, d'intimidation ou
d'acceptation par la force de nouvelles règles du jeu, fut obtenu sans grande difficulté. Certains acteurs du rallye n'ayant pas de problème particulier avec leur conscience réussirent facilement à convaincre les plus réticents en leur faisant très rapidement comprendre que leur intérêt se trouvait dans cet arrange- ment, et non ailleurs. C'est ainsi qu'un second accident fut rapidement organisé pour le lendemain soir avec toute la mise en scène que, désormais, vous connaissez.
Les participants au rallye Paris/Dakar auraient fait n'importe quoi pour qu'il ne disparaisse pas subitement. C'est la raison pour laquelle ils ont consenti d'énormes sacrifices moraux pour les uns, et accepté pour les autres de substantiels revenus en contrepartie du rachat de leur silence. Pourtant, comme vous le constatez aujourd'hui, mais davantage demain, le gigantesque édifice du mensonge commence à se fissurer, et s'écroulera comme ce château de sable construit dans le désert, un certain 13 janvier 1986."
Ce nouveau message, digne d'un scénario Hitchcockien, en ébranlera plus d'un. Il ravira bien sûr les adeptes de la théorie du complot, mais irritera fortement tous ceux qui s'y opposent avec beaucoup de virulence. Au cours de mes échanges avec quelques acteurs du rallye, j'ai tout entendu. Certains étant particulièrement prolixes et non avares de détails (invérifiables et confortant toujours la version officielle) alors que d'autres, peu nombreux, mais dérangés par ma démarche, m'ont renvoyé sans ménagement à cette fameuse théorie du complot. Dans ce cas, l'échange fut toujours bref, je n'ai jamais insisté. Un journaliste très connu, présent sur le rallye, m'a récemment répondu : "Les éléments dont vous faites état manquent de sérieux. Ce ne sont d'ailleurs pas des éléments et ils ne valent pas qu'on s'y attarde, à moins d'être un maniaque des théories du complot."
Alors qu'il ignorait le but de mon appel, un manager de Daniel Balavoine m'a immédiatement tenu les mêmes propos au téléphone. Décidément, c'est une obsession. Complot ou non, il est néanmoins surprenant de lire dans Paris-Match du 31 janvier 1986, ce qu'écrit le journaliste Jacques-Marie Bourget : "Chez les concurrents, le plus ouvertement inconsolable est Cyril Neveu, leader du classement moto. Ce motard sans colère, mais avec un insurmontable désespoir; porte le deuil de son rallye perdu. De son pote assassiné. "Pourquoi utilise-t-il le terme assassiné en évoquant Thierry Sabine ?
Quoi qu'il en soit, par-delà ces péripéties, il est certain qu'au moins un membre de cette équipée sauvage s'est précipité en ville pour appeler les secours (réveil du diplomate). Comme les passagers n'étaient pas tous morts sur le coup lors de la chute de l'appareil précipitée par le mitraillage, il a certainement agi en son âme et conscience. Malheureusement, aucun survivant n'était toléré.
La suite est donc facile à deviner. Toutefois, une remarque s'impose pourquoi a-t-il eu un contact aussi lointain (Dakar et Nouakchott) pour chercher des secours, alors qu'il existe un hôpital à Niamey ? S'agit- il d'une question de moyens médicaux, compte tenu de la gravité des blessures ? C'est probable ! Cependant, un message de septembre 2008 apporte un début de réponse : "Toutes les communications étaient bloquées, notamment pour avertir l'hôpital de Niamey."
L'argumentaire opposé.
Comme vous l'avez constaté à la lecture de cet article, les documents, témoignages et autres messages présentés plaident fortement en faveur d'un "accident" qui se serait produit dans la nuit du 13 au 14 janvier.
Le crash du 14 ne serait qu'une incroyable mise en scène ayant pour but de créer une diversion, avec la complicité d'un certain nombre de personnes. Cependant, les contradicteurs soutiennent et soutiendront mordicus qu'ils ont vu Thierry Sabine, Daniel Balavoine et les autres victimes, le mardi 14 janvier. Ils leur ont parlé, leur ont serré la main... Bref, ils étaient bien vivants en chair et en os jusqu'au mardi soir (note : voir à ce sujet le témoignage de Bernard sur Dakardantan.com et se souvenir de ce que nous avons dit sur les pouvoirs de l'hypnose).
Ainsi, nous voilà face à deux versions qui s'opposent et se contrarient fortement. Il est vrai que les arguments des seconds qui s'appuient a priori sur du concret auraient de quoi décourager notre démarche.
En effet, pourquoi ces gens mentiraient-ils puisqu'ils auraient été les témoins directs de ces rencontres du 14 janvier ? Leur sincérité doit-elle être remise en cause ? Certains semblent pourtant confondre la journée de repos du 13 avec la journée de course du 14. Ils ne savent plus très bien. Un photographe m'a dit par exemple qu'il avait pris des photos du match de foot entre équipes africaines, dont Thierry Sabine a donné le coup d'envoi.
Lorsque je lui ai demandé si Thierry Sabine n'avait pas autre chose à faire un jour de course, il m'a répondu que le rallye était coincé entre les montagnes, et ne risquait rien ce jour-là. Étrange réponse. Il a également dit que les journalistes se livraient au farniente. Les journalistes étaient-ils au repos un jour de course ?
Conclusion
Compte tenu du message précédent évoquant la menace, l'intimidation, le sacrifice moral, l'achat du silence..., quelle crédibilité faut-il accorder à tous ces témoignages ?
L'organisation du crime qui est à l'œuvre dans cette affaire a coulé habilement la chape de plomb du silence, à l'instar des affaires précédentes que Daniel Balavoine avait par ailleurs dénoncées.
Le message ci-dessous, reçu le 6 mars 2008, donne le sens de la démarche spirituelle de nos parents, guides et amis du monde invisible. Il s'agit d'un acte d'amour qui ne juge pas, mais qui est préventif.
Les êtres de Lumière nous aiment plus que nous ne pouvons l'imaginer. Ils désirent nous préparer à cette vie future, nous faire prendre conscience de ce qui nous attend. Par-delà cette affaire prétexte, nous sommes tous concernés par les fautes, les erreurs, les manquements à la vie auxquels nous sommes confrontés. En conséquence, il nous est fortement conseillé d'assainir le passif et d'alléger autant que faire se peut le fardeau de notre âme... avant de repartir !
Notre Vérité, notre Attente, notre Pardon
"Paris-Dakar ... Pari du cœur. Cette formule trouve aujourd'hui tout son sens. En sortant le mystère de l'ombre surgira la Lumière. La rose qui pique a p perdu ses épines au profit de la douceur de ses pétales.
Hors du temps de la haine, hors du temps de la division, tous les paris deviennent possibles. Mais ils ne sont pas tous gagnés.
Celui que nous vous proposons est un pari assuré du succès. C'est grâce à cette affaire aujourd'hui révélée que les cœurs des uns et des autres (coupables ou victimes) vont se réconcilier.
Notre démarche est un acte d'amour et non de dénonciation facile et inutile. Nous sommes venus rétablir
une vérité trop longtemps dissimulée. Oui, il est vrai que cette vérité en débusquera d'autres. C'est la loi de justice qui s'impose désormais justice de l'amour, justice du cœur, justice de la raison. Tout être ici-bas, toute personne vivant en ce bas monde doit comprendre qu'un jour, une nouvelle justice habitera sa vie. Fini le compromis. Fini le calcul. Finie la tromperie. Sans justice, il n'est point de salut pour l'avenir de l'homme. Les masques vont tomber Il n'est plus possible ni raisonnable de les conserver.
Par les messages que nous communiquons, nous souhaitons du plus profond de notre âme faire comprendre aux humains que la vie se poursuit. Aujourd'hui, il s'agit pour nous de provoquer en votre esprit, en votre âme et en votre conscience, l'électrochoc salutaire, le réflexe futur, l'attitude nouvelle qui devra s'imposer.
Sous peu, la vérité absolue vous sera dévoilée. Personne ne peut résister à la volonté divine. Même l'orgueilleux, le matérialiste inflexible ou le non-croyant seront dans l'obligation de s'incliner.
Parce que nous avons reçu pour mission d'aller au terme de cette révélation, nous seuls en portons l'entière responsabilité. Sachez que les coupables et leurs innocentes victimes en sont les initiateurs. Les personnes dévouées qui ont choisi de relayer cette information, ne sont que des instruments gardant leur totale liberté. La vaillance et le courage ne les ont pas abandonnés. La menace et la crainte ne les ont jamais accaparés.
Loin de nous l'idée de pointer le doigt accusateur. L'erreur est humaine, elle appartient à tous. L'erreur doit cependant être corrigée avant le grand retour. C'est tout le sens de notre mission qui trouvera au travers de ce document, l'expression attendue par la majorité des humains : le cri de la Vérité ! La parole des sages et des repentis."
Nous espérons que ce dossier rendu public via le magazine TOP SECRET permettra de relancer l'affaire du point de vue de la justice.
Nous avons en effet présenté suffisamment d'éléments nouveaux particulièrement troublants pour justifier que s'ouvre une nouvelle instruction consacrée à ce dossier. Le contraire serait incompréhensible. Y aura-t-il un gendarme parmi les lecteurs qui osera soumettre à un procureur ce dossier en mettant en avant les éléments étranges que nous avons soulevés ici : la comparaison de l'empennage de l'appareil ainsi que le problème de différence des numéros de série. Ces deux éléments imposent que soit ouverte une instruction. Les témoins de cette affaire seront-ils enfin entendus par un représentant de la loi dans le cadre d'une procédure, en lieu et place des habituels plateaux télé ? "Il est vrai que cette vérité en débusquera d'autres’’ nous dit l'au-delà.
En effet, derrière l'affaire Daniel Balavoine, nous sentons poindre déjà le mystère de la mort de Coluche, lui aussi ô combien dérangeant, et l'énigme de la disparition de notre regretté ami Jean-Edern Hallier.
Une équipe de tueurs sévissait-elle à l'époque dans les coulisses au plus haut niveau de l'état ?...
Ecrit par Jean Pernin pour Top Secret magazine. Diffusé pour La Vérité !

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Posté par rusty james à 11:04 - - Permalien [#]
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