Les channels : le véritable pouvoir du Tashi Lama - le pape noir de l'ordre tibétain.

wallpaper-778642Les channels - les «canaux» en français - sont des médiums qui transmettent des messages de l'au-delà. Le public est supposé croire que ces informations émanent d'êtres spirituels prestigieux, mais la vérité est toute autre. En réalité, il s'agit d'une opération de conditionnement et de propagande qui est sous le contrôle d'entités qui se sont fait connaître en tant que «Maîtres de la Grande Loge Blanche» au 19ème siècle. Par l'intermédiaire d'un initié appelé «le Tibétain», cette Loge a annoncé son intention d'instaurer «le nouvel ordre mondial du nouvel âge». Derrière sa façade d'ouverture, le nouvel âge est une entreprise d'essence totalitaire contrôlée par les illuminati des hauts grades.

C'est à partir de centres secrets du Tibet que cette confrérie occulte a oeuvré au cours des siècles, utilisant le Lamaïsme tibétain comme couverture. Le Dalaï lama est placé à l'avant scène pour dissimuler le véritable pouvoir du Tashi Lama - le pape noir de l'ordre tibétain. Ces occultistes disposent de pouvoirs télépathiques permettant d'influencer le monde par la technique de «focalisation sur un point». C'est ainsi qu'ils ont répandu nombre d'idées que nous croyons modernes par l'emploi des rites répétitifs du lamaïsme qui servent d'amplificateur et de caisse de résonance. Ils projettent leurs pensées dans l'atmosphère à partir des hauteurs du Tibet et les martèlent par des rythmes magiques jusqu'à ce qu'elles se fixent dans nos consciences. Un pacte relie la Loge orientale à l'ordre des Jésuites, mais on ne sait lequel contrôle l'autre.

En se manifestant sous le nom flatteur de Grande Loge Blanche, ces initiés ont influencé des médiums pour répandre la propagande du nouvel âge. Cette opération de subversion spirituelle veut fondre toutes les religions dans la «nouvelle religion mondiale» annoncée par la médium Alice Bailey, disciple du Maître Tibétain. Le new age prépare la religion unique du nouvel ordre mondial par la confusion des principes et l'inversion de la révélation originelle en un culte rendu au monde et à l'homme. C'est le satanisme spirituellement correct. Le new age est entièrement luciférien.

L'enseignement jésuitique du Tibétain alimente les messages des channels et les théories des gourous du new age. Le discours démagogique s'organise autour de l'idéal de «sauver la planète» et de «s'unir dans l'amour». Mais le but réel de cette surenchère de «bonne volonté mondiale» échappe au public qui ne peut comprendre que des paroles de sagesse puissent avoir un sens politique. L'opération nouvel âge rencontre un succès dans tous les milieux car elle répond à l'espérance d'un âge d'or succédant à l'âge noir actuel. Or, rien de tel n'est annoncé dans les annales cosmiques. Selon la chronologie hindoue, l'âge noir - qu'on appelle le Kali Yuga – a commencé 3000 ans avant le Christ, et il doit durer encore 600 000 ans. Malgré l'imposture, les propagandistes du new age ne renonceront pas à leur illusion car ces marchands de rêves ont fait de l'âge d'or leur fond de commerce.

Le but final de cette stratégie est de réaliser la plus grande imposture de tous les temps : livrer le gouvernement mondial à un sauveur providentiel, en jouant habilement sur l'attente messianique enracinée dans les traditions religieuses. Curieusement, ce plan est connu de longue date en Occident, puisqu'il a été prophétisé dans le Livre de l'Apocalypse.

Depuis un siècle, la propagande de la Grande Loge Blanche a parfaitement fonctionné. Grâce aux réseaux financiers et politiques sous le contrôle des cercles d'illuminati, les circuits culturels et scientifiques sont préparés.
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Les channels abreuvent la sphère spiritualiste de messages qui répondent au besoin de compensation d'un public perturbé par les manipulations politiques et qui souffrent dans l'étouffoir matérialiste. Peu à peu, les croyances new age s'imposent dans tous les milieux, car elles proposent une ligne directe vers le monde invisible (guides, êtres de lumière, anges...). Or, ces entités faussement élevées ne sont que des désincarnés rétrogrades en perte de vitalité, et qui recherchent des proies. Certains channels illuminés ont subi un développement occulte négatif qui les a connectés à leur « surmoi karmique » - le « gardien du seuil » - d'où leur prétention et leurs titres aussi prestigieux que grotesques. Victimes d'un mirage colossal, ils trompent en toute bonne foi. Confrontés à la contradiction, ils se réfugient dans une attitude de supériorité spirituelle qui interdit le débat.

Ces messages de désinformation dont nul ne peut vérifier la provenance, mais qu'on présente comme émanant des «plans subtils», sont en réalité des injonctions hypnotiques pour empêcher le public de prendre conscience de la véritable situation mondiale. Car les choses ne vont pas bien pour les maîtres de l'opération nouvel âge. La force de leur propagande est à la mesure de la déstructuration de leur empire sur les plans invisibles. Pour faire face à la crise qui les menace, ils doivent mettre le paquet, au risque de se voir éjecter par de puissantes forces cosmiques. C'est pourquoi, les channels rivalisent d'imagination pour détourner les chercheurs de vérité vers un au-delà fantasmatique peuplé de guides spirituels, d'êtres de lumière et de maîtres ascensionnés, qui ne sont que des vampires menacés d'expulsion par les puissantes forces de renouvellement de l'ère du Verseau. Difficile à croire pour ceux qui sont intoxiqués par les rêves et les châteaux en Espagne des plans subtils ! Depuis ces dernières décennies, la propagande a d'abord mis en valeur le «plan astral», puis au fur et à mesure que des expérimentateurs ont visité ces domaines où séjournent les morts et les rétrogrades des anciennes initiations, on est monté de niveau, en passant au plan mental, puis au plan intuitif et jusqu'au plan causal. Aujourd'hui, des channels prétendent être en contact avec les dimensions non-manifestées, mais les informations qui proviendraient de ces plans ne pourraient pas être mises dans des mots! Toutefois, ne perdons pas de vue qu'il existe d'authentiques initiés qui disposent d'une conscience inter-dimensionnelle. Il ne faut pas confondre ces visionnaires avec les voyageurs de l'astral et autres pèlerins du Shamballah d'opérette. Il est difficile de faire le tri.

Pourquoi les « dieux » siégeant à la frontière de notre univers seraient-ils concernés par nos affaires, et pourquoi ordonneraient-ils des mesures politiques pour changer le monde? Il faut vraiment méconnaître les lois métaphysiques pour croire que le destin karmique de l'humanité pourrait être modifié pour plaire aux idéalistes du nouvel âge qui exigent de vivre dans un monde à leur convenance, alors qu'ils ont généré eux-­mêmes leur malheur depuis des millions d'années! La mystification saute aux yeux de quiconque sait que l'homme est une âme vivante qui s'est projetée dans la matière dense en s'écartant volontairement du centre de l'univers divin. Dans cette situation, au lieu d'admettre humblement que notre vraie patrie est ailleurs, nous préférons nous accrocher au monde et invoquer le ciel pour qu'il transforme la Terre en un paradis. L'idéologie nouvel âge est une aberration qui ne correspond à rien dans l'univers. C'est pourquoi elle se réfère à des autorités prestigieuses pour masquer sa vanité : Christ, Bouddha ou les grands sages de l'Antiquité. «On n'accorde de l'importance à ce qui est dit qu'en fonction de l'autorité qu'on prête à celui qui le dit.» C'est la devise des channels.

Le channel se croit en sécurité puisqu'il ne fait que transmettre des messages. Il ne se sent pas responsable des dégâts psychiques qu'il cause. Mais ses mensonges tuent des âmes.

Les prétentions des channels sont aussi grandiloquentes dans la forme qu'elles sont creuses dans le fond. C'est ainsi qu'un channel se proclame l'incarnation de Saint Michel pour mieux vendre son «eau de la vie» chargée en «ADN christique», et cela en dégoisant des sentences de l'inévitable Tibétain, le grand manipulateur jésuito-oriental du new age.

On ne parle plus explicitement de la venue du Christ-Maitreya, mais on propose une ascension de la Terre vers une autre dimension ! On parle beaucoup moins des Maîtres de Sagesse et de la Grande Loge Blanche qui commence à faire ringard, mais on se gargarise avec la «Hiérarchie Cosmique» et les «Maîtres Ascensionnés». Les «êtres de lumière» font toujours recette, or, ces «guides» s'alimentent de la lumière qu'ils dérobent! Comme notre monde, l'au-delà ne donne rien gratuitement. Il faut savoir que les démons viennent comme des anges de lumière, et que Satan vient comme un homme de paix. Et vous êtes libre de le croire.

Une anecdote. «L'archange Michaël» soi-disant incarné dans une femme nous a tancé pour que nous reconnaissions qui Elle Est (ces personnages mettent une majuscule quand ils disent «Moi»). Nous lui avons rétorqué que ses messages sont indignes de Saint Michel qui combat le Dragon-serpent encerclant notre système solaire, et que nous avons un petite idée de leur provenance. Bien entendu, on ne peut pas convaincre une victime de l'occulte qu'elle est dans l'illusion car un orgueil supérieur la possède. De plus, les entités qui la contrôlent sont des maîtres inflexibles. La mafia occulte veille sur ses casinos et ses filles de saloon.

La nuisance générée par les channels, ces aventuriers des limbes, serait dérisoire s'ils n'étaient au service d'une entreprise de subversion spirituelle dont le but est de mettre la confusion dans l'esprit des chercheurs de vérité. Ceux-ci, souvent purs et sincères, mais ignorant ce qui touche aux plans invisibles, reçoivent tout ce qui vient du «ciel» comme parole d'évangile. Or, l'invisible auquel l'homme a accès n'est rien d'autre que l'envers du monde visible. La parole «nul n'a vu Dieu» est explicite. Les royaumes célestes supérieurs sont hors d'atteinte pour ceux qui ne sont pas libérés.
Le monde divin est inaccessible. C'est une dimension qui se situe au-delà des sept plans de notre univers qui est le seul connu des occultistes. Dès qu'un explorateur de l'occulte entrevoit une faible lueur au-dessus de sa tête, il a tendance à se croire au devachan, trop vite baptisé «monde spirituel» par certains clairvoyants. La lueur de la chandelle peut cacher le soleil. Innombrables sont les dupes qui ont oublié le proverbe : «Si tu vois le Bouddha, tue-le car ce ne peut être qu'une illusion en travers de ta route». Si tu vois un «maître ascensionné», tue-le avant qu'il ne te mange la tête et le coeur.

Le nouvel âge est vénal, et c'est pourquoi son emprise se renforce dans notre société de consommation. Les marchands distribuent les innombrables productions dont le new age a inondé le marché des spiritualités. Qui aurait le courage de dire «ça suffit!» sans risquer la faillite ? Dans un moment de découragement, un libraire parisien nous déclara : «Regardez, ces livres étalés dans mon magasin, c'est de la m... ! Je me prostitue en vendant ces débilités new age». Ce libraire honnête a fermé boutique. Quant aux thérapeutes des médecines douces, ils ont adopté le consensus imposé par le new age. On ne va jamais contre la mode quand on est commerçant. Tout le monde a donc adopté le culte de «l'énergie» et de «l'ouverture des chakras». Or, cela n'est pas sans danger.

La rencontre du yoga et de la psychologie californienne a produit le développement personnel et ses multiples méthodes. Comme son nom l'indique, le développement personnel est le règne de l'ego décomplexé. Il faut «s'aimer soi-même», «aimer son corps», «développer ses pouvoirs latents», «s'harmoniser avec les plans subtils», «faire vivre son moi profond», ou bien «s'unir dans la paix et l'unité», «vivre dans l'amour inconditionnel», et tout ce fatras sirupeux qu'on lit dans la littérature new age. On distribue généreusement de belles paroles creuses mais on n'oublie jamais de passer à la caisse. La lumière, c'est de l'argent.

Parlons un peu de ces chakras qui fascinent tant les profanes depuis que le yoga les a fait connaître dans les années soixante. Compte tenu de l'usage qui a été fait de ces connaissances, les yogis auraient mieux fait de rester dans leurs retraites himalayennes.

Dans les civilisations traditionnelles, les initiés préservaient leurs connaissances en parsemant leurs écrits d'erreurs volontaires afin d'écarter les importuns et «tromper les imbéciles», selon le dicton zen. Une connaissance ésotérique digne de ce nom demeure secrète. C'est pourquoi les écritures sacrées telle que la Bible sont codées. Cela est vrai pour les écrits magico-techniques de l'Inde dont les aphorismes dissimulent des clés qui peuvent signifier le contraire de ce qu'ils semblent vouloir dire. Cela a pour but d'écarter les indésirables vers de fausses pistes, où ils risquent un moindre mal.

Une technique pour élever le taux vibratoire de l'organisme est l'usage du souffle rythmique - le pranayama. Se basant sur les traités en circulation, l'adepte peut parvenir à se soulever jusqu'au plan éthérique. Cette accélération de la rotation des chakras attire une quantité de prana solaire plus importante, d'où un sentiment de bien-être qu'on peut confondre avec une expérience spirituelle authentique, laquelle n'est jamais conditionnée par des techniques magiques mécaniques.

La sphère du new age s'est donc jetée avec avidité sur les méthodes d'éveil des chakras, pour vendre des trucs faciles à un public occidental qui veut des résultats rapides en échange du moindre effort. Compte tenu de leurs méthodes dérisoires, les chakras de nos yogis de salon ne risquent pas d'exploser et leur kundalini peut dormir tranquille, ou au minimum stimuler des crises sexuelles qualifiées hâtivement «d'expérience tantrique».

Pourquoi les véritables initiés ont-ils mis des embûches pour égarer les curieux? Parce qu'un mystère sacré doit rester à l'abri des «mains sales» - expression pour signifier que celui qui s'approche du sacré avec indignité s'empoisonne et peut se rendre malade.

Les écrits hermétiques qui traitent de la transmutation du corps ont voilé les secrets de cette transformation dans un langage alchimique obscur. La vraie Lumière est intérieure mais on la cherche au dehors, dans le ciel où ne brillent que les néons de l'illusion.

Il y a un secret sur les chakras et leur mode de rotation. Les chakras, qui sont des «roues» attirant les énergies subtiles dans le corps, tournent toujours dans le même sens dans les conditions naturelles. Lorsque l'âme immortelle est éveillée en l'homme, alors le sens de rotation des chakras s'inverse. Cette «conversion» permet d'attirer dans l'organisme des énergies nouvelles provenant des dimensions divines. Ces forces sacrées sont donc protégées de toute captation par des profanes qui n'auraient pas accompli le processus régulier de purification qu'on appelle la «mort de l'ego». Ni le développement personnel, ni le pseudo yoga ne peuvent inverser la rotation des chakras, car ce renversement énergétique dépend de la naissance effective de l'âme divine. A l'opposé, l'ouverture des chakras par amplification de la puissance énergétique naturelle ne conduit qu'à une liaison plus forte avec les plans invisibles des basses hiérarchies. C'est le piège occulte.

Les channels, comme les médiums sont des êtres qui se sont livrés durant une vie précédente à un développement magique rétrograde. Comme les médiums, ils disposent parfois d'un don de prédiction mais c'est une infirmité sur le chemin spirituel. Ils captent des informations mais à la manière des envoûtés. Ils ne maîtrisent rien. Ce sont des sangsues. Ils ont besoin de faire de la publicité pour trouver toujours plus de victimes, et élargir le cercle d'influence des « coques » qui les manipulent. (Les coques sont des entités désincarnées qui restent attachées à la Terre)

Leur ego est branché sur leur surmoi subconscient qu'ils confondent avec le Soi. Ils ont une habileté de dissimulation qui leur permet de se faire passer pour des «serviteurs de la lumière». Ce sont des faux prophètes quoiqu'ils puissent être sincères, car ils sont éblouis par la lumière de Lucifer. Aveugles, ils guident les aveugles et orientent leurs disciples sur la «voie large» des mirages de Maya, le reflet de la Réalité.

Ils manifestent leur égotisme par des titres prestigieux comme cette femme qui se présente en tant qu'incarnation de l'archange Michaël pour vendre ses grigris.

Comment peut-on déchoir jusqu'à se prendre pour l'archange Saint Michel ? Dès le départ, il faut brûler du désir de devenir quelqu'un dans la pyramide luciférienne. Or, les places au sommet sont rares et il est difficile de se frayer un chemin jusqu'à la cour du «Prince». En réalité, lorsqu'on observe les channels, ils remplissent des rôles peu honorables, comme les rabatteurs de foire qui haranguent les badauds. Ils sont eux-mêmes exploités mais ils aiment se croire au-dessus du panier. Le channel n'est qu'une péripatéticienne qui travaille pour les souteneurs de l'au-delà.

En résumé, les channels sont contrôlés par une Loge occulte qui poursuit un but politique la confusion spirituelle. Ces channels sont investis de la mission de diffuser des messages à caractère pseudo-spirituel. Ces révélations creuses n'offrent jamais de perspective libératrice mais au contraire, elles brident la découverte de la vérité. Elles brouillent les ondes de l'ère du Verseau par une caricature de spiritualité, afin de faire barrage à la vérité.

source : tiré du livre de joel la bruyère   Dixit Satanas


Les Vraies Raisons de la Déforestation de l'Amazonie

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« Il y a peu, le congrès brésilien a voté un projet qui réduira de 50% la taille de la forêt amazonienne. La zone qui sera déboisée équivaut à 4 fois la surface du Portugal et sera destinée à l'agriculture et à l'élevage. Le bois sera vendu par des multinationales sur les marchés internationaux. L'élevage et l'agriculture sont la principale cause de la déforestation en Amazonie. Le but est de produire plus de viande et de céréales destinées aux marchés des pays industrialisés, dont les productions sont déjà largement excédentaires. Chaque année en Europe, d'immenses stocks de céréales sont détruits. Nul besoin de vous expliquer les autres dangers de cette déforestation, comme la disparition de la biodiversité, car vous les connaissez déjà . »

Ce cri d’alarme est parfaitement fondé, mais en ne voulant prendre en compte que l’avidité des prédateurs, les écologistes restent à la surface du problème. Voyons quelles sont les véritables raisons de la déforestation.

L’ÉCOLOGIE POLITIQUEMENT CORRECTE EST UN LEURRE

On dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Rien n’est plus juste lorsque les causes qu’on veut défendre sont des causes justes. Depuis trente ans, les écologistes nous avertissent avec vigueur que les forêts se réduisent comme une peau de chagrin. Plus on nous le dit et plus cela s’aggrave. On a organisé le sommet de Rio pour « réfléchir » aux problèmes de l’environnement. Cette grande conférence internationale s’est déroulée dans le pays où le saccage est le plus alarmant. Quelques années plus tard, on réalise que le Brésil est en voie de devenir le plus grand destructeur de nature sauvage de tous les temps. Il faut s’arrêter sur cette coïncidence pour comprendre combien nous sommes manipulés, et combien les écologistes sont candides, ce qui est par ailleurs un gage de moralité. Or, en la matière, les prédateurs se moquent de notre idéalisme et savent jouer avec habileté de nos bons sentiments. On discute, on réfléchit, on déblatère, et on se réunit de colloque en congrès international, mais tout va de mal en pis. L’effarante complexité des problèmes qui se posent à l’humanité fait l’objet de palabres dérisoires ou de chicaneries politiciennes. C’est un jeu macabre. Une petite victoire ici fait oublier la plaie béante par-là. Ajoutant à la confusion, des écologistes vont même jusqu’à prétendre que tout va de mieux en mieux. Pour leur carrière, certainement. Comment les choses pourraient-elles s’améliorer quand nous vivons sur des poudrières nucléaires ? Ah, oui, on a réduit les émissions de plomb ! Et on entend la vieille rengaine : « La science est en mesure de régler tous les problèmes qu’elle crée. » Les plus optimistes voient la société humaine évoluer vers l’état de termitière. Tout cela révèle la haine de la nature et l’impiété spirituelle de l’Âge Noir.

L’AMAZONIE SOUS SURVEILLANCE

Dans la semaine où l’on apprend que le gouvernement brésilien s’apprête à sacrifier l’Amazonie sur l’autel du dieu du progrès – ou de l’argent – on m’informe qu’une batterie de satellites va être disposée au-dessus de cet océan de verdure inviolé. Pourquoi ce déploiement de systèmes de surveillance ? J’entends déjà nos amis scientistes nous répondre avec condescendance que cette surveillance depuis l’espace permettra de maîtriser les problèmes de l’environnement. Il y a même des écologistes qui en seront convaincus. Pour notre part, nous hésitons à commenter ce genre de raisonnement. S’agit-il de bêtise ou de perversité ? Comment peut-on croire que les gouvernements puissent organiser la dévastation en même temps que la protection ? Cessons de nous voiler la face : la finance et la politique sont une seule et même chose, et c’est pure hypocrisie d’insinuer qu’on veuille détruire et réparer en même temps.
Alors, pourquoi veut-on désertifier ces zones impénétrables – sous le prétexte d’exploitation économique – et mettre en place un système de surveillance au-dessus des territoires sauvages ?
La réponse est limpide : il est nécessaire de contrôler les dernières zones de forêts sauvages, soit en les dénaturant, soit en les plaçant sous l’observation permanente de radars.
Rappelons que les forêts sont des réserves offrant toutes les ressources vitales. Ce sont les seuls refuges où pourraient survivre les dissidents à la robotisation généralisée.
Aux États-Unis, les monstrueux incendies de forêts ont permis au gouvernement fédéral de délimiter de nouvelles zones d’interdiction de chasser, de pêcher, et même de se promener. Tous les prétextes sont bons pour interdire l’accès aux forêts. Les anciens abris forestiers et les cabanes de trappeurs ont été détruits, avec interdiction de camper et de faire du feu. On a délimité des réserves, on a grillagé, on a créé des parcs pour « protéger des espèces », et finalement, on a convaincu le public que ces « réserves naturelles » étaient les seuls lieux sauvages qui méritaient d’être conservées. Et le tour est joué.

LA FORÊT : LE DERNIER REFUGE

On veut couper l’accès aux lieux sauvages pouvant dissimuler des centres où pourraient s’organiser des sociétés libres, bénéficiant de ressources infinies. Car la forêt où naquit la civilisation est le dernier refuge. Les sages et les exclus de tous les temps y ont trouvé leur salut. Des communautés « hérétiques » y ont prospéré pendant de longs siècles dans le secret, et aujourd’hui encore, certains groupes s’y sont réfugiés. Jusqu’à quand, lorsqu’on sait que le gouvernement canadien vend ses forêts aux multinationales et que le barbelé militaire pousse comme de la ronce ?
Certaines tribus « primitives » n’ont été découvertes au siècle dernier qu’à la suite de déforestation, en Inde, à Bornéo ou en Amazonie. Et peut-être existe-t-il encore des sociétés inconnues qui vivent repliées dans l’ombre épaisse des jungles, comme c’est le cas en Inde où des indigènes n’avaient jamais vu d’homme blanc jusqu’à une date récente. Il est donc possible que ces forêts impénétrables dissimulent des transfuges de la civilisation actuelle. Ils se seraient organisés pour survivre, soit pour se faire définitivement oublier ou pour se préparer à ressurgir un jour. Ou bien encore pour servir de bases de repli où seront conservés les germes d’une civilisation future. D’où le mot d’ordre : « Rasez ces forêts malsaines qui nous donnent le paludisme et qui ne rapportent rien ! »

L’EXEMPLE D’UNABOMBER

Spéculation ? Pas vraiment. Prenons l’exemple de l’anarchiste américain surnommé Unabomber. Ce brillant mathématicien, transfuge de Harvard et de Berkeley, se cacha pendant dix-sept ans dans un coin perdu du Montana alors qu’une brigade spéciale du FBI était à ses trousses.
De son vrai nom, Theodore Kaczynski, l’anarchiste invisible commit plus de vingt attentats contre des scientistes et des « prédateurs » de l’environnement, sans que sa cabane perdue dans la forêt ne soit identifiée. Il survivait en cultivant des légumes, et fabriquait ses explosifs avec des matériaux recyclés, sans électricité ni aucun outil moderne. Il ne quittait sa cabane en bois construite de ses propres mains que pour s’en aller poster ses « cadeaux ». Seul, sans soutien moral et financier, il avait déclaré la guerre au monde technologique. Il mettait d’abord en garde par courrier les collabos du système, en les incitant à renoncer à leurs expérimentations, avant de leur envoyer un paquet signé « Freedom Club ». Souvent, la bombe ne causait que de la panique, mais pas toujours. Le terroriste recherché pendant dix-sept ans pour un million de dollars ne fut capturé que sur la dénonciation de son frère.
Loin de nous l’idée de faire l’apologie d’une démarche violente, mais nous voulons simplement montrer par cet exemple surprenant qu’il est possible d’échapper au contrôle de la police la mieux organisée du monde, et de survivre à partir d’une base située en forêt. Le gouvernement américain est décidé à mettre bon ordre à cette situation, et les lieux de refuge se raréfient sur le territoire des États-Unis, comme partout ailleurs. L’Amazonie était-elle supposée devenir une zone de repli et de refuge pour les réfractaires à la société technocratique ?

LES FORÊTS SOUS SURVEILLANCE

Quoiqu’il en soit, la rage de déforestation, alors que les terres cultivables ne manquent pas, ainsi que la mise en place de la batterie de satellites au-dessus du Brésil, n’ont pas pour objectif le profit économique, mais la surveillance.
C’est pourquoi l’ONU, qui proclame à travers ses organisations écologiques fantoches son souci de « protéger l’environnement », tolère cette dévastation.
Lorsque l’on apprend que des satellites vont ausculter en permanence les recoins des derniers sanctuaires naturels comme l’Amazonie, notre pressentiment s’avère fondé : il ne peut s’agir que de contrôle et de répression.

PRENDRE CONSCIENCE

La science matérialiste ne recule jamais. Il suffit d’observer pour remarquer que c’est toujours à l’être humain de s’y soumettre. On nous a dit que la science est au service de l’homme, mais c’est exactement le contraire qui est vrai. Comprendre cela, c’est savoir que la science actuelle est antihumaine. Et si elle est antihumaine, ce n’est pas qu’elle soit accidentellement entre des mains mal intentionnées, mais qu’elle est issue d’une intelligence qui n’est pas humaine. Sinon, elle ne causerait pas de telles nuisances envers la nature, comme dans les millénaires écoulés. Notre technologie est le plus bas aspect de la Science véritable en usage dans d’autres civilisations. Réalisons-nous que l’idée même de déforestation n’est pas humaine ? Ne peut-on comprendre qu’à chaque fois qu’on abat un arbre, une puissance ténébreuse jubile ?
Les anciens perses représentaient le Diable comme un démon qui court à toute vitesse à travers le désert. Vitesse et désolation, voilà les deux mamelles du dieu du progrès.
À quand une révolte spirituelle, seule expression de notre dignité ? Si l’on ne s’aide pas soi-même, le ciel ne nous aidera pas.

LE PROPHÈTE DE LA FORÊT

Un prophète habillé en guérillero est sorti de la forêt épaisse, et il s’adressa à l’esprit qui se cache derrière le radar et le bulldozer : « Mon ami, ce que tu as à faire, fais-le vite, car il est évident que nos mains nues n’arrêteront pas tes machines et tes ondes. Mais, sache que nous avons l’intention de te rendre la monnaie de ta pièce. Nous en avons assez de tes beaux gestes humanitaires et de tes concertations « démocratiques ». Nous connaissons ta bonté lorsque tu plantes dix sapins de Noël à la place du chêne que tu as fait abattre. Les écologistes applaudissent derrière leurs ordinateurs, et annoncent fièrement les « chiffres du reboisement ». Mais avec nous, ça ne marche plus.
Je t’entends déjà ricaner : « Ah ! Mais voilà de nouveaux contestataires. Comme c’est amusant ! Aidons-les à organiser leur sympathique mouvement et convions-les à un congrès international. Accordons-leur un statut d’ONG aux Nations Unies. Les plus lucides se décourageront vite, et les autres seront nos plus fidèles alliés. » C’est ainsi que tu procèdes, mon ami, à chaque nouvelle génération d’idéalistes qui « veulent sauver le monde », et qui bêlent stupidement « la paix, la paix ! » alors que tu as déclaré une guerre totale au genre humain. Tu veux nous interdire de posséder un fusil, alors que tu disposes de réservoirs de poison bactériologique et de canons à ondes électromagnétiques capables de modifier nos pensées et nos rêves. Et les pacifistes te félicitent lorsque tu promets le « désarmement nucléaire ».
Ils ne savent pas que chacun de tes renoncements cache une avancée encore plus perfide.
À la longue, deux ou trois endormis se réveillent ici et là. Ils sont sortis de ton jeu, et n’épuiseront plus leurs forces pour « un monde meilleur » ou l’une des innombrables fariboles que tu inventes pour les amuser. Quelques-uns, encore peu nombreux, réalisent que TOUTES les « solutions » renforcent ton système. Certes, ils seront incompris, et rencontreront l’animosité des idéalistes qui se rallieront finalement à toi. Qu’importe. Nous t’avons déclaré la guerre en conscience, et nous avons les siècles devant nous. Nous t’avons échappé, et c’est ce qui te rend furieux, prêt à ravager la terre entière pour nous réduire. Mais, lorsqu’assis sur ta termitière grouillante de clones, tu contempleras ton pitoyable empire, la peur continuera à te ronger. Mais nous, nous n’avons plus peur. Nous n’avons rien à perdre et la mer éthérique nous attend. »

Sur ces mots, le prophète-guérillero retourna dans la jungle.

Joël LaBruyère

~choix réalité

Peinture de Josephine Wall : "No More" Novapolis

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La plupart des OGM d’usage commercial actuels contiennent un gène viral dissimulé et dangereux

 

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Quelques mois seulement après qu’une étude aujourd’hui célèbre ait découvert que le maïs NK603 génétiquement modifié de Monsanto entraîne de sérieux dommages et des tumeurs sur les mammifères, un article publié par l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a mis au jour que la plupart des OGM d’usage commercial actuels contiennent un gène viral dissimulé qui semble dangereux à consommer par les humains.

 

 

Cet important article met en lumière le fait que 54 caractères OGM sur 86 actuellement approuvés pour utilisation, ou en gros 63 %, contiennent un étrange gène viral nommé  »gène VI », qui, selon les recherches, altère la fonction normale des céréales.

Cette altération est présente dans une majorité d’OGM largement cultivés et commercialisés aujourd’hui, dont les maïs NK603 et MON810, ainsi que les graines de soja Roundup-Ready, tous produits par Monsanto. Et les chercheurs ont découvert que ce gène mutant peut induire des changements accidentels dans le phénotype, qui peut entraîner des mutations physiques et biochimiques graves dans les organismes.

»Au cours de l’analyse d’identification d’allergènes potentiels dans les céréales OGM, l’AESA a découvert tardivement que la séquence de régulation génétique habituelle des OGM commerciaux encode aussi un fragment important du gène viral », explique Independant Science News (ISN) à propos de la découverte.

Basée sur une recherche antérieure impliquant un lien entre gènes viraux, plantes et santé humaine, la nouvelle découverte soulève de sérieuses inquiétudes sur la sécurité de nombreux OGM à production commerciale actuels. Comme le but inhérent des gènes viraux est de désactiver un hôte ce qui autorise une invasion pathogène, leur présence dans des aliments contenant des OGM représente une grave menace aussi bien pour les plantes que pour la santé humaine.

Le Gène VI, preuve tangible que les OGM sont impropres à la consommation humaine

Jusqu’à présent, l’industrie de la biotechnologie a maintenu que les OGM sont virtuellement identiques aux organismes naturels, et qu’il n’y a aucune différence structurelle ou fonctionnelle entre les OGM et les céréales cultivées naturellement pour leur devenir dans le corps humain. Mais la présence du gène VI dans une grande majorité d’OGM déboulonne complètement ce mythe. Comme les céréales naturelles ne possèdent pas le gène VI, elles ne risquent pas d’engendrer les mêmes infections virales que les OGM en contenant. Selon l’analyse sur la fonction du gène VI, le défaut génétique facilite non seulement l’assemblage de virus potentiellement tueurs dans le tissu de la plante, mais il supprime aussi les défenses naturelles contre les maladies, rendant les céréales et peut-être les humains qui les mangent, plus sensibles aux maladies.

La présence du gène VI laisse les céréales transgéniques fondamentalement sans défenses contre les maladies et les envahissement de virus et on pense qu’il cause une expression de gène aberrante dans les céréales qui le possèdent. Cela veut dire que la séquence génétique toute entière d’une plante peut muter à cause du gène VI, résultant en une production de protéines incohérentes dans les cellules de la plante, une expression à tort et à travers du gène dans l’organisme et même des malformations de croissance.

Les scientifiques connaissaient depuis des années la présence de gènes viraux semblables dans les OGM, mais ils n’ont jamais précisé exactement la manière dont ces gènes et les changements génétiques énormes qu’ils induisent affectent la santé humaine. Et aucun gouvernement ayant approuvé des OGM commerciaux contenant des gènes viraux n’a jamais exigé que des tests de sécurité corrects soit faits pour identifier toute menace potentielle sur la santé, ce qui veut dire que l’humanité sert de cobaye collectif à cette expérience scientifique de biotechnologie à grande échelle.

»Une information pertinente sur l’existence du gène VI était librement disponible dans la littérature scientifique bien avant la première approbation biotech, » ajoute l’ISN sur ce scandale.

Source: Natural News

Traduit par Hélios pour le BBB