Les textos (SMS) ENGENDRENT DES ONDES CÉRÉBRALES D'UNE NOUVELLE FORMES

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Les mutants sont parmi nous ! Car voici une étude qui vient d’identifier des ondes cérébrales d’un nouveau type, jamais vues auparavant, chez 20% des usagers des textos (SMS) – nous tous (ou presque).

L’idée que la technologie numérique modifie profondément notre écosystème cognitif n’est donc plus une hypothèse. Et selon l’étude, cela concerne non seulement les jeunes qui sont nés le doigt sur l’écran (les « digital natives ») mais tout le monde, quel que soit l’âge et le genre.

Des ondes cérébrales nommées « rythme de textotage

Les chercheurs du Mayo Clinic College of Medicine et de l’université de Floride ont en effet découvert un nouveau mode dans la dynamique cérébrale qu’ils ont nommé « rythme de textotage » (texting rhythm).

En voici la définition technique, plutôt absconse : rythme thêta paroxystique généralisé monomorphique à prédominance frontocentrale à 5-6 Hz (et on en passe)…

Ce phénomène s’est manifesté chez 20% des volontaires

C’est en procédant à des mesures d’ondes cérébrales par électroencéphalographie (EEG) pendant une longue période (observations durant 16 mois) sur 129 personnes saines et atteintes de formes d’épilepsie que les auteurs de l’étude sont tombés sur ce phénomène : des trains d’onde électriques dont la forme ne coïncide avec aucune autre connue (figure ci-dessous).

Ils ont ainsi constaté que chez les volontaires sains, entre 16% et 20% présentaient ce rythme si particulier, de manière reproductible : il s’exprime durant l’écriture d’un texto sur smartphone ou tablette et peut durer entre 2 secondes et plus de 10 secondes.

Mais qu’est-ce donc que cela ?!

Inconnu dans les annales, ce rythme de textotage (RT) ne s’est également pas manifesté quand les volontaires ont été soumis à d’autres activités sollicitant l’attention, la concentration, le calcul ou le raisonnement mathématique, l’usage des doigts, le mouvement des yeux, la parole ou le langage.

De quels composants élémentaires ce nouveau geste cognitif est-il formé ? Quelles sont fonctions ou aires cérébrales sollicitées dans ce nouveau circuit d’activation ? Pourquoi cela ne s’est manifesté que sur 1/5e des volontaires ?

Quelques hypothèses…

Cette première étude ne permet pas de répondre clairement, notamment parce que la technique d’EEG (une vingtaines d’électrodes posées sur le crâne) n’a pas un grand pouvoir de résolution. Et l’utilisation de l’IRM fonctionnelle sur quelques volontaires n’a pas apporté d’informations supplémentaires.

Mais les chercheurs ont d’ores et déjà quelques hypothèses, qui serviront de base de travail pour des recherches ultérieures.

Un mélange de concentration et d’affectivité

Selon eux, ce nouveau circuit d’activation cérébrale « reflète la combinaison d’un haut niveau de concentration [peut-être lié à la taille réduite d’un écran de smartphone> associé à une influence affective accrue. »

Il est vrai que l’envoi d’un sms n’est jamais anodin en termes de relations humaines et demande une belle concentration motrice pour réussir à écrire sur un si petit et virtuel clavier…

NE PAS TEXTOTER EN CONDUISANT !

Dans tous les cas, les chercheurs en tirent déjà un enseignement : la mise en évidence de ce nouveau circuit, focalisant les ressources cérébrales, justifierait l’interdiction de l’usage des sms en voiture – activité qui requiert de garder la concentration sur l’environnement.

Il pourrait aussi expliquer pourquoi textoter en marchant n’est pas sans risque pour certains utilisateurs (comme moi) au vu du nombre de poteaux et autres obstacles qui se dressent sur notre chemin urbain.

–Román Ikonicoff

Source :


les plantes peuvent éprouver des émotions, ET lire la pensée humaine

Les plantes sont-elles plus que des ‘légumes’ ? Ont-elles des émotions ? Que ressentent-elles au contact humain ? Communiquent-elles ?

Aristote pensait que les plantes avaient une âme. Goethe qui était botaniste en plus de sa passion pour la poésie, avait fait des découvertes fondamentales sur la métamorphose des plantes et envisageait une certaine ‘essence spirituelle’ derrière leur forme matérielle.

Bien des personnes, et moi le premier, trouvent ces affirmations chancelantes voire grotesques. Étant quelqu’un de très rationnel qui considère que seules les preuves scientifiques sont fiables, je me suis intéressé aux différentes expériences, peu connues du grand public, qui pourraient appuyer ces affirmations ‘philosophiques’.

Certains tests cependant démontrent que les plantes peuvent éprouver des émotions, lire la pensée humaine et tentent même de communiquer avec nous ! Intrigués ? Ce n’est qu’un début…

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 Cleve Backster

La découverte

New York. 1963. Cleve Backster, consultant auprès de la police, s’amuse avec un détecteur de mensonge et place les électrodes sur une feuille de dracaena. Il arrose la plante et s’attend à ce que l’aiguille du galvanomètre indique une résistance plus faible au courant électrique (à la suite d’une teneur en eau accrue) mais c’est précisément le contraire qui se produit. Perplexe, Backster teste ensuite la réaction de cette même feuille au contact du feu. A peine le briquet sorti de sa poche, l’aiguille enregistreuse bondit soudainement. Le tracé graphique lui rappelle curieusement celui d’un homme soumis à une question piège ou lorsqu’on le menace.

D’expériences en expériences, Backster devint convaincu que les plantes percevaient les sentiments humains. Une autre expérience fut entreprise à laquelle ont participé quelques agents de la police new-yorkaise, semblait démontrer que les plantes ont également une mémoire.

La mémoire

Six sujets, les yeux bandés, tiraient au hasard un papier plié. Sur l’un des papiers était rédigé l’ordre d’arracher et de détruire l’une des deux plantes se trouvant dans la pièce. Le crime était ensuite exécuté en secret, sans que ni les sujets, ni Backster lui-même, ne sachent qui était le coupable – le seul témoin était l’autre plante, celle qui n’était pas détruite.

On fixait ensuite des électrodes sur la plante témoin et les suspects défilaient devant elle chacun leur tour. On observait alors que lorsque le coupable s’en approchait, l’aiguille du galvanomètre s’affolait. La plante ‘reconnaissait’ celui qui avait tué l’un des siens. Backster émis l’idée qu’elle percevait la culpabilité que le criminel essayait de dissimuler.

La détection de mensonge

Lors d’une autre expérience, qui a été plusieurs fois répétée devant des jurys scientifiques, Backster réussit à transformer une plante en détecteur de mensonge. Des électrodes étaient placées sur une plante, et un homme – sans électrodes – s’asseyait devant elle. Backster disait à l’homme qu’il allait lui citer une série d’années en lui demandant si elles correspondaient à sa date de naissance, et qu’il fallait toujours répondre ‘non’. Invariablement, Backster pouvait deviner l’année de naissance – qui correspondait sur le graphique à une courbe galvanique bien marquée.

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Les émotions

Une autre expérience réalisée pour éliminer tout facteur humain et subjectif, consistait à placer dans une pièce close quelques crevettes vivantes sur un plateau. Lorsque le plateau basculait (en l’absence de toute intervention humaine) les crevettes tombaient dans une casserole d’eau bouillante. Dans une chambre voisine, close également, une plante branchée sur galvanomètre émettait au moment de la mort des crevettes un tracé soudainement turbulent.

Le tracé était différent de celui qui enregistrait une émotion, et Backster se demanda s’il ne correspondait pas à une sorte de perception par un groupe de cellules de la mort d’un autre groupe de cellules. De nouvelles expériences lui permirent d’établir que la même forme de réaction se retrouvait lors de la mort ‘perçue’ par la plante, de bactéries, levures, cellules sanguines et spermatozoïdes.

Il semblerait même que lorsqu’une ‘empathie’ (faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent) est établie entre une plante et son maître, ni la distance, ni les obstacles n’interrompent le ‘rapport’. Des expériences lors desquelles le tracé de plantes était enregistré pendant que le ‘maître’ voyageait, montraient des réactionss galvaniques correspondant aux moments mêmes des diverses péripéties du voyage. Pierre Paul Sauvin, un ingénieur électronicien américain, a constaté, en rentrant dans son laboratoire, après un week-end à la campagne, pendant lequel l’activité galvanique de ses plantes était automatiquement enregistrée, des paroxysmes correspondaient au moment même de ses ébats amoureux avec une amie.

Un psychologue moscovite V.N. Pouchkine a vérifié avec soin les expériences de Backster, et en arrivent à peu près aux mêmes conclusions. En tentant d’expliquer ce qui se passait, Pouchkine écrit :

Il se peut qu’entre deux systèmes d’information, les cellules de la plante et les cellules nerveuses, existe un lien. Le langage de la cellule de la plante peut être en rapport avec celui de la cellule nerveuse. Ainsi deux types de cellules totalement différentes les unes des autres peuvent ‘se comprendre’.

La communication

Les plantes, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, manifestent également un certain éclectisme musical. Plusieurs expériences dans ce domaine ont été réalisées avec une rigueur toute scientifique par une musicienne en collaboration avec un professeur de biologie, Francis F. Broman. Trois chambres ont été utilisées dans une expérience sur une multitude de plantes (philodendrons, radis, maïs, géranium, violettes africaines…). Toutes les plantes étaient placées dans des conditions identiques. La seule différence fut qu’une chambre expérimentale était totalement silencieuse, une autre contenait un haut-parleur émettant de la musique classique et une troisième, de la musique ‘rock’.

On constatait – sans pouvoir expliquer le phénomène – que les plantes dans la seconde chambre se développaient en se penchant vers la source de musique classique, alors que celles dans la troisième se penchaient dans la direction opposée, comme si elles tentaient de fuir la musique moderne.

Selon le Dr Hashimoto, qui dirige un centre de recherches électroniques ainsi que les services de recherche de l’importante firme industrielle Fuji Electric Industries, il y aurait, au-delà du monde tridimensionnel que nous connaissons, un monde à quatre dimensions, non matériel et dominé par l’esprit. C’est dans ce monde-là que les plantes, et toutes les créatures vivantes, seraient en communication entre elles…

Li Hongzhi, fondateur du Falun Dafa (mouvement spirituel chinois) affirme :

Nous vous disons que l’arbre est vivant lui aussi, non seulement il est doté de vie, mais aussi de l’activité d’une pensée supérieure (…) Les botanistes de tous les pays ont fait des recherches la dessus, y compris en Chine. Ce sujet n’est plus du domaine de la superstition. Dernièrement, j’ai dit que tout ce qui arrive maintenant à notre humanité, tout ce qui vient d’être inventé et découvert est déjà suffisant pour refondre les manuels d’enseignement actuels. Cependant, bornés par les conception traditionnelles, les gens refusent de le reconnaître, personne ne recueille et organise systématiquement ces informations.

Ces découvertes qui pendant longtemps n’étaient connues que de quelques initiés et spécialistes peuvent paraître déroutantes. Que croire ? A ce jour, personne ne connaît les vérités. Je me suis posé la problématique de la crédibilité des détecteurs de mensonge qui a vivement été critiqué. Des études récentes de fiabilité montrent un très grand taux d’erreurs si bien que les institutions scientifiques considèrent le détecteur de mensonge comme un outil non fiable…

Et vous, que pensez-vous de ces mystérieuses émotions végétales ? Sentez-vous coupable en offrant des fleurs ? Emettez-vous une certaine culpabilité quand vous pensez à leur possible ‘souffrance’ ? Pensez-vous que parler à ses plantes influe sur leur développement ?

Regardez par exemple les arbres qui poussent en ayant des formes humaines, ce ne peut-être que du hasard. Ces arbres semblent louer Dieu de leurs braNCHES  qui se tendent vers le CIEL

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Source : BricolerJardiner, merci à Célarion)

Les incroyables effets du glaçon sur la nuque... Feng fu oblige !

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Je viens de lire un article des plus intéressants : les effets incroyablement positifs d'un glaçon sur la nuque à l'endroit précis où la tête et le cou se touchent, appelé Feng Fu dans l'acupuncture chinoise.

 

Comment on fait ?

 

On se met sur le ventre, on place un glaçon sur le point Feng Fu et on reste ainsi une vingtaine de minutes, le temps que le glaçon ne fonde... Pour maintenir le glaçon en place, vous vous allongez sans bouger ou vous enroulez un foulard ou une écharpe autour de votre cou pour le maintenir...

 

Les résultats ?

 

Une multitude de résultats d'après ce que j'ai lu (mais pas encore essayé !)... Bien évidemment, une seule fois n'est pas suffisante et il faut prendre l'habitude de le faire au lever et au coucher avec des pauses de deux à trois jours...

Après 30 à 40 secondes d'application, vous sentirez une sympathique petite chaleur envahir votre Feng Fu avec une impression d'euphorisme en raison de la libération d'endorphines (les molécules du bonheur !!!).

Résultats :

– Amélioration de la qualité de sommeil.

– Amélioration des humeurs.

– Réparation du système digestif.

– Soulage les rhumes.

– Soulage les maux de tête, rages de dents, et la douleur.

Posté par rusty james à 05:40 - - Permalien [#]
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Un navire réaparait 90 ans après sans equipage dans le Triangle des Bermudes

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La Havane | La Garde côtière cubaine a annoncé ce matin, qu'ils avaient intercepté un navire sans pilote en direction de l'île, qui est présumé être le SS Cotopaxi , un tramp, qui a disparu en Décembre 1925 et a été depuis connecté à la légende de la Bermuda Triangle.

Les autorités cubaines ont repéré le navire pour la première fois le 16 mai, près d'une zone militaire interdite, à l'ouest de La Havane. Ils ont fait de nombreuses tentatives infructueuses pour communiquer avec l'équipage, et enfin mobiliser trois bateaux de patrouille pour intercepter.

Quand ils sont arrivés, ils ont été surpris de constater que le navire était en fait un bateau près de 100 ans identifié comme le Cotopaxi, un nom célèbre associée à la légende du Triangle des Bermudes. Il n'y avait personne à bord et le navire semblait avoir été abandonnée depuis des décennies, ce qui suggère que ce pourrait effectivement être le cargo clochard qui a disparu en 1925.

Une recherche exhaustive du navire conduit à la découverte du journal de bord du capitaine. Il a été, en effet, associé à la Compagnie de Navigation Clinchfield, les propriétaires de la SS Cotopaxi , mais n'a pas apporté le moindre indice concernant ce qui est arrivé à bord du navire au cours des 90 dernières années.

 

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Expert cubain, Rodolfo Cruz Salvador, estime que le journal de bord du capitaine est authentique. Ce document est plein de précieuses informations concernant la vie de l'équipage avant la disparition du navire, mais les entrées arrêter soudainement le 1er Décembre 1925.
Le 29 Novembre 1925, le  SS Cotopaxi quitté Charleston, Caroline du Sud, et se dirigea vers La Havane, Cuba. Le navire avait un équipage de 32 hommes, sous le commandement du capitaine WJ Meyer, et transportait une cargaison de 2340 tonnes de charbon. Il a été porté disparu deux jours plus tard, et a été du jamais vu depuis près de 90 ans.
Le vice-président du Conseil des ministres, le général Abelardo Colomé, a annoncé que les autorités cubaines allaient mener une enquête approfondie pour élucider le mystère de la disparition et de la réapparition du navire.
"Il est très important pour nous de comprendre ce qui est arrivé»  dit le général Colomé. "De tels incidents pourraient être vraiment mauvais pour notre économie, de sorte que voulez vous assurer que ce genre de disparition ne se reproduise pas. Le temps est venu de résoudre le mystère du Triangle des Bermudes, une fois pour toutes ".

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Le Triangle des Bermudes est une région vaguement défini couvrant la zone entre Miami, Puerto Rico et les Bermudes, où des dizaines de navires et d'avions ont disparu dans des circonstances mystérieuses.
La culture populaire a attribué la plupart des disparitions à phénomènes paranormaux et surnaturels, ou à l'activité des êtres extraterrestres. Une explication, même épingle le blâme sur la technologie des restes du continent perdu de l'Atlantide mythique.

Malgré la popularité de toutes ces théories étranges, la plupart des scientifiques ne reconnaissent même pas l'existence du Triangle des Bermudes, et le blâme des erreurs humaines et des phénomènes naturels pour les disparitions.

La réapparition mystérieuse du SS Cotopaxi a, cependant, déjà suscité beaucoup d'intérêt dans la communauté scientifique et pourrait pousser certains experts à changer d'avis sur le sujet.

http://worldnewsdailyreport.com/bermuda-triangle-ship-reappears-90-years-after-going-missing/http://www.erichalauzen.com/2015/06/un-navire-refait-soudainement-surface-apres-90-ans-d-engloutissement-dans-le-triangle-des-bermudes.html

avertissement  ce site se veut satyrique nouvelle à ne pas prendre au serieux cordialement

Un scientifique iranien présente une voiture écologique qui fonctionne à l’eau (vidéo)

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Images à l’appui, un inventeur iranien a dévoilé, au cours d’une exposition sur l’environnement, un véhicule écologique et économique dont le moteur fonctionnerait non pas à l’essence, mais… à l’eau.

«Pour remplacer l’essence par de l’eau dans cette voiture, il n’y a pas eu besoin de changer le moteur dans son intégralité et les changements requis sont minimes», a confié l’inventeur Alaeddin Qassemi lors de l’Exposition internationale de l’environnement de Téhéran, où il a dévoilé sa dernière trouvaille.

Membre de la Fondation nationale des élites iraniennes, l’homme a assuré qu’avec un réservoir rempli avec 60 litres d’eau, le véhicule pouvait parcourir une distance de 900 kilomètres en dix heures.

Il a ensuite vanté les vertus écologiques d’une telle invention : «Le moteur de cette voiture produit uniquement de la vapeur d’eau et la pollution de l’air de la voiture est donc de zéro.»

Le scientifique a assuré qu’une demande de brevet avait été déposée en Grande-Bretagne.

Un scientifique iranien présente son invention : une voiture qui fonctionne à l’eau

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