Sigmund Freud a vendu ses croyances satanistes pervertie au monde

 

75171b3cdec4b3727d8e71f68434c084

Sigmund Freud (1856-1939) était un sabbatéen qui a vendu ses croyances satanistes pervertie

 s au monde sous le couvert de la science et de la médecine. Les médias et le système éducatif contrôlés par les Illuminati l’ont salué comme un grand prophète.

Les sabbatéens étaient un culte sexuel qui se livrait à toutes les perversions sexuelles imaginables, dans le but de cracher à la face de Dieu. C’est ce que les satanistes pratiquent: l’inceste, la pédophilie, les orgies, l’homosexualité, tout ce qui n’est pas naturel et sain.

Freud et ses soutiens du B’nai Brith (Illuminati) ont convaincu le monde que le désir sexuel (libido) est la principale motivation de la vie humaine, et que le sexe est une panacée universelle. Il ont enseigné que la répression des pulsions sexuelles est nuisible et se traduit par des névroses. Il ont enseigné que les hommes souffrent de l’ »angoisse de castration« , et les femmes de l’ »envie du pénis« .

Comme initiation à l’inceste et à la pédophilie, il a enseigné que les enfants ont des désirs sexuels pour leur parent du sexe opposé, et ressentent de l’hostilité pour leur parent du même sexe. À l’extrême, son « complexe d’Œdipe« , dit qu’un garçon veut inconsciemment tuer son père et violer sa mère.

Le philosophe Karl Popper a déclaré que la psychanalyse freudienne était aussi peu scientifique que la lecture des lignes de la main. Il a dit que le complexe d’Œdipe freudien n’avait absolument aucun fondement scientifique.

Typique d’un sataniste, Freud a nié la dimension spirituelle de l’homme, notre soif de Dieu, qui est illustrée par des absolus spirituels tels que l’harmonie, l’amour, la vérité et la beauté. La Kabbale enseigne que Dieu n’a pas de caractéristiques. Influencé par la Kabbale, Freud a enseigné que Dieu n’est que la projection d’une figure paternelle imaginaire conçue dans le but de nous amener à refouler nos pulsions sexuelles.

Selon Wikipedia, Freud « est considéré comme l’un des plus importants penseurs de la première moitié du 20e siècle, en termes d’originalité et d’influence intellectuelle. »

APPRENDRE D’UN SATANISTE (ou LECONS TIREES D’UN SATANISTE)

Après avoir rejoint le maçonnique B’nai Brith en 1897, la carrière avortée de Freud a connue une ascension fulgurante.

Le professeur de psychologie David Bakan décrit la psychanalyse freudienne comme un dérivé de la Kabbale Lurianique et du Zohar. La Kabbale Lurianique est une formulation gnostique du 2ème siècle qui a été reprise par l’hérétique juif Sabbataï Tsevi. [Sigmund Freud and the Jewish Mystical Tradition, (Beacon Press, Boston 1958), pour la version française de cet ouvrage aller ici]

Freud a discuté de Kabbale avec un rabbin nommé Chaim Bloch en 1920. Le rabbin a dit au professeur Bakan que les deux hommes ont commencé à débattre lorsque Freud a suggéré que Moïse avait été un pharaon égyptien, et non un Juif. Freud est parti en claquant la porte, laissant le rabbin seul dans son cabinet. C’est alors que Bloch a repéré des livres sur les étagères qui permettaient d’identifier Freud comme un disciple de Sabbataï Tsevi, (le fondateur des sabbatéens.)

Freud a remercié les membres de la Loge B’nai Brith pour leur soutien. En effet, plusieurs membres de la loge ont fourni le cadre qui a fondé la fraude appelée psychanalyse.

Selon E. Michael Jones, l’Association psychanalytique de Freud a été structurée comme une société secrète. (Libido dominandi, p. 122) Il est probable qu’elle poursuivait les mêmes buts secrets que le B’nai Brith, à savoir subvertir, exploiter, et asservir.

Les lettres de Freud ont révélé qu’il prenait ses clients pour des cons.

Il s’est comparé lui-même au lion qu’il avait vu dans un dessin animé. Le lion jette un oeil à sa montre au moment du repas et demande: « où sont mes nègres? » Freud disait que ses patients étaient ses « nègres ». (Jones p. 116)

Refusant une invitation à voyager, Freud a écrit qu’une cliente riche « pourrait aller mieux en mon absence. »

« Mon humeur dépend en grande partie de mes gains. L’argent c’est du gaz hilarant pour moi », écrit-il. (116)

Surnommée la « cure parlante », la psychanalyse était une escroquerie. Comme l’écrit Michael Jones, moyennant paiement, des gens riches recevaient l’absolution pour leur plaisirs coupables et la permission de continuer.

Jones estime que la psychanalyse est fondée sur le rituel initiatique Illuminati, et est une forme de contrôle mental.

« Les deux étaient fondées sur le fait que les patients ou adeptes se livrent à un examen de conscience approfondi, quasi-confessionnel, au cours duquel ils donnaient aux contrôleurs Illuminati, ou au psychothérapeute, des détails sur leur vie personnelle qui pourraient ultérieurement être utilisés contre eux. Tant l’illuminisme que la psychanalyse aboutissaient à une forme dissimulée de contrôle mental, par laquelle le contrôleur s’informait de la passion dominante des adeptes et les manipulaient en conséquence. » (p.127)

L’essentiel ici est que les psychiatres, qu’ils le sachent ou non, font partie de cette société secrète satanique. Le véritable objectif des Illuminati c’est de rendre les gens malades et de leur soutirer leur argent. Cela expliquerait pourquoi les psychiatres mettent des millions de personnes, y compris les enfants, sous calmants. Voir aussi: « L’art soviétique du lavage de cerveau. »

Le modèle de la société secrète peut s’appliquer à la profession médicale dans son ensemble, ainsi qu’à d’autres professions.

Freud a été un précurseur d’Alfred Kinsey, le pervers qui s’est tué en essayant de se masturber. Kinsey remplissait son célèbre rapport parrainé par Rockefeller avec les modèles de comportement de ses collègues homosexuels. Ainsi, il convainquit les Américains que la promiscuité et la déviance étaient la norme.

De même Freud a eu une aventure avec la sœur de sa femme, Minna Bernays, qui est tombée enceinte. Ses théories psychiatriques à propos de l’inceste et du sexe ont été des tentatives de se disculper. De façon ironique, Adam Weishaupt, l’organisateur des Illuminati, a également mis sa belle-sœur en cloque.

Freud a traversé une période où il a été séduit par les effets bénéfiques de la cocaïne. Lorsqu’il s’est aperçu que des amis étaient devenus dépendants, il y aurait renoncé. Cependant Wikipédia rapporte (voir également la version française): « Certains critiques ont suggéré que la plus grande partie de la théorie psychanalytique de Freud était un sous-produit de son addiction à la cocaïne. »

 

Freud et la psychanalyse



« une imposture à structure de géant[1] »



par Godeleine Lafargue

Docteur en philosophie



Extrait du « Cahier Saint Raphaël » n° 71, juin 2003 : Psychanalyse, l'idole vacillante. (20B, pl. Dupleix, 75015 Paris). [http://acimed.free.fr]





La liturgie, l’idéologie, les manipulations et les comportements des membres de la secte freudienne restaient ignorés du fait de la rétention des informations depuis 80 ans. A lire ce qui a paru des échanges épistolaires, on est pris d’un vertige et, ainsi que l’écrivait Ernest Gellner, « on est en droit de se demander si l’on étudie l’histoire d’une association scientifique ou si l’on s’est égaré dans Le parrain ». C’était, dira le psychanalyste français François Roustang, « au sens propre, une bande de délinquants, ou un gang de tueurs », ou encore « une horde sauvage », selon les termes de Freud, dont le but était l’élimination de la concurrence de sa pensée unique[2]« .



Désinformation et totalitarisme de la pensée sont les deux mots clés définissant l’histoire de la psychanalyse freudienne. Cela dans un dessein précis : cacher l’une des plus grandes supercheries du siècle dernier. Freud le maître, Freud le plus grand chercheur, Freud thérapeute extraordinaire, voilà ce que nous entendons dire. Pourtant, ces éloges sont loin de la réalité. Jacques Bénesteau, dans son livre étonnant : Mensonges freudiens[3], nous livre les témoignages jusqu’alors cachés et bien gardés par les cerbères de la psychanalyse. Il nous donne la véritable image de cet homme fondateur d’une science qui n’a pas fini de faire des ravages. Fort heureusement, le voile commence à se lever et peut-être sommes-nous sur le chemin qui délivrera la psychologie d’un tel fléau.





« Un médecin malgré lui[4] »



« Échec » est le mot qui caractérise la carrière médicale de Freud. Ses recherches commencent en 1877 sur le problème des testicules de l’anguille. Après avoir disséqué plus de 400 spécimens de la bête, il ne trouve rien. Puis, en 1878 dans le laboratoire d’anatomie expérimentale de Stricker, il travaille avec acharnement durant six mois sur des glandes, sans aucun résultat. Stricker reprend son travail et réussit aussitôt. En 1879, il met au point une préparation chimique permettant d’isoler les tissus nerveux pour le microscope, sa découverte n’a aucun succès à l’extérieur du laboratoire. Freud finit quand même par obtenir son diplôme de Docteur en médecine en 1881, après 13 années d’études, il est en retard de trois années sur sa génération. Sa carrière est alors en panne : travaux biologiques et zoologiques avec Claus, assistant dans le laboratoire d’histologie de Brücke, deux semestres en chimie chez Ludwig, trois mois en chirurgie chez Billroth, six mois en médecine interne, quelques mois chez Meynert au service des maladies nerveuses, puis au laboratoire d’anatomie cérébrale, trois mois en dermatologie, quatorze en neurologie, cinq en ophtalmologie, trois semaines en pédiatrie. Freud touche à tout et ne trouve pas sa vocation. Il cherche la gloire. Il ne la trouve nulle part. En 1882, la théorie des neurones lui échappe ; mais l’échec le plus cuisant est sans doute celui de la découverte par Karl Koller de l’anesthésie locale par la solution muriatique de cocaïne. Freud travaillait avec lui dans le laboratoire de Stricker. Il passe à côté de la gloire en raison de son absence durant l’été, trop occupé avec Martha Bernays. Freud ne digère pas son échec. Il tente alors de faire d’autres découvertes sur les propriétés de la cocaïne, dont il est grand consommateur. De novembre à décembre 1884, il entreprend une série d’expériences pour évaluer les effets de l’alcaloïde dans la force musculaire grâce au dynamomètre d’Exner. Son rapport est publié le 31 janvier 1885, on y cherche vainement des renseignements sur le rapport entre les doses de cocaïne ingérées (il fut lui-même le sujet de son expérience) et les variations de la force. « C’était un travail d’amateur, bâclé dans l’urgence du besoin de se racheter et de rattraper le temps perdu »[5]. Vexé par ce deuxième échec, Freud essaye de compenser ses insuccès et ses déboires en affirmant avoir déjà appelé bien avant Koller l’attention sur les propriétés anesthésiques de la cocaïne au niveau local. Il affirmera en 1934 dans une lettre au Professeur Meller, lui avoir transmis son idée.



Cependant, Freud n’en a pas fini avec la cocaïne. Il essaye, après ses expériences sur la cocaïne et la force musculaire, de guérir avec cette « potion magique » Ernst Fleishl von Marxow devenu morphinomane en raison d’un névrome sur le moignon d’un pouce amputé. Seule la morphine pouvait calmer à l’époque les douleurs des névromes (prolifération nerveuse terriblement douloureuse). Freud prétendit l’avoir guéri en quelques jours de sa dépendance à la morphine (dérivée de l’opium) grâce à l’injection de cocaïne. Or aux opiacées, il ajoutera chez ce patient la dépendance à la cocaïne. Peu lui importe, la cocaïne, c’est formidable, et il la recommande à tout le monde pour ses vertus euphorisantes et analgésiques, particulièrement dans les maux d’estomac. Le 18 juin 1884, il écrit son célèbre article Über coca, rédigé à la hâte, bourré de fautes d’orthographe, brouillon, se trompant sur la formule chimique de la cocaïne, mélangeant les dates et les noms. Pourtant, sa réputation devient internationale ; les deux continents font l’éloge de sa méthode de soins des morphinomanies par la cocaïne. Freud édifie alors la société savante du Procédé-Freud destiné à soigner la toxicomanie à l’opium et dérivés comme la morphine. Pendant ce temps, Fleischl est dans un état lamentable au bord suicide luttant à la fois contre la douleur, la morphine et la cocaïne. Freud le sait parfaitement, puisqu’il lui rend visite régulièrement. Il écrit à Martha : « avec Fleischl, les choses vont si mal que je ne puis me réjouir d’aucun succès[6] ». Après avoir enduré d’horribles souffrances pendant de nombreuses années, Fleischl finit par mourir en 1891, et son portrait ornera le mur du cabinet de Freud jusqu’à la fin de sa vie.





Le syndrome génito-nasal (?).



Après ces recherches sur la cocaïne, Freud finit par ouvrir un cabinet en 1886 et se présente à l’Académie des sciences pour présenter l’originalité et la révolution des thèses de Charcot sur l’hystérie masculine et la névrose traumatique. L’auditoire d’experts en sait plus que lui, et il ne démontre rien de nouveau puisque l’existence de l’hystérie masculine est enseignée déjà depuis 20 ans. Freud développe des idées démontrées fausses dans le passé comme le refoulement sexuel à l’origine de l’hystérie. Le texte de l’exposé a, bien entendu, disparu, mais avec des recoupements de différents documents historiques nous pouvons retrouver l’ensemble de la conférence. Le problème est, dira Freud à Fliess, qu’il n’est « en réalité pas du tout un homme de science, pas un observateur, pas un expérimentateur, pas un penseur. Je ne suis par tempérament rien d’autre qu’un conquistador – un aventurier, si tu préfères – avec toute la curiosité, l’audace et la ténacité caractéristiques d’un homme de cette trempe[7] » . Freud, en réalité, ne connaît rien à la psychiatrie, mis à part son stage de cinq mois chez Meynert en 1883, il n’a aucune expérience. « Il n’était pas psychiatre selon les standards de l’époque, et ne sera pas considéré comme tel par ses collègues ; mais il aspire toujours à ferrailler avec les psychiatres officiels, surtout les meilleurs[8] ».



Notons enfin, pour clore l’évocation des échecs et des manipulations de Freud (et la liste pourrait être beaucoup plus longue) le cas de la pauvre Emma. Il faut savoir que toutes les lettres concernant cette patiente ont été supprimées ou consignées aux archives de la Library of Congress de Washington.



En 1893, Freud adhère à la théorie de Fliess sur la névrose nasale. L’otorhino-laryngologiste établit une liaison entre les tissus érectiles des fosses nasales et les muqueuses génitales, supposés embryologiquement équivalents. Par cette liaison, il estime avoir démontré dans 130 cas le rapport entre le nez et les manifestations de névrose. « La névrose réflexe, explique Jacques Bénesteau, donne des tensions musculaires, céphalées, sensations de vertige, intolérance à l’alcool, cauchemars, problèmes d’estomacs, sexuels, respiratoires ou du rythme cardiaque. La source de ces maux est soit dans le nez, soit génitale. La masturbation est particulièrement redoutable[9] ».



Au même moment, Freud traite une patiente, Emma Echstein pour des troubles hystériques de « conversion », des douleurs gastriques et une dysménorrhée avec hémorragies génitales depuis l’adolescence. La patiente rapporte ces perturbations à des facteurs organiques, mais Freud refuse de l’admettre et ne demande aucun examen médical car la cause est pour lui indiscutable une masturbation mal refoulée et conflictuelle. Freud reconnaît là une névrose nasale et fait examiner sa patiente par Fliess. Ils décident alors de l’opérer, c’est une première mondiale : une trépanation d’un os des fosses nasales doit guérir sa névrose. Il s’agit de l’ablation du cornet nasal moyen gauche. Un mois s’écoule la malade n’est toujours pas remise et souffre d’un œdème facial, d’hémorragies nasales, de sécrétions purulentes devenues fétides, de douleurs et d’un état infectieux. Le 8 mars 1895, Freud décide de la faire ausculter par un médecin ORL qui lui retire lentement, après inspection de la fosse nasale, une interminable bande de gaze d’au moins un demi-mètre oubliée par le professeur Fliess. C’est alors l’hémorragie foudroyante. Emma est hospitalisée et finit par se remettre au bout de quelques mois, mais plusieurs opérations sont nécessaires pour réparer les dégâts et la mettre hors de danger. Pour excuser cette faute médicale majeure, Freud affirme que ces saignements étaient hystériques et liés au désir sexuel inconscient d’Emma, celle-ci se laisse convaincre. Emma deviendra la première femme analyste, ce qui en dit long sur le pouvoir de persuasion de son maître. Cependant, Emma est peut-être guérie des conséquences de l’intervention chirurgicale, mais absolument pas de ses douleurs abdominales et des hémorragies génitales. Désespérée, elle finit par consulter un médecin qui lui retire un énorme abcès abdominal. Elle semble tirée d’affaire, mais Emma est toujours victime de saignements génitaux. On lui retire la totalité de l’utérus. Diagnostic fibromyome, tumeur bénigne du tissu musculaire utérin probablement responsable des hémorragies cycliques depuis l’adolescence. Emma Eckstein, cloîtrée, inactive et alitée en permanence depuis 1905, défigurée par la trépanation de 1895, mourra en 1924 d’un accident cérébral.



Au sein de ces déboires, de ces fraudes, de ces erreurs et de cette inexpérience chronique va naître la psychanalyse…





« Un conte de fée scientifique »[10]



Au printemps 1896, Freud vient d’inventer la psychanalyse : « La nouvelle méthode révolutionnaire est simultanément un traitement et un moyen de connaissance des moyens et des origines inconscientes des psychonévroses[11] ». Dix ans après sa bévue à l’Académie des sciences, Freud se présente alors devant les autorités de la Société de psychiatrie et de neurologie de Vienne. Il y développe sa fameuse théorie appelée par la tradition « Théorie de la séduction », selon laquelle l’hystérie trouverait sa cause dans un traumatisme sexuel subi dans la petite enfance. Il expose alors pour la première fois la psychanalyse appliquée à une psychonévrose précise : l’hystérie. Cette théorie s’inspire de la méthode de Joseph Breuer[12], qui n’eut jamais eu aucun succès thérapeutique avéré. Dans 18 cas d’hystérie sur 20, selon une analyse minutieuse avec un minimum de 100 heures d’analyse pour chacun, celle-ci déboucherait invariablement sur des scènes d’abus refoulés. Freud serait parvenu à une guérison radicale par une psychanalyse complète. L’auditoire reste sceptique. Les psychiatres reconnaissent une part de sexualité dans les cas d’hystérie, mais ils ne donnent pas l’exclusivité à cette explication. Cependant, les soi-disant cas étudiés ne sont absolument pas développés dans sa conférence, Freud promet alors une explication clinique de sa théorie avec une analyse complète et détaillée. Mais jamais il ne le fera, et pour cause puisqu’il affirme lui-même avoir inventé ces cas cliniques[13]. Dans les lettres à Fliess nous apprenons que les cas de névrose sont devenus rares à sa consultation. À l’automne 1895, quelques mois avant sa conférence, il se plaint de n’avoir à sa consultation que deux névrosés qui ne progressent absolument pas. Comment peut-il se réclamer de 18 cas, avec plus de cent heures d’analyse pour chacun en quatre mois et demi ? Il faudrait qu’il ait vu ses patients six jours par semaine pendant 12 heures chaque jour. Or Freud ne travaille pas les jours fériés et suit d’autres malades à cette époque. Tout cela est décidément invraisemblable. Et le comble c’est l’abandon par Freud lui-même de la théorie de la séduction, en privé, bien évidemment. Il l’annonce le mardi 21 septembre dans une lettre à son ami Fliess. Entre autres raisons : les rechutes fréquentes et l’absence de succès thérapeutique. « En 1896, la théorie de la séduction reposait sur l’analyse complète de 18 patients. Dix-sept mois plus tard, il avoue que pas une seule analyse n’avait été menée à bien, et ne revendique plus aucun succès sur des hystériques qu’on recherche vainement[14]. »



Les fondements de la psychanalyse sont bien fragiles, ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’à cette époque Freud est un grand consommateur de cocaïne. Or une des conséquences de la prise de cette drogue est l’altération du sens de la réalité. D’ailleurs, note Jacques Bénesteau, il n’est pas étonnant que le rêve ait une part si importante dans la psychanalyse. A cet effet, il faut ajouter la conviction d’une intelligence inépuisable, une surestimation de soi, la dispersion de l’attention et de la mémoire. Comment découvrir une thérapie digne de confiance dans de telles conditions ? Mais bien évidemment toute allusion à la prise de cocaïne est dissimulée par Freud et ses cerbères. Freud est un véritable « charlatan », Frederick Crews affirme que « si un scientifique se comportait de cette façon aujourd’hui, il serait, bien entendu, renvoyé de son travail, perdrait ses fonds de recherche, et serait déshonoré le restant de ces jours[15] ».



Seule la gloire et l’argent sont les mobiles de notre grand chercheur ! D’ailleurs, il déteste les malades, comme il le dit lui-même : « Les patients, c’est de la racaille, je leur tordrais bien le cou, à tous » ; « sachez, en effet, que, dans la vie, je suis terriblement intolérant envers les fous, n’y découvre que ce qu’ils ont de nuisible », et « le mieux est de les mettre sur un bateau et de les expédier, ils ne méritent pas le temps que nous leur donnons[16] » . Freud est décidément un médecin raté.



Après l’échec de la théorie de la séduction, il fallait trouver autre chose, ici intervient le fameux Complexe d’Œdipe qui pourvoie aux abus sexuels de l’enfance. La cause de l’hystérie se situe maintenant dans le désir incestueux. Sophocle doit se retourner dans sa tombe, lui qui n’a jamais voulu faire apparaître d’élément sexuel entre Œdipe et Jocaste. Mais peu importe à notre thérapeute hors pair, il avoue lui-même ne s’être jamais documenté sur la légende d’Œdipe.



Finalement, à partir de l’invention de la Méthode psychanalytique en 1896-1897, seulement six cas cliniques ont ensuite été un peu, mais très contradictoirement, explorés. Ce sont les cas retenus par Freud pour une publication dans le dessein de démontrer l’utilité de la psychanalyse. Personne ne comprend ce choix tant ces exemples sont peu significatifs.





Les victimes du freudisme.



Le premier cas est d’emblée éliminé, il s’agit d’un cas d’homosexualité. Or selon Freud : « La psychanalyse n’est pas appelée à résoudre les cas d’homosexualité[17] ». Le second concerne Dora en 1900. La pauvre n’a pas supporté les élucubrations du soi-disant psychiatre. Elle mettra fin à sa psychanalyse quelques semaines plus tard. Elle souffrait entre autres, comme Emma, de troubles digestifs, attribués encore une fois à la masturbation. Elle finit par mourir d’un cancer du colon. Freud admet l’échec, mais ne l’attribue absolument pas à une erreur de diagnostic ou à une faiblesse de la méthode, seule la malade est en cause.



Nous avons ensuite le double cas du petit Hans en 1907 et 1909. Bien que théoriquement immunisé contre les états névrotiques par une éducation freudienne, le petit Hans souffre d’une névrose phobique à 5 ans : la peur de la morsure d’un cheval révèle l’angoisse de castration. Ce modèle d’équilibre en 1907 – développé dans un article de Freud – devient un modèle de perversité en 1908. Le 19 mai, Freud déclare avoir définitivement guéri l’enfant. Il n’a rencontré l’enfant que quelques instants, il dirige la psychanalyse par l’intermédiaire de son père. Les affirmations de l’enfant, qui ne comprend pas très bien les questions, sont interprétées par le père, puis corrigées par Freud pour éviter les contradictions. À dix-neuf ans, Hans ne se reconnaît pas dans le récit de son cas rédigé en 1909. Freud voit dans cette amnésie une nouvelle preuve de la résolution de la névrose infantile.



Notre psychanalyste doit ensuite, pour le 26 avril 1908, préparer dans l’urgence une conférence de caractère historique pour démontrer à la face du monde l’efficacité thérapeutique de sa méthode. Freud se décide à présenter le cas de L’homme aux rats. Nous constatons une indiscutable et sérieuse divergence entre les notes cliniques et le cas officiel. « Ces distorsions manifestes font du cas officiel une confabulation intentionnelle et une transfiguration mythologique savamment orchestrée[18]. »



C’est ensuite le cas de Daniel Paul Schreber, ancien président de la cour d’appel, qui sombra dans la folie. Malheureusement, Freud n’a jamais psychanalysé le malade. Il ne s’agit pas d’une psychanalyse au sens strict, mais d’un essai interprétatif des événements décrits par Schreber. Il s’agit encore une fois d’une reconstruction mythographique, Freud ayant délibérément rejeté les documents biographiques ou médicaux qui remettraient en cause son système de pensée unique.



Enfin, le cas de L’homme aux loups considéré comme le plus démonstratif, qui suivit une psychanalyse durant 70 ans (on se demande où est la guérison !), par dix psychanalystes qui se sont relayés jusqu’à sa mort en 1979. Il aurait été guéri successivement de plusieurs maladies mentales. L’homme aux loups, ruiné par la révolution bolchevique fut subventionné par le mouvement psychanalytique. Freud lui fournissait des livres en quantité et organisait une collecte chaque année à Pâques. Puis, Kurt Eissler prend la relève et lui obtient une pension à vie sur les fonds des archives Freud, en plus d’analyses gratuites, en échange de son engagement pour la cause. Toutefois, il ne garda pas le silence jusqu’au bout et finit par avouer le mal que lui avait fait la psychanalyse. Il garda des troubles psychologiques durant toute sa vie. Six cas seulement sont à peu près étudiés sérieusement par Freud, six cas absolument contestables, ce qui en dit long sur l’efficacité de la Méthode psychanalytique. La psychanalyse est un procédé développé sans aucune objectivité scientifique. Elle tient du rêve, et des délires d’un homme imbu de lui-même, ne supportant pas l’échec, malhonnête, et sous l’influence de la cocaïne. La psychanalyse n’a jamais fait ses preuves et causa la perte de beaucoup de patients. Des malades parfois connus comme Marylin Monroe ont été victimes du freudisme, et se sont donné la mort, sans compter les psychanalystes eux-mêmes. Jacques Bénesteau nous donne une proportion étonnante : sur une population de 100 000 personnes, on estime qu’entre 10 et 30 personnes se donnent la mort. Sur les 350 psychanalystes officiellement recrutés en Europe centrale avant la seconde guerre mondiale, plus d’une vingtaine s’est suicidée. Nous pouvons en étant indulgent, considérer cette fréquence de 20 psychanalystes sur 350, contre environ 20 pour 100 000 dans la population générale. Ceci signifie qu’il y a 285 fois plus de suicides chez les psychanalystes que dans une population générale. C’est effarant ; mais l’est encore plus la renommée du freudisme devant tant d’inexpériences, de manque d’objectivité, de fantaisies, de fraudes et d’échecs thérapeutiques. Nous nous rendons compte alors de l’ampleur de la supercherie propre au système freudien. Beaucoup de lettres ou de conférences ont été supprimées par Freud ou cachées par sa fille et ses disciples. Tout ce qui peut desservir la cause est écarté. Malheur à celui qui, du temps de Freud, disait du mal du maître. Certains ont eu leur carrière détruite pour avoir osé critiquer le maître. Finalement tout comme Edmond Rostand disait du darwinisme qu’il était « un conte de fée pour grandes personnes », le freudisme est véritablement un « conte de fée pour scientifiques ». Ces deux fameuses révolutions ne sont que des impostures à la stature de géant.


http://salve-regina.nuxit.net/Catechisme/Freud_et_la_psychanalyse.htm


CONCLUSION

L’exemple de Sigmund Freud montre que la culture moderne est contrôlée par une secte satanique, dont le but est de dégrader et asservir l’humanité. Nous avons été trompés au nom de la science et de la médecine.

Les satanistes promeuvent les excès sexuels et la perversion dans le but d’asservir l’humanité. « Tout est acceptable », est le mot d’ordre sataniste. Freud a donné à la société carte blanche pour se comporter comme une meute de porcs sauvages.

Le sexe libre foule aux pieds le mariage et la famille, institutions indispensables à la stabilité sociale et à la santé. Il avilit toute relation humaine au plus bas dénominateur commun, le sexe. Il présente le sexe et la « promiscuité » comme des passerelles uniques vers le développement personnel et le bonheur.

Durant les 200 dernières années, le « progrès » et les « lumières » ont été mesurés en termes d’augmentation de la licence sexuelle, jusqu’à aujourd’hui, nous nous prosternons devant les bouffonneries obscènes des manifestants gays obèses, et dénudés des « Gay Pride« .

C’est ce qu’on appelle le « progrès » en termes sataniques. Nous sommes les victimes d’un complot diabolique multi-générationnel qui devient de plus en plus insolent à mesure que le temps passe.

—-imaginé que une skyzophrénie sur 3 ou sur 4 et du domaine de la possession alors en détournant les gens vers d'autres causes il laisse le champs libre a ses petits amis invisibles.qu'il ne pouvait que connaitre avec son initiation esotérique.

de plus mettre une personne sous controle par des entités dans le noir total ne fait qu'aggraver son cas car le noir augumente la puissance de ces entitées bref que des méthodes qui ne servent que les forces obscures......vous savez le sentiment d'oppression que l'on ressent dans le noir total ce n'est pas que la peur notre impression  est vraie...c'est notre ame qui ressent l'oppression.....

Rituels Occultes _ Roger Morneau 3/5

Il ne faut pas oublier, même si le fait est toujours soigneusement passé
sous silence par ses disciples, que Freud avait une attirance étonnante pour les pratiques magiques et occultes (6). Nous ne nous livrerons ici ni à une défense apologétique ni à une attaque virulente de la psychanalyse comme science médicale ou fausse science, mais tenterons plutôt de montrer les rapports entre les aspects « mystiques », « magiques » et « religieux » de la psychanalyse avec la philosophie juive et les enseignements du B'naï B'rith.
Il ne faut jamais oublier que, comme l'a révélé Emil Ludwig, Freud ira jusqu'à
pratiquement créer son propre ordre secret, analogue à ceux des fraternités maçonniques, avec réunions et langage secret.

 

Citation :
Divers apports inattendus ont nourri les recherches de Freud. Dans les années
entourant 1880, Freud fut par exemple en rapport régulier (7) avec Adolph Jellinek. « le plus grand des prêcheurs juifs modernes », qui prêcha à Vienne, jusqu'à sa mort, en 1883. Il avait publié bon nombre d'ouvrages sur la kabbale et la mystique kabbalistique. Second apport chez Freud, le Dr Wilhelm Fliesse, avec lequel Freud entretiendra une importante correspondance de 1887 à 1901. Fliesse était un fervent de numérologie. Pour lui, le cycle mâle était de 23 jours, le cycle femelle de 28. La mort de Goethe était survenue au 30 156 e jour de sa vie, soit 1 077 cycles de 28 jours... féminin (type de bisexualité).

 

Citation :
Dans un passionnant essai, l'Américain David Bakan, après une étude méticuleuse et
approfondie, conclut, de manière nullement hostile, que le « freudisme est un avatar de la mystique juive », un « travestissement laïcisé » de la mystique juive. Selon cet universitaire, qui évoque « l'hypothèse très convaincante » d'un « pacte avec le diable (…), Freud passa toute sa vie dans un ghetto virtuel, un monde composé presque exclusivement de Juifs ».

 

Citation :
De même, Manès Sperber [8] décrit la psychanalyse comme « la mise en psychologie de l'Ancien Testament » ; Marthe Robert, dans un essai pénétrant, voit dans son œuvre « en quelque sorte le dernier en date des commentaires du Talmud ». Quant à Percival Bailey, il voit en Freud un « rabbin laïc (9) ». Un autre spécialiste, le professeur Baruk, pourtant hostile au freudisme, arrive à une conclusion identique, estimant que la psychanalyse est « plutôt une religion qu'une science. Elle a ses dogmes, elle a ses rites, et surtout son interprétation presque mystique, en tout cas, fort peu contrôlée. Le propre de la Science, c'est que l'hypothèse doit ensuite être passée au feu de la vérification. Alors seulement, elle
se transforme en fait scientifique. Dans la psychanalyse, l'hypothèse, c'est-à-dire
l'interprétation fournie par son auteur, le médecin, doit être contrôlée par le résultat
thérapeutique. Or, sur ce point, les résultats sont bien maigres. On ne connaît que très peu de cas d'obsessions guéris par la psychanalyse, malgré l'intense propagande de ses (10) disciples ».

 

Citation :
Comme l'écrit le préfacier de Bakan, le Dr F. Pasche, « pour Freud, le surmoi avait un
visage, celui de Moïse, et un langage, les interdits et les injonctions du Décalogue. N'est-ce pas le dogme kabbalistique d'une énergie divine, créatrice, sexualisée qui est à l'origine du concept de libido ? N'en est-il pas de même des notions freudiennes d'instinct de mort, sécularisation de l'esprit du Mal — de bisexualité — le Dieu de la Kabbale est bisexuel - de l'inceste comme crime mythique, de l'assimilation de la connaissance à l'inceste, etc. »
Mystique juive, Kabbale, numérologie : des termes peu courants pour aborder de nos
jours la psychanalyse, mais qui étaient des banalités dans les années vingt et trente. Qu'est la
Kabbale en effet, sinon l'étude symbolique des chiffres et des lettres ? Qu'est-ce que la psychanalyse, sinon une explication symbolique des chiffres et des lettres, l'interprétation des rêves, la Traumdeutung (la fameuse « Clé des songes », rêve des magiciens kabbalistes) ? Cette analogie ne devait pas échapper au B'naï B'rith, qui prit très tôt la défense de Freud et popularisa ses théories, alors même que son appartenance au B'naï B'rith était encore méconnue.

 

Citation :
A de nombreux égards, la méthode freudienne, particulièrement
dans sa phase culminante, est une forte réminiscence du symbolisme qui sous-tend toute la philosophie kabbalistique. L'importance donnée aux éléments féminins et mâles, le jonglage avec les nombres, l'exploitation de toutes sortes de symboles pour s'adapter aux cas particuliers et de nombreuses autres indications ont leur contrepartie dans la psychanalyse.
(... Comme l'explique Freud lui-même, en substance,) il est impossible de penser à un nombre ou même à un mot de manière totalement libre. Si on arrive à examiner
précisément le processus de formation volontaire, on peut toujours prouver qu'il a été très strictement déterminé. » Roback esquisse alors, et de manière complexe pour les néophytes, les rapports entre les recherches freudiennes et les schèmes d'analyse des commentateurs bibliques, kabbalistes et mystiques : « Si on vous demande un nombre au hasard et que vous répondiez 37 826, Freud répondra qu'il y a un motif secret, une raison cachée à vous- même, qui vous a déterminé à donner ce nombre plutôt qu'un autre.

 

Citation :
En fait, Freud n'a pas adhéré à un système fixé de règles pour les analogies de nombres, mais les possibilités de manipulation dépassent, surpassent tout ce que les commentateurs juifs mystiques avaient offert jusque-là (...) On doit admettre que lorsqu'on compare les manipulations de nombres faites par les commentateurs juifs avec les conjectures
extravagantes des chercheurs de la Zentralblatt für Psychoanalyse, fondée par Freud, les premières apparaissent comme du bon sens. »

 

Citation :
C'est pourquoi pour le Frère A. A. Roback, comme pour d'autres commentateurs par la suite, l'influence juive apparaît comme partout présente chez Freud, et la psychanalyse est vue à proprement parler, sans aucune notion péjorative, comme une science juive :
Citation :

Freud lui-même devait le déclarer : « Seul un Juif pouvait créer la psychanalyse. Dans l'un des Almanachs de l’Association internationale de psychanalyse, Freud

 

Citation :
Simple question : un fait a été totalement ignoré par les exégètes freudiens, en
particulier Yerushalmi. Pourquoi Freud s'est-il intéressé à Moïse ? Ne serait-ce pas par ce que les B'naï B'rith, littéralement les Frères de l'Alliance, se réfèrent, comme on l'a vu, à deux alliances bien particulières : la première alliance avec Abraham, et la seconde alliance, conclue entre le peuple élu et Moïse, qui reçut les tables de la Loi mosaïque sur le Sinaï, établissant un pacte d'Alliance entre les tribus d'Israël, et créant par là les Fils de l'Alliance...

http://www.henrymakow.com/freud_sabbatean.html


Merci à Richard Evans pour s


Découvrez-larsenal-des-plantes-qui-soignent

romantisme-mythologie-meduse-600px

La médecine par les plantes, ou « phytothérapie », est souvent considérée comme une médecine « douce », avec un brin de dérision.

Les plantes seraient « moins efficaces » que les médicaments. On pense à la verveine, au tilleul, à la camomille…

C’est ignorer que les plantes ne contiennent pas moins de 17 catégories majeures de produits actifs.

Les produits actifs sont ceux qui ont un effet sur la physiologie humaine. À haute dose, la plupart sont hautement toxiques.

À petite dose, et bien ciblés, ils peuvent avoir des effets remarquables pour la santé.

Ces 17 catégories sont : les phénols, les flavonoïdes, les huiles essentielles, les tanins, les anthocyanes, les coumarines, les saponines, les anthraquinones, les glucosides cardiaques, les glucosides cyanogéniques, les polysaccharides, les alcaloïdes, les glucosinolates, les substances amères, sans oublier bien sûr les vitamines, les acides gras et les minéraux.

Ce n’est pas rien !

Ce foisonnement explique les usages multiples des plantes. Sans vous faire un cours magistral, j’aimerais tout de même attirer votre attention cinq petites minutes sur les plus importantes de ces substances.

Je ne vous parlerai pas des huiles essentielles, des vitamines, des acides gras ni des minéraux. Ils ont déjà une place de choix dans pratiquement toutes mes lettres.

Parlons des actifs moins connus mais tout aussi importants pour la santé. J’ai sélectionné pour aujourd’hui, de façon parfaitement arbitraire , les alcaloïdes, les polysaccharides, les saponines et les flavonoïdes.

Ce sont des noms importants à connaître quand on souhaite maîtriser un minimum la médecine par les plantes. Faites ce petit effort de vous concentrer sur la suite. Vous ne le regretterez pas !

Prêt ? Alors allons-y !
Les alcaloïdes

Les alcaloïdes sont les premiers actifs à avoir été isolés par l’homme pour fabriquer des médicaments : la quinine issue d’écorce de quinquina, contre le paludisme ; la digoxine extraite de la digitale, pour le cœur ; la morphine extraite de l’opium, pour arrêter la toux et décontracter le patient.

Ce sont des molécules très actives. L’une d’elles, la vincristine issue d’une fleur de Madagascar (la Vinca rosea) est utilisée en chimiothérapie contre le cancer du sang (leucémie).

L’atropine, présente dans la belladone, dilate la pupille et permettait autrefois aux ophtalmologues d’examiner le fond des yeux.

Les alcaloïdes sont un des fondements de la médecine moderne. Par convention, on leur donne des noms en « ine » pour les reconnaître.
Les polysaccharides

Les polysaccharides sont, comme leur nom l’indique, des ensembles de molécules de sucre liées entre elles.

On en trouve dans toutes les plantes.

Elles n’ont pas forcément un goût sucré. Parfois, elles ne peuvent même pas être digérées, et provoquent des fermentations dans les intestins.

C’est pourquoi les personnes qui souffrent de ballonnements doivent essayer d’éviter les fruits qui contiennent des polysaccharides qu’elles n’arrivent pas à digérer (selon les personnes, cela peut-être les pommes, les prunes, les cerises, etc. Chacun doit faire ses propres tests).

En phytothérapie, les polysaccharides les plus importants sont les gommes et les mucilages visqueux qui se trouvent dans les racines et les graines des plantes.

Mucilages et gommes absorbent de grandes quantités d’eau et forment une masse gélatineuse qui calme les irritations de l’intestin, soignent la constipation et protègent les tissus enflammés. On en met sur les peaux sèches.

La plante la plus réputée dans ce domaine est l’orme rouge, un remède des Indiens d’Amérique parmi les premiers à avoir été adopté par les colons européens. Les Indiens utilisaient l’écorce interne de cet arbre pour soigner le mal de gorge, la toux, les irritations du tube digestif et diverses blessures ou inflammations cutanées.

Pendant la Guerre de Sécession américaine, les chirurgiens militaires l’utilisèrent massivement en cataplasme pour soigner les blessures des soldats. Actuellement, la FDA (autorités de santé américaines) reconnaissent son usage en pastilles et en sirop contre la toux et le mal de gorge [1].
Les saponines

Les saponines sont des substances qui, comme le savon, produisent de la mousse quand on les frictionne dans l’eau.

Les saponines comptent parmi les principaux constituants de nombreuses plantes médicinales.

Leur structure chimique est en effet proche des stéroïdes, c’est-à-dire de nombreuses hormones humaines : œstrogènes, cortisone, testostérone.

L’igname sauvage (Dioscorea villosa) contient des saponines stéroïdes à partir desquels fut fabriquée la première pilule contraceptive.

Cet exploit fut réalisé par le médecin américain Gregory Pincus en 1954. Mais il avait lui-même récupéré la substance utilisée par le médecin allemand Ludwig Haberland en 1922. Celui-ci procédait à des injections d’extraits d’igname pour bloquer l’ovulation de ses patientes. Le procédé, trop coûteux, avait été abandonné, mais la possibilité de bloquer l’ovulation grâce à une simple pilule eut un succès fulgurant. Ce n’est que plus tard – et à vrai dire tout récemment – que l’on a réalisé que perturber le cycle menstruel naturel de la femme entraînait des inconvénients.
Les flavonoïdes

Les fidèles lecteurs de Santé Nature Innovation connaissent forcément les flavonoïdes. Ce sont des pigments qui colorent les fleurs et les fruits en jaune ou en blanc. On en trouve beaucoup dans le citron.

Très antioxydants, ils sont particulièrement actifs pour maintenir une bonne circulation.

Le sarrasin et le citronnier contiennent par exemple de l’hespéridine et de la rutine, des flavonoïdes qui renforcent la paroi des capillaires.

Certains flavonoïdes ont des propriétés antivirales et anti-inflammatoires.

Les isoflavones que l’on trouve dans le trèfle rouge ont des effets œstrogéniques et sont efficaces dans le traitement de la ménopause.
Utilisez les vertus des plantes !

Il ne s’agit là bien sûr que d’un tout petit aperçu de la puissance des plantes pour la santé.

Ce n’est pas avec cette simple lettre, j’en suis conscient, que vous pourrez demain vous soigner et donner des conseils de santé à votre entourage, avec des plantes.

Il faut encore connaître les dosages précis, les préparations, et surtout l’infinie palette des plantes ayant un effet sur le cholestérol, l’arthrose, la peau, la digestion, le moral, le sommeil, etc.

C’est pour cela que nous publions chaque mois le journal Plantes & Bien-Être. Il vous introduit à la connaissance des plantes, et vous permet d’entrer en douceur dans ce monde de possibilités thérapeutiques.

Mais vous pouvez aussi commencer une formation en ligne à l’usage des plantes médicinales en vous inscrivant à l’Atelier des Plantes. C’est un cours en vidéo sur les façons de préparer les plantes médicinales pour pouvoir commencer immédiatement à soigner les petits maux mais aussi les plus graves maladies. Plus d’information ici.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis


https://www.santenatureinnovation.com/decouvrez-larsenal-des-plantes-qui-soignent/#moz

Posté par rusty james à 14:47 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Le fabuleux remède venu du Pôle Nord

im-158022-lune-soleil-au-pole-nord

En 1971, trois chercheurs danois partent étudier les Inuits (Eskimos) sur la côte ouest du Groenland.

Ils observent que, malgré leur énorme consommation de graisse animale, les Eskimos n’ont que très peu de mauvaises graisses dans le sang et ignorent les maladies cardiaques.

Leur découverte est si spectaculaire qu’elle est publiée dans la plus célèbre revue médicale du monde, la revue anglaise The Lancet [1]. Les Eskimos ne mangent pas n’importe quelle graisse : c’est essentiellement de la graisse de phoque et de poissons gras comme l’omble chevalier, très riches en acides gras oméga-3.

Au lieu de rendre malade, ce régime protège contre l’infarctus, les attaques cardiaques, les maladies des artères, et mêmes les cancers !

Cette découverte ouvre une nouvelle ère dans la recherche en nutrition. Elle conduira à revoir entièrement le préjugé selon lequel « la graisse fait grossir » et rend malade. On s’apercevra qu’il existe de bonnes et de mauvaises graisses. Que le cerveau, qui est fait à 80 % de graisse, a pour principal constituant une sorte d’oméga-3, l’acide gras docosahexaénoïque (DHA). Le DHA contribue à un meilleur développement nerveux, réduit le risque de dépression et augmente l’intelligence des enfants et adolescents qui en consomment.

Aujourd’hui, les oméga-3 marins, issus du poisson (et maintenant du krill), sont massivement recommandés et même ajoutés à de nombreux aliments pour favoriser la santé. L’American Heart Association (Association américaine contre les maladies cardiaques) recommande de consommer quotidiennement des compléments alimentaires d’oméga-3 pour éviter les maladies cardiaques.

L’Union Européenne, pourtant réputée pour ses réticences à reconnaître des vertus thérapeutiques aux produits naturels, a fini par autoriser les vendeurs d’oméga-3 à indiquer que les oméga-3 réduisent le taux de cholestérol et ont des bienfaits sur le développement du cerveau.

« Le Panel a conclu qu’une relation de cause à effet existe entre la consommation d’acide alpha-linolénique (oméga-3) et la contribution au développement des cellules du cerveau et des tissus nerveux. » Agence Européenne de Sécurité Alimentaire, 2011 [2].

Les huiles de poisson seraient également bonnes pour l’audition [3] et réduiraient les problèmes de peau.
Le ketchup des Inuits

Le phoque a la particularité d’avoir une viande maigre (avec peu de graisse) mais d’être entouré d’une épaisse couche de gras qui l’isole des froids extrêmes du climat polaire.

On trouve donc plusieurs centimètres d’épaisseur de graisse sous la peau de l’animal, ce qui peut représenter jusqu’à 50 % de son poids total. Pour un jeune phoque, on parle de 7 à 10 kg de gras.

Les Inuits ont appris à exploiter cette prodigieuse source de calories.

Ils font fermenter la graisse du phoque jusqu’à ce qu’elle dégage une puissante odeur, mélange de vieux fromage bleu et de viande faisandée. Cela n’a pas beaucoup de goût par contre, mais c’est si gras, si huileux, que la sensation reste en bouche très longtemps. Et ils s’en servent comme condiment, autrement dit pour donner du goût à leur nourriture, par exemple la viande de caribou.

Pour rire, certains appellent cette préparation le « ketchup des Inuits » [4].

On pourrait croire qu’il est très mauvais pour la santé d’assaisonner ainsi sa nourriture avec de la graisse, mais certains disent que c’est bon parce que, nous l’avons vu, la graisse de phoque est une bonne graisse, riche en oméga-3.
Une histoire un peu trop belle

Il faut toutefois savoir que plusieurs chercheurs remettent en cause aujourd’hui l’idée selon laquelle les Eskimos étaient en pleine santé.

Nous leur devons la découverte des oméga-3 et de leurs vertus, particulièrement grandes dans le cadre du régime alimentaire diversifié que nous avons aujourd’hui.

Mais la réalité de la vie des Eskimos, et de leur état de santé, était beaucoup moins rose que les chercheurs des années 70 ont voulu le croire.

Les populations Inuits ayant conservé leur mode de vie traditionnel étaient déjà, en 1970, pratiquement éteintes. Elles ne se limitaient plus qu’à quelques centaines de personnes, dispersées à travers d’immenses territoires inaccessibles, et dont la plupart ne connaissaient pas leur âge. De plus, les Eskimos paraissent beaucoup plus vieux que leur âge réel.

« Bigre, ce vieillard m’a l’air en pleine forme ! », devaient se dire les explorateurs, sans se douter que le « vieillard » n’avait que… 35 ans.

Aujourd’hui, l’hypothèse des Eskimos protégés des maladies cardiaques est remise en cause par les travaux de Peter Bjerregaard [5] et tout récemment (avril 2014) de George Fodor, cardiologue à l’Institut du Cœur de l’Université d’Ottawa [6].
Evitez d’imiter les Eskimos

Quoi qu’il en soit, il reste clair que le mode de vie traditionnel des Eskimos était malgré tout beaucoup plus sain qu’il n’est devenu aujourd’hui.

Pendant des milliers d’années, ce mode de vie leur a permis de résister à des conditions épouvantables. Victimes du froid extrême, mourant d’accidents de chasse, de chutes dans l’eau glacée, de noyade lors de la chasse à la baleine (ils ne savaient pas nager : se retrouver dans l’eau signifiait la mort), ils étaient obligés de tuer ou d’abandonner leurs enfants dès qu’ils en avaient plus d’un en bas âge. Et dès qu’une personne sentait ses forces l’abandonner, elle se laissait tomber du traineau, dans la neige, tandis que les autres continuaient leur chemin.

Imaginez que pendant toute la nuit polaire, qui durait 6 mois, ils vivaient à quatre familles dans une « maison d’hiver » qui faisait 15 mètres carrés, à essayer de se tenir au chaud !!

C’est ainsi que les Inuits ont survécu des dizaines de milliers d’années. Ils continuaient à s’accrocher à la vie malgré les épreuves, les malheurs, les souffrances.

Aujourd’hui, il en va tout autrement.
Un destin tragique

Les adolescents Inuits ont école, chauffage, motoneiges, Internet, jeux vidéos et, bien sûr, nourriture industrielle en abondance.

Ils boivent en moyenne 1 litre de soda par jour, selon le Dr Eric Dewailly, chercheur canadien de l’Université de Laval au Québec.

Ils se nourrissent de chips, cookies, fast-food, à tel point qu’ils ont 3 fois plus de lipides sanguins en moyenne que les Européens.

L’obésité a augmenté de 50 % par rapport à 1992. L’hypertension a doublé entre 1992 et 2004. Ceci en une décennie, pour une civilisation qui dure depuis des dizaines de milliers d’années !

Mais il y a bien pire encore.

Depuis 1990, les Inuits ont commencé à se suicider massivement. Aussi incroyable que cela puisse paraître, 21 % des Inuits interrogés en 2004 ont déclaré avoir essayé de se suicider.

Dans les communautés isolées, 1 jeune sur 4 prend de la cocaïne, et ne me demandez pas comment elle est arrivée jusque là [7].
La morale de l’histoire

L’histoire des Inuits doit nous faire profondément réfléchir. Car elle nous concerne tous.

Elle montre à quel point le confort matériel peut ne pas apporter le bonheur à lui seul.

Toutes ces choses qui nous entourent, nourriture, électronique, bagnoles, peuvent nous nuire lorsqu’elles nous absorbent au point de nous faire oublier les choses essentielles de la vie (chercher un sens à son existence, avoir un projet de vie, une espérance…)

L’homme est la plus fragile des créatures. Il n’a ni griffe, ni crocs, ni fourrure et sa force lui vient de son esprit.

Mais au milieu de la plus grande abondance matérielle, il peut se laisser mourir s’il ne trouve plus de quoi nourrir son esprit et son âme.
(la suite ci-dessous)
Nous sommes tous des Inuits…

Evidemment les Inuits n’ont pas eu le choix : le choc de la civilisation occidentale a été trop rude.

Leurs références culturelles, spirituelles, religieuses, se sont effondrées comme un château de cartes. Les précieux savoirs minutieusement transmis depuis des centaines de générations pour survivre dans l’Arctique sont brutalement devenus inutiles, obsolètes comme on dit. Le traumatisme a été trop grand.

Mais n’oublions pas que, autant que nous sommes, nous pouvons rencontrer les mêmes problèmes : face à un monde qui change trop vite, un environnement transformé trop profondément, des modes de vies bouleversés, des modes alimentaires nouveaux et malsains.

Savons-nous, au juste, ce que tout cela va donner sur le long terme ? Ces changements, ces révolutions devrais-je plutôt écrire, permettront-ils à nos enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, de maintenir un équilibre de vie suffisant pour continuer la grande aventure de l’humanité ?

C’est bien sûr très difficile à dire et c’est pourquoi la sagesse veut que nous fassions preuve de prudence avant d’accepter n’importe quelle nouveauté.

J’ai reçu des messages de haine pour avoir écrit dans une de mes lettres récentes que, dans certains domaines, « c’était mieux avant ». Je savais que je prenais un risque. Pour éviter de se faire traiter de passéiste, il faut applaudir à tout ce qui est nouveau. Parce que c’est nouveau, même si c’est laid, idiot, grotesque.

Mais que répondre à un orphelin d’un village ravagé par Ebola qui dirait : « c’était mieux avant ! » ?

Aux homosexuels ayant attrapé le Sida au début des années 80 et qui auraient dit, eux aussi, « C’était mieux avant ! »… ?

Ou à une maman Inuit inquiète pour son enfant et qui dirait : « C’était mieux avant ! » ?

À votre santé !

Jeam-Marc Dupuis

PS : Si vous n’êtes pas abonné à La Lettre Santé nature Innovation, je vous invite à faire l’essai ci-dessous en inscrivant votre adresse de messagerie électronique dans la case prévue à cet effet.

La Lettre Santé Nature Innovation est la newsletter de santé naturelle la plus lue dans le monde francophone. Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment. Consultez notre politique de confidentialité.

Masquez les sources de cet article

[1] Bang HO, Dyerberg J, Nielsen AB, Plasma lipid and lipoprotein pattern in Greenlandic West-coast Eskimos [ archive ] , Lancet, 1971;1:1143-1145

[2] Scientific Opinion on the substantiation of a health claim related to alpha-linolenic acid and contribution to brain and nerve tissue development pursuant to Article 14 of Regulation (EC) No 1924/2006

[3] Sharon G Curhan, Roland D Eavey, Molin Wang, Eric B Rimm, and Gary C Curhan. Fish and fatty acid consumption and the risk of hearing loss in women. American Journal of Clinical Nutrition, September 2014 DOI: 10.3945/ajcn.114.091819

[4] Gastronomie Inuit

[5] Low incidence of cardiovascular disease among the Inuit—what is the evidence?

[6] “Fishing” for the Origins of the “Eskimos and Heart Disease” Story: Facts or Wishful Thinking?

[7] Inuit diet touted as health tonic

https://www.santenatureinnovation.com/le-fabuleux-remede-venu-du-pole-nord/#mozalimentaire

Posté par rusty james à 14:25 - - Permalien [#]

les ondes de forme sont les énergies intermédiaires entre le plan matériel et spirituel

ob_a16185_1019003435

Les constructions bioénergétiques doivent avoir :

– Du vert négatif magnétique

– De l’UV

– De l’Or (se capte sur Orange, ou en tenant une pièce d’or dans la main)

– la phase horizontale est magnétique et verticale électrique.

– V- : base de tous les centres énergétiques

– UV : base de l’environnement des anges et êtres de lumière. Vibration purifiante et relaxante. Equilibre les organes hyper excités. Calme le système nerveux.

– OR : augmente sagesse et prospérité. Equilibre système immunitaire.

couleurs Magn Elect Observations personnelles
V +(vert) 180° Il est à la charnière entre le magnétique et l’électrique, il donne un mouvement alternatif. C’est une situation d’équilibre on peut considérer le courant V+ comme bénéfique. Il est perçu autour des mégalithes (menhirs, cairns, dolmens), des églises et des chapelles. La silice émet en V+ par exemple la superbiomine qui est une poudre de roche riche en silice (homéopathie silicéa).
Bu (bleu) 195° 15° Très bénéfique, elle sert à neutraliser les nuisances et à déterminer les points de neutralisations. Le V+ et le Bu réunis mis en contact avec une nuisance de terre électrique, la neutralise. Un aimant, une champenoise posée sur un point Bu rééquilibre un lieu et suppriment le V-. Les prises de terre sont à placer sur ce point. Certaines terres rares expriment le Bu magnétique ainsi que le kombucha (boisson acide produite avec un champignon qu’on met dans du thé : voir l’impatient n°216 Novembre1995)(homéo poconéol n°4 , le R L B, le P 400 de Beljanski. Le Bu s’exprime peu ou pas en en phase électrique (3ème cercle autour des menhirs).
In (indigo) 210° 30° C’est une fréquence ressentie en magnétique sur certains produits ayant une action sur l’état général. Il est peu perçu en électrique..
Vi (violet) 225° 45° C’est la vibration d’équilibre des produits sains. En électrique, c’est la vibration de l’équilibre de santé. Entre 45° et 55° nous sommes dans la normale. Toutes les agressions de stress et de maladies nous décalent en énergie vers le V- E et le Noir E (105°) qui traduisent un état général très dégradé.
Uv (ultra violet) 240° 60° Il est peu perçu en magnétique (On le rencontre dans certains produits pour les plantes). Par contre c’est actuellement la source de pollution qui perturbe le plus notre environnement. Elle est portée par les courants telluriques qu’elle charge au contact des prises de terre, des poteaux électriques ou au passage sous les lignes à hautes tensions. Elle provoque le stress et l’agressivité, ceci s’observe aisément en porcherie où elle provoque l’agressivité des porcs qui se traduit par du cannibalisme. Sur le passage de ces lignes on détecte de l’Uv E. Les produits stockés sur des zones en UV E s’imprègnent et se dénaturent surtout les produits qui agissent par leur charge vibratoire, exemple : l’homéopathieLe stockage des aliments pour les animaux est à déconseiller sur les zones en UV .
Bc(Blanc) 255° 75 C’est l’onde de Chartes. Elle se détecte dans l’axe de toutes les anciennes églises elle est présente sous les menhirs les dolmens ; elle sert de référence pour la recherche des courants d’eau pour les forages, les bonnes fontaines vibrent en Bc ; l’eau de la fontaine de Lourdes en est une référence. Le Bc E traduit une pollution du courant d’eau par l’électrique peut se confondre à l’ UV E .
V- ‘(vert -) 270° 90° Il est essentiellement perçu en électrique à 90°. C’est une des nuisances les plus sournoises. Dans son livre (ondes de vie ondes mort) Jean de la Foye, décrit très bien le V-. Cette vibration ultra courte crée sur son passage les fissures dans les enduits et les bétons, provoque une forte nuisance dans l’environnement et induit certaines maladies. Le V- est peu ou perçu en magnétique
12% »>N (Noir)(kombucha) 285° 105° Très proche du V-, il signe entre autres les forces occultes, la mémoire des lieux et de graves nuisances. On le trouve en magnétique à 285°, c’est alors une force de vitalité et de stimulation, il est bien perçu dans le kombucha et dans le poconéol n°75 ( produit homéopathique). Vous trouverez deux cercles noirs M autour des menhirs bien placés ?
Ir (Rouge) 300° 120° Votre pendule équatorial en phase magnétique le curseur sur IR vous aller réagir par exemple sur le vinaigre de cidre, le kombucha. L’IR renforcerait la résistance aux virus. Sur certaines lignes telluriques on observe de l’Ir électrique à 120° . Il provoque stress et agressivité.
R(rouge) 315° 135° Il s’observe sur les produits anti-infectieux. (en homéopathie belladona) Il est peu perçu en électrique
O (Orange 330° 150° S’observe sur certains produits préconisé dans les infections (mercurius en homéopathie) Il vous reste à découvrir, il est peu ressenti en électrique à 150°
J (Jaune) 345° 165° C’est une vibration intéressante, vous la trouvez en spirale dans les anciennes églises. C’est une couleur reposante vous pouvez la charger avec votre pendule le curseur sur J en phase magnétique ; le point Bu est toujours situé dans une zone Jaune, qui est propice pour le repos. Il vous reste à la rechercher. Le jaune électrique à 165° .Je ne l’ai jamais détecté

 

 

 

Et ci après mes réflexions et découvertes personnelles :

On définit en général les ondes de forme (ODF) comme des ondes générées par les formes. Par exemple la pyramide génère du V- au niveau de la chambre du roi, c’est à dire à la verticale du sommet, à un tiers de la hauteur en partant du bas

D’après mes recherches, elles sont du même type de vibration que le « magnétisme humain » ou « magnétisme « animal », ou le chi et je donne la définition suivante :

« les ondes de forme sont les énergies intermédiaires entre le plan matériel et le plan spirituel, le monde spirituel étant les forces créant la matières au sens large. Elles existent des qu’il y a matière ou pensée. Ces ondes ne sont cependant émises, donc détectables que quand la matière est soumise à une tension énergétique (champs magnétique …) et sont modulées par la forme elle même et les forces spirituelles constructrices et relatives à la forme. »

Cette définition permet de comprendre pourquoi les ondes de forme permettent le transfert d’énergies subtiles à grandes distances. Par exemple, les appareils ou schémas de radionique envoient des ondes de symboles ou de l’énergie sur un être ou objet en liaison avec le témoin mis sur l’appareil. Les actions faites par radionique pouvant aussi bien être au niveau santé physique qu’émotionnelle ou psychique.

Les ondes de forme ont les actions suivantes : (j’ai cherché ces actions au pendule)

V- : en relation avec le magnétisme (des aimants)

BC : action plan Spirituel

UV : en relation avec le Chi

VI : action de ralentissement, de mise en sommeil

IN : action de purification, de Distillation

Bleu : action d’apprentissage, de construction

V+ : action de dissolution, de digestion, assimilation

J : action de réparation, de guérison

O : action d’équilibre des forces

R : action d’excitation, de réchauffement

IR : action d’échange, de mise en état d’instabilité

N : action de mémorisation

Pour détecter les ODF, j’ ai découvert la méthode suivante :
Chaque articulation d’un doigt est en relation avec une ODF précise. En mettant le pouce en contact avec une articulation, nous émettons cette ODF, et par conséquent, sommes à même de mieux la capter.

 

La main tenue en position horizontale permet de capter et émettre les phases magnétiques et la main en position verticale les phases électriques. (voir photos ci après)

main-odf-exemple-selection2-300x222

main-ODF1-300x202

Quand on parle « Ondes de forme » (ODF), on pense automatiquement aux ondes émises par les formes. Nous allons voir que les ODF sont bien plus que cela. Comme bien souvent, le langage nous conduit dans un raisonnement limité.

Lors d’un voyage en Egypte, Chaumery et Belizal, 2 radiesthésistes chevronnés du début du 20ème siècle, ont vu un chat momifié dans la grande pyramide, dans la chambre du roi, et, chose étrange, il ne semblait pas avoir subit de processus de momification. Quelque force étrange avait fait cela ? Voilà un mystère à résoudre pour nos amis.

En tant que radiesthésistes, ils se sont mis à étudier les énergies présentes. Il faut dire qu’à l’époque, la radiesthésie s’expliquait surtout par l’interaction des ondes sur les pendules et baguettes. La théorie physique était de mise. Le premier livre de Chaumery et Belizal est sorti vers 1930 et la radiesthésie mentale est née vers cette époque. Les radiesthésistes avaient coutume, essentiellement suite aux théories de l’Abbé Mermet, de Turenne, de Lesourd et de quelques autres « Grands de la Radiesthésie », d’analyser le monde en termes de longueurs d’ondes et de rayons fondamentaux. Ils avaient ainsi découvert que chaque élément de base a une certaine direction de rayonnement spécifique appelé rayon fondamental qui contient les informations de l’élément. Il est est de même des couleurs. Ainsi, le vert radie essentiellement vers l’est, le rouge vers le sud, le bleu vers le nord est, … Et ils analysaient également les choses par leur polarité, polarité à comparer avec le + et le – d’un pile, simplement selon le sens de rotation du pendule, sens des aiguilles d’une montre pour positif et sens contraire pour négatif.

Pour ma part, étant mentaliste de conviction, j’ai longtemps considéré tout cela comme des conventions plus ou moins inconscientes ou acceptées par raisonnement implicite. Cependant, je me disais que si des radiesthésistes aussi compétents que l’ Abbé Mermet et ses amis s’attardait à ces théories, elle valaient la peine d’être considérées. Alors, de temps en temps j’ai repris mon pendule à onde de formes et cherchais. Mais, ainsi que le disent de nombreux auteurs, je ne les trouvais pas au même endroit que Chaumery et Belizal. Cependant, ils avaient de super résultats dans leurs applications.J’ai lu par exemple que Bélizal, devant un groupe de personnes, a accroché une forme en bois un peu bizarre à un arbre bien vigoureux, et quelques temps après, cet arbre a perdu ses feuilles et est mort. Avec une telle démonstration on peut difficilement nier une certaine réalité de ces énergies. J’ai donc continué mes essais de temps en temps et un beau jour j’ai enfin compris mon erreur: Nous ne sommes plus en 1930. Les forces dans nos maisons et autour de nous ont énormément changées. Cette fois ci, avant de chercher les couleurs, j’ai cherché le nord de forme de l’endroit ou j’étais et orienté mon tableau selon le nord de forme, et enfin, à partir de là, j’ai trouvé les mêmes couleurs que Chaumery et Belizal. J’avais maintenant la preuve de la réalité de ces ondes sous mon pendules et qu’ il ne s’agit donc pas uniquement de convention mentales.

En fait, je pense que la radiesthésie est un acte mental qui passe par notre Esprit. Nous pouvons grâce à cela détecter toutes espèces de choses existantes. Cela dépend de notre orientation mentale. Je peux ainsi, entre autres, détecter les énergies extrêmement fines, qu’aucun appareil à ce jour n’est capable de détecter, et dont certaine, n’étant plus du domaine matériel, ne seront d’ailleurs jamais détectable par un objet matériel, dont les ondes de forme. Ne confondons pas la technique de la radiesthésie avec ses applications. Je m’applique donc, avec mon mental, à rechercher les ondes de formes.

Poursuivons maintenant notre étude de ces ondes mystérieuses. De retour chez eux, nos deux radiesthésistes se sont dit que ces ondes étaient probablement liées à la forme particulière de la pyramide et à son orientation. Ils ont donc commencé par étudier une forme simple : une sphère. Pour cela, ils ont posé une sphère en bois sur un cylindre, ont pris un 2ème cylindre dans la main gauche, un pendule de couleur rouge et ont analysé les ondes sélectionnées par le cylindre. Ils ont découvert que, sans penser à rien, c’est à dire selon eux sans convention mentale, mais d’après moi avec la convention implicite de recherche d’accord avec la couleur rouge, que le pendule tournait en face de certains endroits précis. En reliant ces endroits par un trait, ils ont découvert que ceux ci suivaient une courbe de forme hélicoïdale du pôle nord au pôle sud de la boule. (voir dessin ci après).

ODF-detection-belizal

Ils ont par la suite refait la recherche avec les autres couleurs de l’ arc en ciel en changeant la couleur du pendule utilisé pour la détection et ont trouvé d’ autres courbes de même style, d’ un écartement uniforme entre elles, exceptés quelques vides, qu’ils ont combles en cherchant les réactions par rapport au blanc, au noir, à l’infra rouge et à l’ultra violet.
Ces courbes n’étaient pas fixes et faisaient une rotation complète en 24 heures. Ceci nous donne une indication intéressant quant à leur origine. Après de nombreuses recherches, ils ont réussi à bloquer les couleurs sur la sphère, grâce à des perforations à des endroits précis.

Sur l’équateur, nous avons ainsi les couleurs suivantes :

ondes de formes300x228

Appelons cela le spectre Belizal. Vous pouvez remarquer que le vert se trouve 2 fois. Une fois avec la polarité + et une fois avec la polarité -. Ceci est du au fait, en cherchant le rayon fondamental, que le vert se situe au milieu des couleurs vers l’est.. Les couleurs rouge, rayon fondamental vers le sud, orange, rayon fondamental vers le sud est, le jaune ont une polarité négative, les couleurs bleu, indigo et violet sont de polarité positive et rayonnent vers le nord, nord est. Le vert, entre les deux a une partie des verts, ceux qui tirent plus vers le jaune en polarité négative et les verts qui tirent plus vers le bleu en polarité positive. Ils ont ensuite crée des pendules spécifiques permettant la détection de ces couleurs, dont en particulier le pendule Universel. Grâce à un réglage du fil sur son anse à la verticale d’un point choisi, ce pendule émet cette énergie de couleur, permettant ainsi sa détection plus facilement, car il en fait témoin en même temps.

Ils ont ensuite étudié les énergies environnantes avec ce pendule et ont découvert que tout pouvait s’analyser par une combinaison de ces couleurs. Ce sont en fait des noms donnés aux énergies non détectables matériellement, en particulier les ondes du domaine vital. Certaines ondes, en particulier le vert négatif ont des effets très particuliers, voire dangereux si en excès. En fait, tout excès d’une couleur, quelle qu’elle soit et quelle que soit sa polarité est à éviter. Seul l’équilibre est gage de bonne santé. Par exemple, le V- se retrouve en quantité excessive dans la chambre du roi de la grande pyramide. Une de ses propriétés est de détruire les bactéries en desséchant, ce qui explique la momification du chat. De nombreuses expériences ont été faites depuis sur les propriétés de la pyramide et on cite entre autre l’affûtage de lames de rasoir, la momification de viandes, la stimulation de certaines onde cérébrales, le renforcement d’un vœux, l’ élimination d’ insectes dans les cultures, …

Par la suite Jean de La Foye a continué d’étudier ces énergies et a d’ailleurs écrit un livre très intéressant, que je ne peux qu’encourager à lire, mais fort complexe : « Ondes de vie, Ondes de mort » dont je me suis beaucoup inspiré.

Un jour, en se promenant dans la forêt avec son pendule, il a ramassé une feuille d’ arbre, l’a tenue par le bout de la feuille et soudain son pendule s’est mis à tourner à un endroit où précédemment il n’a pas eu de réaction. Que s’est il passé ? La feuille est polarisée et a une énergie, bien que feuille morte. Cette énergie a déséquilibré le champ énergétique de l’arbre, rendant ainsi détectable les couleurs qui avant étaient dormantes. Il s’est aperçu que les couleurs pouvaient être trouvées sur un cercle du double du diamètre du tronc et que les couleurs se trouvaient chacune deux fois. Les deux couleurs de même nom sont opposées diamétralement, et elles faisaient tourner le pendule dans des sens opposés, ce qui a donné à Jean de la Foye l’idée de les appeler « magnétiques » et « électriques ». Bien que ces couleurs réagissent plus avec des témoins magnétiques ou électriques selon le cas, il faut bien faire attention à ne pas confondre avec le champ magnétique d’un aimant et le courant électrique d’une pile ou dans un câble électrique. Ce sont des dénominations qui ont été choisies pour des raisons de réactions, mais qui hélas donnent lieu à des confusions. Par exemple, si vous détectez une couleur en électrique, cela ne veut pas dire qu’il a des champs électriques. Qu’il y a une certaine analogie avec le champ électrique, oui, mais c’est tout. De même, faites attention à ne pas transformer les couleurs en conventions mentale. Par exemple, dans un endroit où ont eu lieu des sacrifices, il y a eu génération de V-. Ceci est un résultat. Cependant, si vous trouver du V- dans une endroit, cela ne suffit pas pour déduire qu’il y a eu sacrifice. La découverte du V- ne sera qu’un élément tendant à orienter vers cette déduction.

Nous avons donc maintenant le cercle Bélizal, non polarisé et le cercle Jean de la Foye polarisé. Il faut faire bien attention à ne pas confondre. Les couleurs polarisées ne peuvent être découvertes que dans un champ perturbé, soit perturbé par sa configuration ou l’environnement, …, soit perturbé par un outil comme la feuille pour les besoins de l’analyse. En clair, cela signifie que si vous trouvez des couleurs polarisées dans une maison, elle est perturbées. Ce n’est pas forcément le cas si vous trouvez des couleurs non polarisées.

le-tronc-de-Jean-De-la-Foye

Jean de la Foye cite plusieurs propriétés intéressantes et étranges des ODF polarisées : elle suivent les creux, comme par exemple les tuyaux, sautent dans les conducteurs électriques, sont déviées par des prismes en bois, sont réfléchies par les miroirs, certaines matières laissent passer le magnétique uniquement et d’autres l’ électrique, elles existent sur différent niveaux : physique, vital et spirituel, sont facilement portées à distance, …

Jean de la Foye mis au point une forme particulière permettant de sélectionner une onde choisie et de l’envoyer à distance, en général dans un but de correction énergétique : l’ émetteur têtard.

Je m’ en suis inspiré pour mettre au point la baguette abeille.

Que sont exactement les ondes de forme ? Des expériences ont montré que si nous prenons on crayon posé sur un table bien équilibrée, il s’ensuit une émission d’énergie vers le sud et cette énergie correspond à la couleur sélectionnée selon le cercle Jean De La Foye. L’image suivante vous expliquera mieux que mes paroles. Le crayon y émet du BcM (Blanc magnétique).

couleurs-mobilisees-par-crayon

D’autre part, si nous déséquilibrons le lieu, c’est à dire que si nous déplaçons le nord ODF de 90° vers la droite, l’émission ne se fera plus au sud, mais à l’ ouest. Il en est est de même pour tout déplacement de ce nord: l’émission change de direction et se fait toujours t au sud de forme. Qu’est ce qui fait se déplacer le nord de forme ? Une énergie nouvelle génèrera une nouvelle ODF de telle sorte que l’énergie joue le rôle de l’est. Et avec cela nous avons la clé des ODF.

http://www.roland-gerber.com/2011/01/01/etude-sur-les-ondes-de-forme-suite-2/